ASSEGOND Céline

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  • ASSEGOND CÉLINE: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. D'origine portugaise, Domingos Alves nous raconte comment il a été recruté à l'âge de 24 ans dans la Fonderie Chavy comme chauffeur de four et a du se tourner vers le métier de mouleur suite à un accident du travail. Il travaillera dans cette entreprise pendant 35 ans. Il évoque les responsabilités attachées à son premier poste qui nécessitait une attention de tous les instants afin d'éviter toute explosion du four. Tout en évoquant les changements techniques qui ont modifié la pratique de son métier, il nous expose la dureté mais aussi la complexité de son travail qu'il exécutait avec passion et conscience professionnelle.
  • ASSEGOND Céline: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Michel Rousseau revient sur ses débuts dans le domaine de la confection et raconte comment il a poursuivi en 1952 et développé jusqu’en 1989 l’activité commencée en 1932 par son père. Alors qu’au départ la production s’effectuait en grande majorité grâce au travail à domicile, l’année 1960 voit la construction d’un bâtiment dédié à l’activité industrielle. Il nous décrit l’alimenteur automatique Durkopp 755, équipement à la pointe de la modernité dont il a doté son atelier. S’il évoque la création de sa propre marque « Baby Berry », dévolue aux enfants et adolescents, il explique aussi comment à partir de 1974 il travaillait pour les « donneurs d’ordre » notamment pour l’entreprise Weinberg à Bourges. Tout au long de l’entretien, il évoque la vie de l’entreprise, en particulier les liens qui l’unissaient à ses employées et ouvrières, considérant le personnel comme le véritable capital de son entreprise.
  • ASSEGOND Céline: Analyste d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Alain Taillemite intègre en 1963 la Compagnie Nationale de Porcelaine au côté de son père, Roger Taillemite. Il fait ses armes en prenant en charge la réorganisation de l’atelier de décoration de l’usine de Saint-Genoup puis occupe le poste de directeur de la CNP (partie commerciale). Dans cet entretien, il s’appuie sur ses propres souvenirs et fait appel aux souvenirs familiaux pour raconter l’histoire des Etablissements Taillemite depuis l’achat en 1911 par son grand-père Lucien Taillemite de la fabrique Darmet jusqu’à l’intégration de l'entreprise familiale au sein de la Compagnie Nationale de Porcelaine créée en 1960 pour faire face à la crise économique. En sus de l’usine Taillemite, la CNP regroupait l'usine Jacquin de Vierzon et la Porcelaine française du Centre de Saint-Genou. Alain Taillemite nous livre une histoire d’entreprise dynamique marquée par les innovations, riche en savoir-faire pointus. Il nous fait part des aléas économiques du secteur de la porcelaine et évoque avec tristesse le dépôt de bilan de l’entreprise en 1983.
  • ASSEGOND Céline: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Après un apprentissage de couture effectué auprès d'une couturière à domicile, Arlette Popineau intègre en 1946 une petite confection de lingerie indémaillable en qualité de surjeuteuse puis d'ourdisseuse. Elle y travaillera jusqu'en 1953. Elle nous décrit l'ambiance des ateliers, les postes occupés, les produits fabriqués. Après une interruption de travail d'une vingtaine d'années pour élever ses quatre enfants, elle est recrutée en 1976 par la confection Robinet où elle effectue dans un premier temps les opérations de teinture de dentelles avant de prendre en charge l'opération de matelassage puis de thermocollage.
  • ASSEGOND Céline: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Dans cet entretien, Jacques Blondeau se penche sur l'histoire du secteur des industries du textile et de l'habillement à Vierzon, de son essor à son déclin. Il explique comment s'y est formé le tissu syndical. Il se remémore notamment mai 1968 mais aussi les grèves et les luttes occasionnées par la fermeture de deux grandes usines, celles des Tricotages du Verdin et surtout de la confection Julietta, au début des années 1980.
  • ASSEGOND Céline: Intervieweurs. Entretien filmé. Christian Lallois se replonge dans près de 40 années passées au sein de l'entreprise CASE. Il nous raconte avec enthousiasme son parcours depuis son premier poste en 1964 au sein du bureau d’études de la société, puis sa mutation au siège social de Ballainvilliers (91) en 1972, et enfin son retour à Vierzon en qualité de Productability Manager en 1984. A la suite de la fermeture de l’usine au cours de l’année 1995, il participe à la création de la société Telescopelle, dont il devient le directeur général et directeur technique. Cette société de matériel de travaux publics emploiera jusqu’à 50 ouvriers, la plupart étant des « anciens CASE ». Une fois retraité, c’est au sein de l’association de la « Mémoire industrielle agricole du pays de Vierzon » que Christian Lallois continue son histoire avec CASE, en valorisant ce patrimoine industriel intemporel.
