Stranger-Kings and Stranger Kin: The Alterity of Power and Vice Versa. SAHLINS Marshall

Chapitre

Titre: Présentation par Marc ABELES
Durée: 00:05:38   [00:00:00 > 00:05:38]
Genre: Extrait de conférence filmée
L’anthropologue Marshall SAHLINS, professeur à l’université de Chicago, est conférencier invité par l’Institut interdisciplinaire d’anthropologie du contemporain (IIAC), dont l’un des buts est de donner la plus grande visibilité possible aux grandes œuvres et problématiques anthropologiques. Plutôt que de résumer le parcours et l’œuvre de Marshall SAHLINS, Marc ABELES présente brièvement les thèses les plus importantes de l’anthropologue américain ainsi que ses positions critiques sur le discours dominant relatif à la globalisation économique. Après cette courte introduction, Marshall SAHLINS débute son intervention ayant pour thème les politiques culturelles de l’altérité.
Titre: La prétendue autonomie des cultures
Durée: 00:06:49   [00:05:38 > 00:12:28]
Marshall SAHLINS commence ici par indiquer que depuis ses fondations jusqu’au post-structuralisme, l’anthropologie a été plongée au cœur d’un problème. La discipline a ainsi postulé l’autonomie des cultures et cherché à comprendre la cohérence des formations sociales à l’intérieur de celles-ci. Cette conception de cultures autonomes trouve son origine dans le mouvement romantique initié par Johann Gottfried VON HERDER qui cherchait à mettre en avant les caractéristiques et valeurs nationales contre la philosophie des Lumières. Pourtant, comme le rappelle Marshall SAHLINS, un paradoxe vient du fait que cette conception de la culture comme entité autonome résulte d’une opposition au terme français universaliste de « civilisation ». L’anthropologue précise ainsi l’argument qu’il développera au fil de cette conférence : la formation de toute culture ne peut se comprendre que dans sa relation avec d’autres : toute autonomie suppose une relation d’hétéronomie.
Titre: Cultures nationales, où êtes-vous ?
Durée: 00:04:58   [00:12:28 > 00:17:26]
Ainsi, la notion historique de « culture » en tant qu’unité autonome est paradoxalement née en réaction à l’impérialisme français et britannique du XVIIIe. Celle-ci a ensuite été importée dans l’anthropologie au XXe siècle, faisant de la culture son objet de prédilection.
Type: Revue.org - Le portail des revues en ligne
Auteur: Jean-François BLANCHARD
Url: http://lectures.revues.org/1110
Jean-François Blanchard, « Denys Cuche, La notion de culture dans les sciences sociales », Lectures [En ligne], Les comptes rendus, 2010, mis en ligne le 23 août 2010, consulté le 05 février 2016
Titre: Les cultures réellement existantes
Durée: 00:06:22   [00:17:26 > 00:23:49]
Dans cette partie, l’anthropologue indique qu’au moment de la colonisation européenne, les cultures alors existantes se trouvaient dans des relations dynamiques de déterminations mutuelles, telles que l’assimilation ou la différenciation. Au cours de ces échanges interculturels, il indique que de nombreux royaumes étaient alors dirigés par des étrangers. Son but est ainsi d’étudier les politiques culturelles de l’altérité dans le champ plus large des valeurs et des changements historiques par lesquels ces mêmes politiques se sont formées, en en donnant quelques exemples, puis en se centrant plus spécifiquement sur le cas de l’Asie de l’est et du sud-est.
