CHAZAL Hélène

26 médias.
  • CHAZAL Hélène: Analyste de l'objet média. Entretien filmé. Dans cet entretien, Anna Wasselet revient sur sa formation, son embauche au sein de l'entreprise Taillemite, et sur les subtilités des différentes techniques propres au secteur. Elle évoque notamment une carrière récompensée à de multiples reprises (différentes médailles et diplômes) et ses souvenirs de guerre.
  • CHAZAL Hélène: Analyste de l'objet média. Entretien filmé. Christian Lallois se replonge dans près de 40 années passées au sein de l'entreprise CASE. Il nous raconte avec enthousiasme son parcours depuis son premier poste en 1964 au sein du bureau d’études de la société, puis sa mutation au siège social de Ballainvilliers (91) en 1972, et enfin son retour à Vierzon en qualité de Productability Manager en 1984. A la suite de la fermeture de l’usine au cours de l’année 1995, il participe à la création de la société Telescopelle, dont il devient le directeur général et directeur technique. Cette société de matériel de travaux publics emploiera jusqu’à 50 ouvriers, la plupart étant des « anciens CASE ». Une fois retraité, c’est au sein de l’association de la « Mémoire industrielle agricole du pays de Vierzon » que Christian Lallois continue son histoire avec CASE, en valorisant ce patrimoine industriel intemporel.
  • CHAZAL Hélène: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Cet entretien est l'occasion pour Claudette Sirrey de revenir sur son parcours professionnel de traceuse-coupeuse en confection, d'abord aux établissements Robinet, puis chez Madame Ayoun et enfin à Bourges chez Central Coupe. Elle détaille les techniques et les outils utilisés, évoque la vie dans les ateliers avec ses collègues, les rémunérations mais aussi les périodes de grève, la vie à Vierzon et sa reconversion la fin de sa vie professionnelle. La fin de l'entretien est consacrée aux commentaires des photos qu'elle a gardées des ateliers et de ses collègues.
  • CHAZAL Hélène: Analyste de l'objet média. Entretien filmé. Jean-Pierre Dubour, ancien décolleteur puis cariste chez Case, réagit à la présentation de rushs ayant servi à la réalisation de films publicitaires de l'entreprise Case-Poclain à Vierzon. Il apporte des éclairages sur la seconde chaine de montage des tractopelles, la station automatique de soudure des châssis (Sermati), sur les opérations de lessivage, de contrôle qualité du 580 K, sur le bureau des études, etc.
  • CHAZAL Hélène: Analyste de l'objet média. Entretien filmé. Dans la première partie de cet entretien Daniel Caslin nous raconte sa formation, ses débuts dans le monde du travail, sa découverte du secteur de la porcelaine ou encore l'apprentissage des différentes étapes de modelage et coulage. Il détaille avec précision certains gestes techniques et évoque les différents métiers de l'usine, dont il décrit le bâtiment et l'organisation. Il revient sur l'ambiance qui y régnait, les relations avec le patron ou encore la reconnaissance dont jouissait l'usine pour la qualité de sa production.
  • CHAZAL Hélène: Analyste de l'objet média. Entretien filmé. Dans la deuxième partie de cet entretien, Daniel Caslin évoque l'organisation de l'usine de porcelaine Larchevêque dans laquelle il a passé l'essentiel de sa carrière, la place des femmes, l'évolution du marché et les crises vécues par le secteur. Il raconte sa reconversion en tant qu'enseignant à l'Ecole Nationale Professionnelle et évoque la vie sociale à Vierzon.
  • CHAZAL Hélène: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Dans cet entretien, Danièle Pique nous raconte son parcours professionnel, en particulier ses huit années au sein des établissements de confection Robinet à Vierzon. D'abord employée de bureau, elle a rapidement intégré le service expéditions. Elle décrit l'organisation du travail, la bonne ambiance qui régnait, les moments de convivialité, mais évoque également la faiblesse de la rémunération et son licenciement en 1981.
