Salvatore Crini, ancien soudeur chez CASE.

Chapitre

Titre: Formation initiale et carrière professionnelle
Durée: 00:03:47   [00:00:00 > 00:03:47]
D’origine italienne, Salvatore Crini immigre en France, à Roubaix, à l’âge de 5 ans avec ses parents et ses deux frères. Il obtient un CAP menuisier charpentier à l’âge de quatorze ans ; diplôme qui lui permet de travailler dans le domaine de la menuiserie pendant deux ans. Grâce à un stage à l’AFPA, il intègre ensuite la société Alstom située dans le Nord à Lys-Lez-Lannoy avant de rejoindre en 1973 la société "international Harvester" spécialisée dans le secteur du machinisme agricole. En 1985, alors que Harvester est rachetée par le groupe américain CASE, Salvatore Crini saisit l’opportunité d'une mutation sur le site de production de Vierzon. Salvatore Crini évoque son arrivée chez CASE en qualité d’opérateur sur robot, poste qu’il occupera pendant 11 ans jusqu’à la fermeture de l’usine.
Titre: Fermeture de l’entreprise CASE en 1995 : les luttes syndicales
Durée: 00:04:42   [00:03:47 > 00:08:29]
Salvatore Crini évoque dans ce passage son engagement dans le syndicalisme au sein de la Cfdt, à partir de 1990. Il revient sur les principales grèves et négociations qu’il a dû mener en vue d’obtenir le maximum d’avantages sociaux à l’annonce de la fermeture de l’usine, le 29 mars 1995. Salvatore Crini est fier d’être parvenu, aux côtés des autres syndicats, au versement d’une prime de 142 000 francs en plus des primes de licenciement conventionnel : « Pour l’époque, on était des précurseurs. Derrière nous, après nous il y a eu des gros plans où ils ont obtenu plus que nous ». Il précise également qu’une prime de 17 % avait été mise en place de façon à ce que la production soit assurée jusqu’à la fermeture.
Sujet: Conflits du travail
Topique: Fermeture d'entreprise
Sujet: Conflits du travail
Topique: Revendications et grèves
Titre: Retour sur l’apprentissage et la formation
Durée: 00:02:01   [00:08:29 > 00:10:31]
Dans cet extrait, Salvatore Crini revient sur son arrivée en France, ses études au Lycée professionnel, puis son stage à l’AFPA qui lui permet d’obtenir un CFP (Certificat de fin de stage). Il explique aussi que lorsqu’il travaillait au sein de CASE, il a obtenu un certificat en produits industriels.
Titre: Le métier de soudeur dans l’usine CASE
Durée: 00:03:23   [00:10:31 > 00:13:54]
Dans cette partie, Salvatore Crini nous explique son métier de soudeur qui se décomposait en plusieurs opérations techniques au sein desquelles la robotisation occupait une large place : « Le plus, c’était sur robot. Moi, j’ai travaillé beaucoup sur robot ». La présence du soudeur était fondamentale pour vérifier la qualité de la pièce finie et intervenir sur les finitions. Il travaillait sur des pièces du « Bacou ». 1ère étape : arrivée d’une nouvelle pièce et choix d’un gabarit adapté 2ème étape : Réglage du programme informatique en fonction de la pièce attribuée. 3ème étape : finitions, retouches manuelles sur la pièce. Le métier de soudeur pouvait aussi consister en un travail de soudure manuelle. D’après les souvenirs de Salvatore Crini, environ cinquante soudeurs travaillaient dans l’entreprise. Ceux-ci étaient répartis dans deux ateliers. Le premier était situé dans la partie « basse », près du canal, à côté du service expédition. Le second se trouvait au fond du B3.
Sujet: Chaîne opératoire
Topique: Opérations techniques
Titre: Départ en retraite et licenciements : réduction de la masse salariale
Durée: 00:01:38   [00:13:54 > 00:15:32]
Salvatore Crini revient sur les départs en retraite et les plans de licenciement qui ont divisé la masse salariale presque en deux au fil du temps : l’entreprise comptait 500 personnes à son arrivée en 1985. Il ne restait plus que 270 personnes lors de la fermeture de l’usine.
