UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS

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  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Michel Rousseau revient sur ses débuts dans le domaine de la confection et raconte comment il a poursuivi en 1952 et développé jusqu’en 1989 l’activité commencée en 1932 par son père. Alors qu’au départ la production s’effectuait en grande majorité grâce au travail à domicile, l’année 1960 voit la construction d’un bâtiment dédié à l’activité industrielle. Il nous décrit l’alimenteur automatique Durkopp 755, équipement à la pointe de la modernité dont il a doté son atelier. S’il évoque la création de sa propre marque « Baby Berry », dévolue aux enfants et adolescents, il explique aussi comment à partir de 1974 il travaillait pour les « donneurs d’ordre » notamment pour l’entreprise Weinberg à Bourges. Tout au long de l’entretien, il évoque la vie de l’entreprise, en particulier les liens qui l’unissaient à ses employées et ouvrières, considérant le personnel comme le véritable capital de son entreprise.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Alain Taillemite intègre en 1963 la Compagnie Nationale de Porcelaine au côté de son père, Roger Taillemite. Il fait ses armes en prenant en charge la réorganisation de l’atelier de décoration de l’usine de Saint-Genoup puis occupe le poste de directeur de la CNP (partie commerciale). Dans cet entretien, il s’appuie sur ses propres souvenirs et fait appel aux souvenirs familiaux pour raconter l’histoire des Etablissements Taillemite depuis l’achat en 1911 par son grand-père Lucien Taillemite de la fabrique Darmet jusqu’à l’intégration de l'entreprise familiale au sein de la Compagnie Nationale de Porcelaine créée en 1960 pour faire face à la crise économique. En sus de l’usine Taillemite, la CNP regroupait l'usine Jacquin de Vierzon et la Porcelaine française du Centre de Saint-Genou. Alain Taillemite nous livre une histoire d’entreprise dynamique marquée par les innovations, riche en savoir-faire pointus. Il nous fait part des aléas économiques du secteur de la porcelaine et évoque avec tristesse le dépôt de bilan de l’entreprise en 1983.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. André Balcaen revient sur l'ensemble de sa carrière professionnelle, tout en abordant notamment le rachat de la Société Française par la Case, les ambiances de travail ou encore le recrutement.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Dans cet entretien semi-directif, André Vergnolle fait le récit de sa trajectoire résidentielle, puis de sa formation professionnelle avant de revenir sur son arrivée à la SNCF et l'ambiance de travail qui a caractérisé l'ensemble de sa carrière. Il développe ainsi les sociabilités au travail, les différents postes occupés à la SNCF ainsi que les différentes luttes syndicales menées au cours de sa vie professionnelle, notamment pour les droits des travailleurs immigrés. Il aborde aussi les changements qui ont eu lieu à Vierzon, plus particulièrement concernant les fêtes de village.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Dans cet entretien, Anna Wasselet revient sur sa formation, son embauche au sein de l'entreprise Taillemite, et sur les subtilités des différentes techniques propres au secteur. Elle évoque notamment une carrière récompensée à de multiples reprises (différentes médailles et diplômes) et ses souvenirs de guerre.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Après un apprentissage de couture effectué auprès d'une couturière à domicile, Arlette Popineau intègre en 1946 une petite confection de lingerie indémaillable en qualité de surjeuteuse puis d'ourdisseuse. Elle y travaillera jusqu'en 1953. Elle nous décrit l'ambiance des ateliers, les postes occupés, les produits fabriqués. Après une interruption de travail d'une vingtaine d'années pour élever ses quatre enfants, elle est recrutée en 1976 par la confection Robinet où elle effectue dans un premier temps les opérations de teinture de dentelles avant de prendre en charge l'opération de matelassage puis de thermocollage.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Dans cet entretien, Jacques Blondeau se penche sur l'histoire du secteur des industries du textile et de l'habillement à Vierzon, de son essor à son déclin. Il explique comment s'y est formé le tissu syndical. Il se remémore notamment mai 1968 mais aussi les grèves et les luttes occasionnées par la fermeture de deux grandes usines, celles des Tricotages du Verdin et surtout de la confection Julietta, au début des années 1980.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles, 2017. Entretien filmé. Christian Lallois se replonge dans près de 40 années passées au sein de l'entreprise CASE. Il nous raconte avec enthousiasme son parcours depuis son premier poste en 1964 au sein du bureau d’études de la société, puis sa mutation au siège social de Ballainvilliers (91) en 1972, et enfin son retour à Vierzon en qualité de Productability Manager en 1984. A la suite de la fermeture de l’usine au cours de l’année 1995, il participe à la création de la société Telescopelle, dont il devient le directeur général et directeur technique. Cette société de matériel de travaux publics emploiera jusqu’à 50 ouvriers, la plupart étant des « anciens CASE ». Une fois retraité, c’est au sein de l’association de la « Mémoire industrielle agricole du pays de Vierzon » que Christian Lallois continue son histoire avec CASE, en valorisant ce patrimoine industriel intemporel.