  • ASSEGOND Céline: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Christiane Beauvais entre en 1957 aux Tricotages du Verdin au service de la coupe puis du repassage. Elle devient ensuite responsable des modèles et travaille aux côtés de la styliste. Elle effectuait le suivi du montage des modèles et prenait en charge leur présentation aux représentants. Dans cet entretien, elle nous explique comment le patron, Monsieur Versinger, lui avait demandé de poser comme modèle, vêtue des Tricots Gégé. Elle se souvient aussi de la jalousie qui régnait dans les ateliers. Elle évoque la fermeture de l'usine.
  • ASSEGOND Céline: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles. Documentaires et reportages. Le 29 mars 1994, le groupe américain CASE annonce la fermeture de son usine de Vierzon. Après des mois de lutte pour sauver les emplois de "la Case", l'usine ferme le 15 décembre 1995, tirant un trait sur plus d'un siècle de production à Vierzon. Le 9 septembre 1958, CASE International avait racheté la Société Française de Matériel Agricole et Industriel, entreprise vierzonnaise fondée en 1879, à la suite de l'atelier que Célestin Gérard avait ouvert en 1848. Dans le cadre de la recherche MEMOVIV une dizaine d'entretiens ont été menés avec des membres du personnel de CASE Vierzon ayant travaillé entre 1950 et 1995. La mémoire industrielle de Vierzon émerge des récits de ces anciens employés et ouvriers, témoins de l'activité passée de la ville. Le film présente le témoignage de cinq d'entre eux.
  • ASSEGOND Céline: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Après l’obtention d’un CAP tourneur, Dominique Forbault est recruté en 1968 à l’âge de 17 ans par l’établissement industriel vierzonnais Unelec, constructeur de ponts roulants. Il y complète son apprentissage du métier sur le tas : « C’étaient les anciens qui faisaient la formation des jeunes ». En 1974, alors que son père exerce comme dessinateur industriel dans l’entreprise CASE, Dominique Forbault a l’opportunité d’intégrer cette société en qualité de technicien du bureau des méthodes. Il bénéficie alors de diverses formations qui lui permettent d’exercer son nouveau métier, d’abord au sein de différents secteurs de l’entreprise puis dans l’atelier de montage exclusivement. Cet entretien est l’occasion pour Dominique Forbault de nous préciser en quoi consister son métier. Il nous décrit les différentes techniques de chronométrage. Il évoque notamment le système informatisé MOST importé des Etats-Unis. Trois ans avant la fermeture de l’entreprise en 1996, il occupe le poste de responsable logistique réception. Il se remémore les moments de luttes et les liens de solidarités entre les membres du personnel qui se sont renforcés à cette période. A la fermeture, il assure pendant un an le rôle de conseiller pour l’antenne Emploi avant d’être recruté par l’entreprise Sicma basée à Issoudun (36), spécialisée dans la fabrication de sièges d’avion. Cet entretien a été réalisé dans le cadre de la recherche MEMOVIV menée par une équipe de chercheurs en sociologie de l'Université de Tours (CITERES/CETU ETIcS), avec le soutien des archives départementales du Cher et de CICLIC, L'agence du Centre-Val de Loire pour le livre, l'image et la culture numérique. Enquête et réalisation : Céline Assegond Montage : Nicolas Roussy-Ducher MEMOVIV a bénéficié du financement de la région Centre-Val de Loire, complété par celui de la DRAC Centre- Val de Loire et de la ville de Vierzon. Avec le concours de l’ESCOM/FMSH pour la conception et le développement du site Internet dédié à la mémoire du travail à Vierzon.
  • ASSEGOND Céline: Analyste d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Elisabeth Hellec se remémore sa carrière en tant que mécanicienne en confection à Vierzon, commencée en 1970 après l’obtention d’un CAP. Entrée à l’âge de 17 ans et demi chez Jaky Couture, elle rejoint ensuite les Etablissements Rodier (devenus Société de Confection Vierzonnaise en 1982, RDM Michel Sungari en 1986, GST confection en 1992, Luc Couture en 1999), où elle travaille pendant 26 ans jusqu’à la fermeture de l’entreprise en 2001. Tout en décrivant son amour du travail « bien fait », elle évoque la dureté de ses conditions de travail (la discipline en vigueur, le chronométrage, le bruit, les températures, les rapports hiérarchiques, etc.) et regrette que cette profession n’ait pas été plus valorisée professionnellement et socialement. L’entretien se termine sur la présentation d’un travail réalisé dans le cadre de son CAP, ainsi que de deux modèles qu’elle a confectionnés dans les années 1970 et 1990.
