Que la danse continue : autour d'un film sur le chant, la danse et la possession d'esprits chez les Ovahimba et d'autres peuples de langue Otjiherero. SHERMAN, Rina

Chapitre

Titre: Situation géographique des peuples de langue Otjiherero
Durée: 00:03:48   [00:00:00 > 00:03:48]
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
Les peuples de langue Otjiherero sont répartis de part et d’autre du fleuve Cunene, entre le Nord-Ouest de la Namibie et le Sud-Ouest de l’Angola.
Titre: Chant, musique et danse chez les Ovahimba
Durée: 00:08:08   [00:03:48 > 00:11:56]
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
Dans la culture Ovahimba, la danse fait partie intégrante du quotidien. Ils sont en contacts avec cette pratique très ritualisée dès leur plus jeune âge, notamment lorsque les mères entrent en transe. Rina Sherman présente l’exemple d’une petite fille qu’elle a pu suivre de sa petite enfance jusqu’à sa presque puberté. Les danses ont plusieurs significations, elles peuvent être des jeux, avoir des vertus thérapeutiques, servir à l’apprentissage, permettre d’appeler les esprits, etc. Rina sherman cite notamment les jeunes filles qui s’amusent à imiter leurs aînés au travers de danses et de chants.
Titre: Le jeu d’imitation des aînés
Durée: 00:07:29   [00:11:56 > 00:19:25]
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
Lorsque des jeunes filles se retrouvent ensemble, sans présence parentale, elles s’entrainent spontanément à des danses et des chants où le rythme est donné par les mains et les voix. Elles imitent leurs parents, mais également d’autres filles du groupe. L’imitation et la ridiculisation tiennent un rôle social particulier, elles permettent d’acquérir les connaissances des adultes, mais aussi de régler certains comptes, ou encore de partager un moment de complicité et de resserrer les liens.
Titre: L’onction rouge de beauté et d’hygiène
Durée: 00:22:34   [00:19:25 > 00:41:59]
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
L’onction rouge est issue d’une terre de la même rouleur et extraite d’une montagne située à une centaine de kilomètre du village Ovahimba où se trouvait Rina Sherman. Cette dernière à une fonction esthétique, mais également hygiénique, en effet, les femmes ne se rincent jamais le corps à l’eau, l’onction fait donc office de protection pour la peau, elle absorbe les graisses, agit comme anti-moustique, etc. L’onction est composée d’hématite, une pierre rouge contenant de l’oxyde de fer, que l’on moud très fin, et à laquelle sont ajoutées différentes herbes aux parfums et qualités différentes. Enfin, de la graisse de bœuf permet de donner une texture crémeuse au mélange. Ils arrivent que les femmes enduisent les enfants, mais ce n’est qu’à partir de la puberté que les jeunes filles systématisent son utilisation. En vieillissant, les femmes raréfient son utilisation, que ce soit par un manque de mobilité ou parce que l’apparence n’est plus aussi importante. Quant aux hommes, ils se contentent de se mettre des cendres noires autour du coup, en dehors des grandes commémorations ou de longs voyages, ils ne s’enduisent plus d’aucune onction. En revanche, et contrairement aux femmes, ces derniers se lavent parfois avec de l’eau.
Titre: Rites et cérémonies de transe
Durée: 00:34:24   [00:41:59 > 01:16:23]
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
Les rites et cérémonies de transe organisées afin d’aider une personne sont toujours orchestrées et engagées par la famille. Beaucoup de personnes plus ou moins proches participent à ces rituels, il y a une forme d’obligation sociale à cela. Les rituels sont longs, fatigants et difficiles. Si de l’alcool d’hydromel circule afin d’aider les participants à entrer en transe, ils peuvent ne pas manger pendant plusieurs jours, dans ces cas-là, un rituel peut alors être interrompu le temps que les participants se restaurent. En effet, la transe n’est pas un phénomène continu, les personnes peuvent entrer et sortir d’une transe régulièrement. Il s’agit d’un basculement du corps auxquelles certaines personnes sont plus sensibles que d’autres, de la même façon, chaque personne ne peut être habité que par certains esprits. Lors de ces rituels, il est possible d’assister aux sacrifices de poules ou de moutons, qui sont ensuite consommées par les personnes présentes.
Titre: Improvisation de la parole
Durée: 00:03:34   [01:16:23 > 01:19:57]
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
Rina Sherman mentionne un passage de son film où des jeunes filles en train d’enduire les murs de sa hutte se mettent spontanément à chanter, cela les occupe, rythme le travail, et leur permet de s’exprimer.