Sujet: Conflits du travail
Topique: Négociations d'entreprise
Titre: La convivialité entre collègues
Durée: 00:02:50   [00:15:32 > 00:18:23]
Salvatore Crini se souvient de la bonne ambiance qui régnait entre les soudeurs. Il nous raconte notamment la pause déjeuner du vendredi où chacun avait plaisir à partager ses spécialités culinaires.
Sujet: Sociabilités au travail
Topique: Pause déjeuner / Pause casse-croûte
Titre: Le travail au rendement
Durée: 00:02:50   [00:18:23 > 00:21:14]
Dans ce passage, Salvatore Crini évoque le travail rémunéré en fonction de la quantité des pièces produites, sachant qu’une compensation financière pouvait parfois être concédée en lien avec le niveau de difficulté de fabrication. Il décrit les journées de travail en « trois-huit », une organisation du travail qui permettait à l’usine de tourner en continu. Il précise que les heures supplémentaires étaient payées sous forme d’une prime mensuelle dénommée « le boni ».
Sujet: Gestion du temps professionnel
Topique: Temps de travail
Titre: La fraternité entre collègues
Durée: 00:03:21   [00:21:14 > 00:24:35]
Salvatore Crini revient à nouveau sur les repas partagés entre les soudeurs, témoins du climat d’entente et d’entre aide qui régnait dans l’entreprise et des liens tissés entre collègues ; une solidarité qui s’est renforcée à l’occasion des différentes grèves et manifestations.
Sujet: Solidarités
Topique: Entraide au quotidien
Sujet: Conflits du travail
Topique: Revendications et grèves
Titre: Reconversion professionnelle
Durée: 00:01:28   [00:24:35 > 00:26:04]
A la fermeture de l’usine Case, Salvatore Crini est âgé de 43 ans. Il termine sa carrière comme fonctionnaire de la ville de Vierzon. Il nous décrit le travail qu’il réalisait au sein d’une équipe technique, d’abord comme simple ouvrier puis comme agent de maitrise.
Titre: La pénibilité du métier de soudeur
Durée: 00:05:01   [00:26:04 > 00:31:05]
Dans cette séquence, Salvatore Crini décrit la pénibilité qui caractérisait le métier de soudeur. La chaleur en particulier était difficile à supporter en raison du métal en fusion porté jusqu’à 350 degrés et de l’équipement de protection en cuir. Cela était d’autant plus vrai en été dans la mesure où les bâtiments étaient équipés de verrières non isolées. Le bruit n’était pas en reste avec 90 décibels sans protection auditive. Par ailleurs, la vétusté des lieux entrainait des inondations qui obligeaient les ouvriers à travailler les pieds dans l’eau. Salvatore Crini insiste également sur le fait que son travail était très répétitif : « C’était toujours des séries, donc parfois ça pouvait être des semaines complètes à faire les mêmes pièces. (…). On était comme un robot. On travaillait sur un robot mais nous on était aussi des robots ». Ces gestes répétitifs lui déclencheront une tendinite. Le métier de soudeur était à quelques exceptions près réservé aux hommes chez CASE.
Sujet: Environnement de travail
Topique: Environnement sonore, olfactif
Sujet: Environnement de travail
Topique: Exposition conditions extrêmes
Sujet: Chaîne opératoire
Topique: Geste technique / Savoir-Faire
Sujet: Santé et risques professionnels
Topique: Maladie professionnelle
Sujet: Pénibilité
Topique: Pénibilité physique
Titre: Un engagement syndical
Durée: 00:04:06   [00:31:05 > 00:35:12]
Dans ce passage, Salvatore Crini nous explique les motivations qui l’ont conduit à se syndiquer à la Cfdt et les actions qu’il a mis en place au sein de l’usine CASE. De simple syndiqué, il devient délégué syndical puis représentant syndical central.