  • ASSEGOND Céline: Intervieweurs. Entretien filmé. Cet entretien réunit 6 anciennes ouvrières en confection de l’entreprise Robinet à Vierzon (3 mécaniciennes en confection, 1 matelasseuse, 1 traceuse). Les anciennes collègues se souviennent de l’organisation de l’atelier, de la nature du travail à réaliser, de l’ambiance qui régnait, des cadences, des relations avec la contremaîtresse, des rapports avec les patrons, de mai 1968, de l’entretien des machines à coudre. Ce film a été réalisé dans le cadre de la recherche MEMOVIV menée par une équipe de chercheurs en sociologie de l'Université de Tours (CITERES/CETU ETIcS), avec le soutien des archives départementales du Cher et de CICLIC, L'agence du Centre-Val de Loire pour le livre, l'image et la culture numérique. Production : Université de Tours (CITERES/CETU ETIcS) Enquête : Céline Assegond et Hélène Chazal Réalisation et montage : Céline Assegond et Alexandre Palezis MEMOVIV a bénéficié du financement de la région Centre-Val de Loire complété par celui de la DRAC Centre et de la ville de Vierzon. Avec le concours de l’ESCOM/FMSH pour la conception et le développement du site Internet dédié à la mémoire du travail à Vierzon.
  • ASSEGOND Céline: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Gaëtan Douez relate sa carrière aux Tricotages du Verdin connus sous la marque commerciale « Tricots Gégé ». Entré en janvier 1956 comme « directeur technique », il travaille dans cet établissement jusqu’à sa fermeture en 1981. Il raconte comment, pendant 25 ans, il a vu l’usine s’agrandir et se doter de nouveaux ateliers équipés de machines performantes tels « l’atelier rectilignes » et « l’atelier Fully fashion ». Il explique l’entretien des machines mais aussi en quoi consistait son travail d’échantillonneur qui s’effectuait en étroite collaboration avec la styliste. Tout au long de l’entretien, il dépeint la vie de l’entreprise avec ses horaires, son ambiance, ses fêtes et détaille la personnalité de son patron, M. Versinger, au caractère à la fois emporté et généreux.
  • LE VERN, Georgette
    ASSEGOND Céline: Analyste de l'objet média. Entretien filmé. Dans cet entretien, Georgette Le Vern se souvient des conditions de travail dans l'atelier de confection dans lequel elle travaillait au début de sa carrière. Elle rassemble également ses souvenirs pour nous raconter son engagement syndical à la CFDT. Elue en 1956 conseillère Prud'hommes, elle devient en 1962 défenseuse puis officie jusqu'à l'âge de 75 ans, de 1991 à 2000, comme conseillère des salariés. Elle nous livre un témoignage sur la Cité Henri Sellier qu'elle a habitée une grande partie de sa vie.
  • ASSEGOND Céline: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Originaire de Bourges, Guy Lordet exerce comme commercial puis co-directeur pendant une dizaine d'années dans les Etablissements Rodier. En 1971, il quitte cette société pour fonder son propre atelier de fabrication, Héry confection, avant de se lancer dans la création de la marque de chemisiers Sophie de Sologne dont il s'ocuppera pendant plus de 20 ans jusqu'en 1996. Il nous livre un témoignage sur le secteur du prêt-à-porter "moyen de luxe". Il nous raconte comment ses représentants et lui-même démarchaient les grossistes, les grands magasins et les petits détaillants, à Paris et en Province, avant de confier la production des commandes à des ateliers de fabrication situés à Vierzon et ses environs mais aussi dans le département de l'Indre. L'entretien nous plonge dans l'ambiance du Sentier à Paris, des Salons de mode, du système des nouveautés, des collections saisonnières, etc. Il nous relate également le fléchissement du secteur dans les années 1990, en lien avec les importations d'origine chinoise. Enfin, l'entretien propose une analyse du secteur tel qu'il se présente aujourd'hui.
  • ASSEGOND Céline: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles. Témoignage personnel filmé. Jacqueline Bedu et Micheline Dartier nous livrent leurs expériences professionnelles dans le secteur de la confection de vêtements pour enfants à Vierzon. Après avoir travaillé à domicile comme couturière pour différentes entreprises, Jacqueline est recrutée en 1962 par la société parisienne Bloch puis en 1974 par la société parisienne Yvelaine pour superviser le travail de couturières à domicile vierzonnaises. Quant à Micheline, après l’obtention d’un CAP Couture, elle travaille au sein des Ets Robinet entre 1961 et 1965 avant d’être recrutée chez « Meyer », une petite confection familiale.
  • ASSEGOND Céline: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Dans cet entretien, Jacques Blondeau évoque l'immigration ouvrière à Vierzon. Il détaille les pays d'origine de cette immigration, les secteurs industriels concernés, et l'intérêt que représentait cette main-d'oeuvre pour les employeurs. Il raconte les différences de rémunération, l'intégration de ces ouvriers dans la ville de Vierzon, et leur présence au sein des syndicats.
