Simone Vuillecard, ancienne responsable de la réception et de la gestion des stocks de tissus, Claude Isambourg, ancien ouvrier service expédition puis réception, Nadine Isambourg, patronière-gradeuse, Confection Julietta.

Chapitre

Titre: Une carrière non linéaire dans le secteur de la confection
Durée: 00:14:58   [00:00:00 > 00:14:58]
Simone Vuillecard retrace sa carrière dans le secteur de la confection à Vierzon, de 1947 à 1981. Celle-ci s’est formée sur le tas. Au gré des fermetures d’ateliers, de licenciement, de problème de santé, elle travaille successivement dans différentes entreprises de confection vierzonnaise comme mécanicienne en confection ou encore au montage des collections avant d’intégrer l’entreprise Julietta en 1962 en tant que chargée de la réception des tissus et du contrôle avant expédition de la marchandise.
Titre: Le recours aux "façonniers" chez Julietta
Durée: 00:03:44   [00:14:58 > 00:18:43]
Dans cet extrait, Simone Vuillecard explique que l'entreprise Julietta avait recourt à différents façonniers afin de pouvoir répondre au grand volume de commandes. Ces façonniers étaient situés à Chatillon-sur-Indre (Indre), Brion (Maine-et-Loire), Saint-Denis-de-Gastines (Mayenne), Flers (Orne). Il est question aussi de la première entreprise Julietta située route de Neuvy qui employait 45 personnes, remplacée en 1969 par une usine rue de la Bidaurie qui a fait travailler jusqu'à 200 personnes.
Titre: Le travail au sein des services réception et expédition chez Julietta
Durée: 00:07:54   [00:18:43 > 00:26:37]
Il est question dans cet extrait des missions qui étaient confiées à Simone Vuillecard. Quand celle-ci est recrutée chez Julietta en 1962, elle est en charge d'une part, de la reception des tissus et d'autre part, du contrôle de la marchandise avant livraison. Le travail de réception des tissus consistait à trier le tissu et à l'empiler : "On empilait ça comme des stères de bois". Le travail de contrôle de la marchandise consistait en une opération de mesure des vêtements destinée à vérifier les tailles. Simone Vuillecard devait également examiner les finitions et inspecter la qualiter du repassage du vêtement. La marchandise (robes, manteaux, ensembles) était principalement destinée à la Redoute et les Trois Suisses. Elle évoque son apprentissage sur le tas auprès de la styliste de la bonneterie Tricotages du Verdin.
Titre: Une gestion rationnalisée des stocks et de l'emploi des tissus
Durée: 00:07:08   [00:26:37 > 00:33:45]
Dans cet extrait,il est question du travail au service reception des tissus à l'époque où l'usine Julietta était située rue de la Bidaurie. Simone Vuillecard et Nadine Isambourg évoquent une gestion rationnalisée des stocks de tissus et de leur utilisation lors des principales étapes de fabrication. Cette gestion était destinée à réduire au maximum le gaspillage de la matière première. Non seulement Simone devait réceptionner les tissus et les fournitures, mais elle devait également tenir un planning et approvisionner le service de la coupe de façon à ce que la chaine de fabrication ne soit jamais rompue. Enfin, il lui incombait de procéder à l'opération de "remise au stock".
Titre: Une question de qualité des tissus
Durée: 00:02:46   [00:33:45 > 00:36:31]
Il est question dans ce passage de la façon dont la qualité du tissu pouvait impacter le travail de fabrication. Simone Vuillecard observe une évolution au cours du temps. L'approvisionnement en tissu se faisait auprès de fournisseurs français qui étaient garants d'une certaine qualité. Puis en raison de la fermeture progressive de ces fournisseurs, l'approvisionnement s'est effectuée en Italie avec un tissu de qualité moindre.
Titre: Les liens entre Julietta Vierzon et le siège parisien
Durée: 00:02:43   [00:36:31 > 00:39:15]
Le siège de la Société Julietta était situé à Paris, rue de Clery. Il existait des échanges réguliers avec le site de production situé à Vierzon.
Titre: Le parcours professionnel de Claude Isambourg au sein de chez Julietta
Durée: 00:03:00   [00:39:15 > 00:42:15]
Dans le cadre de son CAP, Claude effectue plusieurs stages chez Julietta comme coupeur avant d'être embauché dans cette entreprise. Tandis qu'il est trop jeune pour avoir l'autorisation de travailler sur les machines, il préfère rejoindre la service expédition puis le service réception des tissus auprès de Simone Vuillecard qui le considère comme "son gamin".
