ALEXANDRE JOURNEAU Véronique

4 médias.
  • TOROPTSEV, Sergey
    ALEXANDRE JOURNEAU Véronique: Rédacteurs multimédias, Chercheuse, FMSH - Fondation Maison des Sciences de l'Homme, Paris, France. Média filmique. Il s'agit ici de la conclusion de l'interventions de Segey Toroptsev sur le poète Li Bai. Il termine en mentionnant les principes présents dans la poésie de ce-dernier : le cosmos, l'intensité énergétique, l'intimité, la reflexivité philosophique, l'absence des cadres de la tradition formelle et le respect suprême des temps anciens.
  • ALEXANDRE JOURNEAU Véronique, CHEN Quansheng
    ALEXANDRE JOURNEAU Véronique: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles, Chercheur, Université Paris-Sorbonne (Paris IV), France. Exposition(s) artistique(s). Cette vidéo présente plusieurs peintures de CHEN Quansheng, artiste peintre, exposées à la Galerie Cathay de Paris, dans le cadre d’une exposition de peintures chinoises, en Juillet 2006.
  • CHEN-ANDRO Chantal, QI Chong, ROUSSEL Marisella, THOMAS Blanche, YANG Lian
    ALEXANDRE JOURNEAU Véronique: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles, Chercheur, Université Paris-Sorbonne (Paris IV), France. Spectacle(s) vivant(s). Il s’agit ici d’une lecture des poèmes de YANG Lian tirés de Masques et crocodiles des éditions Virgile collection Ulysse fin de siècle et de sa représentation interprétée par Chantal CHEN-ANDRO dans le cadre du programme A.I.D.I.A.A le 16 Mars 2007 à l’Université de Paris VII.
  • TOROPTSEV Sergey
    ALEXANDRE JOURNEAU Véronique: Rédacteurs multimédias, Chercheuse, FMSH - Fondation Maison des Sciences de l'Homme, Paris, France. Média filmique. L'intervention est consacrée au célèbre poème de LI Bai "Dans les montagnes de turquoise", que Sergey Toroptsev récite et commente. "Dans les montagnes de turquoise On me demande pourquoi J'habite la montagne verte ? Je souris sans répondre, mon esprit au loin Il existe un autre monde, pas celui des humains" traduction F.Hu-Sterk LI Bai a écrit un cycle de poèmes autour de l'ascension du mont Taishan. Dans le titre, il emploie non pas les verbes habituels tels que shang 上 ou deng 蹬 « monter, gravir »), mais you 游 au sens principal de « voyager », « se déplacer ». C'est par ce verbe que Li Bai décrit ses vols en compagnie d'habitants du Ciel. Ainsi, le titre du cycle devrait être traduit non pas comme « je monte sur le mont Taishan », mais comme « je m'élève sur le mont Taishan ». Le paysage du cycle n'est pas constitué des vues terrestres du mont, mais par la rencontre du poète (dans l'éther de l'image astrale du mont) avec les Esprits de diverses hiérarchies qui devraient rester invisibles pour les yeux d'un corps matériel. Li Bai avait une attitude particulière vis-à-vis des montagnes, ces piliers du monde qui le protègent de la chute. Les montagnes entrent dans le Ciel tels des tourbillons énergétiques, c'est une image d'un Ciel éternel sur Terre. Leur symbole est le « duo » que forment la montagnes Kunlun : un mont terrestre où sont situées les grottes des Immortels, et son analogue céleste où habite Shanghuang, la puissance supérieure. En 727, dans les montagnes de Shoushan chez les ermites taoïstes, Li Bai s'est immergé dans les canons savants et a écrit le poème : "Dans des montagnes de turquoise".