Yémen

25 médias.
  • BRETON, Jean-François
    Yémen: Fouille archéologique. Entretien filmé. Jean-François Breton présente brièvement son parcours professionnel et son engagement dans l’expédition de fouilles archéologiques à Shabwha, en Yémen en 1974. Après avoir retracé la chronologie des avancées de recherches archéologiques au Yémen, il expose son double intérêt pour le pays. La cause première est que, à l’inverse de l’Egypte, le Mésopotamie et le Levant, l’Arabie du Sud et le Yémen en particulier est resté longtemps méconnu par les archéologues, dû notamment aux troubles politiques. La deuxième raison est son originalité. Son isolement par rapport aux autres civilisations pose la question de l’influence ou d’isolement total.
  • AGOSTINI, Alessio
    Yémen: épigraphie, temple; inscription; lapidaire. Conférence filmée. La Mission Archéologique Italienne, à Baraqish a découvert deux inscriptions dans un nouveau site de Temple B. L’épigraphie de ces deux textes amène Alessio Agostini à établir une chronologie du temple, ses principaux acteurs, notamment le dieu auquel il est dédié. En comparaison avec les fouilles du Temple de Nakrah, non loin du deuxième site, il établit des rapports entre les inscriptions lapidaires trouvées sur les deux sites. Par ailleurs, les termes architecturaux cités dans le texte permettent de réfléchir à la construction même du temple. Ainsi il met en corrélation, une étude épigraphique et une étude architecturale, qui permettent de se justifier. La discussion prolonge le débat sur ces terminologies, notamment sur le terme de « shibâm », qui a plusieurs significations.
  • LORETO, Romolo
    Yémen: fouille, temple. Conférence filmée. La Mission Archéologique Italienne mène une nouvelle expédition de fouilles au « Grand Temple », à Tamna, Yémen, suite à laquelle des nouvelles données viennent vérifier les hypothèses par rapport à la chronologie et la fonction du lieu. Romolo Loreto procède par une description architecturale et architectonique des deux édifices, A et B, qui composent le TT1. Grâce aux comparaisons avec les trouvailles d’autres expéditions et d’autres bâtiments dans la même région, à savoir le temple Athirat, il établit une nouvelle interprétation du lieu. La similarité du style des escaliers et du puits avec celui du temple Athirat le date entre IVe siècle avant Jésus Christ et Ier siècle après Jésus Christ, contre l’hypothèse initiale qui le datait du VIIe et VIIIe siècle avant Jésus-Christ. Par ailleurs, la présence d’autels et de puits confirme le l’hypothèse selon lequel il s’agit d’un temple et non un palais.
  • MULTHOFF, Anne
    Yémen: paléographie. Conférence filmée. A la lumière des textes trouvés à la capitale du royaume de Saba, Anne Multhoff mène une nouvelle approche à la législation de l’époque. Le corpus dénommé RES 3959 est divisé en deux sections, la première dont la traduction est claire et la deuxième qui reste problématique. Elle tente une nouvelle traduction, en soulignant d’abord les incohérences puis insérant ses propres interprétations.
  • BRETON, Jean-François
    Yémen: sous-bassement; poutre. Entretien filmé. Les fouilles à Shabwa ont permis de découvrir un grand nombre de bâtiments dont la nature a été débattue par différentes théories historiques. Deux sources contradictoires amènent à penser d’une part, sur la base des fouilles de l’Armée britannique en 1936, qu’il s’agit de nécropoles et d’autre part en suivant la source antique, de lieux de cultes. Selon la deuxième théorie , les sous-bassement correspondraient à la fondation des maisons. Les études de ces vestiges, ainsi que le palais royal de Shabwa permet de reconstituer d’une façon précise l’architecture du Yémen antique et les solutions originales qu’elle apporte.