  • CHAZAL Hélène: Intervieweurs. Entretien filmé. Cet entretien réunit 6 anciennes ouvrières en confection de l’entreprise Robinet à Vierzon (3 mécaniciennes en confection, 1 matelasseuse, 1 traceuse). Les anciennes collègues se souviennent de l’organisation de l’atelier, de la nature du travail à réaliser, de l’ambiance qui régnait, des cadences, des relations avec la contremaîtresse, des rapports avec les patrons, de mai 1968, de l’entretien des machines à coudre. Ce film a été réalisé dans le cadre de la recherche MEMOVIV menée par une équipe de chercheurs en sociologie de l'Université de Tours (CITERES/CETU ETIcS), avec le soutien des archives départementales du Cher et de CICLIC, L'agence du Centre-Val de Loire pour le livre, l'image et la culture numérique. Production : Université de Tours (CITERES/CETU ETIcS) Enquête : Céline Assegond et Hélène Chazal Réalisation et montage : Céline Assegond et Alexandre Palezis MEMOVIV a bénéficié du financement de la région Centre-Val de Loire complété par celui de la DRAC Centre et de la ville de Vierzon. Avec le concours de l’ESCOM/FMSH pour la conception et le développement du site Internet dédié à la mémoire du travail à Vierzon.
  • CHAZAL Hélène: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Dans un premier entretien, Françoise Dallois raconte son enfance et sa jeunesse dans la cité Rosières, à Lunery dans le Cher, cité organisée autour de l'usine de cuisinières et poêles en fonte. Elle détaille les divers bâtiments et l'organisation de la vie ouvrière dans la cité. Puis elle évoque ses années en tant que mécanicienne en confection aux établissements Robinet à Vierzon, l'organisation du travail, l'ambiance, le travail à la tâche dans l’atelier. Dans un second entretien tourné deux mois plus tard, elle décrit les photos de son enfance et de ses années de travail qu'elle a retrouvées entre-temps et fait une démonstration sur sa machine à coudre personnelle achetée chez Robinet, ainsi que sur une surfileuse. Elle nous montre également quelques modèles de robes ou jupes sur lesquels elle a travaillé.
  • CHAZAL Hélène: Analyste d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Dans cet entretien, Gérard Sabard se souvient de son arrivée au sein de l'usine Fulmen en 1962, dans laquelle il a travaillé pendant plus de 30 ans. A travers les souvenirs de sa carrière, il raconte ses changements réguliers de postes, ses rencontres, ses combats syndicaux les plus marquants jusqu'à leur point d'orgue au moment de l'annonce de la fermeture en 1998. Cet entretien filmé est aussi un témoignage de l'attachement fort d'un ouvrier à son usine.
  • CHAZAL Hélène: Analyste de l'objet média. Entretien filmé. Dans ce deuxième entretien, Jacky Nombret détaille son parcours de militant syndical. Entré à la Précision Moderne en 1958, à 17 ans, il y fait toute sa carrière jusqu’en 1999. Adhérant à la CGT dès 1959, il est élu pour son premier mandat syndical en 1966. Il enchaîne ensuite les mandats jusqu’à son départ de l’entreprise, avec de grandes satisfactions (il se remémore, parfois avec émotion, les actions mises en œuvre pour les salariés et leurs enfants au sein du comité d’entreprise) mais aussi des périodes difficiles comme en 1987 lors d’une vague de licenciements ou les années suivantes lorsqu’il est victime de tentative de licenciement abusif et de harcèlement. En parallèle, il s’engage en 1981 en tant qu’administrateur à la CAF, mission qui le passionne, puis, afin de travailler sur le sujet des retraites complémentaires, pour Capimec auprès de Malakoff-Médéric et enfin dans l’association de défense des habitants de son quartier Chaillot. Cet entretien est également l’occasion de rendre des hommages appuyés à ses camarades militants et ses soutiens, y compris son épouse.
  • CHAZAL Hélène: Analyste d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Lors de cette rencontre, Jacqueline Svec, Françoise Simoes et leur amie Maria Da Silva se souviennent de leur quotidien de travail en tant qu'ouvrières en confection. Elles reviennent aussi sur l'ambiance de l'époque à Vierzon, les sociabilités et l'activité industrielle dans les années 1960. Ensemble, elles en profitent pour échanger sur les conditions de travail dans le secteur de la confection, les rythmes notamment, mais décrivent aussi les différentes techniques auxquelles elles étaient formées. Enfin, elles se rappellent des fêtes de travail, des grands dîners et nous expliquent ce qu'étaient "Les catherinettes".
  • CHAZAL Hélène: Analyste de l'objet média. Entretien filmé. Dans cet entretien, Jacques Blondeau évoque l'immigration ouvrière à Vierzon. Il détaille les pays d'origine de cette immigration, les secteurs industriels concernés, et l'intérêt que représentait cette main-d'oeuvre pour les employeurs. Il raconte les différences de rémunération, l'intégration de ces ouvriers dans la ville de Vierzon, et leur présence au sein des syndicats.
