PRIETO Isabelle

19 médias.
  • STRAUCH, Ingo
    PRIETO Isabelle: Responsables de production d'oeuvres audiovisuelles, assistant-ingénieur. Conférence filmée. Ingo Strauch présente son projet de recherche sur les manuscrits en Kharosthi, tirés de la collection de Bajaur et la littérature bouddhiste de Gandhara, une région au nord de Pakistan. La conférence, d’une façon méthodique, présente tout d’abord la découverte en 1999 de ces manuscrits et le contexte de son étude. Il procède ensuite par une étude comparative des fragments, vertical et horizontal et les modifications de typologie selon les périodes. Cette étude permet de comprendre l’usage d’une langue, ses permutations, notamment avec l’arrivée du Sanskrit et sa chute.
  • AGOSTINI, Alessio
    PRIETO Isabelle: Responsables de production d'oeuvres audiovisuelles, Assistant-Ingénieur. Conférence filmée. La Mission Archéologique Italienne, à Baraqish a découvert deux inscriptions dans un nouveau site de Temple B. L’épigraphie de ces deux textes amène Alessio Agostini à établir une chronologie du temple, ses principaux acteurs, notamment le dieu auquel il est dédié. En comparaison avec les fouilles du Temple de Nakrah, non loin du deuxième site, il établit des rapports entre les inscriptions lapidaires trouvées sur les deux sites. Par ailleurs, les termes architecturaux cités dans le texte permettent de réfléchir à la construction même du temple. Ainsi il met en corrélation, une étude épigraphique et une étude architecturale, qui permettent de se justifier. La discussion prolonge le débat sur ces terminologies, notamment sur le terme de « shibâm », qui a plusieurs significations.
  • LORETO, Romolo
    PRIETO Isabelle: Responsables de production d'oeuvres audiovisuelles, assistant-ingénieure. Conférence filmée. La Mission Archéologique Italienne mène une nouvelle expédition de fouilles au « Grand Temple », à Tamna, Yémen, suite à laquelle des nouvelles données viennent vérifier les hypothèses par rapport à la chronologie et la fonction du lieu. Romolo Loreto procède par une description architecturale et architectonique des deux édifices, A et B, qui composent le TT1. Grâce aux comparaisons avec les trouvailles d’autres expéditions et d’autres bâtiments dans la même région, à savoir le temple Athirat, il établit une nouvelle interprétation du lieu. La similarité du style des escaliers et du puits avec celui du temple Athirat le date entre IVe siècle avant Jésus Christ et Ier siècle après Jésus Christ, contre l’hypothèse initiale qui le datait du VIIe et VIIIe siècle avant Jésus-Christ. Par ailleurs, la présence d’autels et de puits confirme le l’hypothèse selon lequel il s’agit d’un temple et non un palais.
  • MULTHOFF, Anne
    PRIETO Isabelle: Responsables de production d'oeuvres audiovisuelles, assistant-ingénieur. Conférence filmée. A la lumière des textes trouvés à la capitale du royaume de Saba, Anne Multhoff mène une nouvelle approche à la législation de l’époque. Le corpus dénommé RES 3959 est divisé en deux sections, la première dont la traduction est claire et la deuxième qui reste problématique. Elle tente une nouvelle traduction, en soulignant d’abord les incohérences puis insérant ses propres interprétations.
  • MARX, Michael
    PRIETO Isabelle: Responsables de production d'oeuvres audiovisuelles, assistant-ingénieur. Conférence filmée. Michael Marx présente son projet Corpus Coranicum en collaboration avec Angelika Neuwirth et Nicolai Sinai. Soutenu par l’Académie des Sciences Humaines de Berlin-Bradenburg, le projet, crée en 2007 est une tentative de développement d’une meilleure compréhension du Coran par l’Occident. Le travail est divisé en trois sections : la documentation textuelle à partir de laquelle sont créées des base de données, l’intertexte ou la mise en contexte des passages du Coran avec les autres textes contemporains et enfin le commentaire littéraire. Se concentrant principalement sur les deux premières sections, Michael Marx retrace l’histoire de ce type d’approche, initiés par de grands érudits comme Bergsträss ou Nöldeke puis présente quelques exemples de recherche, notamment la traduction de l’expression « Ukht Hârûn » qui se réfère à Mariam, sœur de Moïse et Marie, mère de Dieu. Ses études amènent deux dichotomies principales : l’héritage judéo-chrétienne face à celui d’islam et l’époque de Jahilya, où l’époque avant le Coran qui contredit l’existence de l’Antiquité Tardive. Ce sont des résultats du caractère fragmentaire de disciplines dans les études orientales qui n’adhèrent pas à une vision cohérente.
