Sociolinguistique diachronique romane. BANNIARD, Michel

Chapitre

Titre: Entre variation et communication
Durée: 00:05:55   [00:00:00 > 00:05:55]
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
Michel Banniard étudie le « champ réel du langage produit et échangé entre sujets parlants ». Il cherche à comprendre à quel moment les personnes ont cessé de parler latin, et pour cela il est nécessaire de prendre en compte le fait qu’une grammaire ne représente que la forme figée d’une langue, à un moment donné. En effet, les langues sont en constante évolution, les changements interviennent sous forme de fluctuations et sont différents selon les lieux et les populations.
Titre: Une historicisation du phénomène de la communication
Durée: 00:06:00   [00:05:55 > 00:11:55]
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
La philologie romane a été fondée au XIXe siècle en Allemagne principalement, et en France. Afin de comprendre comment une réfection de la langue, suffisamment importante pour qu’elle devienne une nouvelle langue quelques siècle plus tard, a pu avoir lieu, il faut intégrer le principe de variation (ou de fluctuation).
Titre: Du développement d’une communication horizontale à une communication verticale
Durée: 00:10:12   [00:11:55 > 00:22:07]
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
Aujourd’hui, il existe tout une école européenne de linguistes dans la même mouvance que celle de Michel Banniard (Roger Wright, Marc Van Uytfanghe, Michael Richter, Joseph Herman, etc.). Au début de la latinisation de l’Europe, la communication était horizontale, c’est-à-dire que les peuples pouvaient se comprendre entre eux. Mais à partir du IIIe siècle, le clergé a commencé à vouloir instruire le peuple, ce qui a instauré une communication verticale, des échelons savants au peuple non éduqué. Les érudits devaient s’assurer d’être compris par tout le monde, or on sait grâce à des témoignages écrits (comme les sermons d’Augustin d’Hippone (354-430)), que les interactions avaient lieux en latin, les gens du peuple étaient donc des locuteurs latins. Malgré la théorie d’un latin vulgaire, en opposition à un latin classique pur, on peut déduire de ces interactions, que les deux sphères se comprenaient et parlaient la même langue.
Titre: Détachement de la langue parlée par rapport à la langue traditionnelle
Durée: 00:06:32   [00:22:07 > 00:28:39]
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
En observant l’évolution de la langue sur plusieurs siècles, on remarque qu’au VIe siècle, la communication verticale fonctionnait bien, elle est devenue difficile à partir du VIIe siècle, et s’est rompue au IXe siècle. Au cours de cette période les langues parlées et écrites se sont éloignées. Michel Banniard cite pour preuve le Concile de Mayence de 813, à Tours, France, où les évêques ont évoqué le besoin de traduire l’homélie (à l’origine en latin) afin que les populations la comprennent.
Titre: Chronologie et modélisation différentes
Durée: 00:04:29   [00:28:39 > 00:33:08]
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
L’école de Michel Banniart apporte une nouvelle chronologie et une modélisation différente. Elle pousse à admettre que la communication verticale s’est délitée à partir du VIIIe siècle, période à laquelle la langue parlée commune a reçu un autre nom (proto-français ou proto-occitan, pour la France). Et tandis que l’écriture est restée latine, les langues parlées sont devenues romanes. A partir du IXe siècle, l’écriture s’est modifiée pour correspondre à ce qu’on appelle aujourd’hui l’ancien français.
Titre: La dynamique interne du changement
Durée: 00:05:56   [00:33:08 > 00:39:04]
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
Pour Michel Banniard, le passage du latin aux langues romanes n’est pas lié à des évènements externes bouleversants, mais ce serait une dynamique interne de la langue qui l’aurait poussé au changement. La grammaire va à l’encontre de la nature de la langue parlée, elle cherche à la figer et refuse d’admettre le changement. Pour répondre à cela, on a inventé un dualisme, latin classique et latin vulgaire, dans lequel le latin vulgaire ne serait déjà plus le latin pur. Les changements viennent de fluctuations qui en s’installant s’amplifient avec le temps, jusqu’à devenir des traits particuliers d’une langue, par rapport à une autre.