  • CHAZAL Hélène: Analyste d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Cet entretien est l’occasion pour Jacques Blondeau de retracer les débuts de sa vie professionnelle et surtout son engagement syndical et son évolution au sein de la CGT jusqu’au poste de secrétaire général à Vierzon. Il se souvient de manifestations et de grèves et des avancées qu’elles ont permises, notamment en mai 1968 et insiste sur l’importance des débats pour convaincre les ouvriers. Il évoque la vague de fermetures d’usines à Vierzon à partir des années 1980, la mondialisation de l’économie et l’évolution actuelle du syndicalisme.
  • CHAZAL Hélène: Analyste de l'objet média. Entretien filmé. Après l’obtention, au Lycée Henri Brisson, d’un CAP puis d’un Brevet Technique de chaudronnier et d’un CAP de soudeur, Martial Potier intègre l’entreprise vierzonnaise CASE en 1976 en qualité de soudeur. D’abord soudeur sur cabine, il est vite dirigé vers la soudure au chalumeau, avant d’être préposé pendant vingt ans au travail sur presse-plieuse qu’il qualifie de « travail de bagnard ». L’entretien est l’occasion de nous expliquer en quoi consistait précisément ce travail. Il en profite pour évoquer l’évolution des conditions d’hygiène et de sécurité au travail, les cadences à tenir, l’entraide entre collègues, la question de la rémunération, l’engagement syndical et les luttes, etc. A la suite de la fermeture de l’usine, il termine sa carrière comme formateur au GRETA. Le début de l’entretien est consacré à sa formation de chaudronnier au Lycée Henri Brisson. Après avoir visionné l'entretien, Martial Potier a souhaité apporté quelques rectificatifs. Alors qu'il évoque à plusieurs reprises le modèle de "Bakou" 580 K, il s'agit du modèle 580 F. Par ailleurs, le pliage de la pelle sur la presse-plieuse s'effectue en deux temps, non pas en trois temps. Cet entretien a été réalisé dans le cadre de la recherche MEMOVIV menée par une équipe de chercheurs en sociologie de l'Université de Tours (CITERES/CETU ETIcS), avec le soutien des archives départementales du Cher et de CICLIC, L'agence du Centre-Val de Loire pour le livre, l'image et la culture numérique. Enquête, réalisation et montage : Céline Assegond MEMOVIV a bénéficié du financement de la région Centre-Val de Loire, complété par celui de la DRAC Centre et de la ville de Vierzon. Avec le concours de l’ESCOM/FMSH pour la conception et le développement du site Internet dédié à la mémoire du travail à Vierzon
  • CHAZAL Hélène: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles. Documentaires et reportages. Réalisé à partir d’une vingtaine de témoignages et de documents d’archives, le film nous plonge dans l’univers de l’entreprise de confection Robinet, du petit atelier familial à Lury-sur-Arnon aux vastes locaux de la rue du Champanet à Vierzon, à une époque où le secteur du prêt-à-porter est en plein essor. Thermocolleuse, surgeteuse, teinturière, mécanicienne en confection, coupeuse, matelasseuse… les paroles des ancien(nes) salarié(e)s de l’entreprise témoignent des différents savoir-faire mobilisés dans la production, de l’organisation du travail, des rapports hiérarchiques, des relations entre collègues, mais aussi de l’ambiance au travail et des moments de convivialité.
  • CHAZAL Hélène: Analyste de l'objet média. Entretien filmé. Après l’obtention de son certificat d’étude, Michel Blot intègre le collège d’enseignement technique Henri Brisson pour apprendre le métier de tourneur sur métaux. Son CAP en poche, il est recruté le 3 juillet 1966 par la société Case qui l’avait parrainé pendant son apprentissage. Il complète sa formation auprès des anciens qui lui donnent des conseils et lui transmettent leurs « combines », ainsi que la pratique de « la perruque ». Exerçant au départ comme tourneur sur métaux, il travaille sur de nombreuses pièces détachées et de rechange pour les tracteurs et les presses à paille datant de l’époque de la Société Française de Machinisme Agricole. Il travaille pendant 18 ans dans l’atelier 110 où il occupe différents postes sur divers types de machines : tour revolver, perceuse, rectifieuse, ajusteuse, etc. Il rejoint ensuite le bureau des études au moment du passage du modèle de la pelleteuse 580G à la pelleteuse 580k. Il participe au prototypage du nouveau modèle. Il nous explique la différence de rythme de travail entre les deux ateliers. A la différence du travail réalisé à la chaine, « aux études, on ne m’a jamais donné un temps pour faire une pièce ». Après cette expérience, il est affecté au bâtiment dit « du Canal » où il travaille jusqu’à la fermeture de l’usine. Peu avant son licenciement, il obtient un CAP de fabrication industrielle. Il exercera la fin de sa carrière en qualité d' Éducateur Technique Spécialisé en Métallerie Soudure. Président de l’association sportive de la société Case à Vierzon, le sport occupe une place importante dans sa vie. Il souligne par exemple combien le foot était un facteur important d’intégration dans l’entreprise : « Si on était bon en foot, on était reconnus ». L’entretien est l’occasion également d’aborder son engagement syndical (Cfdt puis CGT), la camaraderie et la solidarité entre collègues, les conditions de sécurité dans l’entreprise, la question de la rémunération avec le système des « bonis », les diverses fêtes, etc.
