Ie siècle ap. J.-C.

14 médias.
  • RILLY Claude
    Ie siècle ap. J.-C.: Langues et cultures du Proche et Moyen Orient. Entretien filmé. Claude RILLY est chargé de recherche au LLACAN, CNRS, où il travaille sur la langue du royaume de Méroé, écrite il y a deux millénaires au nord du Soudan. La particularité de son travail consiste à relier la philologie classique, les études méroïtiques étant une branche de l'égyptologie, et la description linguistique appliquée à des langues africaines modernes, pour la plupart presque inconnues. Il nous présente ici les particularité de sa profession, étant actuellement le seule spécialiste reconnu de la langue méroïtique, l'histoir de l'étude de cette culture. Il aborde également quelques questions de linguistique au travers des deux modes d'écritures développés par la civilisation de Méroé.
  • LORETO, Romolo
    Ie siècle ap. J.-C.: fouille, temple. Conférence filmée. La Mission Archéologique Italienne mène une nouvelle expédition de fouilles au « Grand Temple », à Tamna, Yémen, suite à laquelle des nouvelles données viennent vérifier les hypothèses par rapport à la chronologie et la fonction du lieu. Romolo Loreto procède par une description architecturale et architectonique des deux édifices, A et B, qui composent le TT1. Grâce aux comparaisons avec les trouvailles d’autres expéditions et d’autres bâtiments dans la même région, à savoir le temple Athirat, il établit une nouvelle interprétation du lieu. La similarité du style des escaliers et du puits avec celui du temple Athirat le date entre IVe siècle avant Jésus Christ et Ier siècle après Jésus Christ, contre l’hypothèse initiale qui le datait du VIIe et VIIIe siècle avant Jésus-Christ. Par ailleurs, la présence d’autels et de puits confirme le l’hypothèse selon lequel il s’agit d’un temple et non un palais.
  • SEGUIER, Jean-Marc
    Ie siècle ap. J.-C. Conférence filmée. Jean-Marc Seguier fait une esquisse de son étude sur l’évolution et l’exploitation rurale dans les vallées fluviales en prenant comme exemple le confluent Seine-Yonne de la Tène ancienne à la fin de l’Antiquité. Cette problématique lui permet de comprendre comment les communautés rurales s’insèrent dans un milieu naturel particulier. Grâce à une analyse globale et diachronique, il relève des formes diverses d’occupation de l’espace par périodes.
  • FLEISCHER, Robert
    Ie siècle ap. J.-C.: iconographie, figure; bronze. Conférence filmée. Divisée en trois sous-parties, la conférence se concentre sur la question de figures de bronze découvertes sur le site de Jabal al’-Awd, par le DAI. La première partie concerne les statues importées d’Egypte, ma deuxième, de l’Empire Romain et enfin, la troisième concerne la production locale. Cette dernière est caractérisée par un moulage en creux, le noyau gardé à l’intérieur des figures et un moulage séparé des différentes parties. Des analyses comparatives ont permis d’établir les lieux de provenance de ces figures, ainsi que leur datation. Or, Deux statues de femme restent cependant inclassables parmi les trois lieux de productions. De plus, le caractère hétérogène des objets trouvés dans un seul lieu posent la question du pourquoi les trouve-t-on ainsi réunis. En se basant sur les hypothèses formulées par Sabina Antonini, se dégagent trois possibilités : soit face à l’invasion des Ethiopiens, les indigènes ont voulu mettre leur trésor dans un lieu sûr, soit la collection est un butin de leurs propres guerres, ou encore les Ethiopiens ont collecté leur butin après l’invasion mais n’ont pas pu les transporter. Le conférencier soutient la deuxième hypothèse comme la plus valable.
  • CHARBONNIER, Julien
    Ie siècle ap. J.-C.: Barrage. Conférence filmée. Julien Charbonnier décrit trois types de systèmes d’irrigation dans le Sud d’Arabie, au royaume d’Himyar : barrage, tunnel et canaux, Harrat et murs de terrasse. A travers leur répartition dans l’espace, principalement en agglomération près des grandes villes, il observe que les barrages servent d’abord le pouvoir politique à s’imposer sur le paysage. Les constructions hydrauliques d’Himyar témoignent de son apogée.
  • LOMBARDO, Giovanni
    Ie siècle ap. J.-C. Extrait d'un colloque filmé. Le sublime est analysé par Giovanni Lombardo dans sa manifestation à travers les techniques rhétoriques de dissimulation telles qu'elles étaient exercées aux XVIe puis particulièrement au XVIIe siècle. Plusieurs traités - depuis des traités antiques grecs en passant par le Moyen Âge jusqu'à l'époque baroque - servent de point de départ à son argumentation.
