Philosophie et linguistique. RECANATI François

Chapitre

Titre: Philosophie du langage ordinaire
Durée: 00:06:09   [00:00:00 > 00:06:09]
Langue(s): Français
François RECANATI a pour objectif de présenter les différents travaux qu’il a successivement menés, en essayant de mettre en évidence les thématiques transversales à sa réflexion globale. Il commencera pour cela par aborder son premier ouvrage, « La Transparence et l’énonciation », paru en 1979. Le philosophe rappelle qu’il s’intéressa à la philosophie du langage ordinaire, un courant particulier de la philosophie analytique. En effet, si les fondateurs de la philosophie du langage étudiaient ce dernier d’un point de vue formel et logique, les philosophes du langage ordinaire considéraient en revanche qu’il était nécessaire d’étudier les langues naturelles dans leur contexte. Ils centraient également leur attention sur la dimension pragmatique du langage, alors considéré comme activité. Si François RECANATI s’intéressa en premier lieu à la philosophie du langage ordinaire et à sa dimension pragmatique, il a progressivement pris en compte l’ensemble de la tradition, s’intéressant ainsi aux aspects sémantiques et aux contenus représentationnels du langage.
Type: Livre
Auteur: François RECANATI
RECANATI François, La Transparence et l’énonciation : pour introduire à la pragmatique, Paris, Le Seuil, « L’ordre philosophique », 1979, 214p.
Titre: La transparence et l'énonciation - Critique de la conception représentationnaliste du sens
Durée: 00:10:25   [00:06:09 > 00:16:34]
Langue(s): Français
« La Transparence et l’énonciation » reprend un ensemble de conférences données à l’EHESS. La première tradition de philosophie du langage définissait le sens d’un énoncé par sa représentation d’un objet réel. Dans cette première tradition, un énoncé a deux pans séparés: un pan abstrait (sémantique) et un autre événementiel (pragmatique). François RECANATI la nomme « représentationnalisme ». L’ouvrage qu’il écrit cherchait alors à faire la critique de cette conception du sens linguistique. Dans son ouvrage, François RECANATI développe deux idées permettant de critiquer ce schéma. La première est que le sens d’un énoncé contient plus que sa représentation. En effet, la nature de l’énoncé (déclaratif, interrogatif, etc.) peut changer pour une même représentation. Par ailleurs, l’attitude du sujet parlant, l’articulation du discours, peuvent également modifier le sens d’un énoncé. En définitive, le pan pragmatique doit être pris en compte en plus de la représentation pour comprendre le sens d’un énoncé linguistique.
Titre: La transparence et l'énonciation - Dépendance par rapport au contexte de l'énonciation
Durée: 00:04:02   [00:16:34 > 00:20:37]
Langue(s): Français
La première idée développée dans « La Transparence et l’énonciation » est que le sens d’un énoncé n’est pas réductible à sa représentation. La seconde est que si les mots représentent, ils ne le font pas indépendamment de tout contexte. Le sens d’un énoncé renvoie toujours à son contexte. Ces deux arguments mènent à penser que les pans sémantique et pragmatique sont à prendre en compte dans le sens de tout énoncé linguistique.
Titre: La transparence et l'énonciation - Théorie des niveaux de sens
Durée: 00:04:27   [00:20:37 > 00:25:05]
Langue(s): Français
Ces deux arguments mènent à dire qu’il faut distinguer plusieurs niveaux de signification. François RECANATI s’est efforcé à systématiser ce problème déjà présent au sein de son premier ouvrage dans l’ensemble des recherches. Il s’agit dès lors de distinguer le contenu du mot dans un contexte particulier de sa signification linguistique conventionnelle. Cette idée, tout d’abord développée par les philosophes du langage ordinaire, a ensuite été étendue à toute la philosophie du langage.
Titre: La transparence et l'énonciation - Thème de la réflexivité
Durée: 00:04:49   [00:25:05 > 00:29:54]
Langue(s): Français
D’autres thèmes sont centraux dans le premier ouvrage de François RECANATI, mais aussi dans l’ensemble de ses travaux. Le premier d’entre eux est celui de la réflexivité. Celle-ci passe par les indications pragmatiques que l’énoncé donne sur lui-même, mais aussi par les expressions indexicales, et enfin par l’acte de communication. Ce thème a été commun à toute une tradition de travaux sur le langage. A partir de Hans REICHENBACH, une première filiation composée d’Emile BENVENISTE et d’Oswald DUCROT s’est intéressée à cette notion, tout comme une autre formée par John PERRY, John SEARL et David LEWIS.