Titre: Rencontres de différents domaines familiaux.
Durée: 00:09:25   [01:19:57 > 01:29:22]
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
Lors de grands rassemblements, des Ovahimba de différentes régions peuvent se retrouver, c’est en général l’occasion de grandes danses improvisées. Cela leur permet entre autres de régler certains problèmes qui peuvent parfois remonter à plusieurs générations dans le passé. Il s’agit de danses très toniques qui sont l’occasion de se monter, et qui donne également lieu à des jeux de séduction. La musique et la rythmique sont légèrement différentes pour les hommes et les femmes.
Titre: Intensité des sonorités lors des cérémonies
Durée: 00:03:41   [01:29:22 > 01:33:03]
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
Les Ovahimba utilisent principalement leurs voix comme instruments de musique, ainsi que le claquement de leurs mains. Occasionnellement quelques instruments comme des tambours peuvent être utilisés. Ces sonorités leurs permettent de régulariser les vibrations des cerveaux et de faciliter les transes.
Titre: Les cérémonies Ovatuas
Durée: 00:04:44   [01:33:03 > 01:37:47]
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
De l’autre côté du fleuve Cunene, en Angola, se trouve un autre peuple de langue Otjiherero, les Ovatuas. Tout comme les Ovahimba, ces derniers pratiquent un jeu d’appel aux esprits. Ce peuple n’aurait à priori pas les mêmes racines que les Ovahimba, mais des siècles de voisinage auraient eu pour conséquence l’intégration de pratiques Ovahimba dans leur culture. On peut cependant noter de petites différences dans leurs costumes ou dans leurs chants. Les Ovatuas seraient à l’origine un peuple de chasseur, soumis par la suite à l’esclavagisme, ils seraient ensuite devenu forgerons, ils ne possèdent donc pas de bétail.
Titre: Les cérémonies chez les Ovahakaonas
Durée: 00:08:39   [01:37:47 > 01:46:26]
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
Les Ovahakaonas parlent une variante de la langue Otjiherero dites « L », en opposition à la variante « R » des Ovahimba, mais cette différence ne concerne que la variation phonétique d’une lettre, elle ne gêne pas la compréhension des deux peuples. Bien que les Ovahakaonas aient été influencés par la culture portugaise (ils se coiffent et se vêtissent différemment), comme les Ovahimba, ils pratiquent des danses rituelles , leurs danses sont cependant plus élégantes, organisées et théâtralisées.
Titre: Organisation du domaine familiale
Durée: 00:08:01   [01:46:26 > 01:54:27]
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
En traversant la Namibie, on trouve un autre peuple de langue Otjiherero. Chez eux, comme chez les Ovahimba, les huttes s’organisent autour d’un arbre à Palabre, et dans l’axe entre la hutte du chef et l’enclos à bétail, se trouve l’autel sacré. Ce peuple, comme les précédents, pratique des chants et des danses rituelles. Autre grand peuple d’éleveur, ils envoient les enfants dès l'âge de trois ans s’occuper de la bergerie, cela leur permet d’apprendre très jeunes l’importance du bétail.
Titre: Rite d’accompagnement funéraire
Durée: 00:12:08   [01:54:27 > 02:05:50]
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
Les rites funéraires peuvent être plus ou moins longs selon les saisons (été ou hiver), mais également selon l’arrivée des membres de la famille, en effet, certains rites ne peuvent être effectués sans la présence certains membres du cercle familial. Les personnes se réunissent autour du corps pour chanter et pleurer, puis l’esprit du défunt guide les hommes qui transportent son corps, jusqu’à l’endroit où il souhaite être mis en terre. Les rites funéraires réunissent beaucoup de monde, des membres de la famille d’autres villages viennent également y participer, or ces derniers ont parfois connus d’autres influences, comme la chrétienté, mais ces différences ne sont pas source de conflit, eux-mêmes disent ne pas les percevoir.

12 chapitres.
  • Entretien filmé. Dans la culture Ovahimba, la danse fait partie intégrante du quotidien. Ils sont en contacts avec cette pratique très ritualisée dès leur plus jeune âge, notamment lorsque les mères entrent en transe. Rina Sherman présente l’exemple d’une petite fille qu’elle a pu suivre de sa petite enfance jusqu’à sa presque puberté. Les danses ont plusieurs significations, elles peuvent être des jeux, avoir des vertus thérapeutiques, servir à l’apprentissage, permettre d’appeler les esprits, etc. Rina sherman cite notamment les jeunes filles qui s’amusent à imiter leurs aînés au travers de danses et de chants.
