La cognition animale. PROUST Joëlle

Chapitre

Titre: Parcours d'une philosophe
Durée: 00:17:00   [00:00:00 > 00:17:00]
Genre: Extrait d'entretien filmé
Joëlle PROUST est philosophe, directrice de recherche au CNRS et membre de l’Institut Jean Nicod. Son programme de recherche principal vise à naturaliser la philosophie de l’esprit. Ses études ont ainsi porté sur la cognition animale, la théorie de l’action, et la théorie de l’esprit, etc. Plusieurs entretiens développeront successivement ces thèmes de recherche. Joëlle PROUST a publié de multiples ouvrages, dont « Questions de Forme », qui lui a valu en 1987 la médaille de bronze du CNRS. Elle a participé à de nombreuses activités de recherche autour des sciences cognitives. Après cette brève présentation par Peter STOCKINGER, c’est au tour de la philosophe de se présenter. La chercheuse a effectué des études à l’université de Provence, puis a obtenu l’agrégation de philosophie. Elle a ensuite soutenu une thèse d’histoire et de philosophie de la logique sous la direction de Gilles GRANGER. Suite à cela, elle a travaillé aux Etats-Unis sur les archives de Rudolf CARNAP, ce qui lui a permis de rectifier des objections que Nelson GOODMAN lui avait adressées. C’est à cette époque qu’elle a été initiée à la philosophie de l’esprit et aux sciences cognitives, à l’université de Berkeley. C’est cette voie qu’elle choisit du suivre suite à la soutenance de sa thèse en 1985. Elle fit ensuite partie du CREA, qui peut être considéré comme l’ancêtre de l’Institut Jean Nicod. C’est à peu près au même moment qu’elle entama des travaux sur la conscience et la schizophrénie, en collaboration avec le psychiatre Henri GRIVOIS. Elle s’intéressa par la suite à l’action, au sein de l’Institut Jean Nicod. La cognition animale prend place dans le cadre de cette interrogation.
Titre: La philosophie de l'esprit
Durée: 00:03:33   [00:17:00 > 00:20:33]
La philosophie de l’esprit est un domaine de recherche ancien, qui a regagné une dynamique dans les années 1970 : des analyses en philosophie du langage ont été importées dans ce champ. A partir de ce moment, l’esprit était considéré comme cause de l’organisation des énonces langagiers, et non plus l’inverse. En somme, après le « tournant linguistique » des années 1950 s’est opéré un « tournant mental » à partir des années 1970.
Titre: La théorie de l'action
Durée: 00:05:02   [00:20:33 > 00:25:36]
Après avoir défini la philosophie du langage, la chercheuse cherche ici à caractériser l’action. Elle a longtemps souscrit à une approche causaliste de l’action : celle-ci est alors causée par les désirs et croyances. Or, il peut arriver que des actions ne dépendent pas de nos propres désirs et croyances. On peut dès lors considérer l’action comme un contrôle vers une cible plus que comme un processus de causalité. Joëlle PROUST précise ici le sens du terme « intentionnel », qui peut revêtir deux acceptions : dans le sens courant, l’intentionnalité est ce que l’on veut faire ; dans le sens philosophique, il s’agit de ce qui a un contenu de représentation. La chercheuse emploie donc le terme dans son deuxième sens.
Titre: Les conditions minimales pour la représentation
Durée: 00:08:58   [00:25:36 > 00:34:34]
Dans « Comment l’esprit vient aux bêtes », publié en 1997, la chercheuse a tenté de définir les conditions minimales de la représentation. Pour cela, elle s’est inscrite dans un courant de pensée dit « téléosémantique », représenté notamment par Fred DRETSKE et Ruth MILLIKAN. Ces deux auteurs ont en commun de considérer qu’une représentation devient ce qu’elle est à travers un processus de sélection fonctionnelle. Ce concept de fonction permet de comprendre pourquoi une certaine représentation a un certain contenu. Joëlle PROUST a tenté de dépasser ce concept de fonction pour essayer de complexifier le problème du contenu des représentations.