  • YULE, Paul
    Yémen: datation; chronologie, sculpture; figure; couronnée; roi; édifice; pierre. Conférence filmée. Dans la conférence, Paul Yule met en lumière la difficulté d’établir une chronologie à Zafar, capitale de Himyara, suite à la découverte d’une figure couronnée, sur la façade de l’édifice. Il compare différentes écoles stylistiques ainsi que les données iconographiques, le menant aux sources de l’art byzantin, greco-romain et judéo-chrétien. La pluralité des références, ainsi que les couches de l’édifice provenant de différentes époques résistent à une chronologie exacte. En conclusion, il limite l’élaboration des figures à une période de 502 à 540 CE. Lors de la discussion, plusieurs avis divergent, ainsi il existe encore des incertitudes par rapport à ce sujet.
  • FLEISCHER, Robert
    Yémen: iconographie, figure; bronze. Conférence filmée. Divisée en trois sous-parties, la conférence se concentre sur la question de figures de bronze découvertes sur le site de Jabal al’-Awd, par le DAI. La première partie concerne les statues importées d’Egypte, ma deuxième, de l’Empire Romain et enfin, la troisième concerne la production locale. Cette dernière est caractérisée par un moulage en creux, le noyau gardé à l’intérieur des figures et un moulage séparé des différentes parties. Des analyses comparatives ont permis d’établir les lieux de provenance de ces figures, ainsi que leur datation. Or, Deux statues de femme restent cependant inclassables parmi les trois lieux de productions. De plus, le caractère hétérogène des objets trouvés dans un seul lieu posent la question du pourquoi les trouve-t-on ainsi réunis. En se basant sur les hypothèses formulées par Sabina Antonini, se dégagent trois possibilités : soit face à l’invasion des Ethiopiens, les indigènes ont voulu mettre leur trésor dans un lieu sûr, soit la collection est un butin de leurs propres guerres, ou encore les Ethiopiens ont collecté leur butin après l’invasion mais n’ont pas pu les transporter. Le conférencier soutient la deuxième hypothèse comme la plus valable.
  • ROBIN Christian Julien
    Yémen: Archéologie, Histoire de la Péninsule arabe, Islam. Au cours de cet entretien, Christian Julien ROBIN discutera autour des « Journées sabéennes » qu’il a mis en place officiellement depuis 1993 et qui ont lieu régulièrement chaque année depuis 2000. Il reviendra ensuite sur son parcours académique et nous apprendrons pourquoi et comment il a appris les langues sémitiques, l’arabe, et s’est spécialisé en philologie, en archéologie en dans les pays de la péninsule arabique, notamment le Yémen puis l’Arabie Saoudite. Il discutera aussi de son travail de recherche sur les inscriptions dans les vestiges de l’époque de la haute antiquité et de la naissance de l’Islam. La période de la naissance de l’Islam et ses premiers siècles seront aussi discutés puisque c’est une période qu’il étudiait encore à la date de l’entretien. En effet, il cherche à comprendre qu’est ce qui a fait que l’Islam a dominé cette région du monde alors que la religion n’y était pas prédisposée.
  • ROBIN Christian Julien
    Yémen: Philologie. Dans cet entretien, Christian ROBIN nous parle de son parcours, de ses thèmes de recherche et plus particulièrement des fouilles archéologiques et de la découverte des textes anciens au Yémen et en Arabie saoudite. Christian Julien ROBIN, membre de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres est directeur de recherche émérite au CNRS dans le laboratoire Orient & Méditerranée UMR 8167 dont il a été le fondateur en 2006. Il est membre de la composante « Mondes sémitiques » (anciennement LESA). Au sein de cette composante il poursuit des recherches sur l’histoire de l’Arabie depuis la plus haute antiquité jusqu’aux premiers siècles de l’Islam. Il est coordinateur du programme ANR franco-allemand CORANICA et dirige des missions archéologiques françaises de Qataban (Yémen) et Najrân (Arabie saoudite). Il est éditeur de l’Inventaire des inscriptions sudarabiques (Académie des Inscriptions et Belles-Lettres et Istituto italiano per l’Africa e l’Oriente) et de la collection Orient et Méditerranée (De Boccard) et codirecteur des revues "Arabia" et "Raydan".