  • ASSEGOND Céline: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Après avoir obtenu un CAP Sténo-dactylo à l’Ecole Nationale Professionnelle Henri Brisson, Jeannette Poitrenaux intègre en 1950 l’entreprise de porcelaine Larchevêque (qui devient ensuite Porcelaine de Sologne), où elle travaille comme employée pendant 40 ans. Elle nous décrit son poste au sein du service comptabilité qu’elle occupe pendant 10 ans puis au sein du service commercial où elle termine sa carrière. Les belles anecdotes de Jeannette Poitrenaux nous informent des liens qui existaient entre les patrons et les employés : « il y avait un esprit de famille qui était formidable ! ». Ce témoignage fait revivre les nombreux moments de convivialité organisés par l’entreprise. Il est aussi question de la fermeture en 1980 de l’usine de Vierzon et de l’obligation d’aller travailler dans l’usine de Lamotte-Beuvron dans le Loir-et-Cher. Jeannette Poitrenaux exprime la rupture que cela a constitué : changement de rythme de vie et de travail, dégradation de l’ambiance générale une fois l’entreprise rachetée par Deshoulières.
  • ASSEGOND Céline: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. A l'appui de documents et de photographies, Jeannette Poitrenaux plonge dans ses souvenirs pour nous raconter avec émotion le travail de sa grand-mère, née en 1888, repasseuse chez A. Serre et de sa mère, mécanicienne en confection. Elle se souvient aussi de son père qui était mouleur chez "Brouhot", de ses différentes périodes de chômage et de son départ dans le cadre du STO en Allemagne. Il est beaucoup question de musique : les chansons pendant le travail, les repas de famille, les concerts en faveur des prisonniers de guerre, le Père Cent de l'Ecole Nationale Professionnelle, ect.
  • ASSEGOND Céline: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Jean-Pierre Dubour exerce comme décolleteur-tourneur dans plusieurs entreprises vierzonnaises, avant d’être embauché en mai 1965 à l’âge de 20 ans chez CASE, d’abord comme décolleteur puis comme cariste. Il y travaillera pendant 30 ans jusqu'à la fermeture. Délégué du personnel, délégué CGT, conseiller prud'homme et secrétaire du comité d’entreprise et du CHSCT, il possède une bonne connaissance de l'entreprise. Dans cet entretien réalisé au musée de Vierzon, Jean-Pierre Dubour rassemble ses souvenirs pour nous décrire avec précision ses débuts chez CASE, les conditions de travail dans différents ateliers. Il aborde la question de la rémunération, évoque la présence de l'alcool et du tabac sur les lieux de travail et se souvient de certains accidents du travail. Il se souvient de la nette séparation entre les ateliers de production à la main-d'oeuvre masculine et les services des bureaux où travaillaient les femmes. A l'aide de photographies et de modèles réduits, il nous présente les différents modèles de "Bakous" produits dans l'usine. Enfin, il est question de la fermeture de l'entreprise avec ses grèves et ses occupations de locaux, mais aussi de son implication dans l'entreprise en tant que syndicaliste.
  • ASSEGOND Céline: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Confirmant sa participation active à la recherche MEMOVIV, Jean-Pierre Dubour livre dans ce nouvel entretien autant un récit de vie vierzonnais qu'un bilan de son parcours professionnel. Dans la première partie de cet entretien réalisé au musée de Vierzon en décembre 2017, Jean-Pierre Dubour évoque sa jeunesse à Vierzon et son apprentissage scolaire, notamment au Centre d'apprentissage, annexe de l'ENP.
  • ASSEGOND Céline: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Dans la seconde partie de cet entretien réalisé au musée de Vierzon en décembre 2017, Jean-Pierre Dubour livre autant un récit de vie vierzonnais qu'un bilan de son parcours professionnel. Il y évoque notamment la vie vierzonnaise dans le quartier des échelles et livre quelques anecdotes à propos de "la CASE".
  • ASSEGOND Céline: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Jean-Pierre Dubour, ancien décolleteur puis cariste chez CASE, dresse de manière posée un tableau de son engagement de plus de 25 ans en tant que syndicaliste CGT, notamment comme élu au sein des différentes instances de l'entreprise CASE. Il rend un vibrant hommage aux trois hommes qui l'ont formé et accompagné dans l'évolution de ses fonctions. Enfin, il cite les nombreuses initiatives du comité d'entreprise et des diverses associations de salariés existant chez CASE et conclut notamment sur l'utilité de la diversité des syndicats.
  • ASSEGOND Céline: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Jocelyne et Jean-Pierre Pigeotte, mari et femme, se plongent dans leurs souvenirs pour se remémorer leurs expériences de travail chez « Julietta » (SICDC, Société Industrielle de Confection du Cher), des années 1970 jusqu'à la fermeture de l'entreprise en 1980. La société qui est spécialisée dans la confection de prêt-à-porter féminin, produit des grandes séries pour le compte de la Redoute et des Trois Suisses. Tous deux évoquent leur formation et retrace leur carrière marquée par de nombreux changements de situations professionnelles. Ils se souviennent des longs mois de luttes syndicales et de l'occupation du site pour éviter la fermeture de Julietta.
