Ping-kwan Leung

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  • CURIEN, Annie
    Ping-kwan Leung. Colloque filmé. Annie Curien annonce un nouveau programme à la Maison des Sciences de l'Homme qui s'intitule "Lettres chinoises/Lettres françaises" appelé encore ALIBI, Atelier Littéraire Bipolaire. Ce document est une introduction au premier atelier ALIBI, dont le thème est "le nom".
  • Extrait de : ALIBI I : Le nom.
    Ping-kwan Leung. Conférence filmée. Annie Curien interroge les auteurs directement sur la façon dont ils ont conçu le sujet du « nom ». Jacques Jouet répond d’abord que c’est un thème récurrent dans la littérature, en particulier dans le domaine de la fiction (nom des personnages, des lieux et titre du livre). Il s’est inspiré d’un projet personnel qu’il avait initié à partir de gens qui s'étaient adressés à un bureau pour nommer leurs animaux domestiques. Quant à Ping-Kwan Leung, il s'avoue sensible au sujet. D'un point de vue personnel, il a souvent changé de noms et son nom se prononçait d’une façon différente en mandarin et cantonais. La culture philosophique chinoise abonde de théories sur le nom. Il a voulu avoir une approche personnelle sur la question à travers une histoire d’amour entre deux personnages, un Américain et une Chinoise vivant à Hong Kong, qui subissent l'influence indirecte de la culture chinoise. Leur voyage à Kyoto permet à l'auteur d’exploiter le thème du nom.
  • Extrait de : Atelier ALIBI I : Le nom.
    Ping-kwan Leung. Conférence filmée. Leung Ping-kwan engage la discussion sur la nouvelle de Jacques Jouet, en se focalisant sur l’usage particulier du langage : les oppositions poétique et rationnel, la difficulté de traduction des acronymes. La discussion sur l’opposition de langages ne trouve pas d’aboutissement puisque les deux auteurs maintiennent des positions et des références très distinctes.
  • Extrait de : Atelier ALIBI I : Le nom.
    Ping-kwan Leung. Conférence filmée. Suite à la présentation de la démarche du traducteur, Li Jinjia, l’auteur répond d’une manière satisfaite à la réflexion menée par celui-ci. S’ensuit un débat autour des thèmes précis autour de la traduction : le souci que le nom traduit en chinois ressemble à un prénom, la question du triplement d’une consonne. L’audience participe au débat.