Titre: La cognition animale
Durée: 00:09:01   [00:34:34 > 00:43:36]
La cognition animale est ici envisagée comme un problème. Dans la tradition philosophique, les animaux ont pu être considérés comme des êtres incapables de penser et d’avoir des représentations. Il s’agit donc de s’interroger sur les limites de l’esprit animal. A travers plusieurs exemples, Joëlle PROUST montre qu’il semble y avoir des embryons de représentation chez différents animaux, puisqu’il y a traitement de l’information visant à s’adapter au milieu. La chercheuse indique cependant que pour qu’il y ait véritablement représentation, il faut qu’il y ait la possibilité d’une erreur, d’une représentation fausse. Son interrogation a porté sur la possibilité de cette erreur dans les systèmes cognitifs non-humains.
Titre: Le recalibrage neuronal
Durée: 00:11:45   [00:43:36 > 00:55:21]
Pour arriver à faire référence à un objet qui est un invariant, un problème se pose pour un système perceptif : il doit pouvoir réviser ses calibrages. Joëlle PROUST indique ici l’existence de neurones bi-modaux, dont le travail est de comparer l’information spatiale entre deux modalités. Selon Joëlle PROUST, cette capacité de recalibrage des informations sensorielles serait l’une des sources du passage de la simple perception à la capacité de faire références à des objets.
Titre: Les neurones bi-modaux
Durée: 00:03:53   [00:55:21 > 00:59:14]
Plus spécifiquement, ces neurones réagissent à un objet doté de plusieurs propriétés (par exemple visuelles, auditives, etc.). Ils aident à concevoir les choses comme ayant des propriétés différentes tout en les ramenant sur un même plan spatial.
Titre: La "nature" de la cognition chez l'animal
Durée: 00:10:29   [00:59:14 > 01:09:44]
Outre ce phénomène de recalibrage, Joëlle PROUST s’est intéressée à d’autres aspects de la cognition animale, comme sa nature et la théorie de l’esprit chez l’animal. La théorie de l’esprit est comprise comme la capacité d’attribuer des états mentaux à autrui. La chercheuse fait une distinction entre un premier niveau de perception des intentions physiques, et un second d’inférence et d’interprétation des mêmes intentions. Les humains et non humains partageraient ce premier niveau.
Titre: Le cas des patterns neuro-moteurs
Durée: 00:10:00   [01:09:44 > 01:19:45]
Joëlle PROUST se centre ici sur le niveau de perception des intentions. En l’état, la recherche a permis de mettre en place certains patterns, ou modèles de perception neuro-motrice.
Titre: Les rapports entre cognition humaine et cognition animale
Durée: 00:04:36   [01:19:45 > 01:24:21]
Dépassant largement le cadre de ses propres travaux, Joëlle PROUST indique que si nous sommes certainement le groupe le plus socialisé et que le langage nous donne un moyen de changer le monde, nous ne sommes en aucun cas l’étape la plus « évoluée » des espèces sociales. Elle met en garde contre un anthropocentrisme, puisqu’il n’y a pas de valeurs dans l’évolution.
Titre: Conséquences pour la recherche philosophique
Durée: 00:11:47   [01:24:21 > 01:36:09]
L’un des enjeux de la recherche sur l’animal est celui sur la notion philosophique de rationalité. Si elle est traditionnellement considérée comme étant propre à l’homme, les travaux menés laisseraient penser qu’il existe une rationalité commune à l’homme et à l’animal. Par exemple, un récent article publié dans le « Brain and Behavior Journal » a montré que la métacognition, qui est la capacité de maitrise de ses propres instruments de pensée, peut être attribuée à certains animaux tels que les singes. La chercheuse aborde ensuite brièvement la place du langage au sein de cette rationalité, en indiquant que celui-ci est peut-être issu du hasard plus que d’une sélection. Elle explique par ailleurs que le langage est une raison du stockage de culture. Enfin, des primates élevés par des humains peuvent bénéficier de ce stock de culture, et faire usage de l’apprentissage de symboles, par exemple.
