IIe siècle ap. J.-C.

12 médias.
  • RILLY Claude
    IIe siècle ap. J.-C.: Langues et cultures du Proche et Moyen Orient. Entretien filmé. Claude RILLY est chargé de recherche au LLACAN, CNRS, où il travaille sur la langue du royaume de Méroé, écrite il y a deux millénaires au nord du Soudan. La particularité de son travail consiste à relier la philologie classique, les études méroïtiques étant une branche de l'égyptologie, et la description linguistique appliquée à des langues africaines modernes, pour la plupart presque inconnues. Il nous présente ici les particularité de sa profession, étant actuellement le seule spécialiste reconnu de la langue méroïtique, l'histoir de l'étude de cette culture. Il aborde également quelques questions de linguistique au travers des deux modes d'écritures développés par la civilisation de Méroé.
  • SEGUIER, Jean-Marc
    IIe siècle ap. J.-C. Conférence filmée. Jean-Marc Seguier fait une esquisse de son étude sur l’évolution et l’exploitation rurale dans les vallées fluviales en prenant comme exemple le confluent Seine-Yonne de la Tène ancienne à la fin de l’Antiquité. Cette problématique lui permet de comprendre comment les communautés rurales s’insèrent dans un milieu naturel particulier. Grâce à une analyse globale et diachronique, il relève des formes diverses d’occupation de l’espace par périodes.
  • FLEISCHER, Robert
    IIe siècle ap. J.-C.: iconographie, figure; bronze. Conférence filmée. Divisée en trois sous-parties, la conférence se concentre sur la question de figures de bronze découvertes sur le site de Jabal al’-Awd, par le DAI. La première partie concerne les statues importées d’Egypte, ma deuxième, de l’Empire Romain et enfin, la troisième concerne la production locale. Cette dernière est caractérisée par un moulage en creux, le noyau gardé à l’intérieur des figures et un moulage séparé des différentes parties. Des analyses comparatives ont permis d’établir les lieux de provenance de ces figures, ainsi que leur datation. Or, Deux statues de femme restent cependant inclassables parmi les trois lieux de productions. De plus, le caractère hétérogène des objets trouvés dans un seul lieu posent la question du pourquoi les trouve-t-on ainsi réunis. En se basant sur les hypothèses formulées par Sabina Antonini, se dégagent trois possibilités : soit face à l’invasion des Ethiopiens, les indigènes ont voulu mettre leur trésor dans un lieu sûr, soit la collection est un butin de leurs propres guerres, ou encore les Ethiopiens ont collecté leur butin après l’invasion mais n’ont pas pu les transporter. Le conférencier soutient la deuxième hypothèse comme la plus valable.
  • LABUDA, Jozef
    IIe siècle ap. J.-C. Conférence filmée. Jozef Labuda présente l’évolution du paysage de la région minière de Banska Štiavnica, en Slovaquie, depuis ses premières exploitations par les Celtes au IIIe siècle avant Jésus Christ jusqu’à la réhabilitation du paysage au XXe siècle. Connue comme « la ville de l’argent », Banska Stiavnica connait une extraction minérale intensive, aboutissant à la construction de nombreuses fonderies et à la découverte de nouvelles méthodes d’extraction. Réservoir de main d’œuvres, elle permet un nombre important de constructions romanes, au XIIIe siècle, puis gothiques et baroques. Or, vue sa forte dépendance au bois, la région connait une forte déforestation, suite à laquelle un système de gestion d’eau a été inventé afin de trouver une autre source d’énergie. Lors de XIXe et XXe siècles, une baisse en extraction minière, permet une reforestation. Ainsi un paysage industriel a su se reconvertir.
  • CARPENTIER, Vincent
    IIe siècle ap. J.-C.: archéoenvironnemental; archéozoologique, archéoenvironnement; archéozoologie. Conférence filmée. Vincent Carpentier décrit l’évolution des formes encloses dans le paysage en Basse-Normandie. A travers l’étude des plans et les fouilles, il constate 3 mouvements : de l’âge de Bronze, la forme d’établissement en enclos débute et prend son importance à l’âge de Fer, or il se perd au profit des habitats groupés au VIIe siècle et ne connaîtra une reprise qu’en Haut Empire. La pérennité de la forme témoigne de son importance à l’écart de l’environnement et en fait un facteur de façonnage du paysage actuel. En guise d’ouverture, Vincent Carpentier propose de restituer les espaces ruraux en Basse-Normandie grâce à l’échantillonnage des enclos et de partir sur des bases diachronique et interdisciplinaire.