Titre: L’éternelle jeunesse des langues
Durée: 00:08:21   [00:39:04 > 00:47:25]
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
Dans l’un de ses articles, Michel Banniard explique que « la langue n’est que la totalité des fluctuations ». Si l’on reprend cette idée, la linguistique chomskyenne pose problème, en effet, en triant les corpus, elle ignore tout un pan de la langue. Contrairement à la mouvance romantique du XIXe siècle qui instaure l’idée de langues pures, le latin littéraire serait lui-même une extraction du latin parlée, cela sous-entendrait qu’il n’y aurait pas de latin vulgaire. Comme une langue ne vieillit, ni ne meurt, le latin est devenu le français (ou l’italien, l’espagnol, etc.). Une langue disparait parce qu’elle est abandonnée ou étouffée, mais elle ne meurt pas.
Titre: Emergence des langues romanes
Durée: 00:07:03   [00:47:25 > 00:54:28]
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
Michel Banniart, explique qu’une prise de conscience a permis de reconnaître que les langues n’étaient plus du latin, et ce sont les instruits qui se sont chargés de créer un scripta cohérent. On remarque qu’il y a une corrélation entre l’émergence des seigneurs féodaux et le scripta roman, la nouvelle classe sociale avait besoin d’être représenté et avait donc besoin d’une écriture.
Titre: Une évolution de l’ensemble de la latinophonie
Durée: 00:04:14   [00:54:28 > 00:58:42]
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
L’évolution du latin aux langues romanes ne doit pas être externalisée géographiquement (invasions barbares ou influence grecque) ou socialement (les cultivés et les non-éduqués). La latinophonie a évolué également dans toutes les classes sociales, pas seulement chez les personnes sans instruction. Ce sont des causes internes dans la logique du latin parlé qui l‘ont fait devenir une langue romane.
Titre: Latinisation de la Gaule
Durée: 00:09:58   [00:58:42 > 01:08:40]
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
Contrairement à ce qui est parfois dit, les Gaulois ne parlaient pas une forme de créole, ce terme désigne un cas très particulier où des personnes se trouvant dans une détresse langagière n’ont d’autres choix que de mélanger leurs langues afin de se comprendre. Les Gaulois parlaient tout d’abord gaulois avant d’être latiniser et de devenir des locuteurs latins à part entière. Une autre idée fausse est souvent reprise : les gens du peuple ne pouvaient pas parler latin parce qu’ils n’étaient pas érudits. Mais il n’est pas nécessaire d’étudier une langue pour la parler. Si la langue gauloise est morte c'est parce que les Gaulois l’ont tué en l’abandonnant au profit du latin, pas parce qu’elle s’est mélangée avec d’autres langues.
Titre: Une école largement représentée en France
Durée: 00:04:41   [01:08:40 > 01:13:21]
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
La problématique proposée par les linguistes comme Michel Banniard commence à l’emporter dans plusieurs pays, mais si elle est très bien accueillie en Europe, elle l’est beaucoup moins par les professeurs d’histoire de la langue française.
Titre: La question des langues minoritaires
Durée: 00:04:40   [01:13:21 > 01:18:01]
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
Pour Michel Banniard, malgré la mélancolie que peut engendrer la disparition d’une langue, il n’est pas possible de sauver artificiellement une langue dont les locuteurs ne sont plus suffisamment nombreux.
Titre: Une terminologie à revoir
Durée: 00:11:04   [01:18:01 > 01:28:25]
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
Michel Banniard nous explique que le français est autant une langue romane que le sont l’italien ou l’occitan, il n’y a pas de degré de romanité. De la même façon, l’Institut Historique de Paris explique que la Gaule du nord était tout autant romaine que la Gaule du sud. Mais seule une étude linguistique diachronique longue permet de reconnaître les phénomènes et processus qui ont mené le latin aux différentes langues romanes. Pour Michel Banniard, toute la terminologie, grandement inspirée de l’école des XIXe siècles, est également à revoir. En effet, il estime que les termes comme 'latin vulgaire' ou 'bas latin' sont inadéquats. Pour les remplacer, il préconise l’emploi d’expressions comme 'langue romane' ou 'langue naturelle', qui ne reprennent pas l’aspect négatif des termes précédents.

13 chapitres.
