Retour dans le "B3" de la Société CASE avec Jean-Pierre Dubour, ancien décolleteur puis cariste (Visite 2 / Partie 2).

Chapitre

Titre: La salariée du Comité d'Entreprise
Durée: 00:03:53   [00:00:00 > 00:03:53]
Dans cet extrait, Jean-Pierre Dubour nous parle du Comité d'Entreprise. Après avoir visionné ce passage, il a souhaité apporter un correctif : le budget de fonctionnement représentait 1% de la masse salariale, non pas 2%. Il explique qu'une salariée avait pu étre embauchée sur ce budget pour géger les activités du comité.
Titre: Dans le B6, le service des expéditions
Durée: 00:00:48   [00:03:53 > 00:04:42]
Jean-Pierre Dubour nous décrit le service des expéditions situé dans le B6 : le matériel était expédié dans des containers sur des camions.
Titre: Poursuite de la description du plan de l'usine
Durée: 00:02:01   [00:04:42 > 00:06:44]
Jean-Pierre Dubour évoque le "B5" qui accueillait le service des études et des essais, un service travaillant avec l'atelier de réparation du "B1". Jean-Pierre Dubour précise ensuite qu'il y avait quatre concierges dans l'entreprise. Il parle aussi du grand hall qui servait à une époque de lieu d'entreposage des matériels expédiés par voie de chemin de fer. Il est question également du stockage des pièces de rechange.
Titre: Une manutention complexe en termes de circulation
Durée: 00:03:07   [00:06:44 > 00:09:51]
Jean-Pierre Dubour explique comment s'organisait la circulation des produits et des pièces détachées dans l'entreprise, notamment la manutention qui s'effectuait par les routes extérieures.
Titre: Des bâtiments inégalement chauffés
Durée: 00:02:12   [00:09:51 > 00:12:04]
Il est question ici de l'usage du mazout pour le chauffage et du manque d'isolation thermique du B3.
Titre: La camaraderie chez CASE
Durée: 00:01:14   [00:12:04 > 00:13:19]
Jean-Pierre Dubour se souvient avec nostalgie de l'esprit de camaraderie qui régnait dans les ateliers : "Cétait pénible oui, mais il y avait une telle bonne entente !".
Titre: Les rapports avec la hiérarchie
Durée: 00:04:12   [00:13:19 > 00:17:31]
Jean-Pierre Dubour fait référence dans ce passage à deux chefs d'atelier de fabrication, des anciens de "La Société Française" qui avaient 52 ans d'ancienneté dans l'entreprise : "Je me rapelle, ils ont reçu la grande médaille d'or du travail". Ces deux hommes avaient pu gravir progressivement les échelons : à cette époque "un chef d'atelier était capable de montrer à un ouvrier si il y avait un problème. Il se retroussait les manches (...)". Jean-Pierre Dubour parle également, d'une manière plus générale, de la façon dont le système hiérarchique fonctionnait dans l'entreprise. Dans les année 1950 : "Cétait plus sur le modèle de la Société Française".
Titre: Pénibilité du travail
Durée: 00:02:12   [00:17:31 > 00:19:43]
S'il régnait un esprit de camaderie dans l'entreprise, les conditions de travail n'en étaient pas moins marquées par une grande pénibilité.
Titre: Nostalgie du temps de La Case
Durée: 00:03:17   [00:19:43 > 00:23:00]
Jean-Pierre Dubour se souvient avec noslalgie de ses camarades et de l'ambiance qui régnait dans l'entreprise.
Titre: La question du mode de rémunération, une différence entre "les mensuels" et "les mensualisés" ou entre "les directs" et "les indirects"
Durée: 00:06:44   [00:23:00 > 00:29:44]
Jean-Pierre Dubour nous rappelle rapidement sa carrière, de son poste de décolleteur à celui de cariste en passant par ses activités au sein du Conseil des prud'hommes, du CHSCT, du CE, de la CGT. Il raconte un conflit qu'il a eu avec le chef du personnel à l"occasion d'une grève, ce qui lui a valu des déboires en terme de rémunération et d'avancement de carrière. Jean-Pierre Dubour en profite pour revenir sur la question de la rémunération au sein de CASE en nous expliquant la différence qui existait entre les "productifs" et les "improductifs", entre les "directs" et les "indirects". Après visionnage de ce passage, Jean-Pierre Dubour a souhaité apporter un correctif : il s'adresse aux non grévistes (non pas aux grévites).
Sujet: Rémunérations
Topique: Mode de rémunération
Titre: Le pointage à La CASE
Durée: 00:03:46   [00:29:44 > 00:33:30]
Dans cet extrait, Jean-Pierre Dubour explique les systèmes successifs de pointage.
Sujet: Gestion du temps professionnel
Topique: Pointage
Titre: Prévention accident du travail
Durée: 00:05:49   [00:33:30 > 00:39:20]
Jean-Pierre Dubour présente un écusson obtenu à l'occasion d'une formation à la sécurité. Il explique ensuite comment on lui avait confié, en raison de ses talents de dessinateur, la réalisation d'une affiche dans le cadre de la prévention des risques d'accidents aux mains. C'est l'occasion pour Jean-Pierre Dubour de raconter une anecdote sur le responsable du bureau des études. Ce passage se termine sur les lunettes de sécurité.
Titre: Conclusion
Durée: 00:00:50   [00:39:20 > 00:40:10]
Jean-Pierre Dubour remercie l'équipe pour ce recueil de témoignage qui lui a permis de faire une vraie "cure de jouvence".