Titre: Au sujet du rapport entre l'inné et l'acquis
Durée: 00:04:23   [01:36:09 > 01:40:33]
Joëlle PROUST envisage ici les rapports entre inné et acquis. Ainsi, la tendance est aujourd’hui à regarder ce qui est inné chez les bébés. Si les patterns sont innés, la chercheuse pense qu’ils ne peuvent pas être opposés de manière simpliste à l’acquis.
Titre: Perspectives de recherches personnelles
Durée: 00:01:06   [01:40:33 > 01:41:39]
Au moment de l’entretien, Joëlle PROUST indiquait vouloir s’intéresser plus résolument à la métacognition animale et humaine.

13 chapitres.
  • Extrait d'entretien filmé. Joëlle PROUST est philosophe, directrice de recherche au CNRS et membre de l’Institut Jean Nicod. Son programme de recherche principal vise à naturaliser la philosophie de l’esprit. Ses études ont ainsi porté sur la cognition animale, la théorie de l’action, et la théorie de l’esprit, etc. Plusieurs entretiens développeront successivement ces thèmes de recherche. Joëlle PROUST a publié de multiples ouvrages, dont « Questions de Forme », qui lui a valu en 1987 la médaille de bronze du CNRS. Elle a participé à de nombreuses activités de recherche autour des sciences cognitives. Après cette brève présentation par Peter STOCKINGER, c’est au tour de la philosophe de se présenter. La chercheuse a effectué des études à l’université de Provence, puis a obtenu l’agrégation de philosophie. Elle a ensuite soutenu une thèse d’histoire et de philosophie de la logique sous la direction de Gilles GRANGER. Suite à cela, elle a travaillé aux Etats-Unis sur les archives de Rudolf CARNAP, ce qui lui a permis de rectifier des objections que Nelson GOODMAN lui avait adressées. C’est à cette époque qu’elle a été initiée à la philosophie de l’esprit et aux sciences cognitives, à l’université de Berkeley. C’est cette voie qu’elle choisit du suivre suite à la soutenance de sa thèse en 1985. Elle fit ensuite partie du CREA, qui peut être considéré comme l’ancêtre de l’Institut Jean Nicod. C’est à peu près au même moment qu’elle entama des travaux sur la conscience et la schizophrénie, en collaboration avec le psychiatre Henri GRIVOIS. Elle s’intéressa par la suite à l’action, au sein de l’Institut Jean Nicod. La cognition animale prend place dans le cadre de cette interrogation.
  • La philosophie de l’esprit est un domaine de recherche ancien, qui a regagné une dynamique dans les années 1970 : des analyses en philosophie du langage ont été importées dans ce champ. A partir de ce moment, l’esprit était considéré comme cause de l’organisation des énonces langagiers, et non plus l’inverse. En somme, après le « tournant linguistique » des années 1950 s’est opéré un « tournant mental » à partir des années 1970.
  • Après avoir défini la philosophie du langage, la chercheuse cherche ici à caractériser l’action. Elle a longtemps souscrit à une approche causaliste de l’action : celle-ci est alors causée par les désirs et croyances. Or, il peut arriver que des actions ne dépendent pas de nos propres désirs et croyances. On peut dès lors considérer l’action comme un contrôle vers une cible plus que comme un processus de causalité. Joëlle PROUST précise ici le sens du terme « intentionnel », qui peut revêtir deux acceptions : dans le sens courant, l’intentionnalité est ce que l’on veut faire ; dans le sens philosophique, il s’agit de ce qui a un contenu de représentation. La chercheuse emploie donc le terme dans son deuxième sens.
  • Dans « Comment l’esprit vient aux bêtes », publié en 1997, la chercheuse a tenté de définir les conditions minimales de la représentation. Pour cela, elle s’est inscrite dans un courant de pensée dit « téléosémantique », représenté notamment par Fred DRETSKE et Ruth MILLIKAN. Ces deux auteurs ont en commun de considérer qu’une représentation devient ce qu’elle est à travers un processus de sélection fonctionnelle. Ce concept de fonction permet de comprendre pourquoi une certaine représentation a un certain contenu. Joëlle PROUST a tenté de dépasser ce concept de fonction pour essayer de complexifier le problème du contenu des représentations.