  • ASSEGOND Céline: Analyste de l'objet média. Entretien filmé. Après avoir été employé comme garçon de ferme à l'âge de 11 ans, Junien Loustaud est recruté en 1945 à l'âge de 14 ans à la verrerie Thouvenin de Vierzon. Il y travaillera pendant 11 ans jusqu'à la fermeture de l'usine en 1957. Il apprend le métier "sur le tas". On lui demande dans un premier temps de "porter à l'arche" comme le faisaient tous les "gamins", puis devient cueilleur de jambes et de pieds avant d'être promu tailleur sur verre. Dans cet entretien , il est surtout question des conditions difficiles d'apprentissage : "C'était le petit bagne à la verrerie". Il nous dépeint également de vie d'une famille modeste du quartier de la pointerie, évoque sa vie avec sa femme Simone qui travaillait comme lui chez Thouvenin comme tailleuse sur verre. Enfin, il prend plaisir à nous faire découvrir sa collection de verres en nous ouvrant les portes de ses buffets.
  • ASSEGOND Céline: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Née en 1931, Madeleine Mabilat se forme à la technique de la broderie à fils tirés auprès d’une voisine, ce qui lui permet de travailler à domicile dès le début des années 1950 pour le compte du confectionneur de chemisiers Robinet basée à Lury-sur-Arnon. Au début des années 1960, alors que les dirigeants de cette entreprise ouvrent un atelier rue du Champanet à Vierzon, elle est recrutée pour s’occuper du contrôle et de la répartition du travail de finition. Elle occupera cette fonction jusqu'en 1976. Madeleine Mabilat sera témoin des transformations du secteur de la confection marquée par le développement de la mécanisation et les évolutions de la mode. Outre le récit de sa carrière, Madeleine Mabilat évoque la crise du logement après-guerre et la construction en 1966, par l’Abri familial, d’un pavillon dans le quartier de la Cité du Colombier.
  • ASSEGOND Céline: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Marie-Claude Soueix de Pondeau est engagée en 1967 chez Robinet Confections à l'âge de 19 ans après l'obtention de son brevet technique "patronière-modéliste-gradeuse". Elle est l'une des rares employées à avoir travaillé dans cette entreprise jusqu'à la fermeture définitive en 2002. Elle occupe d'abord le poste de gradeuse, puis de patronière-gradeuse, puis de gradeuse et enfin de modéliste-syliste. Dans cet entretien, elle rassemble ses souvenirs pour nous raconter avec précision, à l'aide d'anciens outils de travail, en quoi consistait son métier. Elle nous fait part des changements dont elle a été témoin au cours de sa carrière en lien avec les évolutions dans l'organisation et les méthodes de travail. Elle se souvient aussi de l'ambiance paternaliste qui régnait dans l'entreprise.
  • ASSEGOND Céline: Intervieweurs. Entretien filmé. Après l’obtention, au Lycée Henri Brisson, d’un CAP puis d’un Brevet Technique de chaudronnier et d’un CAP de soudeur, Martial Potier intègre l’entreprise vierzonnaise CASE en 1976 en qualité de soudeur. D’abord soudeur sur cabine, il est vite dirigé vers la soudure au chalumeau, avant d’être préposé pendant vingt ans au travail sur presse-plieuse qu’il qualifie de « travail de bagnard ». L’entretien est l’occasion de nous expliquer en quoi consistait précisément ce travail. Il en profite pour évoquer l’évolution des conditions d’hygiène et de sécurité au travail, les cadences à tenir, l’entraide entre collègues, la question de la rémunération, l’engagement syndical et les luttes, etc. A la suite de la fermeture de l’usine, il termine sa carrière comme formateur au GRETA. Le début de l’entretien est consacré à sa formation de chaudronnier au Lycée Henri Brisson. Après avoir visionné l'entretien, Martial Potier a souhaité apporté quelques rectificatifs. Alors qu'il évoque à plusieurs reprises le modèle de "Bakou" 580 K, il s'agit du modèle 580 F. Par ailleurs, le pliage de la pelle sur la presse-plieuse s'effectue en deux temps, non pas en trois temps. Cet entretien a été réalisé dans le cadre de la recherche MEMOVIV menée par une équipe de chercheurs en sociologie de l'Université de Tours (CITERES/CETU ETIcS), avec le soutien des archives départementales du Cher et de CICLIC, L'agence du Centre-Val de Loire pour le livre, l'image et la culture numérique. Enquête, réalisation et montage : Céline Assegond MEMOVIV a bénéficié du financement de la région Centre-Val de Loire, complété par celui de la DRAC Centre et de la ville de Vierzon. Avec le concours de l’ESCOM/FMSH pour la conception et le développement du site Internet dédié à la mémoire du travail à Vierzon
  • ASSEGOND Céline: Analyste d'oeuvres audiovisuelles. Documentaires et reportages. L'usine vierzonnaise Paulstra qui voit le jour en 1963 est spécialisée dans les applications mécaniques du caoutchouc dans le secteur automobile. Maurice Cartaud, ancien responsable des méthodes, revient dans cet entretien sur les différentes opérations techniques et l'organisation des ateliers en vue de la fabrication de tubes en acier caoutchoutés. Il insiste en particulier sur le processus de mécanisation qui a affecté l'ensemle de l'organisation de la production au fil du temps. Ainsi, il ne cesse de décrire et comparer le fonctionnement de l'entreprise à ses débuts avec la situation actuelle de l'usine devenue Hutchintson, oeuvrant toujours dans le secteur automobile avec la fabrication de composants antivibratoires pour le train avant des véhicules.