Titre: Une organisation rationnelle de la production
Durée: 00:03:58   [00:42:15 > 00:46:13]
"Un atelier de A à Z", voici comment Claude Isambourg décrit l'usine de la rue de la Bidaurie dont l'activité démarre en 1969. L'organisation de la production en ligne repose alors sur le respect des différentes étapes de fabrication du vêtement avec en amont le service réception des tissus et en aval le service expédition de la marchandise : entre ces deux services, il existait l'atelier de la coupe, l'atelier de fabrication, l'atelier de repassage. Les machandises destinées à la Redoute étaient livrées à l'aide d'un camion qui se rendait une fois par semaine à Roubaix. Un second camion faisait la liaison entre les trois autres ateliers Julietta situés à Argenton-sur-Creuse et Eguzon (Indre) ainsi qu'à Beaugency (Loiret). Le siège de la société Julietta dénommée SICDC, Société Industrielle de Confection du Cher se situé à Paris, rue de Clery.
Titre: Une différence de traitement entre le personnel de l'atelier de coupe et le personnel de l'atelier de fabrication
Durée: 00:03:03   [00:46:13 > 00:49:17]
"C'était le rendement. (...) Plus elles en faisaient, plus elles gagnaient". Nadine Isambourg observe que le personnel de l'atelier de la coupe faisait l'objet d'une surveillance moins importante que les ouvrières qui travaillaient à la tâche dans l'atelier de fabrication, générant des ambiances de travail très différentes.
Titre: L'opération de contrôle des vêtements fabriqués chez les façonniers, usine Julietta, rue de la Bidaurie
Durée: 00:02:05   [00:49:17 > 00:51:22]
Dans cet extrait, Nadine Isambourg explique les opérations de contrôle des vêtements fabriqués chez les façonniers auxquels faisait appel l'entreprise pour répondre au volume de commande important.
Titre: Le travail de patronière-gradeuse chez Julietta
Durée: 00:07:39   [00:51:22 > 00:59:01]
Après avoir obtenu un Brevet Technique à Bourges, Nadine Isambourg travaille un mois chez Boutet à Foëcy avant d'être embauchée chez Julietta en novembre 1974 en qualité de patronière-gradeuse. Sa mission consistait en définitive à effectuer un travail de gradation : à partir d'un premier modèle confectionné à Paris en taille 38, Nadine devait décliner le vêtement dans toutes les tailles (du 36 au 48, voire 50-52). Elle procédait aussi à l'opération de placement de patrons en s'assurant le moins de perte possible de tissu. Un test était toujours réalisé à l'occasion du montage d'un modèle en taille 44. A l'issu de cette phase de test, des modifications pouvaient être apportées. Le modèle devait être validé au niveau du siège parisien avant tout lancement de fabrication.
Titre: Le conditionnement de la marchandise destinée à la Redoute
Durée: 00:03:14   [00:59:01 > 01:02:16]
Les vêtements étaient dans un premier temps conditionné dans des boites en carton avant d'être conditionnées sur des cintres avec des housses.
Titre: La convivialité dans l'entreprise de confection Julietta
Durée: 00:08:52   [01:02:16 > 01:11:08]
Dans cet extrait, il est question des différents moments de convivialité qui rythmaient la vie de l'entreprise : la fête des catherinettes, les fêtes d'anniversaire, les repas de Noël, mais aussi les " pauses casses-croûte" le samedi matin. Nadine Isambourg se souvient d'avoir elle-même fêté la Sainte Catherine. A cette occasion, une journée de travail lui avait été payée et elle avait pu choisir une robe dans les collections.
Titre: La fermeture de la confection Julietta
Durée: 00:03:56   [01:11:08 > 01:15:05]
Les trois anciens collègues évoquent l'annonce de la fermeture de leur usine. Ils se rappellent la concurrence qui existait avec les entreprises étrangères qui a eu raison de la confection Julietta. L'occupation de l'usine se répartissait entre les hommes et les femmes en fonction des heures de la journée.
Titre: Mai 68
Durée: 00:02:57   [01:15:05 > 01:18:02]
Une évocation des grèves de mai 1968 par Simone Vuillecard.
Titre: L'occupation de l'usine
Durée: 00:04:02   [01:18:02 > 01:22:05]
Les trois collègues se remémorent la convivialté qui a régné pendant les mois d'occupation de l'usine.