Titre: La transparence et l'énonciation - Remise en cause de l'étanchéité et de la séparation des niveaux
Durée: 00:04:29   [00:29:54 > 00:34:24]
Langue(s): Français
Le second thème central de « La Transparence et l’énonciation » est l’opacité des signes par rapport à leur représentation. Il existerait dès lors différents niveaux de langage, étanches et hiérarchisés.
Titre: Les énoncés performatifs
Durée: 00:22:38   [00:34:24 > 00:57:02]
Langue(s): Français
Les thèmes présentés dans le premier ouvrage, découverts en même temps qu’ils étaient présentés, ont été repris dans la suite des travaux du philosophe. Ainsi, le livre « Les énoncés performatifs » peut être vu comme une autocritique, ou tout du moins comme un prolongement de « La Transparence et l’énonciation ». François RECANATI présente donc les prolongements permis par ce second livre. Il y développe notamment des ébauches de réflexions sur la théorie de la référence, qui seront prolongées bien plus tard dans « Direct Reference : From language to thought ». Dans « Les énoncés performatifs », François RECANATI articule la théorie des indicateurs pragmatiques avec celle des niveaux de sens pour arriver à résoudre certains problèmes liés aux énoncés performatifs. Le problème central que présentent en effet les énoncés performatifs est que dans certains contextes, ils semblent fonctionner comme des indicateurs pragmatiques sans contribuer au contenu, alors qu’ils contribuent au sens représentationnel dans d’autres situations. Comment envisager ce cas complexe ? La solution envisagée par François RECANATI est la suivante : en abandonnant les théories des philosophes du langage ordinaire, il a forul l’idée selon laquelle les indicateurs pragmatiques possèdent des valeurs conventionnelles d’emploi.
Type: Article
Auteur: Georges KALINOWSKI
Url: http://www.jstor.org/stable/43035216
KALINOWSKI Georges, Compte-rendu de RECANATI François, Les énoncés performatifs, Archives de Philosophie 50.2 (1987): pp.346-348.
Titre: Direct Reference - Théorie de la référence directe
Durée: 00:17:23   [00:57:02 > 01:14:25]
Langue(s): Français
En 1978, alors que François RECANATI avait écrit ses deux premiers ouvrages à l’issue de ses lectures sur le langage ordinaire, il se rendit à Oxford où se trouvaient les spécialistes de cette question. Il se rendit compte que les problématiques étaient alors radicalement différentes de ce à quoi il s’attendait. L’intérêt portait alors sur la dimension sémantique des énoncés, et non plus sur le pan pragmatique. Il entreprit alors d’étudier plus sérieusement cette question, à travers la nouvelle théorie de la référence, aussi appelée théorie de la référence directe. Celle-ci naissait en réaction aux idées du logicien Gottlob FREGE. François RECANATI en vint donc paradoxalement à défendre dans « Direct Reference : From Language to Thought » la théorie du représentationnalisme qu’il s’attachait pourtant à mettre en cause dans « La Transparence et l’énonciation ». La théorie de la référence directe indique en effet que les expressions référentielles du langage ont pour fonction de renvoyer aux objets du monde sans médiation ou condition d’application aucune. Selon François RECANATI, ce changement de posture s’explique par une interprétation donnée à la théorie de la référence directe qui n’exclut pas complètement ses prises de position plus anciennes. Il développe celle-ci au cours de cette partie.