  • ASSEGOND Céline: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles. Documentaires et reportages. Réalisé à partir d’une vingtaine de témoignages et de documents d’archives, le film nous plonge dans l’univers de l’entreprise de confection Robinet, du petit atelier familial à Lury-sur-Arnon aux vastes locaux de la rue du Champanet à Vierzon, à une époque où le secteur du prêt-à-porter est en plein essor. Thermocolleuse, surgeteuse, teinturière, mécanicienne en confection, coupeuse, matelasseuse… les paroles des ancien(nes) salarié(e)s de l’entreprise témoignent des différents savoir-faire mobilisés dans la production, de l’organisation du travail, des rapports hiérarchiques, des relations entre collègues, mais aussi de l’ambiance au travail et des moments de convivialité.
  • ASSEGOND Céline: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Après l’obtention de son certificat d’étude, Michel Blot intègre le collège d’enseignement technique Henri Brisson pour apprendre le métier de tourneur sur métaux. Son CAP en poche, il est recruté le 3 juillet 1966 par la société Case qui l’avait parrainé pendant son apprentissage. Il complète sa formation auprès des anciens qui lui donnent des conseils et lui transmettent leurs « combines », ainsi que la pratique de « la perruque ». Exerçant au départ comme tourneur sur métaux, il travaille sur de nombreuses pièces détachées et de rechange pour les tracteurs et les presses à paille datant de l’époque de la Société Française de Machinisme Agricole. Il travaille pendant 18 ans dans l’atelier 110 où il occupe différents postes sur divers types de machines : tour revolver, perceuse, rectifieuse, ajusteuse, etc. Il rejoint ensuite le bureau des études au moment du passage du modèle de la pelleteuse 580G à la pelleteuse 580k. Il participe au prototypage du nouveau modèle. Il nous explique la différence de rythme de travail entre les deux ateliers. A la différence du travail réalisé à la chaine, « aux études, on ne m’a jamais donné un temps pour faire une pièce ». Après cette expérience, il est affecté au bâtiment dit « du Canal » où il travaille jusqu’à la fermeture de l’usine. Peu avant son licenciement, il obtient un CAP de fabrication industrielle. Il exercera la fin de sa carrière en qualité d' Éducateur Technique Spécialisé en Métallerie Soudure. Président de l’association sportive de la société Case à Vierzon, le sport occupe une place importante dans sa vie. Il souligne par exemple combien le foot était un facteur important d’intégration dans l’entreprise : « Si on était bon en foot, on était reconnus ». L’entretien est l’occasion également d’aborder son engagement syndical (Cfdt puis CGT), la camaraderie et la solidarité entre collègues, les conditions de sécurité dans l’entreprise, la question de la rémunération avec le système des « bonis », les diverses fêtes, etc.
  • ASSEGOND Céline: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Monique Chambonneau, ancienne ouvrière de porcelaine chez Cirot Gadouin nous accueille chez elle en présence de Françoise Turpin, ancienne ouvrière en confection chez Robinet. Les deux amies du même quartier reviennent au cours de cet entretien sur leur parcours professionnel respectif. Françoise Turpin évoque sa formation sur le tas chez Robinet, les différents postes occupés dans l’entreprise pendant onze années, l’ambiance familiale au travail, ou encore les Catherinettes. Monique Chambonneau insiste quant à elle davantage sur les savoir-faire propres aux différents postes qu’elle a occupé au sein de l’entreprise Cirot Gadouin. Que ce soit en évoquant la vie de quartier, l’ambiance au travail ou encore lors de la mobilisation de Mai 68, la solidarité entre ouvriers vierzonnais est au cœur du témoignage des deux amies.
  • ASSEGOND Céline: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Dans les années 50, Monique Galland reprend et développe avec son mari l'entreprise familiale de confection fondée par sa mère. Le petit atelier situé à Lury ne tarde pas à déménager à Vierzon et emploie jusqu’à une centaine de personnes. Dans cet entretien réalisé à son domicile, Monique Galland retrace l'histoire de Robinet, les savoir-faire de ses ouvrières, l’organisation du travail, les relations entre collègues, les rapports hiérarchiques, les moments de convivialité ; témoignage d'une époque florissante pour les usines de confection à Vierzon.