Titre: Les politiques culturelles de l'altérité
Durée: 00:33:03   [00:23:49 > 00:56:52]
Marshall SAHLINS débute son étude des politiques culturelles de l’altérité par le cas des rois étrangers : expliquant que l’extérieur et l’autre étaient alors synonymes de puissance et de divin à l’époque prémoderne, il justifie l’intérêt d’envisager ce cas. Après avoir donné des exemples de telles formations dans différentes partie du monde, l’anthropologue indique que deux formes de légitimité y existaient alors. Au sein de tels systèmes de dépendances mutuelles, les peuples indigènes revendiquaient leur légitimité par leur présence antérieure sur un espace, alors que les rois étrangers gagnaient leur souveraineté en faisant des démonstrations souvent violentes d’une puissance supérieure. Marshall SAHLINS décrit ensuite les processus d’incorporation du roi étranger par le peuple et vice-versa, suite à la prise de pouvoir, ainsi que les tensions continuant à y exister. Il explique finalement les bénéfices que les deux parties tirent de tels processus. Le cas des rois étrangers n’embrasse cependant par la totalité des formes des politiques culturelles de l’altérité : d’autres exemples tels que les modes de prédation font apparaitre les mêmes structures de pouvoir, la même volonté de faire prospérer une société locale en incorporant des puissances extérieures. Marshall SAHLINS développe ainsi l’exemple de la chasse aux têtes en Asie du Sud-Est, qui est une modalité de la même relation d’altérité expliquée auparavant.
Titre: Les dynamiques galactiques de la culture en Asie de l’Est
Durée: 00:17:09   [00:56:52 > 01:14:02]
Marshall SAHLINS évoque ici les dynamiques culturelles dans le cas de l’Asie du Sud-Est. Son but principal est de montrer, à travers cet exemple, que les complexes phénomènes de différentiation et d’acculturation ne se réduisent en aucun cas à un schème simpliste de centre influençant la périphérie.
Titre: La politique réelle du "merveilleux"
Durée: 00:15:50   [01:14:02 > 01:29:53]
Dans cette dernière partie, Marshall SAHLINS étudie plus précisément la dialectique politique entre acculturation et différenciation. Revenant à l’exemple de la « Kultur » allemande s’opposant à la civilisation française, il indique ainsi que le processus consiste à s’attribuer des pouvoirs venant de l’extérieur de la société afin de renforcer sa propre position (que la parenté interne ne permet plus de légitimer) au sein de sa société. Il illustre cette thèse à l’aide de cas prenant place dans le sud-est de l’Asie et en Polynésie au XVIIIe et XIXe siècles.
Titre: Conclusion
Durée: 00:02:51   [01:29:53 > 01:32:45]
En somme, les exemples apportés au cours de cet exposé montrent que la « politique du merveilleux », qui consiste à se légitimer dans sa propre société par l’appropriation d’ancêtres étrangers semble avoir été un processus important et répandu pour l’époque étudiée. De manière plus générale, cette présentation montre l’impossibilité de considérer les cultures comme des identités autonomes. Les pratiques de pouvoir étudiées montrent en définitive la dépendance des cultures aux processus d’altérité dans leur propre définition et compréhension d’elles-mêmes.
Titre: Discussion
Durée: 00:19:30   [01:32:45 > 01:52:16]
1) Marshall SAHLINS peut-il préciser son utilisation du terme « étranger »? Par ailleurs, est-il possible d’expliquer la popularité du président Obama par son statut d’étranger dans son propre pays ? 2) Question inaudible 3) Le propos de Marshall SAHLINS est-il différent de l’analyse des mythes proposée en 1958 par Claude LEVI-STRAUSS dans « La Structure des mythes » ? 4) Qu’en est-il de l’aire méditerranéenne et de l’Islam, non abordés lors de cette présentation ?

9 chapitres.
  • Extrait de conférence filmée. L’anthropologue Marshall SAHLINS, professeur à l’université de Chicago, est conférencier invité par l’Institut interdisciplinaire d’anthropologie du contemporain (IIAC), dont l’un des buts est de donner la plus grande visibilité possible aux grandes œuvres et problématiques anthropologiques. Plutôt que de résumer le parcours et l’œuvre de Marshall SAHLINS, Marc ABELES présente brièvement les thèses les plus importantes de l’anthropologue américain ainsi que ses positions critiques sur le discours dominant relatif à la globalisation économique. Après cette courte introduction, Marshall SAHLINS débute son intervention ayant pour thème les politiques culturelles de l’altérité.