Sujet: Conflits du travail
Topique: Vie syndicale
Titre: Les travailleurs immigrés au sein de CASE dans les années 1980
Durée: 00:06:49   [00:35:12 > 00:42:02]
Dans son souvenir, plus d’un tiers des ouvriers étaient étrangers : il y avait aussi bien des marocains, des algériens, des tunisiens, des italiens que des portugais, une immigration principalement professionnelle à une époque où l’activité industrielle vierzonnaise était encore dynamique. Salvatore Crini en profite pour évoquer l’activité économique de la Ville de Vierzon aujourd’hui.
Titre: La fermeture de l’usine CASE : une surprise ?
Durée: 00:02:05   [00:42:02 > 00:44:07]
Cet extrait porte sur l’histoire de la fermeture de l’usine CASE qui s’explique en partie par la vétusté des bâtiments.
Titre: Reconversion professionnelle au sein des services municipaux et engagement politique
Durée: 00:08:11   [00:44:07 > 00:52:19]
Après une période de chômage et quelques missions d’Intérim, Salvatore Crini raconte comment il accepte de devenir fonctionnaire de la Ville de Vierzon malgré une perte de salaire significative. Depuis le 30 mars 2014, celui-ci s’investi dans la valorisation de la ville de Vierzon. D’abord élu à la Mairie de Vierzon, il devient par la suite Vice-président de la communauté de commune en charge de l’insertion, président de la mission locale, membre de la commission économique, etc.
Titre: Les origines italiennes
Durée: 00:04:26   [00:52:19 > 00:56:46]
Dans cette séquence, Salvatore Crini nous explique qu’il est fier d’avoir obtenu la nationalité française. Il partage avec nous ses origines siciliennes, et plus précisément de sa ville natale : Belmonte. Sa femme est également d’origine italienne, de la région des Pouilles (région au sud-est de l’Italie). Tous deux conservent quelques traditions italiennes, comme les biscuits à la figue, une recette qui annonce les fêtes de fin d’année : « Je ne vois pas arriver Noël sans ça ».
Titre: Bâtiment de CASE réaménagé pour les bureaux de la mission locale
Durée: 00:02:28   [00:56:46 > 00:59:15]
Salvatore Crini nous décrit l’un des derniers bâtiments construit par la Société Française destiné au stockage des pièces de rechange de l’usine.

16 chapitres.
  • D’origine italienne, Salvatore Crini immigre en France, à Roubaix, à l’âge de 5 ans avec ses parents et ses deux frères. Il obtient un CAP menuisier charpentier à l’âge de quatorze ans ; diplôme qui lui permet de travailler dans le domaine de la menuiserie pendant deux ans. Grâce à un stage à l’AFPA, il intègre ensuite la société Alstom située dans le Nord à Lys-Lez-Lannoy avant de rejoindre en 1973 la société "international Harvester" spécialisée dans le secteur du machinisme agricole. En 1985, alors que Harvester est rachetée par le groupe américain CASE, Salvatore Crini saisit l’opportunité d'une mutation sur le site de production de Vierzon. Salvatore Crini évoque son arrivée chez CASE en qualité d’opérateur sur robot, poste qu’il occupera pendant 11 ans jusqu’à la fermeture de l’usine.
  • Salvatore Crini évoque dans ce passage son engagement dans le syndicalisme au sein de la Cfdt, à partir de 1990. Il revient sur les principales grèves et négociations qu’il a dû mener en vue d’obtenir le maximum d’avantages sociaux à l’annonce de la fermeture de l’usine, le 29 mars 1995. Salvatore Crini est fier d’être parvenu, aux côtés des autres syndicats, au versement d’une prime de 142 000 francs en plus des primes de licenciement conventionnel : « Pour l’époque, on était des précurseurs. Derrière nous, après nous il y a eu des gros plans où ils ont obtenu plus que nous ». Il précise également qu’une prime de 17 % avait été mise en place de façon à ce que la production soit assurée jusqu’à la fermeture.
