Jacques Jouet

5 médias.
  • Extrait de : ALIBI I : Le nom.
    Jacques Jouet. Conférence filmée. Annie Curien interroge les auteurs directement sur la façon dont ils ont conçu le sujet du « nom ». Jacques Jouet répond d’abord que c’est un thème récurrent dans la littérature, en particulier dans le domaine de la fiction (nom des personnages, des lieux et titre du livre). Il s’est inspiré d’un projet personnel qu’il avait initié à partir de gens qui s'étaient adressés à un bureau pour nommer leurs animaux domestiques. Quant à Ping-Kwan Leung, il s'avoue sensible au sujet. D'un point de vue personnel, il a souvent changé de noms et son nom se prononçait d’une façon différente en mandarin et cantonais. La culture philosophique chinoise abonde de théories sur le nom. Il a voulu avoir une approche personnelle sur la question à travers une histoire d’amour entre deux personnages, un Américain et une Chinoise vivant à Hong Kong, qui subissent l'influence indirecte de la culture chinoise. Leur voyage à Kyoto permet à l'auteur d’exploiter le thème du nom.
  • Extrait de : ALIBI I : Le nom.
    Jacques Jouet. Conférence filmée. Tour à tour, Jacques Jouet , l'auteur, et Jinjia Li, le traducteur, lisent quatre extraits de la nouvelle écrite par Jacques Jouet - "Qui a appelé les bananes, "bananes"?" - la version originale en français puis la traduction en chinois. Le premier extrait se situe au début de la nouvelle, une sorte d’introduction au thème du nom dans le contexte de la révolution. Le deuxième et le troisième sont des présentations du personnage d’Hélice. Enfin le quatrième est une discussion sur les noms propres.
  • Extrait de : Atelier ALIBI I : Le nom.
    Jacques Jouet. Conférence filmée. Leung Ping-kwan engage la discussion sur la nouvelle de Jacques Jouet, en se focalisant sur l’usage particulier du langage : les oppositions poétique et rationnel, la difficulté de traduction des acronymes. La discussion sur l’opposition de langages ne trouve pas d’aboutissement puisque les deux auteurs maintiennent des positions et des références très distinctes.
  • Extrait de : Atelier ALIBI I : Le nom.
    Jacques Jouet. Conférence filmée. A la suite de la discussion autour de la traduction de la nouvelle de Jacques Jouet, Jinjia Li lui pose une question précise sur l’utilisation de l’haïku dans deux phrases du texte. Le problème de la traduction se situe au niveau de l’intention de l’auteur et de l’énonciation.
  • Extrait de : Atelier ALIBI I : Le nom.
    Jacques Jouet. Conférence filmée. Suite à la présentation de la démarche du traducteur, Li Jinjia, l’auteur répond d’une manière satisfaite à la réflexion menée par celui-ci. S’ensuit un débat autour des thèmes précis autour de la traduction : le souci que le nom traduit en chinois ressemble à un prénom, la question du triplement d’une consonne. L’audience participe au débat.