  • Entretien filmé. Michel Banniard étudie le « champ réel du langage produit et échangé entre sujets parlants ». Il cherche à comprendre à quel moment les personnes ont cessé de parler latin, et pour cela il est nécessaire de prendre en compte le fait qu’une grammaire ne représente que la forme figée d’une langue, à un moment donné. En effet, les langues sont en constante évolution, les changements interviennent sous forme de fluctuations et sont différents selon les lieux et les populations.
  • Entretien filmé. Aujourd’hui, il existe tout une école européenne de linguistes dans la même mouvance que celle de Michel Banniard (Roger Wright, Marc Van Uytfanghe, Michael Richter, Joseph Herman, etc.). Au début de la latinisation de l’Europe, la communication était horizontale, c’est-à-dire que les peuples pouvaient se comprendre entre eux. Mais à partir du IIIe siècle, le clergé a commencé à vouloir instruire le peuple, ce qui a instauré une communication verticale, des échelons savants au peuple non éduqué. Les érudits devaient s’assurer d’être compris par tout le monde, or on sait grâce à des témoignages écrits (comme les sermons d’Augustin d’Hippone (354-430)), que les interactions avaient lieux en latin, les gens du peuple étaient donc des locuteurs latins. Malgré la théorie d’un latin vulgaire, en opposition à un latin classique pur, on peut déduire de ces interactions, que les deux sphères se comprenaient et parlaient la même langue.
  • Entretien filmé. En observant l’évolution de la langue sur plusieurs siècles, on remarque qu’au VIe siècle, la communication verticale fonctionnait bien, elle est devenue difficile à partir du VIIe siècle, et s’est rompue au IXe siècle. Au cours de cette période les langues parlées et écrites se sont éloignées. Michel Banniard cite pour preuve le Concile de Mayence de 813, à Tours, France, où les évêques ont évoqué le besoin de traduire l’homélie (à l’origine en latin) afin que les populations la comprennent.
  • Entretien filmé. L’école de Michel Banniart apporte une nouvelle chronologie et une modélisation différente. Elle pousse à admettre que la communication verticale s’est délitée à partir du VIIIe siècle, période à laquelle la langue parlée commune a reçu un autre nom (proto-français ou proto-occitan, pour la France). Et tandis que l’écriture est restée latine, les langues parlées sont devenues romanes. A partir du IXe siècle, l’écriture s’est modifiée pour correspondre à ce qu’on appelle aujourd’hui l’ancien français.
  • Entretien filmé. Pour Michel Banniard, le passage du latin aux langues romanes n’est pas lié à des évènements externes bouleversants, mais ce serait une dynamique interne de la langue qui l’aurait poussé au changement. La grammaire va à l’encontre de la nature de la langue parlée, elle cherche à la figer et refuse d’admettre le changement. Pour répondre à cela, on a inventé un dualisme, latin classique et latin vulgaire, dans lequel le latin vulgaire ne serait déjà plus le latin pur. Les changements viennent de fluctuations qui en s’installant s’amplifient avec le temps, jusqu’à devenir des traits particuliers d’une langue, par rapport à une autre.
  • Entretien filmé. Dans l’un de ses articles, Michel Banniard explique que « la langue n’est que la totalité des fluctuations ». Si l’on reprend cette idée, la linguistique chomskyenne pose problème, en effet, en triant les corpus, elle ignore tout un pan de la langue. Contrairement à la mouvance romantique du XIXe siècle qui instaure l’idée de langues pures, le latin littéraire serait lui-même une extraction du latin parlée, cela sous-entendrait qu’il n’y aurait pas de latin vulgaire. Comme une langue ne vieillit, ni ne meurt, le latin est devenu le français (ou l’italien, l’espagnol, etc.). Une langue disparait parce qu’elle est abandonnée ou étouffée, mais elle ne meurt pas.
  • Entretien filmé. Michel Banniart, explique qu’une prise de conscience a permis de reconnaître que les langues n’étaient plus du latin, et ce sont les instruits qui se sont chargés de créer un scripta cohérent. On remarque qu’il y a une corrélation entre l’émergence des seigneurs féodaux et le scripta roman, la nouvelle classe sociale avait besoin d’être représenté et avait donc besoin d’une écriture.
