BAUMGARTEN Jean

3 médias.
  • BAUMGARTEN Jean: Intervenants avec communication, Directeur de recherches au CNRS/EHESS. Evénement(s) artistique(s) et littéraire(s). Après l'accueil des participants par Jean-Claude Fontanier (maire, conseiller général de Saint-Chély d'Aubrac), Anne-Marie Escoffier (sénatrice de l'Aveyron) ouvre les rencontres. Viennent ensuite les orientations des journées avec Francis Cransac (président de l'association "A la rencontre d'écrivains"), Jean Baumgarten (directeur de recherches au CNRS/EHESS) et Olivier Germain-Thomas (écrivain). Une première communication avec Jean-Yves Leloup (écrivain, philosophe, théologien, prêtre orthodoxe), suivie de miniatures contées d'Agnès Echène (chercheur EHESS Toulouse Le Mirail, conteuse), puis d'Abdelwahab Meddeb. Philippe-Jean Catinchi présente le livre-disque "Jérusalem, la ville des deux paix" de Jordi Savall et Montserrat Figeras.
  • BAUMGARTEN Jean: Conférenciers, Directeur de recherche, Centre d'études juives, Centre National de la Recherche Scientifique - CNRS. Evénement(s) artistique(s) et littéraire(s). [...] Rêvée, conquise, détruite, reconstruite, sanctifiée, chantée, follement aimée et déchirée, mais toujours formidablement vivante, unique et multiple, cette ville qui a, pour toutes les raisons avouables ou non, méritée tous les qualificatifs, vécu tous les destins, échapperait à l'entendement commun. Comment pourtant ne chercherait-on pas à essayer de la comprendre un peu ? [...]" (Francis Cransac)
  • BAUMGARTEN Jean: Directeurs de recherche, Intervenant, Centre National de la Recherche Scientifique - CNRS. Arts, littérature et musique filmés. "Après les "Imaginaires de Jérusalem" qui ouvraient un cycle dédié à l'esprit des lieux, l'édition 2012 se consacre aux "IMAGINAIRES DE L'ELDORADO" qui se conçoivent comme la représentation d'un idéal terrestre et accessible dans lequel l'homme fait irruption pour s'emparer de l'abondance. Or, cette irruption de l'humanité au sein d'une nature bienveillante qui offre tout ce qu'elle cache ordinairement au fond de ses entrailles, à commencer par l'or, semble déboucher non pas sur l'avènement d'une humanité meilleure, mais sur la faute de l'homme corrompu.