Titre: Continuité entre la théorie de la référence directe et la théorie des indicateurs pragmatiques et des niveaux de sens
Durée: 00:02:55   [01:14:25 > 01:17:21]
Langue(s): Français
La théorie de la référence directe, si elle semble se placer dans la continuité des travaux précédents de François RECANATI, peut aussi être perçue comme un moyen de pragmatiser la sémantique. Il s’agit de dire que le pan sémantique du discours est tributaire de sa dimension pragmatique. Dans le schéma classique de FREGE, un terme singulier exprime un sens ou un concept. Il existe enfin une relation entre le concept et l’individu satisfaisant la condition de ce concept. La relation de référence est donc médiatisée par le sens. Selon François RECANATI, cette relation peut être qualifiée de satisfactionnelle. La conception dite relationnelle, s’étant déroulée en réaction à FREGE, développe une idée bien différente. Elle indique que plutôt que d’opposer les mots au monde, il semble que les premiers soient dans le second. Ainsi, la suggestion principale de la théorie de la théorie de la référence consiste à dire que les mots ne font pas référence au monde par un concept que les énoncés véhiculent et que les individus satisfont, mais bel et bien parce qu’un terme singulier se trouve dans la bonne relation contextuelle avec son objet. Pour comprendre cette opposition, François RECANATI développe l’exemple d’un individu représenté par une photographie, ou encore d’un autre décrit dans une certaine situation.
Titre: La théorie de la référence directe comme moyen de pragmatiser la sémantique
Durée: 00:24:36   [01:17:21 > 01:41:57]
Langue(s): Français
Ce tournant vers une conception relationnelle et non plus satisfactionnelle ne concerne pas uniquement la philosophie du langage mais aussi et surtout la philosophie de l’esprit. Il ne s’agit alors plus d’étudier les contenus linguistiques mais mentaux. François RECANATI indique ainsi qu’un déplacement s’est opéré de la philosophie du langage à celle de l’esprit, accompagnant le développement des sciences cognitives. En effet, le langage et l’esprit semblent avoir assez de propriétés semblables pour pouvoir être analysés par des outils communs. Le philosophe développe ainsi l’exemple de la propriété d’indexicalité. Il indique en définitive que ce déplacement théorique permet de réorienter ses études vers d’une part la théorie du soi et par ailleurs vers celle des concepts déférentiels.
Titre: De la philosophie du langage vers la philosophie de l'esprit
Durée: 00:14:25   [01:41:57 > 01:56:23]
Langue(s): Français

11 chapitres.
  • François RECANATI a pour objectif de présenter les différents travaux qu’il a successivement menés, en essayant de mettre en évidence les thématiques transversales à sa réflexion globale. Il commencera pour cela par aborder son premier ouvrage, « La Transparence et l’énonciation », paru en 1979. Le philosophe rappelle qu’il s’intéressa à la philosophie du langage ordinaire, un courant particulier de la philosophie analytique. En effet, si les fondateurs de la philosophie du langage étudiaient ce dernier d’un point de vue formel et logique, les philosophes du langage ordinaire considéraient en revanche qu’il était nécessaire d’étudier les langues naturelles dans leur contexte. Ils centraient également leur attention sur la dimension pragmatique du langage, alors considéré comme activité. Si François RECANATI s’intéressa en premier lieu à la philosophie du langage ordinaire et à sa dimension pragmatique, il a progressivement pris en compte l’ensemble de la tradition, s’intéressant ainsi aux aspects sémantiques et aux contenus représentationnels du langage.
  • « La Transparence et l’énonciation » reprend un ensemble de conférences données à l’EHESS. La première tradition de philosophie du langage définissait le sens d’un énoncé par sa représentation d’un objet réel. Dans cette première tradition, un énoncé a deux pans séparés: un pan abstrait (sémantique) et un autre événementiel (pragmatique). François RECANATI la nomme « représentationnalisme ». L’ouvrage qu’il écrit cherchait alors à faire la critique de cette conception du sens linguistique. Dans son ouvrage, François RECANATI développe deux idées permettant de critiquer ce schéma. La première est que le sens d’un énoncé contient plus que sa représentation. En effet, la nature de l’énoncé (déclaratif, interrogatif, etc.) peut changer pour une même représentation. Par ailleurs, l’attitude du sujet parlant, l’articulation du discours, peuvent également modifier le sens d’un énoncé. En définitive, le pan pragmatique doit être pris en compte en plus de la représentation pour comprendre le sens d’un énoncé linguistique.
  • La première idée développée dans « La Transparence et l’énonciation » est que le sens d’un énoncé n’est pas réductible à sa représentation. La seconde est que si les mots représentent, ils ne le font pas indépendamment de tout contexte. Le sens d’un énoncé renvoie toujours à son contexte. Ces deux arguments mènent à penser que les pans sémantique et pragmatique sont à prendre en compte dans le sens de tout énoncé linguistique.