  • CHAZAL Hélène: Analyste de l'objet média. Entretien filmé. Dans la première partie de ce deuxième entretien, Michel Blot, ancien tourneur sur métaux chez CASE, raconte la création d'une association sportive (foot, pétanque, vélo...) en 1971 au sein de l'entreprise, dont il fut président. Il évoque le rôle du comité d'entreprise dans l'organisation de voyages et de fêtes. Il insiste sur la convivialité qui régnait dans les ateliers, notamment à l'occasion des périodes d'inventaire. Il nous livre également de précieux commentaires de photographies et de plans.
  • CHAZAL Hélène: Analyste de l'objet média. Entretien filmé. Après l’obtention de son certificat d’étude, Michel Blot intègre le collège d’enseignement technique Henri Brisson pour apprendre le métier de tourneur sur métaux. Son CAP en poche, il est recruté le 3 juillet 1966 par la société Case à Vierzon qui l’avait parrainé pendant son apprentissage. Exerçant au départ comme tourneur sur métaux, il travaille sur de nombreuses pièces détachées et de rechange pour les tracteurs et les presses à paille datant de l’époque de la Société Française de Machinisme Agricole. Il s'impliquera à plus d'un titre dans l'entreprise. La seconde partie de ce deuxième entretien est l’occasion de revenir sur son engagement syndical à la CGT et la camaraderie. Il nous relate la conception et la fabrication du journal la Voix des bacous créé en 1978.
  • CHAZAL Hélène: Analyste d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Embauchée en 1966 au sein des établissements Robinet, Monique Bonnin est restée vingt-cinq années au poste de mécanicienne en confection, spécialisée dans les boutons. Elle partage dans ce témoignage sa passion pour son travail et détaille avec précision les différents types de boutons utilisés et les savoir-faire spécifique mobilisés. Elle évoque par ailleurs ses quatre années en tant qu'ouvrière en porcelaine chez Cirot Gadouin avant son arrivée chez Robinet et décrit les étapes de la fabrication des pièces de porcelaine. Elle raconte également les bonnes relations qu'elle entretenait avec ses patrons et la bonne ambiance de travail avec ses collègues chez Robinet.
  • CHAZAL Hélène: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Nicole François et Micheline Sajot, mécaniciennes en confection, retracent leurs parcours professionnels respectifs avant d'évoquer leurs années en tant que collègues au sein des établissements Rodier à Vierzon de 1984 à 2001. Elles abordent les conditions de travail, les relations avec la contremaîtresse ou le patron, l'organisation des ateliers, les cadences... Elles parlent avec humour des progrès techniques sur les machines, et avec gravité de la difficulté à vivre un ou plusieurs licenciements. Elles soulignent avec regret le manque de reconnaissance des métiers liés à la confection. Micheline Sajot avait travaillé auparavant de 1965 à 1984 aux établissements de confection Robinet à Vierzon. Elle compare donc au cours de l'entretien les manières de travailler et l'ambiance entre les deux entreprises. Simone Blondeau, contremaîtresse chez Robinet, les rejoint au cours de l'entretien, qui a lieu chez Micheline Sajot près de Vierzon.
  • CHAZAL Hélène: Analyste de l'objet média. Entretien filmé. Ancien décolleteur puis cariste chez Case, Jean-Pierre Dubour nous livre dans cet entretien un témoignage sur le fonctionnement de l'atelier thermique de l'entreprise vierzonnaise CASE et le problème de gestion de certains résidus. Il évoque les conditions de travail et l'organisation du travail de cet atelier. La fin de l'entretien est consacré à ses souvenirs relatifs aux formations qui se déroulaient au sein d'anciens locaux de l'entreprise CASE puis sur la question de la manutention et de son évolution au fil des années.