  • Dans cette partie, Salvatore Crini nous explique son métier de soudeur qui se décomposait en plusieurs opérations techniques au sein desquelles la robotisation occupait une large place : « Le plus, c’était sur robot. Moi, j’ai travaillé beaucoup sur robot ». La présence du soudeur était fondamentale pour vérifier la qualité de la pièce finie et intervenir sur les finitions. Il travaillait sur des pièces du « Bacou ». 1ère étape : arrivée d’une nouvelle pièce et choix d’un gabarit adapté 2ème étape : Réglage du programme informatique en fonction de la pièce attribuée. 3ème étape : finitions, retouches manuelles sur la pièce. Le métier de soudeur pouvait aussi consister en un travail de soudure manuelle. D’après les souvenirs de Salvatore Crini, environ cinquante soudeurs travaillaient dans l’entreprise. Ceux-ci étaient répartis dans deux ateliers. Le premier était situé dans la partie « basse », près du canal, à côté du service expédition. Le second se trouvait au fond du B3.
  • Dans ce passage, Salvatore Crini évoque le travail rémunéré en fonction de la quantité des pièces produites, sachant qu’une compensation financière pouvait parfois être concédée en lien avec le niveau de difficulté de fabrication. Il décrit les journées de travail en « trois-huit », une organisation du travail qui permettait à l’usine de tourner en continu. Il précise que les heures supplémentaires étaient payées sous forme d’une prime mensuelle dénommée « le boni ».
  • Salvatore Crini revient à nouveau sur les repas partagés entre les soudeurs, témoins du climat d’entente et d’entre aide qui régnait dans l’entreprise et des liens tissés entre collègues ; une solidarité qui s’est renforcée à l’occasion des différentes grèves et manifestations.
  • A la fermeture de l’usine Case, Salvatore Crini est âgé de 43 ans. Il termine sa carrière comme fonctionnaire de la ville de Vierzon. Il nous décrit le travail qu’il réalisait au sein d’une équipe technique, d’abord comme simple ouvrier puis comme agent de maitrise.
  • Dans cette séquence, Salvatore Crini décrit la pénibilité qui caractérisait le métier de soudeur. La chaleur en particulier était difficile à supporter en raison du métal en fusion porté jusqu’à 350 degrés et de l’équipement de protection en cuir. Cela était d’autant plus vrai en été dans la mesure où les bâtiments étaient équipés de verrières non isolées. Le bruit n’était pas en reste avec 90 décibels sans protection auditive. Par ailleurs, la vétusté des lieux entrainait des inondations qui obligeaient les ouvriers à travailler les pieds dans l’eau. Salvatore Crini insiste également sur le fait que son travail était très répétitif : « C’était toujours des séries, donc parfois ça pouvait être des semaines complètes à faire les mêmes pièces. (…). On était comme un robot. On travaillait sur un robot mais nous on était aussi des robots ». Ces gestes répétitifs lui déclencheront une tendinite. Le métier de soudeur était à quelques exceptions près réservé aux hommes chez CASE.
  • Dans ce passage, Salvatore Crini nous explique les motivations qui l’ont conduit à se syndiquer à la Cfdt et les actions qu’il a mis en place au sein de l’usine CASE. De simple syndiqué, il devient délégué syndical puis représentant syndical central.
  • Dans son souvenir, plus d’un tiers des ouvriers étaient étrangers : il y avait aussi bien des marocains, des algériens, des tunisiens, des italiens que des portugais, une immigration principalement professionnelle à une époque où l’activité industrielle vierzonnaise était encore dynamique. Salvatore Crini en profite pour évoquer l’activité économique de la Ville de Vierzon aujourd’hui.