  • Jean-François BRETON « Histoire et archéologie de l'Arabie du Sud au Ier millénaire av
    Yémen: Archéologie, Peuples sudarabiques. Entretien filmé. Jean-François Breton, Directeur de recherche au CNRS, nous présente dans cet entretien, l'état des connaissance archéologiques concernant les cultures sudarabiques, dont l'une des plus connues est à l'origine du royaume de Saba. Fort de 30 d'expérience, il aborde les principaux sites qu'il a étudié comme Shabwa. Le climat d'Arabie du sud est tel que la problématique de l'eau était au centre au de la vie en société, non seulement les différentes techniques d'irrigations étaient extrêmement développé, mais les villages eux-mêmes s'organisaient par oasis.
  • BRETON, Jean-François
    Yémen: sous-bassement; poutre. Entretien filmé. Jean-François Breton prend l’exemple du royaume de Saba pour comprendre l’organisation de la société yémnite en rapport avec son territoire. Il en donne la défintion comme étant une collectivité humaine unie par un culte et un territoire, en occurrence, l’oasis. La société se repose donc sur une organisation vitale de gestion d’eau, ainsi pourrait-on la rapprocher à une société hydraulique. Or, le cas particulier de l’Arabie de Sud est que les sociétés tribales s’organisent entre-eux sans pouvoir f édérateur. En revanche le royaume de Saba entretient par périodes un rôle de domination par rapport aux autres royaumes. Le progrès technique du système d’irrigation est le problème central de ces sociétés. Trois thèses ont été proposées sur la solution adoptée : soit les habitants ont construit des canaux pour ramener de l’eau en amont, en sachant que les structures sont fragiles, soit ils ont surbaissé le niveau des champs, soit, telle la solution leguée à Saba, ils ont construits des digues pour soulever l’eau au niveau des champs. Ces différentes thèses sont au cœur du débat entre les historiens et archéologues.
  • CHARBONNIER, Julien
    Yémen: Barrage. Conférence filmée. Julien Charbonnier décrit trois types de systèmes d’irrigation dans le Sud d’Arabie, au royaume d’Himyar : barrage, tunnel et canaux, Harrat et murs de terrasse. A travers leur répartition dans l’espace, principalement en agglomération près des grandes villes, il observe que les barrages servent d’abord le pouvoir politique à s’imposer sur le paysage. Les constructions hydrauliques d’Himyar témoignent de son apogée.
  • SKORUPKA, Matthias
    Yémen: archéozoologie, Os des animaux. Conférence filmée. Matthias Skorupka présente les premières études des ossements d’animaux trouvés dans le Temple d’Almaqah, à Sirwa, Yémen. Il souligne l’importance des animaux dans les religions d’Arabie du Sud, qui est confirmé d’une part par les représentations animales dans les lieux sacrés et d’autre part, par les inscriptions lapidaires parlant de sacrifices et rituels. Dans le temple d’Almaqah, principal dieu d’Ibex, datant du milieu du VIIe siècle avant J.C., trois lieux où différents types d’ossements ont été trouvés, permettent d’émettre des hypothèses quant à leurs fonctions. « La salle d’os », fortement spécialisée, où on ne trouve que des tali, semble revêtir une fonction symbolique. « La partie inférieure du temple », moins spécialisé semble être un lieu fonctionnel. Enfin, les deux « salles de travail », ne comportant pas d’os spécialisés peuvent être assimilés à un dépôt. Ces hypothèses restent encore à vérifier, après une étude plus approfondie.
  • BRETON, Jean-François
    Yémen: Epigraphie. Entretien filmé. Jean-François Breton fait un état des lieux des éléments connus en 1974 par rapport à la civilisation sudarabique, au Ier millénaire avant Jésus Christ. Il énumère le corpus d’inscriptions découvertes par les archéologues , allant de textes d’irrigation, de construction aux dédicaces aux dieux et aux textes illustrant les échanges économiques dans la vie quotidienne.