  • YULE, Paul
    PRIETO Isabelle: Responsables de production d'oeuvres audiovisuelles, assisatnt-ingénieur. Conférence filmée. Dans la conférence, Paul Yule met en lumière la difficulté d’établir une chronologie à Zafar, capitale de Himyara, suite à la découverte d’une figure couronnée, sur la façade de l’édifice. Il compare différentes écoles stylistiques ainsi que les données iconographiques, le menant aux sources de l’art byzantin, greco-romain et judéo-chrétien. La pluralité des références, ainsi que les couches de l’édifice provenant de différentes époques résistent à une chronologie exacte. En conclusion, il limite l’élaboration des figures à une période de 502 à 540 CE. Lors de la discussion, plusieurs avis divergent, ainsi il existe encore des incertitudes par rapport à ce sujet.
  • FLEISCHER, Robert
    PRIETO Isabelle: Responsables de production d'oeuvres audiovisuelles, assistant-ingénieur. Conférence filmée. Divisée en trois sous-parties, la conférence se concentre sur la question de figures de bronze découvertes sur le site de Jabal al’-Awd, par le DAI. La première partie concerne les statues importées d’Egypte, ma deuxième, de l’Empire Romain et enfin, la troisième concerne la production locale. Cette dernière est caractérisée par un moulage en creux, le noyau gardé à l’intérieur des figures et un moulage séparé des différentes parties. Des analyses comparatives ont permis d’établir les lieux de provenance de ces figures, ainsi que leur datation. Or, Deux statues de femme restent cependant inclassables parmi les trois lieux de productions. De plus, le caractère hétérogène des objets trouvés dans un seul lieu posent la question du pourquoi les trouve-t-on ainsi réunis. En se basant sur les hypothèses formulées par Sabina Antonini, se dégagent trois possibilités : soit face à l’invasion des Ethiopiens, les indigènes ont voulu mettre leur trésor dans un lieu sûr, soit la collection est un butin de leurs propres guerres, ou encore les Ethiopiens ont collecté leur butin après l’invasion mais n’ont pas pu les transporter. Le conférencier soutient la deuxième hypothèse comme la plus valable.
  • CHARBONNIER, Julien
    PRIETO Isabelle: Responsables de production d'oeuvres audiovisuelles. Conférence filmée. Julien Charbonnier décrit trois types de systèmes d’irrigation dans le Sud d’Arabie, au royaume d’Himyar : barrage, tunnel et canaux, Harrat et murs de terrasse. A travers leur répartition dans l’espace, principalement en agglomération près des grandes villes, il observe que les barrages servent d’abord le pouvoir politique à s’imposer sur le paysage. Les constructions hydrauliques d’Himyar témoignent de son apogée.
  • BOUVET, Phaedra
    PRIETO Isabelle: Responsables de production d'oeuvres audiovisuelles, Chargée de communication, membre permanent des laboratoires CNRS. Conférence filmée. Dans le cadre de la conférence, Phaedra Bouvet présent sa thèse sur la genèse de l’indianisation en Asie du Sud-est, en particulier sur les sites de Khao Sam Kaeo en Thaïlande péninsulaire et de Batujaya en Indonésie. Les fouilles ont révélé une concentration de céramiques dites « roulettées » et ses variations morphologiques. Grâce à l’analyse stylistique comparative entre les deux sites et le prototype indien, Phaedra Bouvet tente de retrouver les premiers échanges entre l’Inde et l’Asie du Sud. Elle pose à la fois une question sur le commerce, l’acquisition et le déplacement de ce style de céramique et la réactivité des groupes emprunteurs/producteurs.
