Homme politique

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  • Carlos HERRERA
    Homme politique. Extrait d'entretien filmé. On effectivement dit qu’il y a une certaine tradition du « comendador » espagnol qui se retrouve un peu dans les « Andes, commente HERRERA. Les pouvoirs accordés par le Roi aux « conquistadores », permettait un certain comportement qui s’appuyait sur une particularité socio-politique : l’absence d’un pouvoir central et la nécessité d’avoir une armée pour faire face aux conflits avec les indigènes. Et ceci renforçait ce type de personnalités. Il faut rappeler qu’au XIXe siècle, les caudillos sont issus des classes aisées, continue HERRERA, ce sont des propriétaires qui ont envie d’exercer un contrôle social. Ils ont besoin d’un titre de gouverneur et finissent par remplir des fonctions légales : la légitimité devient légalité explique HERRERA, car en l’absence d’institutions, ce pouvoir-là finit par être institutionnalisé, continue -t-il.
  • Carlos HERRERA
    Homme politique: Castillo (Ramón), Ramírez (Pedro Pablo), Farrell, Perón. Extrait d'entretien filmé. L’origine du péronisme suit un processus assez complexe et ne se cristallisera qu’en 1945, affirme HERRERA. Dans la situation de crise des années 40, on assiste à un changement structurel économique important à l’intérieur de l’alliance des classes. Dans le contexte de guerre mondiale, l’Argentine reste d’abord neutre, comme lors de la première guerre, et profite de cette neutralité pour croître économiquement. Ce n’est qu’en mars 1945 qu’elle déclare finalement la guerre. Le péronisme construira sa politique sur ces ressources économiques, commente HERRERA. En 1943, il se produit un nouveau coup militaire. Le gouvernement vieillissant de Castillo tombe et fait apparaître un projet déjà structuré, le GOU (Grupo de Oficiales Unidos), dans lequel on retrouve le Coronel Perón. Le Général Ramírez, considéré par l’opposition comme pro-nazi, ne voudra pas déclarer la guerre à l’Allemagne, alors que le Général Farrell (ministre sous Ramírez et président de la Nation en 44), allié objectif de Perón, explique Carlos HERRERA, lui, le souhaitera.
  • Carlos HERRERA
    Homme politique: Perón, Reyes (Cipriano), Bramuglia (Juan A.), Gay (Luis), Carrillo (Ramón). Extrait d'entretien filmé. Perón continue sa politique d’orientation sociale depuis la présidence de la Nation. Il renforce l’augmentation des salaires, défend une politique de nationalisation du service public et étatise le commerce extérieur, déclare HERRERA. Perón met tout en œuvre pour unifier le parti ouvrier autour de ce qu’il nomme le parti péroniste et développe un grand activisme national à travers « la tercera posición » : en pleine guerre froide, il essaie de théoriser une position intermédiaire entre les Etats-Unis et le bloc communiste. Aujourd’hui, conclut HERRERA, on peut dire que même s’il y a eu une expansion salariale, il n’y a pas vraiment eu de développement social (institution, sécurité sociale, etc.). En résumé, la première phase du gouvernement péroniste (1946-1949) se caractérise donc par la distribution des revenus par le biais salarial.
  • Carlos HERRERA
    Homme politique. Extrait d'entretien filmé. Carlos HERRERA énumère les provinces argentines : celles du littoral, proches de Buenos Aires, qui conduiront le processus d'organisation nationale avec le Général Urquiza. La riche province de Santa Fe, la culturelle Córdoba, celle de Corrientes où les cuadillos étaient plus libéraux explique-t-il, celles du nord, de tradition plus coloniale et plus conservatrice, ou encore Mendoza, qui cultive un commerce avec le Chili tout en présentant un aspect plus intellectuel. Carlos HERRERA donne ensuite une définition du "caudillo" en prenant quelques exemples dans l'actualité de l'Amérique Latine.
  • Carlos HERRERA
    Homme politique: Palacios, Irigoyen. Extrait d'entretien filmé. C’est un parti organique qui a un programme « scientifique » expose Carlos HERRERA, il représente une classe sociale, refuse les caudillos et les soulèvements armés comme forme d’expression politique et suit les tendances européennes. Il vient des immigrés arrivés en 1880 : des anciens communards français, des italiens et surtout des allemands. Sous l’impulsion du groupe espagnol qui fédère l’ensemble, le parti s’annonce vers 1892 mais ne se crée vraiment qu’en 1894. Il se nommera tout d’abord « parti socialiste ouvrier international ». Juan B. Justo, médecin, deviendra le chef des socialistes à la fin des années 1890. Il apparaît dans ses idées deux éléments qui peuvent entrer en conflit, analyse Carlos HERRERA : tout d’abord la composante socialiste stricte puis son modèle de développement national lié à une république démocratique. En 1904, le parti socialiste argentin fait élire le premier député socialiste d’Amérique, Alfredo Palacios, dont la personnalité se rapproche du caudillo, avance HERRERA. Palacios réussit à faire voter les « nuevos derechos » pour la protection ouvrière, et à travers lui, le parti socialiste s’engage très clairement dans une voie parlementaire. Vers 1910, lorsque le suffrage deviendra réellement libre, les radicaux l’emporteront et deviendront le parti populaire par excellence, continue Carlos HERRERA. La constitution argentine favorisera la figure du caudillo, chef du gouvernement. Irigoyen gardera l’appui des masses, en 1916 et surtout en 1928, jusqu’en 1929, lorsqu’arrive la Crise, connue en Argentine comme la Crise de 1930, puisque ses effets n’arriveront dans le pays qu’un an plus tard.
  • Carlos HERRERA
    Homme politique: Uriburu, Alvear, Justo (Agustín P.). Extrait d'entretien filmé. En 1930, au moment de la Grande dépression mondiale, l’Argentine connaît le premier coup militaire du XXe siècle. Irigoyen doit abandonner le pouvoir et met à sa place Uriburu, commente Carlos HERRERA. L’Europe connaît la montée du fascisme et l’Argentine renoue avec la fraude électorale et la corruption. C’est Agustin P. Justo qui l’emporte ensuite en 1932 avec des élections baignées de fraudes. A cette époque, commence à se construire le terreau du péronisme ; on voit apparaître une industrialisation de plus en plus importante qui se construit avec l’appui de l’Etat.
  • Dirección General de Escuelas Gobierno de Mendoza - UNCuyo
    Homme politique: Valvidia (Pedro de). Documentaires audiovisuels. La relaciones entre los nativos habitantes de la región y los españoles comienza con el contacto de los huarpes, puelches y pehuenches con los conquisatdores que provenían de Chile. Instauró relaciones de dominación que formó una sociedad jerárquica y desigual que adquirió rasgos propios en función de las particularidades del territorio y de las culturas nativas. El proceso se articuló mediante las normas dictadas por la Corona, la encomienda y la acción de la iglesia...