Pérou

10 médias.
  • Stefano VARESE
    Pérou: Amazonia peruana, Sciences administratives. Colloque filmé. Entre 1968 y 1975, el Estado peruano aplicó medidas en favor de los pueblos indígenas de la Amazonía peruana. La más importante, la Ley de Desarrollo y Comunidades Nativas de la Selva, aseguraba a estos pueblos la posesión de un territorio propio. Stefano Varese recuerda una parte de la historia de los indígenas de la amazona peruana frente al estado, el "colonialismo agrario" producido por las nuevas cooperativas de las haciendas cañeras y serranas, los genocidios, ejecuciones, tribunales y nuevas discusiones de los años 80. Acaba con un balance final que dice ser bastante optimista.
  • Lydia CORNEJO ENDARA
    Pérou. Cours d'enseignement supérieur filmé. Dans le cadre de sa méthode personnelle d'apprentissage du quechua à l'INALCO (Institut National des Langues et Civilisations Orientales), Lydia CORNEJO ENDARA propose une pratique de la langue à ses élèves sous la forme de chant, d'histoires ou de situations de la vie courante.
  • Carole FRARESSO, Nicolas GOEPFERT et Véronique WRIGHT
    Pérou: Civilisation moche, Huaca de la luna, Archéologie, Moche. Recherche de terrain filmée. L’histoire des Moche est divisée en plusieurs périodes, caractérisées par le style artistique qui les accompagnent, notamment la céramique et le travail métallurgique. Evaluée entre le Ier siècle après JC, jusqu’au VIIIe siècle, déclin de la culture Moche, une grande partie de l’histoire de ce peuple a pu être retracée grâce aux fouilles archéologiques de plusieurs sites dont la huaca de la Luna. Il s’agit d’une pyramide à degré, pendant de la huaca del Sol, toutes deux inachevées, construites en adobe, distantes d’environ 400 mètres et entre lesquelles se trouvait la principale cité Moche. Les fouilles archéologiques de la huaca de la Luna ont permis de révéler l’évolution de la culture Moche et notamment le rôle religieux et rituel de celle-ci. Les Moches étaient également des artisans céramistes et métallurgistes dont les techniques élaborées ne cessent d’intéresser les archéologues. Avant la fin du XIXe siècle, les diverses empreintes laissées par les Moches étaient attribuées aux Chimú et ce n'est qu'en 1898 et 1899 que Max Uhle, archéologue allemand, en fouillant les huaca del Sol et de la Luna, finit par identifier une culture distincte des autres cultures pré-colombiennes. À la fin des années 1920, l'archéologue péruvien Julio Tello proposa d'appeler cette civilisation la civilisation Moche ou Mochica, en référence à l'ancienne langue parlée sur la côte nord du Pérou, le Muchik. Les fouilles aux alentours de la huaca del Sol et surtout la huaca de la Luna se poursuivent aujourd'hui bien que les bâtiments aient été partiellement recouverts par le sable au fil des siècles. Les recherches avaient commencé par le sommet des temples et s'effectuent de palier en palier vers la base. Aujourd'hui les temples sont menacés par le phénomène El Niño. Les trois archéologues, Carole FRARESSO, Véronique WRIGHT et Nicolas GOEPFERT exposent dans ce colloque l’avancée de leurs recherches sur les pratiques rituelles et artistiques des Mochicas.
  • Francesc QUEIXALOS
    Pérou. Enquête linguistique filmée. Au-delà de ses propres travaux de recherche, Francesc Queixalos présente dans cet entretien le concept de diversité des langues, la carte linguistique de l'Amérique, l'hypothèse de Greenberg et l'évolution des recherches sur les migrations ethniques, la distribution des familles de langues et leurs locuteurs, ainsi que la notion de langues ergatives.
  • Mirko SOLARI
    Pérou: Lima, Wakas (Huacas), Civilisation chavin, Archéologie. Extrait d'une recherche de terrain filmée. L'anthropologue Mirko SOLARI retrace les différentes périodes préhispaniques à travers les wakas (vestiges) de Lima et de ses environs. Il insiste sur la dimension pédagogique développée par les interventions archéologiques ainsi que sur la destruction récente de nombreux vestiges. Il déplore le manque d'intérêt des autorités péruviennes pour leur patrimoine et la nécessité de valoriser la richesse de l'identité andine auprès des autochtones, grâce à son passé.
  • Franck POUPEAU et Jean-Pierre CHAUMEIL
    Pérou: Amazonie péruvienne, Naissance des syndicats et mouvements politiques indigènes, MAS (Movimiento al socialismo). Extrait d'un colloque filmé. Cette archive propose la deuxième partie du séminaire intitulé "L'indien et la politique", organisé par le Ministère des Affaires étrangères et européennes, l'Institut Français d'Etudes Andines et la Fondation Maison des Sciences de l'Homme, en association avec le Pôle de valorisation des Ifre (Instituts Français de Recherche à l'Etranger). Les intervenants sont Franck POUPEAU qui expose les héritages et les ambivalences de la construction de l'identité "aymara", et Jean-Pierre CHAUMEIL, qui traite dans la seconde partie de l'archive, de la politisation du mouvement indigène en Amazonie péruvienne.
  • Lydia CORNEJO ENDARA
    Pérou: Rosachay (chant quechua), Langues quechua. Activité pédagogique filmée. Utilisation des chants dans l'enseignement. Un exemple : la chanson "ROSACHAY" du Conjunto Condemayta de Acomayo, chanté par Lydia Cornejo Endara. Ce matériel est utilisé dans les cours de première année de quechua pour l'apprentissage du rythme de la langue, la mémorisation de ses structures et la sensibilisation à la culture andine. Avec l'aimable autorisation de Saturnino Pulla Jiménez, directeur du "Conjunto Condemayta de Acomayo".
  • Pérou: Descubrimiento del salitre de Tarapacá por los españoles. Recherche de terrain filmée. Descubrieron que en la zona del Abra, no eran fundiciones metalúrgica sino de carbón. Tellez habla de las colecciones de los museos de Taltal, de Santiago, Copiapo, Valparaiso, San Salvador, etc.
  • Pérou: Langues chibchanes. Enquête linguistique filmée. Colette GRINEVALD effectue ses études aux Etats-Unis et travaille sur la langue jacaltèque. Elle est ensuite professeur à l’université d’Oregon puis à Lyon II et enseignant chercheur au Laboratoire Dynamique du Langage. Elle dit elle-même avoir eu une enfance multilingue. Attirée par l’espagnol, elle étudie avec Bernard Pottier et prend connaissance de la linguistique et des langues amérindiennes. Mais ce n’est qu’aux Etats-Unis, à Harvard et au MIT, qu’elle pourra étudier ces disciplines. Sa vie personnelle lui fera croiser au Guatemala le jacaltèque, une langue maya dont elle fera la première grammaire en travaillant en particulier sur les phrases complexes. Entre 1969 et 1979, elle travaille au Guatemala jusqu’à ce que la politique provoque un génocide, explique-t-elle, et qu’on lui demande de ne plus revenir, sa présence étant trop dangereuse. Elle s’engage alors dans les droits de l’homme pour parler des massacres du Guatemala, mais elle n'y reste pas puisqu'on l’envoie au Nicaragua en tant qu’interprète. Cherchant à rencontrer des indiens, les sandinistes l’envoie sur la côte atlantique des Caraïbes où elle monte son projet de description, documentation et revitalisation d’une langue chibcha: le rama.