  • SKORUPKA, Matthias
    PRIETO Isabelle: Responsables de production d'oeuvres audiovisuelles, assistant-ingénieure. Conférence filmée. Matthias Skorupka présente les premières études des ossements d’animaux trouvés dans le Temple d’Almaqah, à Sirwa, Yémen. Il souligne l’importance des animaux dans les religions d’Arabie du Sud, qui est confirmé d’une part par les représentations animales dans les lieux sacrés et d’autre part, par les inscriptions lapidaires parlant de sacrifices et rituels. Dans le temple d’Almaqah, principal dieu d’Ibex, datant du milieu du VIIe siècle avant J.C., trois lieux où différents types d’ossements ont été trouvés, permettent d’émettre des hypothèses quant à leurs fonctions. « La salle d’os », fortement spécialisée, où on ne trouve que des tali, semble revêtir une fonction symbolique. « La partie inférieure du temple », moins spécialisé semble être un lieu fonctionnel. Enfin, les deux « salles de travail », ne comportant pas d’os spécialisés peuvent être assimilés à un dépôt. Ces hypothèses restent encore à vérifier, après une étude plus approfondie.
  • MARAQTEN, Mohammed
    PRIETO Isabelle: Responsables de production d'oeuvres audiovisuelles, FMSH - Fondation Maison des Sciences de l'Homme, ESCoM - Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux Médias, France. Conférence filmée. Le travail de fouilles de l’American Foundation for the Study of Man, à Mahram Bilqis, permet de redécouvrir des inscriptions didactiques dans le temple Awan sur le système d’irrigation. Mohammed Maraqten analyse trois de ces textes inédits. Le premier est une incantation adressée au dieu Almaqah demandant de la pluie près une période de sécheresse de sept ans. L’inscription révèle deux plantes auparavant inconnues et donne des informations sur les rituels au temple Awan. La deuxième inscription mène à l’identification de canaux. Enfin, le troisième révèle l’existence d’une vallée. Ainsi les évidences épigraphiques permettent d’avoir de nouvelles connaissances sur le système d’irrigation dans l’oasis.
  • ARBACH, Mounir
    PRIETO Isabelle: Responsables de production d'oeuvres audiovisuelles, assistant-ingénieur. Conférence filmée. A partir de trois textes obtenus par pillage à Jawf, Mounir Arbach reconstitue la chronologie des rois de Nashshân. A cause de l’opposition du gouvernement yéménite, les archéologues n’ont pas pu conduire des fouilles archéologiques qui apporteront des preuves aux hypothèses formulés à partir de ces textes.
  • DE MOULINS, Dominique et PHILLIPS, Carl
    PRIETO Isabelle: Responsables de production d'oeuvres audiovisuelles. Conférence filmée. Carl Phillips, en collaboration avec Dominique de Moulins, présente cinq types de palmiers trouvés dans le paysage de l’Arabie du Sud. Il mène une étude détaillée sur l’origine de ces plantes, à partir des preuves archéologiques ou épigraphiques, en concentrant plus sur le palmier-dattier et le palmier-doum, les palmiers principaux du pays.
  • LEMAIRE, André
    PRIETO Isabelle: Responsables de production d'oeuvres audiovisuelles, assistant-ingénieur. Conférence filmée. André Lemaire conteste la chronologie proposée par Jacqueline Pirenne dans son ouvrage « La Grèce et le Saba » et propose de la rectifier. Il se concentre notamment sur deux inscriptions sabéenne et minéenne ainsi que la chronologie de l’hégémonie successive du Saba puis du Maîn de la route de l’encens. A travers une chronologie comparative de faits historiques datés, il apporte de nouvelles données chronologiques à l’histoire du Proche-Orient.