  • CHRISTIAN, SIRREY
    UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. C’est avec une grande émotion que Christian Sirrey se remémore ses 24 années passées au sein de l’entreprise CASE. Originaire de Reuilly (Indre), celui-ci arrive en 1958 à Vierzon à l’âge de quatorze ans. Un CAP peintre en poche, il acquiert de l’expérience professionnelle au sein de différentes entreprises. En 1972, il rejoint l’entreprise CASE, d’abord comme peintre au pistolet, puis comme chef d’équipe 8 ans plus tard. Ce changement de statut ainsi que son investissement en tant que syndiqué lui confère un statut singulier qui le place « une fois du côté des ouvriers, une fois du côté des patrons », une position parfois difficile à tenir. En 1995, à 45 ans, Christian Sirrey assiste avec les 250 derniers employés à la fermeture de l’usine vierzonnaise. Par chance, il retrouve une place chez France Fermeture, petite entreprise spécialisée dans la construction de volets, de stores, de persiennes, en qualité de chef d'équipe. Il y travaillera jusqu’à sa retraite définitive onze ans plus tard.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Christiane Beauvais entre en 1957 aux Tricotages du Verdin au service de la coupe puis du repassage. Elle devient ensuite responsable des modèles et travaille aux côtés de la styliste. Elle effectuait le suivi du montage des modèles et prenait en charge leur présentation aux représentants. Dans cet entretien, elle nous explique comment le patron, Monsieur Versinger, lui avait demandé de poser comme modèle, vêtue des Tricots Gégé. Elle se souvient aussi de la jalousie qui régnait dans les ateliers. Elle évoque la fermeture de l'usine.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Cet entretien est l'occasion pour Claudette Sirrey de revenir sur son parcours professionnel de traceuse-coupeuse en confection, d'abord aux établissements Robinet, puis chez Madame Ayoun et enfin à Bourges chez Central Coupe. Elle détaille les techniques et les outils utilisés, évoque la vie dans les ateliers avec ses collègues, les rémunérations mais aussi les périodes de grève, la vie à Vierzon et sa reconversion la fin de sa vie professionnelle. La fin de l'entretien est consacrée aux commentaires des photos qu'elle a gardées des ateliers et de ses collègues.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Dans la première partie de cet entretien Daniel Caslin nous raconte sa formation, ses débuts dans le monde du travail, sa découverte du secteur de la porcelaine ou encore l'apprentissage des différentes étapes de modelage et coulage. Il détaille avec précision certains gestes techniques et évoque les différents métiers de l'usine, dont il décrit le bâtiment et l'organisation. Il revient sur l'ambiance qui y régnait, les relations avec le patron ou encore la reconnaissance dont jouissait l'usine pour la qualité de sa production.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Dans la deuxième partie de cet entretien, Daniel Caslin évoque l'organisation de l'usine de porcelaine Larchevêque dans laquelle il a passé l'essentiel de sa carrière, la place des femmes, l'évolution du marché et les crises vécues par le secteur. Il raconte sa reconversion en tant qu'enseignant à l'Ecole Nationale Professionnelle et évoque la vie sociale à Vierzon.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Dans cet entretien, Danièle Pique nous raconte son parcours professionnel, en particulier ses huit années au sein des établissements de confection Robinet à Vierzon. D'abord employée de bureau, elle a rapidement intégré le service expéditions. Elle décrit l'organisation du travail, la bonne ambiance qui régnait, les moments de convivialité, mais évoque également la faiblesse de la rémunération et son licenciement en 1981.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Documentaires et reportages. Le 29 mars 1994, le groupe américain CASE annonce la fermeture de son usine de Vierzon. Après des mois de lutte pour sauver les emplois de "la Case", l'usine ferme le 15 décembre 1995, tirant un trait sur plus d'un siècle de production à Vierzon. Le 9 septembre 1958, CASE International avait racheté la Société Française de Matériel Agricole et Industriel, entreprise vierzonnaise fondée en 1879, à la suite de l'atelier que Célestin Gérard avait ouvert en 1848. Dans le cadre de la recherche MEMOVIV une dizaine d'entretiens ont été menés avec des membres du personnel de CASE Vierzon ayant travaillé entre 1950 et 1995. La mémoire industrielle de Vierzon émerge des récits de ces anciens employés et ouvriers, témoins de l'activité passée de la ville. Le film présente le témoignage de cinq d'entre eux.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Elisabeth Hellec se remémore sa carrière en tant que mécanicienne en confection à Vierzon, commencée en 1970 après l’obtention d’un CAP. Entrée à l’âge de 17 ans et demi chez Jaky Couture, elle rejoint ensuite les Etablissements Rodier (devenus Société de Confection Vierzonnaise en 1982, RDM Michel Sungari en 1986, GST confection en 1992, Luc Couture en 1999), où elle travaille pendant 26 ans jusqu’à la fermeture de l’entreprise en 2001. Tout en décrivant son amour du travail « bien fait », elle évoque la dureté de ses conditions de travail (la discipline en vigueur, le chronométrage, le bruit, les températures, les rapports hiérarchiques, etc.) et regrette que cette profession n’ait pas été plus valorisée professionnellement et socialement. L’entretien se termine sur la présentation d’un travail réalisé dans le cadre de son CAP, ainsi que de deux modèles qu’elle a confectionnés dans les années 1970 et 1990.