  • Marshall SAHLINS commence ici par indiquer que depuis ses fondations jusqu’au post-structuralisme, l’anthropologie a été plongée au cœur d’un problème. La discipline a ainsi postulé l’autonomie des cultures et cherché à comprendre la cohérence des formations sociales à l’intérieur de celles-ci. Cette conception de cultures autonomes trouve son origine dans le mouvement romantique initié par Johann Gottfried VON HERDER qui cherchait à mettre en avant les caractéristiques et valeurs nationales contre la philosophie des Lumières. Pourtant, comme le rappelle Marshall SAHLINS, un paradoxe vient du fait que cette conception de la culture comme entité autonome résulte d’une opposition au terme français universaliste de « civilisation ». L’anthropologue précise ainsi l’argument qu’il développera au fil de cette conférence : la formation de toute culture ne peut se comprendre que dans sa relation avec d’autres : toute autonomie suppose une relation d’hétéronomie.
  • Dans cette partie, l’anthropologue indique qu’au moment de la colonisation européenne, les cultures alors existantes se trouvaient dans des relations dynamiques de déterminations mutuelles, telles que l’assimilation ou la différenciation. Au cours de ces échanges interculturels, il indique que de nombreux royaumes étaient alors dirigés par des étrangers. Son but est ainsi d’étudier les politiques culturelles de l’altérité dans le champ plus large des valeurs et des changements historiques par lesquels ces mêmes politiques se sont formées, en en donnant quelques exemples, puis en se centrant plus spécifiquement sur le cas de l’Asie de l’est et du sud-est.
  • Marshall SAHLINS débute son étude des politiques culturelles de l’altérité par le cas des rois étrangers : expliquant que l’extérieur et l’autre étaient alors synonymes de puissance et de divin à l’époque prémoderne, il justifie l’intérêt d’envisager ce cas. Après avoir donné des exemples de telles formations dans différentes partie du monde, l’anthropologue indique que deux formes de légitimité y existaient alors. Au sein de tels systèmes de dépendances mutuelles, les peuples indigènes revendiquaient leur légitimité par leur présence antérieure sur un espace, alors que les rois étrangers gagnaient leur souveraineté en faisant des démonstrations souvent violentes d’une puissance supérieure. Marshall SAHLINS décrit ensuite les processus d’incorporation du roi étranger par le peuple et vice-versa, suite à la prise de pouvoir, ainsi que les tensions continuant à y exister. Il explique finalement les bénéfices que les deux parties tirent de tels processus. Le cas des rois étrangers n’embrasse cependant par la totalité des formes des politiques culturelles de l’altérité : d’autres exemples tels que les modes de prédation font apparaitre les mêmes structures de pouvoir, la même volonté de faire prospérer une société locale en incorporant des puissances extérieures. Marshall SAHLINS développe ainsi l’exemple de la chasse aux têtes en Asie du Sud-Est, qui est une modalité de la même relation d’altérité expliquée auparavant.
  • Dans cette dernière partie, Marshall SAHLINS étudie plus précisément la dialectique politique entre acculturation et différenciation. Revenant à l’exemple de la « Kultur » allemande s’opposant à la civilisation française, il indique ainsi que le processus consiste à s’attribuer des pouvoirs venant de l’extérieur de la société afin de renforcer sa propre position (que la parenté interne ne permet plus de légitimer) au sein de sa société. Il illustre cette thèse à l’aide de cas prenant place dans le sud-est de l’Asie et en Polynésie au XVIIIe et XIXe siècles.
  • En somme, les exemples apportés au cours de cet exposé montrent que la « politique du merveilleux », qui consiste à se légitimer dans sa propre société par l’appropriation d’ancêtres étrangers semble avoir été un processus important et répandu pour l’époque étudiée. De manière plus générale, cette présentation montre l’impossibilité de considérer les cultures comme des identités autonomes. Les pratiques de pouvoir étudiées montrent en définitive la dépendance des cultures aux processus d’altérité dans leur propre définition et compréhension d’elles-mêmes.