  • Ces deux arguments mènent à dire qu’il faut distinguer plusieurs niveaux de signification. François RECANATI s’est efforcé à systématiser ce problème déjà présent au sein de son premier ouvrage dans l’ensemble des recherches. Il s’agit dès lors de distinguer le contenu du mot dans un contexte particulier de sa signification linguistique conventionnelle. Cette idée, tout d’abord développée par les philosophes du langage ordinaire, a ensuite été étendue à toute la philosophie du langage.
  • D’autres thèmes sont centraux dans le premier ouvrage de François RECANATI, mais aussi dans l’ensemble de ses travaux. Le premier d’entre eux est celui de la réflexivité. Celle-ci passe par les indications pragmatiques que l’énoncé donne sur lui-même, mais aussi par les expressions indexicales, et enfin par l’acte de communication. Ce thème a été commun à toute une tradition de travaux sur le langage. A partir de Hans REICHENBACH, une première filiation composée d’Emile BENVENISTE et d’Oswald DUCROT s’est intéressée à cette notion, tout comme une autre formée par John PERRY, John SEARL et David LEWIS.
  • Les thèmes présentés dans le premier ouvrage, découverts en même temps qu’ils étaient présentés, ont été repris dans la suite des travaux du philosophe. Ainsi, le livre « Les énoncés performatifs » peut être vu comme une autocritique, ou tout du moins comme un prolongement de « La Transparence et l’énonciation ». François RECANATI présente donc les prolongements permis par ce second livre. Il y développe notamment des ébauches de réflexions sur la théorie de la référence, qui seront prolongées bien plus tard dans « Direct Reference : From language to thought ». Dans « Les énoncés performatifs », François RECANATI articule la théorie des indicateurs pragmatiques avec celle des niveaux de sens pour arriver à résoudre certains problèmes liés aux énoncés performatifs. Le problème central que présentent en effet les énoncés performatifs est que dans certains contextes, ils semblent fonctionner comme des indicateurs pragmatiques sans contribuer au contenu, alors qu’ils contribuent au sens représentationnel dans d’autres situations. Comment envisager ce cas complexe ? La solution envisagée par François RECANATI est la suivante : en abandonnant les théories des philosophes du langage ordinaire, il a forul l’idée selon laquelle les indicateurs pragmatiques possèdent des valeurs conventionnelles d’emploi.
  • En 1978, alors que François RECANATI avait écrit ses deux premiers ouvrages à l’issue de ses lectures sur le langage ordinaire, il se rendit à Oxford où se trouvaient les spécialistes de cette question. Il se rendit compte que les problématiques étaient alors radicalement différentes de ce à quoi il s’attendait. L’intérêt portait alors sur la dimension sémantique des énoncés, et non plus sur le pan pragmatique. Il entreprit alors d’étudier plus sérieusement cette question, à travers la nouvelle théorie de la référence, aussi appelée théorie de la référence directe. Celle-ci naissait en réaction aux idées du logicien Gottlob FREGE. François RECANATI en vint donc paradoxalement à défendre dans « Direct Reference : From Language to Thought » la théorie du représentationnalisme qu’il s’attachait pourtant à mettre en cause dans « La Transparence et l’énonciation ». La théorie de la référence directe indique en effet que les expressions référentielles du langage ont pour fonction de renvoyer aux objets du monde sans médiation ou condition d’application aucune. Selon François RECANATI, ce changement de posture s’explique par une interprétation donnée à la théorie de la référence directe qui n’exclut pas complètement ses prises de position plus anciennes. Il développe celle-ci au cours de cette partie.
  • La théorie de la référence directe, si elle semble se placer dans la continuité des travaux précédents de François RECANATI, peut aussi être perçue comme un moyen de pragmatiser la sémantique. Il s’agit de dire que le pan sémantique du discours est tributaire de sa dimension pragmatique. Dans le schéma classique de FREGE, un terme singulier exprime un sens ou un concept. Il existe enfin une relation entre le concept et l’individu satisfaisant la condition de ce concept. La relation de référence est donc médiatisée par le sens. Selon François RECANATI, cette relation peut être qualifiée de satisfactionnelle. La conception dite relationnelle, s’étant déroulée en réaction à FREGE, développe une idée bien différente. Elle indique que plutôt que d’opposer les mots au monde, il semble que les premiers soient dans le second. Ainsi, la suggestion principale de la théorie de la théorie de la référence consiste à dire que les mots ne font pas référence au monde par un concept que les énoncés véhiculent et que les individus satisfont, mais bel et bien parce qu’un terme singulier se trouve dans la bonne relation contextuelle avec son objet. Pour comprendre cette opposition, François RECANATI développe l’exemple d’un individu représenté par une photographie, ou encore d’un autre décrit dans une certaine situation.