  • Après une période de chômage et quelques missions d’Intérim, Salvatore Crini raconte comment il accepte de devenir fonctionnaire de la Ville de Vierzon malgré une perte de salaire significative. Depuis le 30 mars 2014, celui-ci s’investi dans la valorisation de la ville de Vierzon. D’abord élu à la Mairie de Vierzon, il devient par la suite Vice-président de la communauté de commune en charge de l’insertion, président de la mission locale, membre de la commission économique, etc.
  • Dans cette séquence, Salvatore Crini nous explique qu’il est fier d’avoir obtenu la nationalité française. Il partage avec nous ses origines siciliennes, et plus précisément de sa ville natale : Belmonte. Sa femme est également d’origine italienne, de la région des Pouilles (région au sud-est de l’Italie). Tous deux conservent quelques traditions italiennes, comme les biscuits à la figue, une recette qui annonce les fêtes de fin d’année : « Je ne vois pas arriver Noël sans ça ».
Titre: Salvatore Crini, ancien soudeur chez CASE
Date de réalisation: 11/05/2017
Lieu de réalisation: Vierzon
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
Salvatore Crini nous relate son histoire au sein de l’entreprise CASE où il a exercé une partie de sa carrière professionnelle, entre l’année 1985 jusqu’à la fermeture de l’usine à la fin de l’année 1995, en qualité de soudeur. Un métier dont nous il dévoile le savoir-faire mais également sa grande la pénibilité. D’origine Italienne (et plus précisément de Sicile), arrivé en France à l’âge de 5 ans, Salvatore Crini réside dans un premier temps dans le nord de la France avant de de s’installer à Vierzon afin d’intégrer l’entreprise CASE. Ancien leader Cfdt, il nous raconte son investissement dans la défense des ouvriers, en particulier à l’occasion de la fermeture de l’usine. Il termine aujourd’hui encore sa carrière au sein de la Mairie de Vierzon, et s’implique avec dynamisme dans la vie politique et sociale de sa ville.
Nom: UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS
Rôle: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles
Fonction: 2017
© Université François Rabelais de Tours /CITERES/ CETU ETIcS, 2017
Type: Droit d'auteur relatif au contenu du document source
Cette ressource audiovisuelle est protégée par le régime "Creative Commons". Vous êtes libres de la reproduire, distribuer et communiquer au public. Mais vous devez impérativement signaler la paternité de(s) ayant-droit(s) du contenu du média: © CRINI Salvatore, Vierzon, France, 2017 © PASQUET Paula, Université François Rabelais de Tours, 2017. Vous n'avez pas le droit de la modifier ni d'en faire un usage commercial. Lecture, diffusion et exploitation concrète de cette ressource audiovisuelle présuppose que vous ayez accepté les règles juridiques Creative Commons décrites dans la page http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.0/fr/.
Type: Droit d'auteur relatif à la production du document source
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Titre: Salvatore Crini, ancien soudeur chez CASE
Langue(s): Français
Comment citer: PAQUET Paula, "Salvatore Crini, ancien soudeur chez CASE", 2017.
Id analyse: 4021edba-a370-4e57-83cd-bbffcb24d45c
Id vidéo: 749e46b5-b223-4cbf-ad5b-9abd8d5f69d9
Salvatore Crini nous relate son histoire au sein de l’entreprise CASE où il a exercé une partie de sa carrière professionnelle, entre l’année 1985 jusqu’à la fermeture de l’usine à la fin de l’année 1995, en qualité de soudeur. Un métier dont il nous dévoile le savoir-faire mais également la grande pénibilité. D’origine sicilienne, arrivé en France à l’âge de 5 ans, Salvatore Crini réside dans un premier temps dans le nord de la France avant de s’installer à Vierzon afin d’intégrer l’entreprise CASE. Ancien leader Cfdt, il nous raconte son investissement dans la défense des ouvriers, en particulier à l’occasion de la fermeture de l’usine. Au moment de l'entretien, il terminait sa carrière au sein de la Mairie de Vierzon et s’impliquait avec dynamisme dans la vie politique et sociale de sa ville.