  • AMIRKHANOV, Hizri et NAUMKIN,Vitalij et SEDOV, Alexander
    PRIETO Isabelle: Responsables de production d'oeuvres audiovisuelles, assistant-ingénieur. Conférence filmée. Le professeur Hizri Amirkhanov détaille les conséquences des découvertes récentes sur l’île de Socotra, situé au Nord Est de l’Océan Indien, non loin de l’Arabie Saoudite. Après une description géographique et topologique, il présente l’expédition archéologique russe menée sur le site de Wadi Hajurya 1. Les fouilles ont abouti à la découverte de nombreux outils en pierre. Le site amène à penser qu’il a été occupé par la culture Oldawon, la première civilisation de la période Paléolithique spécialisée dans la taille de pierre. La découverte permet ainsi de retracer la route d’immigration à Socotra et de poser la question de la durée du séjour de la civilsation Oldawan sur l’île.
  • ABDULLAH, Yusuf
    PRIETO Isabelle: Responsables de production d'oeuvres audiovisuelles, assistant-ingénieur, CNRS - Centre National de la Recherche Scientifique, Unité Mixte de Recherche "Orient et Méditerranée" (UMR 8167). Conférence filmée. Yusuf Abdullah présente lors de la conférence, des remarques sur ses dernières trouvailles sur le site archéologique de Raymat Humaid, non loin de Sanaa, capitale de Yémen. De nombreux inscriptions, dessins et graffitis sur pierre, datant de l’Age de Bronze posent un certain nombre de questions. D’une part, la langue de l’inscription remonte à la langue ancienne de Yémen, avec laquelle a été rédigé le Coran ainsi que le Zabur, dont le contenu est retranscrit sur certaines des pierres. D’autre part, le dessin représentant un palais, que Yusuf Abdullah a par la suite, associé au palais de Raydan, permet de comprendre à la fois l’architecture et l’intention de l’artiste.
  • CHARLOUX, Guillaume; NEHME, Laïla
    PRIETO Isabelle: Responsables de production d'oeuvres audiovisuelles. Conférence filmée. Leïla Nehmé et Guillaume Charloux présentent leurs trouvailles dans la zone de fouilles à Madain Sâlih, en Hégra Ancien. La ville, à cheval entre une province romaine d’Arabie et le royaume nabatéen, pose la question de la durée de l’occupation romaine et la survivance de la ville. Dans un premier temps, Leïla Nehmé présente une vue générale de la ville et son intérêt historique, avant de pencher sur une étude plus approfondie des nécropoles, tombes et cimetières qui collaborent à émettre une chronologie du lieu. Guillaume Charloux poursuit sur la zone résidentielle et tente de retrouver à partir de sondages chrono-stratigraphiques et de matériaux trouvés dans le sol, l’organisation urbaine. Leurs hypothèses demandent encore à être vérifiés, avec des recherches supplémentaires.
  • PHILLIPS, Carl
    PRIETO Isabelle: Responsables de production d'oeuvres audiovisuelles, assistant-ingénieur. Conférence filmée. Carl Phillips attire l’attention sur les fouilles sur le site « station de gaz » dénommé Kashawbah, à Tihamah et les rapports avec d’autres cultures préislamiques de Sabr et d’Al-Hamid. La stratigraphie du site ainsi que l’analyse comparative des céramiques et poteries trouvés sur les trois sites permettent d’établir une chronologie sur trois phases : la première, l’âge de Bronze, se rapprochant de Sabr puis les deux autres, l’âge de Fer, plus proche d’Al-Hamid. La dénomination de Kashawbah pose problème car elle provient du nom du propriétaire de la station de gaz et non un nom pour le site lui-même. Carl Phillips propose alors le nom de Wadi-Iki 1, correspondant au nom de la zone.
  • FRANTSOUZOFF, Serguey
    PRIETO Isabelle: Responsables de production d'oeuvres audiovisuelles, Chargé de la communication, CNRS - Centre National de la Recherche Scientifique, Unité Mixte de Recherche "Orient et Méditerranée" (UMR 8167). Conférence filmée. Serguey Frantsouzoff propose une traduction des extraits 3 et 4 du texte trouvé à Khor Rori, dans la région de Dhofar, en s’appuyant sur les travaux d’Alessandra Avanzini. L’analyse sémiotique qu’il mène reste à être re-interprété, car il n’arrive pas à arriver à un consensus sur la traduction.