Piano

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  • SAKUNTABHAI, Primsuda
    Piano. Rick Jones est conférencier en archéologie romaine, du Département de Sciences Archéologiques de l'Université de Bradford, au Royaume-Uni. Dans cette série d’entretien, il présente son projet nommé « The Anglo-American Project in Pompeii », qui est une étude intensive sur Pompéi, à travers les fouilles, l’étude de l’architecture et l’urbanisme qui amène à comprendre la structure sociale de l’Empire Romain. A l’encontre des méthodes traditionnelles de l’archéologie, professeur Rick Jones privilège les objets de la vie quotidienne et le peuple, aux dépens des œuvres d’art et la haute société.
  • KRUTA, Venceslas
    Piano. Entretien filmé. Venceslas Kruta définit le contexte dans lequel ont évolué les études celtiques. Des années 60 à 70, il y a eu un moment de vide car le domaine a été considéré comme établi et les spécialistes ont tombé lors de la Première Guerre Mondiale. La recherche officielle de la France était alors la Gaule Romaine. Or, Venceslas Kruta propose un cours intitulé « Protohistoire de l’Europe », une vision inscrivant les Celtes dans le contexte européen et remet ainsi en cause le concept d’Antiquité nationale.
  • KRUTA, Venceslas
    Piano. Entretien filmé. En s’appuyant sur trois exemples concrets, Venceslas Kruta explique comment l’appropriation des styles grecs et étrusques par les Celtes témoigne d’une forme de pensée particulière chez les Celtes. D’abord, le thème de la frise de fleur de lotus a été adapté en double feuilles de gui, plante vénérée chez les Celtes, répondant ainsi à leur culte. L’assemblage de signes, comme le motif du cheval à tête d’homme en divinité solaire révèle une pensée cohérente. Enfin, on retrouve cette appropriation dans l’urbanisme. Le plan de la ville celtique est calqué sur le plan de la ville gréco-romaine.
  • KRUTA, Venceslas
    Piano. Entretien filmé. Sur l’extension géographique des fouilles archéologiques sur une bonne partie de l’Europe se superposent un fondement identitaire commun. En effet, les Celtes comprenaient vingt-deux pays d’Europe, du Sud de Portugal et d’Espace aux Carpates et à la limite méridionale des Plaines du Nord. Ils composent le deuxième marqueur ancestrale de la population tchèque après les slaves, suivant une étude des généticiens tchèques. L’importance de la racine celtique en Europe doit être reconnue. En France, c’est la nostalgie de la Gaule, motivation politique, qui favorise les recherches.
  • KRUTA, Venceslas
    Piano. Entretien filmé. Venceslas Kruta explique sa démarche pour étudier l’art celtique. Les fouilles plus qu’une base de données, est avant tout, une méthodologie de travail qui développe un esprit critique dans le sens où il faut savoir interpréter. Les œuvres d’art sont les traces que les Celtes ont laissées de leur civilisation. A travers une comparaison des modèles grecs, étrusques et romains avec la version celtique, on arrive à comprendre leur mentalité. En effet, les changements stylistiques témoignent d’un système de pensée propre aux Celtes.
  • KRUTA, Venceslas
    Piano. Entretien filmé. Venceslas Kruta termine l’entretien par évoquant l’intérêt de différentes types de documentation archéologique, surtout les fouilles. L’inscription en langue celtique en caractère étrusque en Italie du Nord, témoigne de la présence de la civilisation dans cette région depuis la fin du VIIe siècle avant Jésus Christ. Or, les fouilles sur la civilisation celte, héritage du travail des archéologues du XIXe siècle, permet de comprendre le fonctionnement de l’habitat, de l’économie et les rites. Ce corpus s’étoffe au fil des ans, en vue de la génération d’archéologues à venir. Deux mouvements animent les découvertes : les grands terrassements par des constructions de routes font resurgir des sites insoupçonnés et l’archéologie de sauvetage tend à respecter le terrain de fouilles, privilégiant les grands ensembles aux petits. Le travail d’archéologue est lié à cette préservation pour l’avenir.
  • KRUTA, Venceslas
    Piano. Entretien filmé. Venceslas Kruta défini sa recherche sur les Celtes comme une recherche contextualisée. A la différence des autres archéologues qui tendent à ériger des modèles et à les appliquer sur une civilisation, Venceslas Kruta mène une approche par communauté, essaie de comprendre l’origine des éléments diversifiés présents dans une culture locale. Cette approche lui permet d’être plus prudent et mieux à l’écoute des sources.
  • KRUTA, Venceslas
    Piano. Entretien filmé. Venceslas Kruta tire de sa citation « l’art celtique est un art de la métamorphose », des postulats de mentalité celtique. D’abord, le changement de formes étant une force divine, ce que Paul-Marie Duval appelle « vitatisme », l’homme doit le subir. La mise en image de ce mouvement, la métamorphose, témoigne de la capacité d’un objet d’avoir différentes formes. Réunis dans une même image, les trois ordres de la Nature, les ordres végétal, animal et humain s’influent l’un sur l’autre. De même le symbole de la triskèle représente les mouvements solaires dans un seul signe. Le gui, plante vénérée par les Celtes pour ses feuilles persistants, est une projection dans le domaine végétale du concept de l’immortalité de l’âme, dépendant d’un corps mortel, comme l’arbre. A partir de l’observation de la nature, les Celtes construisent leurs signes.