  • 1) Marshall SAHLINS peut-il préciser son utilisation du terme « étranger »? Par ailleurs, est-il possible d’expliquer la popularité du président Obama par son statut d’étranger dans son propre pays ? 2) Question inaudible 3) Le propos de Marshall SAHLINS est-il différent de l’analyse des mythes proposée en 1958 par Claude LEVI-STRAUSS dans « La Structure des mythes » ? 4) Qu’en est-il de l’aire méditerranéenne et de l’Islam, non abordés lors de cette présentation ?
Titre: Stranger-Kings and Stranger Kin: The Alterity of Power and Vice Versa
Sous-titre: Conférence de Marshall SAHLINS
Auteur(s): SAHLINS Marshall
Date de réalisation: 14/04/2010
Lieu de réalisation: Amphithéâtre François Furet Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS) 105 boulevard Raspail 75006 Paris France
Genre: Conférence filmée
L’anthropologue Marshall SAHLINS, invité par l’Institut Interdisciplinaire d’Anthropologie Contemporaine, vise à montrer au cours de cette conférence l’impossibilité de la tâche que s’est fixée une large partie de l’anthropologie. Celle-ci est de considérer les cultures et les sociétés comme des isolats fermés et autonomes. A travers l’étude à l’époque prémoderne des formes de structures politiques spécifiques, il montre ainsi que les cultures ne peuvent s’appréhender que dans leur rapport à l’altérité.
Marshall SAHLINS est professeur émérite d’anthropologie de l’université de Chicago. Après un travail d’anthropologie économique ayant mené à la publication en 1972 du très remarqué « Stone Age Economics », traduit en français en 1976 par « Age de pierre, Age d’abondance », ses travaux ont de manière générale visé à montrer l’importance de la culture sur les manières d’agir, de penser et de sentir. Il s’est ainsi inscrit contre toutes sortes de réductionnismes, aussi bien économiques que naturels. Les ouvrages « Critique de la sociobiologie : Aspects anthropologique » publié en 1976 et traduit en 1980 ou encore « La Nature humaine : une illusion occidentale » publié en 2008 et traduit en 2009 sont deux exemples de cette démarche. Au cours de cette conférence, Marshall SAHLINS vise à démontrer à travers l’étude à l’époque prémoderne de formes de structures politiques spécifiques que les cultures, généralement étudiées par l’anthropologie comme des isolats autonomes, ne peuvent s’appréhender que dans leur rapport à l’altérité.
Sujet: Discipline/approche SHS
Topique: Anthropologie culturelle
Discipline(s), approche(s): Anthropologie politique
Discipline(s), approche(s): Anthropologie sociale
Localisation spatiale du sujet: Asie du Sud-Est
Localisation temporelle du sujet: Epoque moderne
Aspects rhétoriques et discursifs: Critique ; Exposé scientifique ; Hypothèse ; Interprétation ; Proposition ; Suggestion
La conférence de Marshall SAHLINS vise à montrer, à travers une anthropologie des structures politiques, pourquoi il sembe impossible d'envisager -comme le fait généralement la discipline anthropologique- les cultures comme des isolats autonomes: chaque culture se définit dans ses relations aux autres.
Sujet: La mondialisation culturelle
Topique: Echanges interculturels
Mots-clés: échange interculturel; altérité; globalisation; critique
Localisation spatiale du sujet: Asie du Sud-Est
Localisation temporelle du sujet: Epoque moderne
Aspects rhétoriques et discursifs: Critique ; Exposé scientifique ; Hypothèse ; Interprétation ; Interrogation ; Proposition ; Suggestion
Marshall SAHLINS étudie ici les échanges culturels à l'époque prémoderne, notamment dans les sociétés asiatiques. Son argument principal est le suivant: loin d'être des systèmes autonomes et clos sur eux-mêmes, les sociétés et cultures ne se définissent que dans leurs relations d'altérité. Ce point le mène à adopter une posture critique vis-à-vis des discours envisageant la globalisation comme un phénomène d'"hégémonie culturelle".