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Dans un premier entretien, Françoise Dallois raconte son enfance et sa jeunesse dans la cité Rosières, à Lunery dans le Cher, cité organisée autour de l'usine de cuisinières et poêles en fonte. Elle détaille les divers bâtiments et l'organisation de la vie ouvrière dans la cité. Puis elle évoque ses années en tant que mécanicienne en confection aux établissements Robinet à Vierzon, l'organisation du travail, l'ambiance, le travail à la tâche dans l’atelier. Dans un second entretien tourné deux mois plus tard, elle décrit les photos de son enfance et de ses années de travail qu'elle a retrouvées entre-temps et fait une démonstration sur sa machine à coudre personnelle achetée chez Robinet, ainsi que sur une surfileuse. Elle nous montre également quelques modèles de robes ou jupes sur lesquels elle a travaillé.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Gaëtan Douez relate sa carrière aux Tricotages du Verdin connus sous la marque commerciale « Tricots Gégé ». Entré en janvier 1956 comme « directeur technique », il travaille dans cet établissement jusqu’à sa fermeture en 1981. Il raconte comment, pendant 25 ans, il a vu l’usine s’agrandir et se doter de nouveaux ateliers équipés de machines performantes tels « l’atelier rectilignes » et « l’atelier Fully fashion ». Il explique l’entretien des machines mais aussi en quoi consistait son travail d’échantillonneur qui s’effectuait en étroite collaboration avec la styliste. Tout au long de l’entretien, il dépeint la vie de l’entreprise avec ses horaires, son ambiance, ses fêtes et détaille la personnalité de son patron, M. Versinger, au caractère à la fois emporté et généreux.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Dans cet entretien, Gérard Sabard se souvient de son arrivée au sein de l'usine Fulmen en 1962, dans laquelle il a travaillé pendant plus de 30 ans. A travers les souvenirs de sa carrière, il raconte ses changements réguliers de postes, ses rencontres, ses combats syndicaux les plus marquants jusqu'à leur point d'orgue au moment de l'annonce de la fermeture en 1998. Cet entretien filmé est aussi un témoignage de l'attachement fort d'un ouvrier à son usine.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Guy Gitteau fait ici le récit de son quotidien chez Case et de sa progression au sein de l'entreprise. Il aborde les conditions de travail, les relations entre salariés et supérieurs, les conflits mais aussi les temps de sociabilité. Il en profite pour évoquer quelques souvenirs de guerre et l'histoire de Vierzon-Village où il vit depuis 1984.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Originaire de Bourges, Guy Lordet exerce comme commercial puis co-directeur pendant une dizaine d'années dans les Etablissements Rodier. En 1971, il quitte cette société pour fonder son propre atelier de fabrication, Héry confection, avant de se lancer dans la création de la marque de chemisiers Sophie de Sologne dont il s'ocuppera pendant plus de 20 ans jusqu'en 1996. Il nous livre un témoignage sur le secteur du prêt-à-porter "moyen de luxe". Il nous raconte comment ses représentants et lui-même démarchaient les grossistes, les grands magasins et les petits détaillants, à Paris et en Province, avant de confier la production des commandes à des ateliers de fabrication situés à Vierzon et ses environs mais aussi dans le département de l'Indre. L'entretien nous plonge dans l'ambiance du Sentier à Paris, des Salons de mode, du système des nouveautés, des collections saisonnières, etc. Il nous relate également le fléchissement du secteur dans les années 1990, en lien avec les importations d'origine chinoise. Enfin, l'entretien propose une analyse du secteur tel qu'il se présente aujourd'hui.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. A l'occasion de cette rencontre filmée, Monsieur Jaroki raconte son arrivée à Vierzon et son embauche dans le secteur de la verrerie. Il revient sur les conditions de travail, les rythmes difficiles et les conflits entre salariés. Le verrier se souvient aussi de l'ambiance à l'usine à l'époque, et du quotidien des jeunes en son temps, en passant par la description des différents postes qu'il a occupés dans les usines vierzonnaises.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Après l'obtention de son CAP d'ajusteur au centre d’apprentissage Henri-Brisson, Jacky Nombret entre à la Précision Moderne en 1956. En 40 ans de carrière, il a vécu tous les changements de propriétaires successifs, de Denison à Parker, en passant par Abex et Hägglunds et a occupé des postes différents, marquant par là sa capacité d’adaptation. En 1963, il découvre l'hydraulique, qui sera sa passion jusqu’à la fin de sa carrière. Au cours de l’entretien, il détaille ses interventions sur le terrain, allant de l’installation des centrales hydrauliques à leur dépannage en cas de problèmes techniques. En 1968, il prend la tête du premier SAV des productions hydrauliques d'Abex, poste qu'il occupe jusqu'à son départ en retraite en 1999. Dans cet entretien, il n'évoque que de manière incidente son engagement à la CGT qui fera l'objet d'un autre entretien.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Lors de cette rencontre, Jacqueline Svec, Françoise Simoes et leur amie Maria Da Silva se souviennent de leur quotidien de travail en tant qu'ouvrières en confection. Elles reviennent aussi sur l'ambiance de l'époque à Vierzon, les sociabilités et l'activité industrielle dans les années 1960. Ensemble, elles en profitent pour échanger sur les conditions de travail dans le secteur de la confection, les rythmes notamment, mais décrivent aussi les différentes techniques auxquelles elles étaient formées. Enfin, elles se rappellent des fêtes de travail, des grands dîners et nous expliquent ce qu'étaient "Les catherinettes".