  • Ce tournant vers une conception relationnelle et non plus satisfactionnelle ne concerne pas uniquement la philosophie du langage mais aussi et surtout la philosophie de l’esprit. Il ne s’agit alors plus d’étudier les contenus linguistiques mais mentaux. François RECANATI indique ainsi qu’un déplacement s’est opéré de la philosophie du langage à celle de l’esprit, accompagnant le développement des sciences cognitives. En effet, le langage et l’esprit semblent avoir assez de propriétés semblables pour pouvoir être analysés par des outils communs. Le philosophe développe ainsi l’exemple de la propriété d’indexicalité. Il indique en définitive que ce déplacement théorique permet de réorienter ses études vers d’une part la théorie du soi et par ailleurs vers celle des concepts déférentiels.
Titre: Philosophie et linguistique
Sous-titre: Entretien avec François RECANATI
Auteur(s): RECANATI François
Date de réalisation: 18/11/2002
Lieu de réalisation: Maison des Sciences de l’Homme 54 Boulevard Raspail 75006 Paris FRANCE
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
Ce second entretien avec le philosophe François RECANATI revient sur ses premières recherches, tout en insistant sur la manière dont celles-ci ont interagi au sein de son parcours intellectuel. Au cours de cet entretien, il se centre spécifiquement sur la critique de la conception représentationnaliste du sens qu’il développa dans « La Transparence et l’énonciation », puis sur ses prolongements dans « Les Enoncés performatifs » et « Direct Reference : From Language to Thought », s’articulant paradoxalement au premier ouvrage.
François RECANATI est philosophe du langage, directeur de recherche au CNRS, directeur d’études à l’EHESS, et directeur de l’Institut Jean Nicod (CNRS/ENS/EHESS). Après avoir obtenu l’agrégation de philosophie en 1974, François RECANATI a étudié à l’université d’Oxford et à l’EHESS, où il devient chargé de conférence en philosophie du langage et en pragmatique linguistique, jusqu’en 1990. De cette date jusqu’à 1993, il a été président de la Société européenne de philosophie analytique. En 2014, il a reçu la médaille d’argent du CNRS pour ses travaux. Au cours de cet entretien, François RECANATI développe les principales thèses de ses trois premiers ouvrages.
RECANATI François. « Philosophie et linguistique », Archives Audiovisuelles de la Recherche (AAR), n°81, 2002, [en ligne] ; URL : http://www.archivesaudiovisuelles.fr/81/
Type: Droit d'auteur relatif à la production du document source
© ESCoM-AAR (Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux Médias, Archives Audiovisuelles de la Recherche), FMSH (Fondation Maison des Sciences de l’Homme), Paris, France, 2016
Type: Droit d'auteur relatif à la réalisation du document source
© BILJETINA Charles, réalisateur, ESCoM-AAR/FMSH, Paris, France, 2002 © STOCKINGER Peter, professeur des universités, ESCoM-AAR/FMSH, Paris, France, 2002
Type: Droit d'auteur relatif au contenu du document source
© RECANATI François, philosophe, Institut Jean Nicod, Paris, France, 2003
Type: Régime général "Creative Commons" relatifs au document source
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Titre: Analyse de la vidéo « Philosophie et linguistique »
Sous-titre: Entretien avec François RECANATI
Langue(s): Français
Type: Analyse plus détaillé
Comment citer: FRINGANT, Matthias. Analyse de la vidéo «Philosophie et linguistique». (Portail ARC, 2016), http://www.arc.msh-paris.fr
Id analyse: 3f015d67-6b3b-4107-ae39-62551bc094ca
Id vidéo: c7f675bf-b9c8-46f7-9bbd-0ef4af5f3ce4
Analyse du second entretien avec le philosophe François RECANATI.