Titre: Après la fermeture de Julietta, trois directions différentes pour Simone, Claude et Nadine
Durée: 00:10:51   [01:22:05 > 01:32:56]
La fermeture définitive de l'entreprise en 1981 qui s'inscrit dans un contexte de crise de l'ensemble du secteur du textile français marque l'arrêt de la carrière de Simone Vuillecard alors âgée de 50 ans, tandis que Claude Isambourg est contraint de se reconvertir professionnellement. Seule Nadine Isambourg poursuivra sa carrière dans le secteur de la confection et de l'industrie textile.

17 chapitres.
  • Simone Vuillecard retrace sa carrière dans le secteur de la confection à Vierzon, de 1947 à 1981. Celle-ci s’est formée sur le tas. Au gré des fermetures d’ateliers, de licenciement, de problème de santé, elle travaille successivement dans différentes entreprises de confection vierzonnaise comme mécanicienne en confection ou encore au montage des collections avant d’intégrer l’entreprise Julietta en 1962 en tant que chargée de la réception des tissus et du contrôle avant expédition de la marchandise.
  • Dans cet extrait, Simone Vuillecard explique que l'entreprise Julietta avait recourt à différents façonniers afin de pouvoir répondre au grand volume de commandes. Ces façonniers étaient situés à Chatillon-sur-Indre (Indre), Brion (Maine-et-Loire), Saint-Denis-de-Gastines (Mayenne), Flers (Orne). Il est question aussi de la première entreprise Julietta située route de Neuvy qui employait 45 personnes, remplacée en 1969 par une usine rue de la Bidaurie qui a fait travailler jusqu'à 200 personnes.
  • Il est question dans cet extrait des missions qui étaient confiées à Simone Vuillecard. Quand celle-ci est recrutée chez Julietta en 1962, elle est en charge d'une part, de la reception des tissus et d'autre part, du contrôle de la marchandise avant livraison. Le travail de réception des tissus consistait à trier le tissu et à l'empiler : "On empilait ça comme des stères de bois". Le travail de contrôle de la marchandise consistait en une opération de mesure des vêtements destinée à vérifier les tailles. Simone Vuillecard devait également examiner les finitions et inspecter la qualiter du repassage du vêtement. La marchandise (robes, manteaux, ensembles) était principalement destinée à la Redoute et les Trois Suisses. Elle évoque son apprentissage sur le tas auprès de la styliste de la bonneterie Tricotages du Verdin.
  • Dans cet extrait,il est question du travail au service reception des tissus à l'époque où l'usine Julietta était située rue de la Bidaurie. Simone Vuillecard et Nadine Isambourg évoquent une gestion rationnalisée des stocks de tissus et de leur utilisation lors des principales étapes de fabrication. Cette gestion était destinée à réduire au maximum le gaspillage de la matière première. Non seulement Simone devait réceptionner les tissus et les fournitures, mais elle devait également tenir un planning et approvisionner le service de la coupe de façon à ce que la chaine de fabrication ne soit jamais rompue. Enfin, il lui incombait de procéder à l'opération de "remise au stock".
  • Il est question dans ce passage de la façon dont la qualité du tissu pouvait impacter le travail de fabrication. Simone Vuillecard observe une évolution au cours du temps. L'approvisionnement en tissu se faisait auprès de fournisseurs français qui étaient garants d'une certaine qualité. Puis en raison de la fermeture progressive de ces fournisseurs, l'approvisionnement s'est effectuée en Italie avec un tissu de qualité moindre.
  • Dans le cadre de son CAP, Claude effectue plusieurs stages chez Julietta comme coupeur avant d'être embauché dans cette entreprise. Tandis qu'il est trop jeune pour avoir l'autorisation de travailler sur les machines, il préfère rejoindre la service expédition puis le service réception des tissus auprès de Simone Vuillecard qui le considère comme "son gamin".
  • "Un atelier de A à Z", voici comment Claude Isambourg décrit l'usine de la rue de la Bidaurie dont l'activité démarre en 1969. L'organisation de la production en ligne repose alors sur le respect des différentes étapes de fabrication du vêtement avec en amont le service réception des tissus et en aval le service expédition de la marchandise : entre ces deux services, il existait l'atelier de la coupe, l'atelier de fabrication, l'atelier de repassage. Les machandises destinées à la Redoute étaient livrées à l'aide d'un camion qui se rendait une fois par semaine à Roubaix. Un second camion faisait la liaison entre les trois autres ateliers Julietta situés à Argenton-sur-Creuse et Eguzon (Indre) ainsi qu'à Beaugency (Loiret). Le siège de la société Julietta dénommée SICDC, Société Industrielle de Confection du Cher se situé à Paris, rue de Clery.