  • BRETON, Jean-François
    Yémen: Paléogéologie. Entretien filmé. Jean-François Breton développe la réflexion sur les oasis et le système d’irrigation originale autour de Shabwa. Cette originalité provient du fait que les oasis sont directement liés aux torrents et qu’il existe une répartition égale en amont et en aval. Grâce à la collaboration avec les géologues, il a pu dresser un schéma général de la création de l’oasis. Il réussit ainsi à déterminer la durée de ces oasis, commençant dès le IIIe millénaire avant Jésus Christ et la taille maximum des oasis. Une tentative de datation des champs est en cours, par le biais de moyens thermoluminescence.
  • MARAQTEN, Mohammed
    Yémen: épigraphie, Inscription; Lapidaire. Conférence filmée. Le travail de fouilles de l’American Foundation for the Study of Man, à Mahram Bilqis, permet de redécouvrir des inscriptions didactiques dans le temple Awan sur le système d’irrigation. Mohammed Maraqten analyse trois de ces textes inédits. Le premier est une incantation adressée au dieu Almaqah demandant de la pluie près une période de sécheresse de sept ans. L’inscription révèle deux plantes auparavant inconnues et donne des informations sur les rituels au temple Awan. La deuxième inscription mène à l’identification de canaux. Enfin, le troisième révèle l’existence d’une vallée. Ainsi les évidences épigraphiques permettent d’avoir de nouvelles connaissances sur le système d’irrigation dans l’oasis.
  • ARBACH, Mounir
    Yémen: épigraphie; chronologie, inscription; bassin; pillier; temple. Conférence filmée. A partir de trois textes obtenus par pillage à Jawf, Mounir Arbach reconstitue la chronologie des rois de Nashshân. A cause de l’opposition du gouvernement yéménite, les archéologues n’ont pas pu conduire des fouilles archéologiques qui apporteront des preuves aux hypothèses formulés à partir de ces textes.
  • DE MOULINS, Dominique et PHILLIPS, Carl
    Yémen: archéobotanique. Conférence filmée. Carl Phillips, en collaboration avec Dominique de Moulins, présente cinq types de palmiers trouvés dans le paysage de l’Arabie du Sud. Il mène une étude détaillée sur l’origine de ces plantes, à partir des preuves archéologiques ou épigraphiques, en concentrant plus sur le palmier-dattier et le palmier-doum, les palmiers principaux du pays.
  • AMIRKHANOV, Hizri et NAUMKIN,Vitalij et SEDOV, Alexander
    Yémen: Ethnographie, outil, pierre. Conférence filmée. Le professeur Hizri Amirkhanov détaille les conséquences des découvertes récentes sur l’île de Socotra, situé au Nord Est de l’Océan Indien, non loin de l’Arabie Saoudite. Après une description géographique et topologique, il présente l’expédition archéologique russe menée sur le site de Wadi Hajurya 1. Les fouilles ont abouti à la découverte de nombreux outils en pierre. Le site amène à penser qu’il a été occupé par la culture Oldawon, la première civilisation de la période Paléolithique spécialisée dans la taille de pierre. La découverte permet ainsi de retracer la route d’immigration à Socotra et de poser la question de la durée du séjour de la civilsation Oldawan sur l’île.
  • ABDULLAH, Yusuf
    Yémen: épigraphie, dessin; inscription; pierre; graffitis. Conférence filmée. Yusuf Abdullah présente lors de la conférence, des remarques sur ses dernières trouvailles sur le site archéologique de Raymat Humaid, non loin de Sanaa, capitale de Yémen. De nombreux inscriptions, dessins et graffitis sur pierre, datant de l’Age de Bronze posent un certain nombre de questions. D’une part, la langue de l’inscription remonte à la langue ancienne de Yémen, avec laquelle a été rédigé le Coran ainsi que le Zabur, dont le contenu est retranscrit sur certaines des pierres. D’autre part, le dessin représentant un palais, que Yusuf Abdullah a par la suite, associé au palais de Raydan, permet de comprendre à la fois l’architecture et l’intention de l’artiste.