13 chapitres.
  • Dans cet extrait, Jean-Pierre Dubour nous parle du Comité d'Entreprise. Après avoir visionné ce passage, il a souhaité apporter un correctif : le budget de fonctionnement représentait 1% de la masse salariale, non pas 2%. Il explique qu'une salariée avait pu étre embauchée sur ce budget pour géger les activités du comité.
  • Jean-Pierre Dubour évoque le "B5" qui accueillait le service des études et des essais, un service travaillant avec l'atelier de réparation du "B1". Jean-Pierre Dubour précise ensuite qu'il y avait quatre concierges dans l'entreprise. Il parle aussi du grand hall qui servait à une époque de lieu d'entreposage des matériels expédiés par voie de chemin de fer. Il est question également du stockage des pièces de rechange.
  • Jean-Pierre Dubour fait référence dans ce passage à deux chefs d'atelier de fabrication, des anciens de "La Société Française" qui avaient 52 ans d'ancienneté dans l'entreprise : "Je me rapelle, ils ont reçu la grande médaille d'or du travail". Ces deux hommes avaient pu gravir progressivement les échelons : à cette époque "un chef d'atelier était capable de montrer à un ouvrier si il y avait un problème. Il se retroussait les manches (...)". Jean-Pierre Dubour parle également, d'une manière plus générale, de la façon dont le système hiérarchique fonctionnait dans l'entreprise. Dans les année 1950 : "Cétait plus sur le modèle de la Société Française".
  • Jean-Pierre Dubour nous rappelle rapidement sa carrière, de son poste de décolleteur à celui de cariste en passant par ses activités au sein du Conseil des prud'hommes, du CHSCT, du CE, de la CGT. Il raconte un conflit qu'il a eu avec le chef du personnel à l"occasion d'une grève, ce qui lui a valu des déboires en terme de rémunération et d'avancement de carrière. Jean-Pierre Dubour en profite pour revenir sur la question de la rémunération au sein de CASE en nous expliquant la différence qui existait entre les "productifs" et les "improductifs", entre les "directs" et les "indirects". Après visionnage de ce passage, Jean-Pierre Dubour a souhaité apporter un correctif : il s'adresse aux non grévistes (non pas aux grévites).
  • Jean-Pierre Dubour présente un écusson obtenu à l'occasion d'une formation à la sécurité. Il explique ensuite comment on lui avait confié, en raison de ses talents de dessinateur, la réalisation d'une affiche dans le cadre de la prévention des risques d'accidents aux mains. C'est l'occasion pour Jean-Pierre Dubour de raconter une anecdote sur le responsable du bureau des études. Ce passage se termine sur les lunettes de sécurité.
  • Jean-Pierre Dubour remercie l'équipe pour ce recueil de témoignage qui lui a permis de faire une vraie "cure de jouvence".
Titre: Retour dans le "B3" de la Société CASE avec Jean-Pierre Dubour, ancien décolleteur puis cariste (Visite 2 / Partie 2)
Date de réalisation: 22/09/2017
Lieu de réalisation: Vierzon
Genre: Documentaires et reportages
Jean-Pierre Dubour exerce comme décolleteur-tourneur dans plusieurs entreprises vierzonnaises, avant d’être embauché en mai 1965 à l’âge de 20 ans chez CASE, d’abord comme décolleteur puis comme cariste. Il y travaillera pendant 30 ans jusqu'à la fermeture. Délégué du personnel, délégué CGT, conseiller prud'homme et secrétaire du comité d’entreprise et du CHSCT, il possède une bonne connaissance de l'entreprise. A notre demande, il se rend une seconde fois dans le bâtiment 3 dit "B3" de l'ancienne Usine vierzonnaise CASE. A partir d'un plan et de différents éléments sur place, il précise certains points évoqués lors de sa première visite du bâtiment tout en apportant de nouvelles informations.
Sujet: Secteurs industriels
Topique: Industrie mécanique
Type: Droit d'auteur relatif au contenu du document source
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Langue(s): Français
Id analyse: 2b1b9030-caab-4b54-b8ee-7a983e7f3c36
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