  • ASSEGOND Céline: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles. Documentaires et reportages. Alain Taillemite, ancien directeur de la Compagnie Nationale de Porcelaine commente une série de photographies réalisées par Christophe Boutet vers 1980. S'y dévoilent les différentes ateliers et les opérations techniques dans le domaine de la porcelaine.
  • ASSEGOND Céline: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Une responsable de la coupe, une responsable des ateliers de fabrication ainsi qu'une commerciale se réunissent chez leur ancienne patronne, Monique Galland, pour évoquer le travail chez Robinet Confections. L’entretien nous plonge dans le secteur de la confection à l’époque de l’essor du prêt-à-porter. Dans les années 50, Monique Galland reprend et développe avec son mari l'entreprise familiale de confection fondée par sa mère. Le petit atelier situé à Lury ne tarde pas à déménager à Vierzon et emploie jusqu’à une centaine de personnes. Si l’entreprise spécialisée dans le prêt-à-porter féminin possède sa propre marque et travaille pour des détaillants et les grands magasins parisiens, elle fournit également des vêtements pour la Redoute et les 3 Suisses. Les quatre femmes se remémorent les savoir-faire, l’organisation du travail, les relations entre collègues, les rapports hiérarchiques, les moments de convivialité.
  • ASSEGOND Céline: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Jean-Pierre Dubour exerce comme décolleteur-tourneur dans plusieurs entreprises vierzonnaises, avant d’être embauché en mai 1965 à l’âge de 20 ans chez CASE, d’abord comme décolleteur puis comme cariste. Il y travaillera pendant 30 ans jusqu'à la fermeture. Délégué du personnel, délégué CGT, conseiller prud'homme et secrétaire du comité d’entreprise et du CHSCT, il possède une bonne connaissance de l'entreprise. A notre demande, il se rend dans le bâtiment 3 dit "B3" de l'ancienne Usine vierzonnaise CASE, où il n'avait pas remis les pieds depuis plus de 20 ans.
  • ASSEGOND Céline: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles. Documentaires et reportages. Jean-Pierre Dubour exerce comme décolleteur-tourneur dans plusieurs entreprises vierzonnaises, avant d’être embauché en mai 1965 à l’âge de 20 ans chez CASE, d’abord comme décolleteur puis comme cariste. Il y travaillera pendant 30 ans jusqu'à la fermeture. Délégué du personnel, délégué CGT, conseiller prud'homme et secrétaire du comité d’entreprise et du CHSCT, il possède une bonne connaissance de l'entreprise. A notre demande, il se rend une seconde fois dans le bâtiment 3 dit "B3" de l'ancienne Usine vierzonnaise CASE. A partir d'un plan et de différents éléments sur place, il précise certains points évoqués lors de sa première visite du bâtiment.
  • ASSEGOND Céline: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles. Documentaires et reportages. Jean-Pierre Dubour exerce comme décolleteur-tourneur dans plusieurs entreprises vierzonnaises, avant d’être embauché en mai 1965 à l’âge de 20 ans chez CASE, d’abord comme décolleteur puis comme cariste. Il y travaillera pendant 30 ans jusqu'à la fermeture. Délégué du personnel, délégué CGT, conseiller prud'homme et secrétaire du comité d’entreprise et du CHSCT, il possède une bonne connaissance de l'entreprise. A notre demande, il se rend une seconde fois dans le bâtiment 3 dit "B3" de l'ancienne Usine vierzonnaise CASE. A partir d'un plan et de différents éléments sur place, il précise certains points évoqués lors de sa première visite du bâtiment tout en apportant de nouvelles informations.
  • ASSEGOND Céline: Analyste d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Salvatore Crini nous relate son histoire au sein de l’entreprise CASE où il a exercé une partie de sa carrière professionnelle, entre l’année 1985 jusqu’à la fermeture de l’usine à la fin de l’année 1995, en qualité de soudeur. Un métier dont nous il dévoile le savoir-faire mais également sa grande la pénibilité. D’origine Italienne (et plus précisément de Sicile), arrivé en France à l’âge de 5 ans, Salvatore Crini réside dans un premier temps dans le nord de la France avant de de s’installer à Vierzon afin d’intégrer l’entreprise CASE. Ancien leader Cfdt, il nous raconte son investissement dans la défense des ouvriers, en particulier à l’occasion de la fermeture de l’usine. Il termine aujourd’hui encore sa carrière au sein de la Mairie de Vierzon, et s’implique avec dynamisme dans la vie politique et sociale de sa ville.