  • La cognition animale est ici envisagée comme un problème. Dans la tradition philosophique, les animaux ont pu être considérés comme des êtres incapables de penser et d’avoir des représentations. Il s’agit donc de s’interroger sur les limites de l’esprit animal. A travers plusieurs exemples, Joëlle PROUST montre qu’il semble y avoir des embryons de représentation chez différents animaux, puisqu’il y a traitement de l’information visant à s’adapter au milieu. La chercheuse indique cependant que pour qu’il y ait véritablement représentation, il faut qu’il y ait la possibilité d’une erreur, d’une représentation fausse. Son interrogation a porté sur la possibilité de cette erreur dans les systèmes cognitifs non-humains.
  • Pour arriver à faire référence à un objet qui est un invariant, un problème se pose pour un système perceptif : il doit pouvoir réviser ses calibrages. Joëlle PROUST indique ici l’existence de neurones bi-modaux, dont le travail est de comparer l’information spatiale entre deux modalités. Selon Joëlle PROUST, cette capacité de recalibrage des informations sensorielles serait l’une des sources du passage de la simple perception à la capacité de faire références à des objets.
  • Plus spécifiquement, ces neurones réagissent à un objet doté de plusieurs propriétés (par exemple visuelles, auditives, etc.). Ils aident à concevoir les choses comme ayant des propriétés différentes tout en les ramenant sur un même plan spatial.
  • Outre ce phénomène de recalibrage, Joëlle PROUST s’est intéressée à d’autres aspects de la cognition animale, comme sa nature et la théorie de l’esprit chez l’animal. La théorie de l’esprit est comprise comme la capacité d’attribuer des états mentaux à autrui. La chercheuse fait une distinction entre un premier niveau de perception des intentions physiques, et un second d’inférence et d’interprétation des mêmes intentions. Les humains et non humains partageraient ce premier niveau.
  • Dépassant largement le cadre de ses propres travaux, Joëlle PROUST indique que si nous sommes certainement le groupe le plus socialisé et que le langage nous donne un moyen de changer le monde, nous ne sommes en aucun cas l’étape la plus « évoluée » des espèces sociales. Elle met en garde contre un anthropocentrisme, puisqu’il n’y a pas de valeurs dans l’évolution.
  • L’un des enjeux de la recherche sur l’animal est celui sur la notion philosophique de rationalité. Si elle est traditionnellement considérée comme étant propre à l’homme, les travaux menés laisseraient penser qu’il existe une rationalité commune à l’homme et à l’animal. Par exemple, un récent article publié dans le « Brain and Behavior Journal » a montré que la métacognition, qui est la capacité de maitrise de ses propres instruments de pensée, peut être attribuée à certains animaux tels que les singes. La chercheuse aborde ensuite brièvement la place du langage au sein de cette rationalité, en indiquant que celui-ci est peut-être issu du hasard plus que d’une sélection. Elle explique par ailleurs que le langage est une raison du stockage de culture. Enfin, des primates élevés par des humains peuvent bénéficier de ce stock de culture, et faire usage de l’apprentissage de symboles, par exemple.
Titre: La cognition animale
Sous-titre: Entretien avec Joëlle PROUST
Auteur(s): PROUST Joëlle
Date de réalisation: 19/03/2003
Lieu de réalisation: Maison des Sciences de l’Homme 54 Boulevard Raspail 75006 Paris FRANCE
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
Cet entretien avec la philosophe naturaliste Joëlle PROUST revient sur son parcours scientifique ainsi que sur l’un de ses domaines de recherche principaux : la cognition animale.