  • Entretien filmé. Lorsque des jeunes filles se retrouvent ensemble, sans présence parentale, elles s’entrainent spontanément à des danses et des chants où le rythme est donné par les mains et les voix. Elles imitent leurs parents, mais également d’autres filles du groupe. L’imitation et la ridiculisation tiennent un rôle social particulier, elles permettent d’acquérir les connaissances des adultes, mais aussi de régler certains comptes, ou encore de partager un moment de complicité et de resserrer les liens.
  • Entretien filmé. L’onction rouge est issue d’une terre de la même rouleur et extraite d’une montagne située à une centaine de kilomètre du village Ovahimba où se trouvait Rina Sherman. Cette dernière à une fonction esthétique, mais également hygiénique, en effet, les femmes ne se rincent jamais le corps à l’eau, l’onction fait donc office de protection pour la peau, elle absorbe les graisses, agit comme anti-moustique, etc. L’onction est composée d’hématite, une pierre rouge contenant de l’oxyde de fer, que l’on moud très fin, et à laquelle sont ajoutées différentes herbes aux parfums et qualités différentes. Enfin, de la graisse de bœuf permet de donner une texture crémeuse au mélange. Ils arrivent que les femmes enduisent les enfants, mais ce n’est qu’à partir de la puberté que les jeunes filles systématisent son utilisation. En vieillissant, les femmes raréfient son utilisation, que ce soit par un manque de mobilité ou parce que l’apparence n’est plus aussi importante. Quant aux hommes, ils se contentent de se mettre des cendres noires autour du coup, en dehors des grandes commémorations ou de longs voyages, ils ne s’enduisent plus d’aucune onction. En revanche, et contrairement aux femmes, ces derniers se lavent parfois avec de l’eau.
  • Entretien filmé. Les rites et cérémonies de transe organisées afin d’aider une personne sont toujours orchestrées et engagées par la famille. Beaucoup de personnes plus ou moins proches participent à ces rituels, il y a une forme d’obligation sociale à cela. Les rituels sont longs, fatigants et difficiles. Si de l’alcool d’hydromel circule afin d’aider les participants à entrer en transe, ils peuvent ne pas manger pendant plusieurs jours, dans ces cas-là, un rituel peut alors être interrompu le temps que les participants se restaurent. En effet, la transe n’est pas un phénomène continu, les personnes peuvent entrer et sortir d’une transe régulièrement. Il s’agit d’un basculement du corps auxquelles certaines personnes sont plus sensibles que d’autres, de la même façon, chaque personne ne peut être habité que par certains esprits. Lors de ces rituels, il est possible d’assister aux sacrifices de poules ou de moutons, qui sont ensuite consommées par les personnes présentes.
  • Entretien filmé. Rina Sherman mentionne un passage de son film où des jeunes filles en train d’enduire les murs de sa hutte se mettent spontanément à chanter, cela les occupe, rythme le travail, et leur permet de s’exprimer.
  • Entretien filmé. Lors de grands rassemblements, des Ovahimba de différentes régions peuvent se retrouver, c’est en général l’occasion de grandes danses improvisées. Cela leur permet entre autres de régler certains problèmes qui peuvent parfois remonter à plusieurs générations dans le passé. Il s’agit de danses très toniques qui sont l’occasion de se monter, et qui donne également lieu à des jeux de séduction. La musique et la rythmique sont légèrement différentes pour les hommes et les femmes.
  • Entretien filmé. De l’autre côté du fleuve Cunene, en Angola, se trouve un autre peuple de langue Otjiherero, les Ovatuas. Tout comme les Ovahimba, ces derniers pratiquent un jeu d’appel aux esprits. Ce peuple n’aurait à priori pas les mêmes racines que les Ovahimba, mais des siècles de voisinage auraient eu pour conséquence l’intégration de pratiques Ovahimba dans leur culture. On peut cependant noter de petites différences dans leurs costumes ou dans leurs chants. Les Ovatuas seraient à l’origine un peuple de chasseur, soumis par la suite à l’esclavagisme, ils seraient ensuite devenu forgerons, ils ne possèdent donc pas de bétail.