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Dans cet entretien, Jacques Blondeau évoque l'immigration ouvrière à Vierzon. Il détaille les pays d'origine de cette immigration, les secteurs industriels concernés, et l'intérêt que représentait cette main-d'oeuvre pour les employeurs. Il raconte les différences de rémunération, l'intégration de ces ouvriers dans la ville de Vierzon, et leur présence au sein des syndicats.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Cet entretien est l’occasion pour Jacques Blondeau de retracer les débuts de sa vie professionnelle et surtout son engagement syndical et son évolution au sein de la CGT jusqu’au poste de secrétaire général à Vierzon. Il se souvient de manifestations et de grèves et des avancées qu’elles ont permises, notamment en mai 1968 et insiste sur l’importance des débats pour convaincre les ouvriers. Il évoque la vague de fermetures d’usines à Vierzon à partir des années 1980, la mondialisation de l’économie et l’évolution actuelle du syndicalisme.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Dans cet entretien filmé, Jacques Giraudon retrace sa carrière dans l'industrie mécanique, sur son engagement syndical et sur les solidarités qui existaient entre ouvriers. L'essentiel des souvenirs de l'ancien tourneur sont les souvenirs humains. Il aborde néanmoins les sujets des machines et des savoir-faire techniques.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Dans ce récit de carrière, Jean-Claude Martineau raconte sa vie professionnelle au sein de l'usine CASE, dans laquelle il est embauché comme forgeron en 1972. Il relate la manière dont il a gravi les échelons au sein des différents ateliers dans lesquels il a travaillé. Au moment de la fermeture du site à Vierzon en 1995, il a occupé pratiquement tous les postes possibles. "J'ai fait une grande partie de ma carrière chez CASE jusqu'à la fermeture, et j'ai poussé un peu après par rapport aux autres parce qu'en tant que chef d'atelier, j'ai été chargé de vider l'usine malheureusement..."
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Après avoir obtenu un CAP Sténo-dactylo à l’Ecole Nationale Professionnelle Henri Brisson, Jeannette Poitrenaux intègre en 1950 l’entreprise de porcelaine Larchevêque (qui devient ensuite Porcelaine de Sologne), où elle travaille comme employée pendant 40 ans. Elle nous décrit son poste au sein du service comptabilité qu’elle occupe pendant 10 ans puis au sein du service commercial où elle termine sa carrière. Les belles anecdotes de Jeannette Poitrenaux nous informent des liens qui existaient entre les patrons et les employés : « il y avait un esprit de famille qui était formidable ! ». Ce témoignage fait revivre les nombreux moments de convivialité organisés par l’entreprise. Il est aussi question de la fermeture en 1980 de l’usine de Vierzon et de l’obligation d’aller travailler dans l’usine de Lamotte-Beuvron dans le Loir-et-Cher. Jeannette Poitrenaux exprime la rupture que cela a constitué : changement de rythme de vie et de travail, dégradation de l’ambiance générale une fois l’entreprise rachetée par Deshoulières.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. A l'appui de documents et de photographies, Jeannette Poitrenaux plonge dans ses souvenirs pour nous raconter avec émotion le travail de sa grand-mère, née en 1888, repasseuse chez A. Serre et de sa mère, mécanicienne en confection. Elle se souvient aussi de son père qui était mouleur chez "Brouhot", de ses différentes périodes de chômage et de son départ dans le cadre du STO en Allemagne. Il est beaucoup question de musique : les chansons pendant le travail, les repas de famille, les concerts en faveur des prisonniers de guerre, le Père Cent de l'Ecole Nationale Professionnelle, ect.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Dans cet entretien filmé, Jean-Paul Tocqueville aborde d'abord sa formation d'ajusteur et son embauche au sein de l'entreprise Nadella. Il revient sur son évolution au sein de l'entreprise au long de ses 43 ans de présence, et détaille notamment son poste de régleur et la gestion de son équipe. Il évoque le dernier poste qu'il a occupé : celui de responsable sécurité-entretien, ce qui lui permet de développer la question des améliorations qu'il a connues, et parfois impulsées, en termes d'usinage, et sur la sécurité et la prévention des accidents de travail et des maladies professionnelles.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Cette seconde partie d'entretien est l'occasion pour Jean-Paul Tocqueville de revenir en détails sur les relations salariales dans l'entreprise Nadella (conflits, syndicalisme, relations aux femmes dans l'entreprise). Il aborde également l'importance du management et la réimplantation de Nadella qui a permis l'amélioration des conditions de travail.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Monsieur Tocqueville aborde dans cet entretien différentes thématiques, comme celle de l'enseignement et la transmission du savoir ou encore les sociabilités à Vierzon et au sein des usines. Il décrit aussi sa trajectoire résidentielle et le début de sa retraite.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Jean-Pierre Desbordes tisse ses souvenirs de carrière d'enseignant au lycée Henri Brisson à Vierzon, et en profite pour redessiner l'histoire de cet établissement descendant de l’École Nationale Professionnelle, entité emblématique du rayonnement historique de la vie industrielle de la ville.