Amérique précolombienne

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  • Francisco TELLEZ CANCINO
    Amérique précolombienne. Recherche de terrain filmée. En el Norte de Chile se encuentran sitios arqueológicos relacionados con la minería y la metalurgía pre y post hispánica. Francisco I. Tellez Cancino, director del museo regional de Iquique (Chile) propone una charla para exponer los descubrimientos arqueológicos y las escavaciones de la región.
  • Carole FRARESSO, Nicolas GOEPFERT et Véronique WRIGHT
    Amérique précolombienne. Recherche de terrain filmée. L’histoire des Moche est divisée en plusieurs périodes, caractérisées par le style artistique qui les accompagnent, notamment la céramique et le travail métallurgique. Evaluée entre le Ier siècle après JC, jusqu’au VIIIe siècle, déclin de la culture Moche, une grande partie de l’histoire de ce peuple a pu être retracée grâce aux fouilles archéologiques de plusieurs sites dont la huaca de la Luna. Il s’agit d’une pyramide à degré, pendant de la huaca del Sol, toutes deux inachevées, construites en adobe, distantes d’environ 400 mètres et entre lesquelles se trouvait la principale cité Moche. Les fouilles archéologiques de la huaca de la Luna ont permis de révéler l’évolution de la culture Moche et notamment le rôle religieux et rituel de celle-ci. Les Moches étaient également des artisans céramistes et métallurgistes dont les techniques élaborées ne cessent d’intéresser les archéologues. Avant la fin du XIXe siècle, les diverses empreintes laissées par les Moches étaient attribuées aux Chimú et ce n'est qu'en 1898 et 1899 que Max Uhle, archéologue allemand, en fouillant les huaca del Sol et de la Luna, finit par identifier une culture distincte des autres cultures pré-colombiennes. À la fin des années 1920, l'archéologue péruvien Julio Tello proposa d'appeler cette civilisation la civilisation Moche ou Mochica, en référence à l'ancienne langue parlée sur la côte nord du Pérou, le Muchik. Les fouilles aux alentours de la huaca del Sol et surtout la huaca de la Luna se poursuivent aujourd'hui bien que les bâtiments aient été partiellement recouverts par le sable au fil des siècles. Les recherches avaient commencé par le sommet des temples et s'effectuent de palier en palier vers la base. Aujourd'hui les temples sont menacés par le phénomène El Niño. Les trois archéologues, Carole FRARESSO, Véronique WRIGHT et Nicolas GOEPFERT exposent dans ce colloque l’avancée de leurs recherches sur les pratiques rituelles et artistiques des Mochicas.
  • Dirección General de Escuelas Gobierno de Mendoza, UNCuyo
    Amérique précolombienne. Documentaires audiovisuels. Los arqueólogos consideran que es posible delimitar geográficamente los procesos culturales que surgieron en los milenios anteriores a la llegada de los europeos, sobre todo de la región mácercana a la cordillera, el actual San Juan, norte y centro de mendoza (subárea Centro-Oeste Argentina). Con el nombre de precerámico se conoce en américa al período máantiguo en el que habitaban cazadores y recolectores nómades, eventualmente agricultores incipientes.
  • Claudio MERCADO y Gerardo SILVA
    Amérique précolombienne. Documentaires audiovisuels. La Pampa del Toco, ubicaba en el norte de Chile, entre Antofagasta e Iquique es una de las zonas más secas del planeta, donde el índice de erosión es tan bajo que en términos geográficos ha permanecido igual desde 25 millones de años. La región, ocupada hace 5 mil años por grupos cazadores recolectores fue posteriormente ocupada por pastores, grupos caravaneros, agricultores, conquistadores y salitreros. En el desierto se instalaron, a partir del siglo XIX, empresas extractoras de salitre y actualmente SQM (Sociedad Química y Minera de Chile), que explota el litio.
  • Dirección General de Escuelas Gobierno de Mendoza - UNCuyo
    Amérique précolombienne. Documentaires audiovisuels. Mendoza formó su identidad a partir del trabajo de sus primeros habitantes, los huarpes, hasta la composición de su economía, caracterizada por minifundios (pequeñas propiedades vitivinícolas que surgen con la llegada del español), en contraste con el desarrollo de la pampa húmeda, donde se conformaron oligarquías terratenientes, propietarias de latifundios, espacio de extravío de gauchos pobres y errantes. El desierto impone su hostilidad natural que condiciona al hombre y hace necesaria una cultura de lucha contra la adversidad.
  • Mirko SOLARI
    Amérique précolombienne. Extrait d'une recherche de terrain filmée. L'anthropologue Mirko SOLARI retrace les différentes périodes préhispaniques à travers les wakas (vestiges) de Lima et de ses environs. Il insiste sur la dimension pédagogique développée par les interventions archéologiques ainsi que sur la destruction récente de nombreux vestiges. Il déplore le manque d'intérêt des autorités péruviennes pour leur patrimoine et la nécessité de valoriser la richesse de l'identité andine auprès des autochtones, grâce à son passé.
  • Amérique précolombienne. Enquête linguistique filmée. A partir du XVIe siècle et jusqu'au début du XXe siècle, nombreux sont ceux qui ont pensé que les Incas (groupe ethnique de la région de Cuzco) étaient à l'origine de la langue quechua. Aujourd'hui on sait que le premier foyer de la langue était situé loin de Cuzco, entre Lima et les Andes du centre nord, et que l'expansion du quechua a commencé bien avant que les Incas (XVe siècle) l’ait adopté pour communiquer. L'époque de l'Horizon ancien (500 à 200 av. J.-C.) - civilisation Chavín - semble être le premier foyer d'expansion de la langue quechua. Elle est marquée par la très forte intensification des échanges entre différentes petites sociétés, la diffusion d'une iconographie religieuse et une homogénéisation culturelle, facteur d’expansion d’une langue commune. On sait que le quechua était parlé à l'Equateur pour le commerce et que les Incas avaient leur langue propre (lengua materna) et parlaient en plus l'aymara (sud du Pérou). Le quechua est devenu la troisième langue des incas car il représentait la langue véhiculaire de la partie la plus développée de leur empire. Il a donc d’abord été une langue de communication, puis ils en ont fait une langue d'administration, mais l'expansion du quechua doit plus à ce qu'il s'est passé avant et après la période incaïque, notamment avec la colonisation espagnole, qu'aux Incas eux-mêmes, dit César Itier. La colonisation espagnole marque la dernière phase de propagation de la langue quechua avec l'apparition de centres urbains peuplés d'indigènes et une population qui converge vers les centres miniers pour travailler et pouvoir payer le tribut à l'état colonial. Ceci a entraîné une grande mobilité des populations paysannes, des phénomènes de migrations et donc des bouleversements économiques importants. Ces tendances vont entraîner un phénomène d'homogénéisation linguistique propageant le quechua comme une langue commune au détriment d'autres langues.