  • CHARLOUX, Guillaume; NEHME, Laïla
    IIe siècle ap. J.-C.: fouille, ville; cimetière; nécropolis; monument; religieux. Conférence filmée. Leïla Nehmé et Guillaume Charloux présentent leurs trouvailles dans la zone de fouilles à Madain Sâlih, en Hégra Ancien. La ville, à cheval entre une province romaine d’Arabie et le royaume nabatéen, pose la question de la durée de l’occupation romaine et la survivance de la ville. Dans un premier temps, Leïla Nehmé présente une vue générale de la ville et son intérêt historique, avant de pencher sur une étude plus approfondie des nécropoles, tombes et cimetières qui collaborent à émettre une chronologie du lieu. Guillaume Charloux poursuit sur la zone résidentielle et tente de retrouver à partir de sondages chrono-stratigraphiques et de matériaux trouvés dans le sol, l’organisation urbaine. Leurs hypothèses demandent encore à être vérifiés, avec des recherches supplémentaires.
  • BACKES, Jean-Louis
    IIe siècle ap. J.-C.: Plutarque. Conférence filmée. Jean-Louis Backès examine les différentes transformations et interprétations du mythe d'Osiris, de l'Egypte à la Grèce, en passant par des adaptations cinématographiques, littéraires, musicales contemporaines.
  • SAKUNTABHAI, Primsuda
    IIe siècle ap. J.-C.: fouille; Newstead, occupation; romaine; militaire; objet; casque; arme. Entretien filmé. Rick Jones est conférencier en archéologie romaine, du Département de Sciences Archéologiques de l'Université de Bradford, au Royaume-Uni. Dans cette série d’entretien, il présente son projet nommé « The Anglo-American Project in Pompeii », qui est une étude intensive sur Pompéi, à travers les fouilles, l’étude de l’architecture et l’urbanisme qui amène à comprendre la structure sociale de l’Empire Romain. A l’encontre des méthodes traditionnelles de l’archéologie, professeur Rick Jones privilège les objets de la vie quotidienne et le peuple, aux dépens des œuvres d’art et la haute société.
  • Association Amis du Pays de Civaux
    IIe siècle ap. J.-C.: Nécropole, Céramiques à l'éponge. Documentaires audiovisuels. Le site historique dit du "val de Civaux", situé à trente kilomètres au sud-est de Poitiers (Vienne 86), s'étend de part et d'autre de la rivière (la Vienne), sur une bande de terre d'une douzaine de kilomètres, entre les bourgs de Salles-en-Toulon au nord, et de Lussac-les-Châteaux au sud. Civaux en constitue le centre, mais le site empiète sur les communes limitrophes de Lussac-les-Châteaux et Mazerolles au sud et de Valdivienne au nord. Civaux est un lieu d'histoire privilégié pour trois raisons majeures : sa pérennité, le rare privilège d'avoir conservé, visibles ou enfouis, de nombreux vestiges de toutes les époques depuis la préhistoire, et enfin le fait d'avoir été concerné par de grandes mutations historiques comme par exemple l'avènement du christianisme. Entre les témoignages de la présence des premiers hommes préhistoriques recueillis en ce lieu et la construction de la Centrale nucléaire, 350.000 ans ont passé. Quatre chercheurs, historiens et archéologues, Jean AIRVAUX, Dominique SIMON-HIERNARD, Brigitte BOISSAVIT-CAMUS, Jean-Pierre PAUTREAU et Jean-Claude PAPINOT s'associent à l'instituteur de Civaux, Alain MOREAU et aux enfants du village, pour nous raconter ici, l'archéologie, l'histoire et les légendes de Civaux, depuis la préhistoire jusqu'à la fin du Moyen Âge et partager avec nous les "mystères" de Civaux, notamment sa nécropole mérovingienne et sa "pluie de sarcophages".
  • IIe siècle ap. J.-C.: Wallamarca (site archéologique). Extrait d'une recherche de terrain filmée. L’horizon blanc sur rouge se développe entre -200 et 200 après JC. Cette période est caractérisée par une cuisson particulière de la céramique, attribuée à la culture Topará. Les premières populations se retriouvent à Wallamarca (arrondissement de San Isidro). La période intermédiaire initiale qui correspond à la construction de grandes pyramides rectangulaires entre 200 et 600 après JC est appelée la Culture-Lima. Une des wakas des plus représentatives est la waka Puqllana. SOLARI explique qu'on doit, entre autre, à l’archéologue Isabel Flores, la conservation de ce patrimoine, notamment à travers son action dans les écoles. Mirko SOLARI expose un travail pédagogique réalisé avec des primaires à la waka Puqllana et la menace qui pèse sur la waka San Marcos. Il fait une parenthèse, suite à une question du public, et donne quelques explications sur les noms provenant du quechua (notamment "Puqllana").