  • CHAZAL Hélène: Analyste de l'objet média. Entretien filmé. Cet entretien est l’occasion pour René Boitard de faire le récit de sa carrière professionnelle en tant que « roulant » à la SNCF. Il évoque son premier emploi dans une usine mécanique pendant la période d’occupation et son recrutement dans le secteur du chemin de fer. Il se souvient notamment des différents postes qu’il a occupés tout en nous expliquant les nombreuses évolutions que ce secteur a connues. Il a en effet assisté à la transition entre le train à vapeur et le train électrique, qui a conduit à la transformation de son métier : il est passé de chauffeur (celui qui alimente la chaudière) à conducteur de train électrique. Certaines de ses anecdotes nous éclairent sur la rémunération des roulants, mais aussi sur la vie de famille d’un employé de la SNCF. René Boitard se replonge également dans ses souvenirs pour nous parler de son engagement syndical.
  • CHAZAL Hélène: Analyste d'oeuvres audiovisuelles. Entretien filmé. Dans cet entretien, Roger Sornin évoque les souvenirs de son enfance de fils de porcelainier mais surtout ses souvenirs des années de la Seconde Guerre mondiale dans Vierzon coupée en deux par la ligne de démarcation entre zone libre et zone occupée. Il fait le récit des différents métiers qu'il a effectués pendant ces années : commis chez un architecte en 1940 puis employé dans une banque et enfin conducteur de four à charbon dans l'Administration des Eaux et Forêts.Parallèment, il découvre les horreurs de la guerre, les difficultés de l'occupation allemande et vit un quotidien de vie dur et pénible. Il raconte enfin son entrée au sein du maquis vierzonnais et des jeunesses ouvrières chrétiennes.
  • CHAZAL Hélène: Intervieweurs. Enquête sociologique filmée. Une quinzaine d’anciennes ouvrières reviennent dans les locaux de l’entreprise Robinet où elles ont travaillé une partie de leur carrière professionnelle, en présence de l’ancienne patronne et de l’ancienne contremaîtresse. C’est l’occasion pour elles de se retrouver et de se remémorer la convivialité qui régnait dans l’entreprise, les cadences, les relations avec les patrons. La visite se termine par des échanges autour de documents d’époque (feuilles de paie, photographies, coupures de journaux). Ce film a été réalisé dans le cadre de la recherche MEMOVIV menée par une équipe de chercheurs en sociologie de l'Université de Tours (CITERES/CETU ETIcS), avec le soutien des archives départementales du Cher et de CICLIC, L'agence du Centre-Val de Loire pour le livre, l'image et la culture numérique. Production : Université de Tours (CITERES/CETU ETIcS) Enquête : Céline Assegond, Christèle Assegond et Hélène Chazal Réalisation : Alexandre Palezis Montage : Maxime Le Guennec et Alexandre Palezis MEMOVIV a bénéficié du financement de la région Centre-Val de Loire complété par celui de la DRAC Centre et de la ville de Vierzon. Avec le concours de l’ESCOM/FMSH pour la conception et le développement du site Internet dédié à la mémoire du travail à Vierzon.
  • CHAZAL Hélène: Intervieweurs. Enquête sociologique filmée. Une quinzaine d’anciennes ouvrières reviennent dans les locaux de l’entreprise Robinet où elles ont travaillé une partie de leur carrière professionnelle, en présence de l’ancienne patronne et de l’ancienne contremaîtresse. C’est l’occasion pour elles de se retrouver et de se remémorer la convivialité qui régnait dans l’entreprise, les cadences, les relations avec les patrons. La visite se termine par des échanges autour de documents d’époque (feuilles de paie, photographies, coupures de journaux) Ce film a été réalisé dans le cadre de la recherche MEMOVIV menée par une équipe de chercheurs en sociologie de l'Université de Tours (CITERES/CETU ETIcS), avec le soutien des archives départementales du Cher et de CICLIC, L'agence du Centre-Val de Loire pour le livre, l'image et la culture numérique. Production : Université de Tours (CITERES/CETU ETIcS) Enquête : Céline Assegond et Hélène Chazal Réalisation et montage : Céline Assegond et Alexandre Palezis MEMOVIV a bénéficié du financement de la région Centre-Val de Loire complété par celui de la DRAC Centre et de la ville de Vierzon. Avec le concours de l’ESCOM/FMSH pour la conception et le développement du site Internet dédié à la mémoire du travail à Vierzon.