  • ASSEGOND Céline: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Simone Blondeau nous raconte avec humilité son expérience de contremaîtresse dans le secteur du prêt-à-porter féminin, au sein des Etablissements Robinet. Embauchée en 1955, à l'âge de 20 ans, elle est témoin de l'essor de la société : "J'ai grandi avec l'entreprise" se souvient-elle. Dans cet entretien, elle se remémore la période de son apprentissage, évoque ses liens avec ses subordonnées, décrit l'organisation du travail et le système de chronométrage. Elle parle également des moments de convivialité à travers les "fêtes des cousettes".
  • ASSEGOND Céline: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Trois anciens collègues se remémorent les années passées au sein de l’entreprise « Julietta » (SICDC, Société Industrielle de Confection du Cher) spécialisée dans la confection de prêt-à-porter féminin, produisant des grandes séries pour le compte de la Redoute et des Trois Suisses et dont le siège était situé à Paris. Simone est embauchée dans cette entreprise en 1962 après avoir travaillé dans d’autres confections vierzonnaises comme Labrosse, les Tricotages du Verdin ou encore Bourreux. Claude entre en 1972 comme apprenti coupeur et travaille ensuite aux côtés de Simone au sein du service expédition et réception des tissus. Deux ans plus tard, c’est au tour de Nadine d’être embauchée dans l’usine comme patronière-gradeuse. Elle y rencontre Claude qui deviendra par la suite son époux. Chacun explique le métier qu’il exerçait chez Julietta. Leurs échanges nous apportent de précieuses informations sur l’organisation des ateliers, les relations qui existaient entre les différents services, la nature de la production, mais aussi sur les moments de convivialités. Tous les trois sont témoins de l’essor puis du déclin de l’industrie du prêt-à-porter à Vierzon qui va impacter Julietta. En 1980, après une centaine de jours de grève, l’usine qui a fait travailler jusqu’à 200 personnes ferme définitivement ses portes.
  • ASSEGOND Céline: Intervieweurs. Enquête sociologique filmée. Une quinzaine d’anciennes ouvrières reviennent dans les locaux de l’entreprise Robinet où elles ont travaillé une partie de leur carrière professionnelle, en présence de l’ancienne patronne et de l’ancienne contremaîtresse. C’est l’occasion pour elles de se retrouver et de se remémorer la convivialité qui régnait dans l’entreprise, les cadences, les relations avec les patrons. La visite se termine par des échanges autour de documents d’époque (feuilles de paie, photographies, coupures de journaux). Ce film a été réalisé dans le cadre de la recherche MEMOVIV menée par une équipe de chercheurs en sociologie de l'Université de Tours (CITERES/CETU ETIcS), avec le soutien des archives départementales du Cher et de CICLIC, L'agence du Centre-Val de Loire pour le livre, l'image et la culture numérique. Production : Université de Tours (CITERES/CETU ETIcS) Enquête : Céline Assegond, Christèle Assegond et Hélène Chazal Réalisation : Alexandre Palezis Montage : Maxime Le Guennec et Alexandre Palezis MEMOVIV a bénéficié du financement de la région Centre-Val de Loire complété par celui de la DRAC Centre et de la ville de Vierzon. Avec le concours de l’ESCOM/FMSH pour la conception et le développement du site Internet dédié à la mémoire du travail à Vierzon.
  • ASSEGOND Céline: Intervieweurs. Enquête sociologique filmée. Une quinzaine d’anciennes ouvrières reviennent dans les locaux de l’entreprise Robinet où elles ont travaillé une partie de leur carrière professionnelle, en présence de l’ancienne patronne et de l’ancienne contremaîtresse. C’est l’occasion pour elles de se retrouver et de se remémorer la convivialité qui régnait dans l’entreprise, les cadences, les relations avec les patrons. La visite se termine par des échanges autour de documents d’époque (feuilles de paie, photographies, coupures de journaux) Ce film a été réalisé dans le cadre de la recherche MEMOVIV menée par une équipe de chercheurs en sociologie de l'Université de Tours (CITERES/CETU ETIcS), avec le soutien des archives départementales du Cher et de CICLIC, L'agence du Centre-Val de Loire pour le livre, l'image et la culture numérique. Production : Université de Tours (CITERES/CETU ETIcS) Enquête : Céline Assegond et Hélène Chazal Réalisation et montage : Céline Assegond et Alexandre Palezis MEMOVIV a bénéficié du financement de la région Centre-Val de Loire complété par celui de la DRAC Centre et de la ville de Vierzon. Avec le concours de l’ESCOM/FMSH pour la conception et le développement du site Internet dédié à la mémoire du travail à Vierzon.
  • ASSEGOND Céline: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles. Documentaires et reportages. Jean-Pierre Dubour (ancien cariste, secrétaire du CHSCT et du CE chez Case), Christian Lallois (ancien responsable fiabilité chez Case) et Michel Hervé (Président de l'association) se retrouvent dans le "B6" (bâtiment 6) de l'ancienne Société Case pour nous faire visiter les lieux et nous faire découvrir les collections et les activités de l'association La mémoire industrielle et agricole du pays de Vierzon.