  • Entretien filmé. L’évolution du latin aux langues romanes ne doit pas être externalisée géographiquement (invasions barbares ou influence grecque) ou socialement (les cultivés et les non-éduqués). La latinophonie a évolué également dans toutes les classes sociales, pas seulement chez les personnes sans instruction. Ce sont des causes internes dans la logique du latin parlé qui l‘ont fait devenir une langue romane.
  • Entretien filmé. Contrairement à ce qui est parfois dit, les Gaulois ne parlaient pas une forme de créole, ce terme désigne un cas très particulier où des personnes se trouvant dans une détresse langagière n’ont d’autres choix que de mélanger leurs langues afin de se comprendre. Les Gaulois parlaient tout d’abord gaulois avant d’être latiniser et de devenir des locuteurs latins à part entière. Une autre idée fausse est souvent reprise : les gens du peuple ne pouvaient pas parler latin parce qu’ils n’étaient pas érudits. Mais il n’est pas nécessaire d’étudier une langue pour la parler. Si la langue gauloise est morte c'est parce que les Gaulois l’ont tué en l’abandonnant au profit du latin, pas parce qu’elle s’est mélangée avec d’autres langues.
  • Entretien filmé. Michel Banniard nous explique que le français est autant une langue romane que le sont l’italien ou l’occitan, il n’y a pas de degré de romanité. De la même façon, l’Institut Historique de Paris explique que la Gaule du nord était tout autant romaine que la Gaule du sud. Mais seule une étude linguistique diachronique longue permet de reconnaître les phénomènes et processus qui ont mené le latin aux différentes langues romanes. Pour Michel Banniard, toute la terminologie, grandement inspirée de l’école des XIXe siècles, est également à revoir. En effet, il estime que les termes comme 'latin vulgaire' ou 'bas latin' sont inadéquats. Pour les remplacer, il préconise l’emploi d’expressions comme 'langue romane' ou 'langue naturelle', qui ne reprennent pas l’aspect négatif des termes précédents.
Titre: Sociolinguistique diachronique romane
Auteur(s): BANNIARD, Michel
Durée: 01:28:25
Date de réalisation: 17/11/2004
Lieu de réalisation: Fondation Maison des Sciences de l'Homme, 54 Boulevard Raspail, 75006, Paris, France
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
Dans cet entretien, Michel Banniard, professeur à l’Université de Toulouse-Le Mirail et directeur d’études à l’EPHE, nous présente la situation linguistique des régions latine, de la latinisation des populations, à la genèse des langues romanes.
Michel Banniard est professeur à l’Université de Toulouse-Le Mirail et directeur d’études à l’EPHE. Dans cet entretien il nous présente la situation linguistique des régions latine, de la latinisation des populations à la genèse des langues romanes. Il s’intéresse au processus qui a permis au latin d’évoluer, pour finir quelques siècles plus tard, par devenir de nouvelles langues distinctes selon les pays. En replaçant l’évolution linguistique du latin et des langues romanes dans une étude diachronique longue, et en les associant à leurs situations sociales et géographiques, Michel Banniard propose une théorie de l’évolution du langage qui rompt avec la vision romantique héritée du XIXe siècle.
Sujet: Les langues du monde
Topique: Espagnol
Langue: Français
Langue: Italien
Langue: Latin
Mots-clés: langue ; latin classique ; latin vulgaire ; langue romane ; Ier millénaire ; transition ; variation ; fluctuation ;
Localisation temporelle du sujet: Du IIIe siècle au IXe siècle.
Aspects rhétoriques et discursifs: Entretien
Etude de la transition du latin aux langues romanes (français, espagnol, italien, etc.) entre le IIIe et le IXe siècle.