  • Entretien filmé. Les Ovahakaonas parlent une variante de la langue Otjiherero dites « L », en opposition à la variante « R » des Ovahimba, mais cette différence ne concerne que la variation phonétique d’une lettre, elle ne gêne pas la compréhension des deux peuples. Bien que les Ovahakaonas aient été influencés par la culture portugaise (ils se coiffent et se vêtissent différemment), comme les Ovahimba, ils pratiquent des danses rituelles , leurs danses sont cependant plus élégantes, organisées et théâtralisées.
  • Entretien filmé. En traversant la Namibie, on trouve un autre peuple de langue Otjiherero. Chez eux, comme chez les Ovahimba, les huttes s’organisent autour d’un arbre à Palabre, et dans l’axe entre la hutte du chef et l’enclos à bétail, se trouve l’autel sacré. Ce peuple, comme les précédents, pratique des chants et des danses rituelles. Autre grand peuple d’éleveur, ils envoient les enfants dès l'âge de trois ans s’occuper de la bergerie, cela leur permet d’apprendre très jeunes l’importance du bétail.
  • Entretien filmé. Les rites funéraires peuvent être plus ou moins longs selon les saisons (été ou hiver), mais également selon l’arrivée des membres de la famille, en effet, certains rites ne peuvent être effectués sans la présence certains membres du cercle familial. Les personnes se réunissent autour du corps pour chanter et pleurer, puis l’esprit du défunt guide les hommes qui transportent son corps, jusqu’à l’endroit où il souhaite être mis en terre. Les rites funéraires réunissent beaucoup de monde, des membres de la famille d’autres villages viennent également y participer, or ces derniers ont parfois connus d’autres influences, comme la chrétienté, mais ces différences ne sont pas source de conflit, eux-mêmes disent ne pas les percevoir.
Titre: Que la danse continue : autour d'un film sur le chant, la danse et la possession d'esprits chez les Ovahimba et d'autres peuples de langue Otjiherero
Auteur(s): SHERMAN, Rina
Durée: 02:05:50
Date de réalisation: 14/05/2007
Lieu de réalisation: Fondation Maison des Sciences de l'Homme, 54 Boulevard Raspail, 75006 Paris, France
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
Rina Sherman, musicienne, écrivain, cinéaste et anthropologue, originaire d’Afrique du Sud, nous présente les chants et les danses Ovahimba, au travers de son film « Que la danse continue » (production DER, 2007).
Rina Sherman, né en Afrique du Sud, est musicienne de formation. En 1984, elle s’exile en France où elle obtient la naturalisation. Par la suite, elle soutient une thèse de doctorat qu’elle obtient avec les distinctions du jury. Pluridisciplinaire, elle est également écrivaine, photographe, cinéaste et anthropologue. Dans cet entretien, Rita Sherman met en exergue les grands thèmes traités dans son dernier film « Que la danse continue » (Production DER, 2007), issu des 7 années qu’elle a passé avec les Ovahimba. Ce film se concentre sur les pratiques de la musique, de la danse et de la transe de possession des groupes de langue Otjiherero du nord-ouest namibien et du sud-ouest angolais.
Sujet: Chant et chanson
Topique: Chants ovahimba
Détail particulier: Chants de la vie quotidienne ou rituels, destinés à appeler les esprits
Mots-clés: chant ; ovahimba ; otjiherero ; afrique australe ; namibie ; angola ; esprit ; rite ;
Localisation spatiale du sujet: Angola ; Namibie
Aspects rhétoriques et discursifs: Entretien
Sujet: Traditions, coutumes et moeurs
Topique: Coutumes Ovahimba
Détail particulier: Rina SHERMAN mentionne différentes coutumes ovahimba (danse, chant, onction rouge, etc.)
Mots-clés: ovahimba ; tradition ; coutume ; rituel ; danse ; chant ; onction rouge ; pierre d’hématite ;
Localisation spatiale du sujet: Angola ; Namibie
Aspects rhétoriques et discursifs: Entretien
Sujet: Danses selon origine géoculturelle
Topique: Danse africaine
Mots-clés: otjiherero ; ovahimba ; danse ; chant ; rituel ; esprit ; afrique ; afrique australe ;
Localisation spatiale du sujet: Angola ; Namibie
Aspects rhétoriques et discursifs: Entretien
Les peuples de langue Otjiherero, présents de part et d’autre du fleuve Cunene en Angola et en Namibie, pratiquent des danses rituelles de transe, destinées à appeler les esprits.