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Jean-Pierre Dubour exerce comme décolleteur-tourneur dans plusieurs entreprises vierzonnaises, avant d’être embauché en mai 1965 à l’âge de 20 ans chez CASE, d’abord comme décolleteur puis comme cariste. Il y travaillera pendant 30 ans jusqu'à la fermeture. Délégué du personnel, délégué CGT, conseiller prud'homme et secrétaire du comité d’entreprise et du CHSCT, il possède une bonne connaissance de l'entreprise. Dans cet entretien réalisé au musée de Vierzon, Jean-Pierre Dubour rassemble ses souvenirs pour nous décrire avec précision ses débuts chez CASE, les conditions de travail dans différents ateliers. Il aborde la question de la rémunération, évoque la présence de l'alcool et du tabac sur les lieux de travail et se souvient de certains accidents du travail. Il se souvient de la nette séparation entre les ateliers de production à la main-d'oeuvre masculine et les services des bureaux où travaillaient les femmes. A l'aide de photographies et de modèles réduits, il nous présente les différents modèles de "Bakous" produits dans l'usine. Enfin, il est question de la fermeture de l'entreprise avec ses grèves et ses occupations de locaux, mais aussi de son implication dans l'entreprise en tant que syndicaliste.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Confirmant sa participation active à la recherche MEMOVIV, Jean-Pierre Dubour livre dans ce nouvel entretien autant un récit de vie vierzonnais qu'un bilan de son parcours professionnel. Dans la première partie de cet entretien réalisé au musée de Vierzon en décembre 2017, Jean-Pierre Dubour évoque sa jeunesse à Vierzon et son apprentissage scolaire, notamment au Centre d'apprentissage, annexe de l'ENP.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Dans la seconde partie de cet entretien réalisé au musée de Vierzon en décembre 2017, Jean-Pierre Dubour livre autant un récit de vie vierzonnais qu'un bilan de son parcours professionnel. Il y évoque notamment la vie vierzonnaise dans le quartier des échelles et livre quelques anecdotes à propos de "la CASE".
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Jean-Pierre Dubour, ancien décolleteur puis cariste chez CASE, dresse de manière posée un tableau de son engagement de plus de 25 ans en tant que syndicaliste CGT, notamment comme élu au sein des différentes instances de l'entreprise CASE. Il rend un vibrant hommage aux trois hommes qui l'ont formé et accompagné dans l'évolution de ses fonctions. Enfin, il cite les nombreuses initiatives du comité d'entreprise et des diverses associations de salariés existant chez CASE et conclut notamment sur l'utilité de la diversité des syndicats.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Jocelyne et Jean-Pierre Pigeotte, mari et femme, se plongent dans leurs souvenirs pour se remémorer leurs expériences de travail chez « Julietta » (SICDC, Société Industrielle de Confection du Cher), des années 1970 jusqu'à la fermeture de l'entreprise en 1980. La société qui est spécialisée dans la confection de prêt-à-porter féminin, produit des grandes séries pour le compte de la Redoute et des Trois Suisses. Tous deux évoquent leur formation et retrace leur carrière marquée par de nombreux changements de situations professionnelles. Ils se souviennent des longs mois de luttes syndicales et de l'occupation du site pour éviter la fermeture de Julietta.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Après avoir été employé comme garçon de ferme à l'âge de 11 ans, Junien Loustaud est recruté en 1945 à l'âge de 14 ans à la verrerie Thouvenin de Vierzon. Il y travaillera pendant 11 ans jusqu'à la fermeture de l'usine en 1957. Il apprend le métier "sur le tas". On lui demande dans un premier temps de "porter à l'arche" comme le faisaient tous les "gamins", puis devient cueilleur de jambes et de pieds avant d'être promu tailleur sur verre. Dans cet entretien , il est surtout question des conditions difficiles d'apprentissage : "C'était le petit bagne à la verrerie". Il nous dépeint également de vie d'une famille modeste du quartier de la pointerie, évoque sa vie avec sa femme Simone qui travaillait comme lui chez Thouvenin comme tailleuse sur verre. Enfin, il prend plaisir à nous faire découvrir sa collection de verres en nous ouvrant les portes de ses buffets.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Documentaires et reportages. Découverte du site en friche du Moulin de l'Abricot, un lieu emblématique entre les eaux de l'Yèvre et du Cher, qui a notamment abrité l'ancienne usine de céramique Blin.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Née en 1931, Madeleine Mabilat se forme à la technique de la broderie à fils tirés auprès d’une voisine, ce qui lui permet de travailler à domicile dès le début des années 1950 pour le compte du confectionneur de chemisiers Robinet basée à Lury-sur-Arnon. Au début des années 1960, alors que les dirigeants de cette entreprise ouvrent un atelier rue du Champanet à Vierzon, elle est recrutée pour s’occuper du contrôle et de la répartition du travail de finition. Elle occupera cette fonction jusqu'en 1976. Madeleine Mabilat sera témoin des transformations du secteur de la confection marquée par le développement de la mécanisation et les évolutions de la mode. Outre le récit de sa carrière, Madeleine Mabilat évoque la crise du logement après-guerre et la construction en 1966, par l’Abri familial, d’un pavillon dans le quartier de la Cité du Colombier.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Première partie d'entretien avec Marc Dubois, dans laquelle il raconte sa formation en céramique, ses débuts de carrière dans une manufacture à Vierzon et les relations de travail qui s'y jouaient ainsi que son arrivée à l'Ecole Nationale Professionnelle de Vierzon comme enseignant.