Joëlle Proust a étudié la philosophie et la psychologie à l’Université de Provence. Agrégée de philosophie, elle a été successivement professeur de lycée à Marseille et assistante de psychologie à l’Université d’Alger avant d’entrer au CNRS. Ses premiers travaux portent sur la vérité logique. Son « Questions de Forme » lui vaut en 1987 la médaille de bronze du CNRS. Joëlle Proust a participé à la création de plusieurs sociétés scientifiques, dont la SOPHA (Société de Philosophie Analytique), qu’elle a présidée de 2000 à 2003, HOPOS (The International Society for the History of Philosophy of Science), l’ESAP (the European Society for Analytic Philosophy), et l’EuroSPP (the European Society for Philosophy and Psychology). Ses recherches se poursuivent à l’Institut Jean-Nicod, en tant que directrice de recherche pour la Fondation Pierre-Gilles de Gennes de l’Ecole Normale Supérieure.
Sujet: Domaines et objets de recherche sur les cultures
Topique: Croyances
Les croyances et désirs sont questionnés, dans le cadre d'une interrogation sur la nature de l'esprit animal et humain.
Sujet: Discipline/approche SHS
Topique: Philosophie de l'esprit
Libellé: Cognition animale
Mots-clés: cognition animale; cognition humaine; philosophie; esprit
La philosophie de l'esprit est une branche de la philosophie renvoyant à tous les interrogations concernant la vie mentale : la perception, l’action, le raisonnement, etc. Le problème corps-esprit et souvent considéré comme celui structurant cette branche de la philosophie.
La chercheuse Joëlle PROUST envisage ici la question de la cognition animale, et de son rapport à la cognition humaine.
Sujet: Représentations de l'autre
Topique: Représentation et cognition
Mots-clés: représentation; cognition; philosophie, esprit
La cognition est étroitement liée aux capacités de représentation. En ce sens, la philosophe Joëlle PROUST s'interroge sur les capacités représentationnelles des animaux.
Type: HAL SHS - L'archive ouverte des SHS
Auteur: Edouard MACHERY
Url: https://hal.archives-ouvertes.fr/ijn_00000509/document
Edouard Machery. Pour une approche ´evolutionniste de la cognition animale, Etude critique de J. Proust, Les animaux pensent-ils ?. Dialogue, 2004.
Type: Archives numériques
Auteur: Joëlle PROUST
Url: http://savoirs.ens.fr/expose.php?id=470
Conférence de Joëlle PROUST à l'Ecole Normale Supérieure de Paris sur le thème de la pensée animale.
Type: Revue.org - Le portail des revues en ligne
Url: http://terrain.revues.org/933
"Les animaux pensent-ils?", Terrain [En ligne], 34 | mars 2000
PROUST Joëlle. « La cognition animale », Archives Audiovisuelles de la Recherche (AAR), n°125, 2003, [en ligne] ; URL : http://www.archivesaudiovisuelles.fr/125/
Type: Droit d'auteur relatif à la production du document source
© ESCoM-AAR (Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux Médias, Archives Audiovisuelles de la Recherche), FMSH (Fondation Maison des Sciences de l’Homme), Paris, France, 2015
Type: Droit d'auteur relatif à la réalisation du document source
© BONNEMAZOU Camille, réalisateur, ESCoM-AAR/FMSH, Paris, France, 2003 © STOCKINGER Peter, professeur des universités, ESCoM-AAR/FMSH, Paris, France, 2003
Type: Droit d'auteur relatif au contenu du document source
© PROUST Joëlle, philosophe, Institut Jean Nicod, Paris, France, 2003
Type: Régime général "Creative Commons" relatifs au document source
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Titre: Analyse de la vidéo « La cognition animale »
Sous-titre: Entretien avec Joëlle PROUST
Langue(s): Français
Type: Analyse plus détaillé
Comment citer: FRINGANT, Matthias. Analyse de la vidéo «La cognition animale». (Portail ARC, 2015), http://www.arc.msh-paris.fr
Id analyse: 4af78846-dcc4-4c85-a741-853e0aec31d6
Id vidéo: 17a71b42-f43c-440f-8543-7bd09ab64d96
Analyse du premier entretien avec la philosophe Joëlle PROUST.