Sujet: Domaines et objets de recherche sur les cultures
Topique: La notion "culture"
Approche, domaine: Culture politique
Localisation spatiale du sujet: Asie du Sud-Est
Localisation temporelle du sujet: Epoque moderne
Aspects rhétoriques et discursifs: Critique ; Exposé scientifique ; Hypothèse ; Interprétation ; Interrogation ; Proposition ; Suggestion
Mêlant anthropologie sociale et anthropologie politique, Marshall SAHLINS montre à travers une analyse des structures politiques à l'époque prémoderne comment chaque culture envisage son rapport à soi par les relations d'altérité qu'elle entretient avec d'autres. Cela mène l'auteur à refuser le présupposé anthropologique de cultures comme isolats autonomes.
Sujet: De l'identité culturelle
Topique: Politiques culturelles de l'altérité
Mots-clés: politiques culturelle; altérité; culture; identité
Localisation spatiale du sujet: Asie du Sud-Est
Localisation temporelle du sujet: Epoque moderne
Aspects rhétoriques et discursifs: Critique ; Exposé scientifique ; Hypothèse ; Interprétation ; Interrogation ; Proposition ; Suggestion
A travers une étude des "politiques culturelles de l'altérité", c'est-à-dire des diverses pratiques de structuration du politique mises en place par deqs cultures déterminées, l'anthropologue Marshall SAHLINS vise à indiquer en quoi toute définition de l'identité culturelle d'un groupe passe nécessairement par ses relations à l'autre.
Nom: SAHLINS
Prénom: Marshall
Rôle: Conférenciers
Fonction: Anthropologue
Adresse: Chicago, Etats-Unis
Marshall SAHLINS est anthropologue, Université de Chicago, Etats-Unis, 2010
Type: Contexte "Recherche"
Public cible: Pour tout public
Exposé en anthropologie destiné à toute personne s’intéressant à l’anthropologie sociale et politique.
SAHLINS Marshall. « Stranger-Kings and Stranger Kin : The Alterity of Power and Vice Versa », Archives Audiovisuelles de la Recherche (AAR), n°2026, 2010, [en ligne] ; URL : http://www.archivesaudiovisuelles.fr/2026/
Type: Droit d'auteur relatif à la production du document source
© ESCoM-AAR (Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux Médias, Archives Audiovisuelles de la Recherche), FMSH (Fondation Maison des Sciences de l’Homme), Paris, France, 2016
Type: Droit d'auteur relatif à la réalisation du document source
© BASTIN Louis, monteur, Ateliers du réel, Montreuil, France, 2010 © DE PABLO Elisabeth, responsable éditoriale, ESCoM-AAR/FMSH, Paris, France, 2009 © SYLVESTRE Isabelle, réalisatrice, Paris, France, 2010
Type: Droit d'auteur relatif au contenu du document source
© SAHLINS Marshall, anthropologue, Université de Chicago, Etats-Unis, 2010 © ABELES Marc, anthropologue, LAIOS (CNRS/EHESS), Paris, France, 2010 © LEGRAND Jade, doctorante en anthropologie, LAIOS (CNRS/EHESS), Paris, France, 2010
Type: Régime général "Creative Commons" relatifs au document source
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Titre: Analyse de la vidéo « Stranger-Kings and Stranger Kin: The Alterity of Power and Vice Versa »
Sous-titre: Conférence de Marshall SAHLINS
Langue(s): Français
Type: Analyse plus détaillé
Comment citer: Analyse de la vidéo « Stranger-Kings and Stanger Kin: The Alterity of Power and Vice Versa » (Portail ARC, 2016), http://www.arc.msh-paris.fr
Id analyse: 48a414ab-ab57-491d-b134-51416097fa68
Id vidéo: 3da7ce91-9416-44cd-9f7a-f44d2c4bb130
Analyse d’une conférence de l’anthropologue Marshall SAHLINS.