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Marc Dubois aborde principalement sa carrière d'enseignant dans cette partie d'entretien. Il cite notamment des anecdotes de travail à l'ENP de Vierzon, décrit les spécialités de l'enseignement de la céramique et compare les enseignements qu'il a reçu et qu'il a prodigué. Il décrit aussi à travers ces différents récits les propriétés et particularités de la céramique et de ses techniques de fabrication.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Marie-Claude Soueix de Pondeau est engagée en 1967 chez Robinet Confections à l'âge de 19 ans après l'obtention de son brevet technique "patronière-modéliste-gradeuse". Elle est l'une des rares employées à avoir travaillé dans cette entreprise jusqu'à la fermeture définitive en 2002. Elle occupe d'abord le poste de gradeuse, puis de patronière-gradeuse, puis de gradeuse et enfin de modéliste-syliste. Dans cet entretien, elle rassemble ses souvenirs pour nous raconter avec précision, à l'aide d'anciens outils de travail, en quoi consistait son métier. Elle nous fait part des changements dont elle a été témoin au cours de sa carrière en lien avec les évolutions dans l'organisation et les méthodes de travail. Elle se souvient aussi de l'ambiance paternaliste qui régnait dans l'entreprise.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Lors de cette rencontre, Monsieur Agogué revient d'abord sur l'ensemble de sa carrière et ses changements de postes, avant de revenir en détails sur les différentes étapes de ses formations et des rencontres qui l'ont amené vers des milieux professionnels divers. Il évoque aussi sa carrière d'ouvrier et la modernisation des usines ainsi que ses conséquences en terme d'économie et sur le mode de vie des habitants de Vierzon, avant de décrire la manière dont il est devenu enseignant un peu par hasard.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Documentaires et reportages. L'usine vierzonnaise Paulstra qui voit le jour en 1963 est spécialisée dans les applications mécaniques du caoutchouc dans le secteur automobile. Maurice Cartaud, ancien responsable des méthodes, revient dans cet entretien sur les différentes opérations techniques et l'organisation des ateliers en vue de la fabrication de tubes en acier caoutchoutés. Il insiste en particulier sur le processus de mécanisation qui a affecté l'ensemle de l'organisation de la production au fil du temps. Ainsi, il ne cesse de décrire et comparer le fonctionnement de l'entreprise à ses débuts avec la situation actuelle de l'usine devenue Hutchintson, oeuvrant toujours dans le secteur automobile avec la fabrication de composants antivibratoires pour le train avant des véhicules.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Documentaires et reportages. Réalisé à partir d’une vingtaine de témoignages et de documents d’archives, le film nous plonge dans l’univers de l’entreprise de confection Robinet, du petit atelier familial à Lury-sur-Arnon aux vastes locaux de la rue du Champanet à Vierzon, à une époque où le secteur du prêt-à-porter est en plein essor. Thermocolleuse, surgeteuse, teinturière, mécanicienne en confection, coupeuse, matelasseuse… les paroles des ancien(nes) salarié(e)s de l’entreprise témoignent des différents savoir-faire mobilisés dans la production, de l’organisation du travail, des rapports hiérarchiques, des relations entre collègues, mais aussi de l’ambiance au travail et des moments de convivialité.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Monique Bigot a préféré lors de cette rencontre que l'on filme uniquement ses mains. Lors de cet entretien, elle fait le récit de sa formation en couture et de la rigueur exigée au sein d'un atelier, tout en décrivant les différentes étapes de confection d'un chemisier ou d'une veste. Elle énumère aussi les différents types de tissus et les techniques qui leur sont propres tout en étayant par quelques anecdotes de travail.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Embauchée en 1966 au sein des établissements Robinet, Monique Bonnin est restée vingt-cinq années au poste de mécanicienne en confection, spécialisée dans les boutons. Elle partage dans ce témoignage sa passion pour son travail et détaille avec précision les différents types de boutons utilisés et les savoir-faire spécifique mobilisés. Elle évoque par ailleurs ses quatre années en tant qu'ouvrière en porcelaine chez Cirot Gadouin avant son arrivée chez Robinet et décrit les étapes de la fabrication des pièces de porcelaine. Elle raconte également les bonnes relations qu'elle entretenait avec ses patrons et la bonne ambiance de travail avec ses collègues chez Robinet.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Monique Chambonneau, ancienne ouvrière de porcelaine chez Cirot Gadouin nous accueille chez elle en présence de Françoise Turpin, ancienne ouvrière en confection chez Robinet. Les deux amies du même quartier reviennent au cours de cet entretien sur leur parcours professionnel respectif. Françoise Turpin évoque sa formation sur le tas chez Robinet, les différents postes occupés dans l’entreprise pendant onze années, l’ambiance familiale au travail, ou encore les Catherinettes. Monique Chambonneau insiste quant à elle davantage sur les savoir-faire propres aux différents postes qu’elle a occupé au sein de l’entreprise Cirot Gadouin. Que ce soit en évoquant la vie de quartier, l’ambiance au travail ou encore lors de la mobilisation de Mai 68, la solidarité entre ouvriers vierzonnais est au cœur du témoignage des deux amies.