  • "C'était le rendement. (...) Plus elles en faisaient, plus elles gagnaient". Nadine Isambourg observe que le personnel de l'atelier de la coupe faisait l'objet d'une surveillance moins importante que les ouvrières qui travaillaient à la tâche dans l'atelier de fabrication, générant des ambiances de travail très différentes.
  • Après avoir obtenu un Brevet Technique à Bourges, Nadine Isambourg travaille un mois chez Boutet à Foëcy avant d'être embauchée chez Julietta en novembre 1974 en qualité de patronière-gradeuse. Sa mission consistait en définitive à effectuer un travail de gradation : à partir d'un premier modèle confectionné à Paris en taille 38, Nadine devait décliner le vêtement dans toutes les tailles (du 36 au 48, voire 50-52). Elle procédait aussi à l'opération de placement de patrons en s'assurant le moins de perte possible de tissu. Un test était toujours réalisé à l'occasion du montage d'un modèle en taille 44. A l'issu de cette phase de test, des modifications pouvaient être apportées. Le modèle devait être validé au niveau du siège parisien avant tout lancement de fabrication.
  • Dans cet extrait, il est question des différents moments de convivialité qui rythmaient la vie de l'entreprise : la fête des catherinettes, les fêtes d'anniversaire, les repas de Noël, mais aussi les " pauses casses-croûte" le samedi matin. Nadine Isambourg se souvient d'avoir elle-même fêté la Sainte Catherine. A cette occasion, une journée de travail lui avait été payée et elle avait pu choisir une robe dans les collections.
  • La fermeture définitive de l'entreprise en 1981 qui s'inscrit dans un contexte de crise de l'ensemble du secteur du textile français marque l'arrêt de la carrière de Simone Vuillecard alors âgée de 50 ans, tandis que Claude Isambourg est contraint de se reconvertir professionnellement. Seule Nadine Isambourg poursuivra sa carrière dans le secteur de la confection et de l'industrie textile.
Titre: Simone Vuillecard, ancienne responsable de la réception et de la gestion des stocks de tissus, Claude Isambourg, ancien ouvrier service expédition puis réception, Nadine Isambourg, patronière-gradeuse, Confection Julietta
Date de réalisation: 10/10/2016
Lieu de réalisation: Vierzon
Genre: Entretien filmé
Trois anciens collègues se remémorent les années passées au sein de l’entreprise « Julietta » (SICDC, Société Industrielle de Confection du Cher) spécialisée dans la confection de prêt-à-porter féminin, produisant des grandes séries pour le compte de la Redoute et des Trois Suisses et dont le siège était situé à Paris. Simone est embauchée dans cette entreprise en 1962 après avoir travaillé dans d’autres confections vierzonnaises comme Labrosse, les Tricotages du Verdin ou encore Bourreux. Claude entre en 1972 comme apprenti coupeur et travaille ensuite aux côtés de Simone au sein du service expédition et réception des tissus. Deux ans plus tard, c’est au tour de Nadine d’être embauchée dans l’usine comme patronière-gradeuse. Elle y rencontre Claude qui deviendra par la suite son époux. Chacun explique le métier qu’il exerçait chez Julietta. Leurs échanges nous apportent de précieuses informations sur l’organisation des ateliers, les relations qui existaient entre les différents services, la nature de la production, mais aussi sur les moments de convivialités. Tous les trois sont témoins de l’essor puis du déclin de l’industrie du prêt-à-porter à Vierzon qui va impacter Julietta. En 1980, après une centaine de jours de grève, l’usine qui a fait travailler jusqu’à 200 personnes ferme définitivement ses portes.
Type: Droit d'auteur relatif au contenu du document source
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Type: Régime général "Creative Commons" relatifs au document source
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Titre: Simone Vuillecard, ancienne responsable de la reception et de la gestion des stocks de tissus, Claude Isambourg, ancien ouvrier service expédition puir service réception, Nadine Isambourg, ancienne patronière-gradeuse, Confection Julietta
Langue(s): Français
Type: Analyses thématiques
Comment citer: ASSEGOND, Céline. "Simone Vuilecard, ancienne responsable de la reception et de la gestion des stocks de tissus, Claude Isambourg, ancien ouvrier service expédition puir service réception, Nadine Isambourg, ancienne patronière-gradeuse, Confection Julietta", 2017.
Id analyse: 09d4d81e-8dd8-4447-9384-b9d9de25b2eb
Id vidéo: 8521d2d2-d7af-4cf8-b669-5af0044efe01