Sujet: Linguistique et langues
Topique: Ethnolinguistique
Domaine: Géographie linguistique
Domaine: Linguistique
Domaine: Linguistique diachronique
Domaine: Linguistique historique
Domaine: Philologie
Domaine: Sociolinguistique
Domaine: Terminologie, terminotique
Mots-clés: latin ; langue romane ; Ier millénaire ; linguistique ; sociolinguistique ; diachronie ;
Aspects rhétoriques et discursifs: Entretien
Sujet: Les familles, groupes, ... des langues du monde
Topique: Famille des langues indo-européennes
Famille, groupe, branche, ... (ling.): Groupe des langues romanes
Mots-clés: langue ; famille de langue ; lantin ; langue indo-européenne ; langue romane ; transition ; variation ; linguistique ;
Localisation temporelle du sujet: Du IIIe siècle au IXe siècle
Aspects rhétoriques et discursifs: Entretien
Les langues romanes font parties de la famille des langues indo-européennes, et sont issues directement du latin. On estime leur apparition entre le IIIe et le Ve siècle, mais ce n’est qu’en 813, lors du concile de Tours, que le terme « roman » est attesté pour la première fois.
Nom: Banniard
Prénom: Michel
Rôle: Linguistes
Appartenance: EPHE - Ecole Pratique des Hautes Etudes, France
Fonction: Professeur
Adresse: Toulouse, France
Michel Banniard est professeur à l’Université de Toulouse-Le Mirail et directeur d’études à l’EPHE, section des sciences historiques et philologiques. Son travail de recherche est consacré à la genèse et l’histoire des langues romanes, des origines latines au Moyen Age.
Nom: ESCoM-AAR (Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux Médias - Archives Audiovisuelles de la Recherche)
Rôle: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles
Appartenance: FMSH - Fondation Maison des Sciences de l'Homme, ESCoM - Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux Médias, France
Adresse: FMSH (Fondation Maison des Sciences de l'Homme), Paris, France
ESCoM-AAR (Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux Médias - Archives Audiovisuelles de la Recherche), FMSH (Fondation Maison des Sciences de l'Homme), Paris, France
Type: Livre
Auteur: Michel Banniard
BANNIARD, Michel. "Genèse culturelle de l'Europe, Ve-VIII siècles". Seuil : Paris, 1989, 288p.
Type: Exposé(s) scientifique(s)
Dans cet entretien, Michel Banniard se penche sur la problématique du passage du latin aux langue romanes, notamment sur la différence entre langue écrite et langue parlée.
Type: Contexte "Recherche"
Public cible: Pour tout public
Recherches en linguistique diachronique et sociolinguistique romane.
Type: Enseignement supérieur
Public cible: Pour tout public
Usage pour l'enseignement en latin ou en langues romanes.
BANNIARD, Michel. "Sociolinguistique diachronique romane", Archives Audiovisuelles de la Recherche (AAR), n°385, 2004 [en ligne] ; URL : http://www.archivesaudiovisuelles.fr/385/
Type: Droit d'auteur relatif à la production du document source
© ESCoM-AAR (Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux Médias - Archives Audiovisuelles de la Recherche), FMSH (Fondation Maison des Sciences de l'Homme), Paris, France
Type: Droit d'auteur relatif à la réalisation du document source
© BONNEMAZOU, Camille, ESCoM-FMSH, Paris, 2004
Type: Droit d'auteur relatif au contenu du document source
© BANNIARD, Michel, Professeurs des Universités, EPHE, Paris 2004 © GOTMAN, Anne, Directrice de Recherches, CNRS, Paris, 2004
Type: Régime général "Creative Commons" relatifs au document source
"Cette ressource audiovisuelle est protégée par le régime "Creative Commons". Vous êtes libres de la reproduire, distribuer et communiquer au public. Mais vous devez impérativement signaler sa paternité (son ou ses auteurs), vous n'avez pas le droit de la modifier ni d'en faire un usage commercial. Lecture, diffusion et exploitation concrète de cette ressource audiovisuelle présuppose que vous ayez accepté les règles juridiques Creative Commons décrites dans la page "
Titre: Analyse générale de la vidéo « Sociolinguistique diachronique romane»
Langue(s): Français
Type: Analyse plus détaillé
Comment citer: FRISA, Oriane. « Analyse générale de la vidéo « Les langues ouest-sémitiques »» (Portail ARC, 2014) : http://www.arc.msh-paris.fr/
Id analyse: 33dbfe44-8a7e-48a1-a1b7-19db34954e64
Id vidéo: 7697ddad-318c-4011-821b-ba5d0d5386bd
Description générale d’un entretien avec Michel Banniard sur la transition du latin aux langues romanes en Europe.