  • SAINT GIRONS, Baldine
    Ie siècle ap. J.-C. Extrait d'un workshop filmé. Baldine Saint Girons intervient dans le cadre d'un colloque organisé autour de la thématique de "Penser le sublime au XXIe siècle". Elle aborde le sujet du destinataire de ce sublime dans les conceptions de penseurs, philosophes, partant de l'antiquité grecque et poursuivant sa réflexion en insistant sur quelques philosophes des XVIIe - XVIIIe siècles.
  • DESROCHES, Jean-Paul
    Ie siècle ap. J.-C. Jean-Paul Desroches, conservateur général du patrimoine et directeur de la Mission archéologique française en Mongolie présente les résultats de fouilles à travers les photographies, dessins ainsi que les images de synthèse des sites et des objets découverts à la nécropole aristocratique de Gol Mod, l'un des principaux sites khunnu au cœur de la province d'Arkhangaï.
  • BACKES, Jean-Louis
    Ie siècle ap. J.-C.: Plutarque. Conférence filmée. Jean-Louis Backès examine les différentes transformations et interprétations du mythe d'Osiris, de l'Egypte à la Grèce, en passant par des adaptations cinématographiques, littéraires, musicales contemporaines.
  • DOBBINS John
    Ie siècle ap. J.-C.: Archéologie du bâti, Projet du Forum de Pompéi, Pompéi. Entretien filmé. Cet entretien avec le professeur d'archéologie John DOBBINS s'articule en deux temps. En premier lieu, une présentation de la cité de Pompéi et du Projet du Forum de Pompéi est réalisée. Puis prend place une visite guidée de la cité, permettant de mieux se représenter sa structure, ainsi que l'avancement des recherches du Projet.
  • Association Amis du Pays de Civaux
    Ie siècle ap. J.-C.: Nécropole, Parures en bronze, Céramiques à l'éponge. Documentaires audiovisuels. Le site historique dit du "val de Civaux", situé à trente kilomètres au sud-est de Poitiers (Vienne 86), s'étend de part et d'autre de la rivière (la Vienne), sur une bande de terre d'une douzaine de kilomètres, entre les bourgs de Salles-en-Toulon au nord, et de Lussac-les-Châteaux au sud. Civaux en constitue le centre, mais le site empiète sur les communes limitrophes de Lussac-les-Châteaux et Mazerolles au sud et de Valdivienne au nord. Civaux est un lieu d'histoire privilégié pour trois raisons majeures : sa pérennité, le rare privilège d'avoir conservé, visibles ou enfouis, de nombreux vestiges de toutes les époques depuis la préhistoire, et enfin le fait d'avoir été concerné par de grandes mutations historiques comme par exemple l'avènement du christianisme. Entre les témoignages de la présence des premiers hommes préhistoriques recueillis en ce lieu et la construction de la Centrale nucléaire, 350.000 ans ont passé. Quatre chercheurs, historiens et archéologues, Jean AIRVAUX, Dominique SIMON-HIERNARD, Brigitte BOISSAVIT-CAMUS, Jean-Pierre PAUTREAU et Jean-Claude PAPINOT s'associent à l'instituteur de Civaux, Alain MOREAU et aux enfants du village, pour nous raconter ici, l'archéologie, l'histoire et les légendes de Civaux, depuis la préhistoire jusqu'à la fin du Moyen Âge et partager avec nous les "mystères" de Civaux, notamment sa nécropole mérovingienne et sa "pluie de sarcophages".
  • Ie siècle ap. J.-C.: Wallamarca (site archéologique). Extrait d'une recherche de terrain filmée. L’horizon blanc sur rouge se développe entre -200 et 200 après JC. Cette période est caractérisée par une cuisson particulière de la céramique, attribuée à la culture Topará. Les premières populations se retriouvent à Wallamarca (arrondissement de San Isidro). La période intermédiaire initiale qui correspond à la construction de grandes pyramides rectangulaires entre 200 et 600 après JC est appelée la Culture-Lima. Une des wakas des plus représentatives est la waka Puqllana. SOLARI explique qu'on doit, entre autre, à l’archéologue Isabel Flores, la conservation de ce patrimoine, notamment à travers son action dans les écoles. Mirko SOLARI expose un travail pédagogique réalisé avec des primaires à la waka Puqllana et la menace qui pèse sur la waka San Marcos. Il fait une parenthèse, suite à une question du public, et donne quelques explications sur les noms provenant du quechua (notamment "Puqllana").