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  • Tsutomu IYORI, "Japon, l'après-désastre : une région dévastée à reconstruire", Archives Audiovisuelles de la Recherche (AAR), n°2171, 2012, [en ligne] ; URL : http://www
    COBBI Jane: Contributeur (par catégorie), Chargée de recherche. Colloque filmé. Japon : l'après-désastre sont deux tables rondes organisées par le Programme Japon de la Fondation Maison des sciences de l'homme. Un an après la triple catastrophe du nord-est du Japon (séisme magnitude 9, tsunami, accident nucléaire à Fukushima) où 20.000 personnes ont trouvé la mort, de multiples questions restent en suspens. Comment évaluer les conséquences, visibles et invisibles, de ces catastrophes ? Comment faire face aux multiples problèmes, matériels, sociaux, humains, qui restent encore à résoudre ? Du point de vue de différentes disciplines - littérature, sociologie, journalisme, urbanisme, architecture - plusieurs observateurs et spécialistes apportent un éclairage sur ces questions cruciales, et sur les nouveaux enjeux de l'environnement, en associant données objectives et réflexions pour le long terme.
  • COBBI Jane, FERRIER Michaël, INABA Nanako, KOBAYASHI Kolin, WIEVIORKA Michel
    COBBI Jane: Responsables, Chargée de recherche, Centre National de la Recherche Scientifique - CNRS. Cette journée d'étude est consacrée à la catastrophe nucléaire qui s'est déroulée le 11 mars 2011 à Fukushima. Lors de la matinée, des journalistes, écrivains et sociologues tenteront, par des approches complémentaires, d'apporter des éléments de réflexion sur la possibilité de vivre dans une zone contaminée. Si l'accent est porté sur le cas de Fukushima, il semble en revanche que les questions posées par le nucléaire soient plus universelles.
  • COBBI Jane, IYORI Tsutomu, OMAE Shin, HLADIK Murielle
    COBBI Jane: Responsables, Chargée de recherche, Centre National de la Recherche Scientifique - CNRS. Après une matinée consacrée aux possibilités de vie dans une zone touchée par une catastrophe nucléaire, cet après-midi se centre sur la question de la reconstruction matérielle et humaine après l'accident de Fukushima.. Ainsi, des architectes, philosophes et sociologues apporteront des pistes de réponses complémentaires à cette problématique.
  • SATO Yôichirô
    COBBI Jane: Anthropologues, Chargée de recherches, Centre National de la Recherche Scientifique - CNRS. Conférence filmée. Cette vidéo présente la conférence du Professeur Sato, directeur adjoint de l’Institut de la Recherche sur l’Homme et la Nature, Kyôto, Japon, qui expose les conséquences de la catastrophe survenue en mars 2011 dans les terres de la région de Tōhoku au nord-est du Japon. Le séisme, le tsunami et le désastre nucléaire de Fukushima qui s’en est suivi ont provoqué de graves séquelles sur la production rizicole, le Pr Sato nous propose donc une analyse de cette situation. La présence d’eaux salées constitue un défi au réaménagement de ses terres, qui avait été transformées tardivement pour la riziculture, le climat et l’écosystème n’étant pas favorables à l’origine à ce type de production. Mais la problématique cruciale reste la question de la radioactivité de ses terres, qui contamine la balle ou son du riz (enveloppe du grain), partie où sont absorbés la plupart des éléments radioactifs. Cette question est très problématique puisque la société japonaise fait un grand usage de la balle du riz, appréciée pour ses qualités nutritives, elle est à la fois consommée de manière importante et utilisée comme conservateur et fertilisant au Japon. Or les temps de décontamination étant très longs (environ 60 ans pour que la quantité de césium soit réduite de quart), il pose donc la question de la légitimité et du danger de revenir à une riziculture dans ces terres contaminées, d’autant plus que les études de génétique botanique n’ont pas encore de données formelles sur l’évolution de cette contamination. Conférence en japonais avec traduction consécutive en français.