Sujet: Rituels et manifestations festives
Topique: Rituels Ovahimba
Détail particulier: Les Ovahimba participent régulièrement à des danses et des chants rituels, que ce soit pour aider une personne, pour un décès, ou autre. Ils se réunissent également pour des événements moins ritualisés, qui donnent lieu à des manifestations toute aussi intenses.
Mots-clés: rituel ; ovahimba ; otjiherero ; afrique australe ; danse ; chant ;
Localisation spatiale du sujet: Angola ; Namibie
Aspects rhétoriques et discursifs: Entretien
Nom: ESCoM-AAR (Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux Médias - Archives Audiovisuelles de la Recherche)
Rôle: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles
Appartenance: FMSH - Fondation Maison des Sciences de l'Homme, ESCoM - Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux Médias, France
Adresse: FMSH (Fondation Maison des Sciences de l'Homme), Paris, France
ESCoM-AAR (Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux Médias - Archives Audiovisuelles de la Recherche), FMSH (Fondation Maison des Sciences de l'Homme), Paris, France
Nom: Sherman
Prénom: Rina
Rôle: Anthropologues
Fonction: cinéaste et anthropologue
Adresse: Paris, France
Rina SHERMAN, née en Afrique du Sud, s'est exilée et installée en France où elle habite et travaille depuis 1984. Musicienne de formation, elle a validé un doctorat sous la direction de Jean Rouch à la Sorbonne. Elle a écrit plusieurs livres, le premier étant Uitreis publié en Afrique du Sud en 1997. En plus d'être écrivain elle est également cinéaste, photographe et anthropologue.
Type: Présentation(s) générale(s)
Présentation générale des coutumes et traditions liées à la danse et au chant, chez les Ovahimba, Afrique.
Type: Témoignages
Témoignage des sept années que Rina Sherman a passé avec les Ovahimba.
Type: Contexte "Education"
Public cible: Pour spécialistes
Cet entretien aborde des thèmes d'anthropologie.
Type: Contexte "Recherche"
Public cible: Pour tout public
Entretien pouvant intéresser les personnes faisant des recherches sur le peuple Ovahimba, ou sur les rituels d'appel et de possession des esprits.
SHERMAN, Rina. « Que la danse continue : autour d’un film sur le chant, la danse et la possession d’esprits chez les Ovahimba et d’autres peuples de langue Otjiherero », Archives Rencontre des Cultures (ARC), 1053, 2007, [en ligne] ; URL : http://www.archivesaudiovisuelles.fr/1053/
Type: Droit d'auteur relatif à la production du document source
© ESCoM-AAR (Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux Médias - Archives Audiovisuelles de la Recherche), FMSH (Fondation Maison des Sciences de l'Homme), Paris, France
Type: Droit d'auteur relatif à la réalisation du document source
© FILLON, Richard, ESCoM-FMSH, Paris, France © DE PABLO, Elisabeth, ingénieur de recherche, ESoM-FMSH, Paris, France, 2007
Type: Droit d'auteur relatif au contenu du document source
© SHERMAN, Rina, anthropologue, Paris, France, 2007 © DE PABLO, Elisabeth, ingénieur de recherche, ESoM-FMSH, Paris, France, 2007
Type: Régime général "Creative Commons" relatifs au document source
"Cette ressource audiovisuelle est protégée par le régime "Creative Commons". Vous êtes libres de la reproduire, distribuer et communiquer au public. Mais vous devez impérativement signaler sa paternité (son ou ses auteurs), vous n'avez pas le droit de la modifier ni d'en faire un usage commercial. Lecture, diffusion et exploitation concrète de cette ressource audiovisuelle présuppose que vous ayez accepté les règles juridiques Creative Commons décrites dans la page "
Titre: Analyse générale d’un entretien avec Rina SHERMAN sur les chants et les danses Ovahimba
Langue(s): Français
Type: Analyse plus détaillé
Comment citer: FRISA, Oriane. « Analyse générale d’un entretien avec Rina SHERMAN sur les chants et les danses Ovahimbas » (Portail ARC, 2014) : http://www.arc.msh-paris.fr/
Id analyse: 1705ca9e-1c6d-4896-bf97-3e16afbe2741
Id vidéo: 8dc46d78-6a16-4744-967e-eb3b12064fd2
Description d’un entretien avec Rina Sherman autour du film « Que la danse continue » (distribution DER, Rina Sherman, 2007)