  • BRETON, Jean-François
    Yémen: ethnographie. Entretien filmé. En lien avec l’irrigation, le commerce de l’encens constitue une autre grande source de revenus en Arabie du Sud. Or, ses bénéfices ont, plutôt que contribuer à améliorer l’agriculture irriguée, servi à augmenter le prestige des villes à travers l’architecture en pierre très travaillée. Ainsi les progrès techniques dans l’agriculture n’ont pas été investis, à la différence des civilisations contemporaines grecque et romaine. Il exclut ainsi la troisième théorie selon laquelle les agriculteurs auraient construit des digues. En effet, ils continuent à utiliser le système traditionnel des canaux jusqu’à l’épuisement obligeant l’abandon des oasis dans le Ve siècle avant Jésus Christ. Dès lors le peuple de L’Arabie du Sud se réfugie dans les hauts plateaux, notamment au Moyen-âge.
  • BRETON, Jean-François
    Yémen: Anthropologie ; Sociologie. Entretien filmé. La société vivante à Shabwa est une société sédentaire tribale. Grâce aux inscriptions, Jean-François Breton a pu retrouver l’organisation hiérarchisée du tribu qui privilégie le lien de sang. Les questions suivantes sont de définir le lien étroit entre la collectivité humaine et le territoire et ensuite d’identifier le culte de ce tribu.
  • BRETON, Jean-François
    Yémen: épigraphie; analyse; comparative. Entretien filmé. Après avoir décrit le corpus d’inscriptions découvertes à Yémen, Jean-François Breton énumère les sources extérieures parlant de l’Arabie du Sud, à savoir la Bible, le Livre des Rois, les récits des voyageurs grecs et plus tard, les écrivains romains. L’ensemble de documents a fait naître deux thèses sur l’avènement de la culture sudarabique, l’un la situant au Vie siècle avant Jésus-Christ et l’autre au Ier millénaire avant Jésus-Christ. Ce débat va motiver les recherches de Jacqueline Pirenne, directrice de l’expédition de fouilles de la Mission Archéologique Française, à Shabwa, Yémen.
  • PHILLIPS, Carl
    Yémen: mur; céramique; poterie; inscription. Conférence filmée. Carl Phillips attire l’attention sur les fouilles sur le site « station de gaz » dénommé Kashawbah, à Tihamah et les rapports avec d’autres cultures préislamiques de Sabr et d’Al-Hamid. La stratigraphie du site ainsi que l’analyse comparative des céramiques et poteries trouvés sur les trois sites permettent d’établir une chronologie sur trois phases : la première, l’âge de Bronze, se rapprochant de Sabr puis les deux autres, l’âge de Fer, plus proche d’Al-Hamid. La dénomination de Kashawbah pose problème car elle provient du nom du propriétaire de la station de gaz et non un nom pour le site lui-même. Carl Phillips propose alors le nom de Wadi-Iki 1, correspondant au nom de la zone.
  • Audouin, Rémy, conférence intitulée "Un Inédit du Jawf", in" XIIIèmes Rencontres sabéennes - Actualités de la recherche sur l'archéologie et l'épigraphie de l'Arabie ancienne", Atelier des Arkéonautes (ADA), n°2020, 2009, [en ligne] ; URL : http://semioweb
    Yémen. Rémy Audouin présente les objets archéologiques de la civilisation de Jawf (entre VIIIème et IVème siècle avant notre ère) du Yémen à travers des dessins et photographies. Certains objets sont conservés au musée du Louvre et d’autres sont récemment découverts à grâce au financement de mission archéologique de l’UNESCO. Rémy Audouin a également invité son collègue, Mounir Arbach à témoigner leur collaboration de travail sur terrain et a ouvert la discussion avec le public dans la salle sur les questions tant scientifique que politique de protection des biens culturels.