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Dans les années 50, Monique Galland reprend et développe avec son mari l'entreprise familiale de confection fondée par sa mère. Le petit atelier situé à Lury ne tarde pas à déménager à Vierzon et emploie jusqu’à une centaine de personnes. Dans cet entretien réalisé à son domicile, Monique Galland retrace l'histoire de Robinet, les savoir-faire de ses ouvrières, l’organisation du travail, les relations entre collègues, les rapports hiérarchiques, les moments de convivialité ; témoignage d'une époque florissante pour les usines de confection à Vierzon.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Dans cet entretien, Monsieur Masset revient sur sa trajectoire professionnelle qui semble avoir été dictée de manière permanente par l'envie d'évoluer au sein des usines qui l'employaient. Changements de postes, adaptation aux nouveaux temps de travail, automatisation : chaque évolution était l'occasion pour lui d'élargir ses responsabilités. Il débute ainsi sa carrière en tant qu'ouvrier pour finir responsable de la méthode chez Denison dans les années 1980.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Nicole Moreau raconte comment elle est entrée le jour de ses 14 ans comme apprentie coupeuse aux Tricotages du Verdin, une entreprise située à proximité des baraquements en bois qu’elle habitait. Elle y effectue sa formation de 1961 à 1964 et reste y travailler jusqu’en 1967, année où elle quitte Vierzon pour s’installer à Bourges. Elle rejoint à nouveau les Tricotages du Verdin en 1972 et 1973, mais cette fois comme coupeuse à domicile. Elle se remémore son travail et dépeint l’ambiance qui régnait dans les ateliers. Elle nous rapporte aussi, avec beaucoup de nostalgie, plusieurs anecdotes décrivant ses relations avec ses patrons, M. et Mme Versinger, qui étaient plein de sollicitudes à son égard.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Nicole Pajon convoque ici le souvenir de sa carrière professionnelle, entre ses débuts comme tricoteuse chez Versinger, puis sa carrière, non sans rebondissements, chez Nadella. On entend à travers son récit la mémoire d'une ouvrière femme, face à une hiérarchie exclusivement masculine, mais aussi sa confrontation au temps qui passe, et à un monde du travail qui s'est transformé très vite à la fin de sa carrière. L'entretien est plus court que le reste du corpus de témoignages non pas par choix, mais pour des raisons d'imprévus sur le tournage.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Documentaires et reportages. Alain Taillemite, ancien directeur de la Compagnie Nationale de Porcelaine commente une série de photographies réalisées par Christophe Boutet vers 1980. S'y dévoilent les différentes ateliers et les opérations techniques dans le domaine de la porcelaine.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Une responsable de la coupe, une responsable des ateliers de fabrication ainsi qu'une commerciale se réunissent chez leur ancienne patronne, Monique Galland, pour évoquer le travail chez Robinet Confections. L’entretien nous plonge dans le secteur de la confection à l’époque de l’essor du prêt-à-porter. Dans les années 50, Monique Galland reprend et développe avec son mari l'entreprise familiale de confection fondée par sa mère. Le petit atelier situé à Lury ne tarde pas à déménager à Vierzon et emploie jusqu’à une centaine de personnes. Si l’entreprise spécialisée dans le prêt-à-porter féminin possède sa propre marque et travaille pour des détaillants et les grands magasins parisiens, elle fournit également des vêtements pour la Redoute et les 3 Suisses. Les quatre femmes se remémorent les savoir-faire, l’organisation du travail, les relations entre collègues, les rapports hiérarchiques, les moments de convivialité.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Jean-Pierre Dubour exerce comme décolleteur-tourneur dans plusieurs entreprises vierzonnaises, avant d’être embauché en mai 1965 à l’âge de 20 ans chez CASE, d’abord comme décolleteur puis comme cariste. Il y travaillera pendant 30 ans jusqu'à la fermeture. Délégué du personnel, délégué CGT, conseiller prud'homme et secrétaire du comité d’entreprise et du CHSCT, il possède une bonne connaissance de l'entreprise. A notre demande, il se rend dans le bâtiment 3 dit "B3" de l'ancienne Usine vierzonnaise CASE, où il n'avait pas remis les pieds depuis plus de 20 ans.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Documentaires et reportages. Jean-Pierre Dubour exerce comme décolleteur-tourneur dans plusieurs entreprises vierzonnaises, avant d’être embauché en mai 1965 à l’âge de 20 ans chez CASE, d’abord comme décolleteur puis comme cariste. Il y travaillera pendant 30 ans jusqu'à la fermeture. Délégué du personnel, délégué CGT, conseiller prud'homme et secrétaire du comité d’entreprise et du CHSCT, il possède une bonne connaissance de l'entreprise. A notre demande, il se rend une seconde fois dans le bâtiment 3 dit "B3" de l'ancienne Usine vierzonnaise CASE. A partir d'un plan et de différents éléments sur place, il précise certains points évoqués lors de sa première visite du bâtiment.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Documentaires et reportages. Jean-Pierre Dubour exerce comme décolleteur-tourneur dans plusieurs entreprises vierzonnaises, avant d’être embauché en mai 1965 à l’âge de 20 ans chez CASE, d’abord comme décolleteur puis comme cariste. Il y travaillera pendant 30 ans jusqu'à la fermeture. Délégué du personnel, délégué CGT, conseiller prud'homme et secrétaire du comité d’entreprise et du CHSCT, il possède une bonne connaissance de l'entreprise. A notre demande, il se rend une seconde fois dans le bâtiment 3 dit "B3" de l'ancienne Usine vierzonnaise CASE. A partir d'un plan et de différents éléments sur place, il précise certains points évoqués lors de sa première visite du bâtiment tout en apportant de nouvelles informations.