  • KRUTA, Venceslas
    Piano. Entretien filmé. A partir des objets celtiques en métal, Venceslas Kruta dresse un système de significations propres aux Celtes. La difficulté d’interprétation réside dans la dialectique entre la fonction et la forme, la fonction imposant parfois la forme. Or, il en tire les manières de voir le monde chez les Celtes : premièrement, la représentation est toujours allusive, abstraite, conférant ainsi un caractère sacré à la représentation. Deuxièmement, les éléments symboliques, selon leurs combinaisons donnent à lire plusieurs niveaux. C’est ainsi une vision du monde cyclique où les images peuvent avoir différents sens selon leur agencement. Par ailleurs, en comparant les civilisations celtes dans différentes régions, Venceslas Kruta remarque qu’il existe une diversité à l’intérieur de la culture mais aussi un rapport d’entente avec le substrat indigène, comme par exemple, les Celtes d’Italie. Ainsi, une vision globale des Celtes apparait comme dynamique et articulé.
  • SAKUNTABHAI, Primsuda
    Piano. Documentaires audiovisuels. Rick Jones est conférencier en archéologie romaine, du Département de Sciences Archéologiques de l'Université de Bradford, au Royaume-Uni. Dans cette série d’entretien, il présente son projet nommé « The Anglo-American Project in Pompeii », qui est une étude intensive sur Pompéi, à travers les fouilles, l’étude de l’architecture et l’urbanisme qui amène à comprendre la structure sociale de l’Empire Romain. A l’encontre des méthodes traditionnelles de l’archéologie, professeur Rick Jones privilège les objets de la vie quotidienne et le peuple, au dépens des œuvres d’art et la haute société.
  • SAKUNTABHAI, Primsuda
    Piano. Entretien filmé. Rick Jones est conférencier en archéologie romaine, du Département de Sciences Archéologiques de l'Université de Bradford, au Royaume-Uni. Dans cette série d’entretien, il présente son projet nommé « The Anglo-American Project in Pompeii », qui est une étude intensive sur Pompéi, à travers les fouilles, l’étude de l’architecture et l’urbanisme qui amène à comprendre la structure sociale de l’Empire Romain. A l’encontre des méthodes traditionnelles de l’archéologie, professeur Rick Jones privilège les objets de la vie quotidienne et le peuple, aux dépens des œuvres d’art et la haute société.
  • SAKUNTABHAI, Primsuda
    Piano. Documentaires audiovisuels. Rick Jones est conférencier en archéologie romaine, du Département de Sciences Archéologiques de l'Université de Bradford, au Royaume-Uni. Dans cette série d’entretien, il présente son projet nommé « The Anglo-American Project in Pompeii », qui est une étude intensive sur Pompéi, à travers les fouilles, l’étude de l’architecture et l’urbanisme qui amène à comprendre la structure sociale de l’Empire Romain. A l’encontre des méthodes traditionnelles de l’archéologie, professeur Rick Jones privilège les objets de la vie quotidienne et le peuple, aux dépens des œuvres d’art et la haute société.
  • SAKUNTABHAI, Primsuda
    Piano. Entretien filmé. Rick Jones est conférencier en archéologie romaine, du Département de Sciences Archéologiques de l'Université de Bradford, au Royaume-Uni. Dans cette série d’entretien, il présente son projet nommé « The Anglo-American Project in Pompeii », qui est une étude intensive sur Pompéi, à travers les fouilles, l’étude de l’architecture et l’urbanisme qui amène à comprendre la structure sociale de l’Empire Romain. A l’encontre des méthodes traditionnelles de l’archéologie, professeur Rick Jones privilège les objets de la vie quotidienne et le peuple, aux dépens des œuvres d’art et la haute société.
  • Piano. Recherche de terrain filmée. Le Dr. Rasmi Schoocongdej a cherché d’autres éventuels lieux d’habitation du peule, propriétaire de cette culture. Ainsi, l’abri sous roche de Tom Rod peut l’être. En effet, ce site, très plat, est proche de la source d’eau et de la grotte Tom Rod où les cercueils ont été également retrouvés. L’équipe reprend la même méthodologie. Trois zones ont été choisies : la partie sous roche, qui pourrait être le lieu d’habitation, la pente et la surface plate en bas. Un squelette humain a été découvert à la profondeur de 60 centimètres dans la première zone. De nombreux ossements d’animaux ont été également retrouvés. Certains portent des traces de brûlure et peuvent donc être le reste de repas. Ainsi, l’homme à l’époque dut savoir utiliser le feu. Ces ossements appartiennent à plusieurs sortes d’animaux, par exemple, cerfs, singes et rhinosaurus. Ce dernier vit habituellement dans la forêt profonde. Ce qui signifie que cette région posséda une importante végétation. A part des ossements, l’équipe a également découvert de nombreux outils en pierre, en bonne et en mauvais état. Ce lieu pourrait également être l’endroit de fabrication des outils.