Antiquité égyptienne

3 médias.
  • RILLY, Claude
    Antiquité égyptienne. Entretien filmé. Claude Rilly présente son parcours intellectuel et scientifique. Son intérêt au méroïtique s’est concrétisé par la suite de ses études en égyptologie. Il nous présente l’histoire de cette langue en comparaison avec les hiérographies égyptiens ainsi que les différentes méthodes (graffito, paléographie) pour construire le corpus d’analyse et déchiffrer le méroïtique. En utilisant les photographies, Claude Rilly nous décrit les sites archéologiques méroïtique, se trouvant principalement au Soudan. L’entretien se termine par ses travaux sur les langues vivantes au Soudan et sur les problématiques de la description de langue.
  • BRETON, Jean-François
    Antiquité égyptienne: commerce; cultivation. Entretien filmé. Jean-François Breton apporte plus de précision sur le commerce de l’encens et sa concentration dans la région sudarabique, due à son climat favorable. Les plantes de l’encens se trouvent dans les franges désertiques, sur les côtes de la Mer Rouge. L’Egypte a fait plusieurs tentatives d’acclimater les plantes à leur milieu. A la moitié du IIe millénaire, ils importent les plantes d’encens, or leur exploitation est sans succès car le climat d’Egypte n’est pas propice à la culture. Le Proche-Orient connait d’autres types d’encens que ceux commercialisés par l’Arabie du Sud. Le commerce prend fin à la fin de l’Antiquité.
  • FLEISCHER, Robert
    Antiquité égyptienne: iconographie, figure; bronze. Conférence filmée. Divisée en trois sous-parties, la conférence se concentre sur la question de figures de bronze découvertes sur le site de Jabal al’-Awd, par le DAI. La première partie concerne les statues importées d’Egypte, ma deuxième, de l’Empire Romain et enfin, la troisième concerne la production locale. Cette dernière est caractérisée par un moulage en creux, le noyau gardé à l’intérieur des figures et un moulage séparé des différentes parties. Des analyses comparatives ont permis d’établir les lieux de provenance de ces figures, ainsi que leur datation. Or, Deux statues de femme restent cependant inclassables parmi les trois lieux de productions. De plus, le caractère hétérogène des objets trouvés dans un seul lieu posent la question du pourquoi les trouve-t-on ainsi réunis. En se basant sur les hypothèses formulées par Sabina Antonini, se dégagent trois possibilités : soit face à l’invasion des Ethiopiens, les indigènes ont voulu mettre leur trésor dans un lieu sûr, soit la collection est un butin de leurs propres guerres, ou encore les Ethiopiens ont collecté leur butin après l’invasion mais n’ont pas pu les transporter. Le conférencier soutient la deuxième hypothèse comme la plus valable.