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Roger Coulon développe ici deux récits entremêlés : un discours sur la ville de Vierzon, l'apogée de la période industrielle ainsi que la qualité de l'enseignement technique de la ville lié à sa carrière politique. Et il revient dans un second temps sur les conditions de travail des ouvriers et les maladies propres à certain type d'industrie qu'il a été amené à étudier en tant que médecin.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Dans cet entretien, Roger Sornin évoque les souvenirs de son enfance de fils de porcelainier mais surtout ses souvenirs des années de la Seconde Guerre mondiale dans Vierzon coupée en deux par la ligne de démarcation entre zone libre et zone occupée. Il fait le récit des différents métiers qu'il a effectués pendant ces années : commis chez un architecte en 1940 puis employé dans une banque et enfin conducteur de four à charbon dans l'Administration des Eaux et Forêts.Parallèment, il découvre les horreurs de la guerre, les difficultés de l'occupation allemande et vit un quotidien de vie dur et pénible. Il raconte enfin son entrée au sein du maquis vierzonnais et des jeunesses ouvrières chrétiennes.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles, 2017. Entretien filmé. Salvatore Crini nous relate son histoire au sein de l’entreprise CASE où il a exercé une partie de sa carrière professionnelle, entre l’année 1985 jusqu’à la fermeture de l’usine à la fin de l’année 1995, en qualité de soudeur. Un métier dont nous il dévoile le savoir-faire mais également sa grande la pénibilité. D’origine Italienne (et plus précisément de Sicile), arrivé en France à l’âge de 5 ans, Salvatore Crini réside dans un premier temps dans le nord de la France avant de de s’installer à Vierzon afin d’intégrer l’entreprise CASE. Ancien leader Cfdt, il nous raconte son investissement dans la défense des ouvriers, en particulier à l’occasion de la fermeture de l’usine. Il termine aujourd’hui encore sa carrière au sein de la Mairie de Vierzon, et s’implique avec dynamisme dans la vie politique et sociale de sa ville.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Simone Blondeau nous raconte avec humilité son expérience de contremaîtresse dans le secteur du prêt-à-porter féminin, au sein des Etablissements Robinet. Embauchée en 1955, à l'âge de 20 ans, elle est témoin de l'essor de la société : "J'ai grandi avec l'entreprise" se souvient-elle. Dans cet entretien, elle se remémore la période de son apprentissage, évoque ses liens avec ses subordonnées, décrit l'organisation du travail et le système de chronométrage. Elle parle également des moments de convivialité à travers les "fêtes des cousettes".
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Trois anciens collègues se remémorent les années passées au sein de l’entreprise « Julietta » (SICDC, Société Industrielle de Confection du Cher) spécialisée dans la confection de prêt-à-porter féminin, produisant des grandes séries pour le compte de la Redoute et des Trois Suisses et dont le siège était situé à Paris. Simone est embauchée dans cette entreprise en 1962 après avoir travaillé dans d’autres confections vierzonnaises comme Labrosse, les Tricotages du Verdin ou encore Bourreux. Claude entre en 1972 comme apprenti coupeur et travaille ensuite aux côtés de Simone au sein du service expédition et réception des tissus. Deux ans plus tard, c’est au tour de Nadine d’être embauchée dans l’usine comme patronière-gradeuse. Elle y rencontre Claude qui deviendra par la suite son époux. Chacun explique le métier qu’il exerçait chez Julietta. Leurs échanges nous apportent de précieuses informations sur l’organisation des ateliers, les relations qui existaient entre les différents services, la nature de la production, mais aussi sur les moments de convivialités. Tous les trois sont témoins de l’essor puis du déclin de l’industrie du prêt-à-porter à Vierzon qui va impacter Julietta. En 1980, après une centaine de jours de grève, l’usine qui a fait travailler jusqu’à 200 personnes ferme définitivement ses portes.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Suzanne Martinet, retraitée du secteur de la porcelaine et André Moyon, toujours salarié à Vierzon, se souviennent ensemble des évolutions techniques et des innovations que la porcelaine a connus, puis reviennent plus individuellement sur leurs carrières respectives, le quotidien de travail dans les usines de porcelaine dans lesquelles ils ont travaillé, ou encore la répartition du travail entre hommes et femmes dans les chaines de production. Tous deux s'expriment aussi sur la désindustrialisation à Vierzon et les conséquences de ces changements à Vierzon pour les populations jeunes.
  • UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles. Documentaires et reportages. Jean-Pierre Dubour (ancien cariste, secrétaire du CHSCT et du CE chez Case), Christian Lallois (ancien responsable fiabilité chez Case) et Michel Hervé (Président de l'association) se retrouvent dans le "B6" (bâtiment 6) de l'ancienne Société Case pour nous faire visiter les lieux et nous faire découvrir les collections et les activités de l'association La mémoire industrielle et agricole du pays de Vierzon.