Généalogie des langues d’Asie orientale. SAGART, Laurent

Chapitre

Titre: Parcours intellectuel
Durée: 00:09:52   [00:00:00 > 00:09:52]
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
En 1968, Laurent Sagart a intégré le département de linguistique de Vincennes, où il a choisi le chinois comme langue vivante. A Vincennes, lui est enseigné la linguistique générative et chomskyenne. Mais un enseignement purement synchronique lui semblait insuffisant, afin d’également étudier la linguistique diachronique, il a changé d’université, avant de revenir à Paris pour sa maîtrise. Il a choisi de mener sa thèse sur le dialecte hakka, et s’est inspiré de l’ouvrage « The dialect hakka » de Mantaro Hashimoto. Dans le but de son étude, il s’est initié au chinois archaïque. Après sa soutenance, il a obtenu une bourse du gouvernement chinois qui lui a permis d’aller étudier un an en Chine. Après cela, il a travaillé plusieurs années avec Bénédicte de Boysson-Barbies sur le babillage.
Titre: Généalogie d’ensembles dialectaux
Durée: 00:04:00   [00:09:52 > 00:13:52]
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
Laurent Sagart s’est posé la question de savoir si les dialectes hakka et gan étaient apparentés. En dégageant des couches d’emprunts du gan aux chinois central, à différentes époques. Il se base sur la géographie linguistique pour mener son étude et il en vient à conclure que le hakka et le gan du sud sont effectivement apparentés. Mais aujourd’hui, il remet en question ses conclusions
Titre: Origine et développement des tons de la langue chinoise
Durée: 00:01:26   [00:13:52 > 00:15:18]
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
En 1954, André Georges Haudricourt avait proposé une théorie des tons du chinois basée sur les 3 tons du chinois ancien. D’après lui, le premier ton viendrait des mots ayant un « h » pour finale, le deuxième ton découlerait des mots terminés par un coup de glotte, et le troisième ton correspondrait aux mots n’entrant dans aucune des catégories précédentes.
Titre: Linguistique comparative des langues d’Asie orientale
Durée: 00:13:56   [00:15:18 > 00:29:14]
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
A un moment donné, Laurent Sagart s’est questionné sur l’existence de correspondances phonétiques régulières entre le chinois archaïque et le tibéto-birman, il pensait qu’il n’y en avait pas, mais il se trompait. Depuis les années 2000 seulement, on commence à découvrir des correspondances entre les deux langues. En 1942, Paul Benedict publie une théorie selon laquelle le thaï ne serait pas apparenté au chinois mais à l’austronésien. Pour affirmer cela, il étudie le vocabulaire de base, très différent entre les deux langues. Mais cette théorie n’explique les tons de la langue thaïe. Laurent Sagart décide donc d’étudier les consonnes finales de l’austronésien, espérant trouver des indices. En faisant cette recherche, il a découvert une série de mots austronésiens, dont la dernière syllabe avait des correspondances phonétiques récurrentes avec le chinois. Il pense trouver ici, l’origine des tons du chinois, il l’interprète comme une preuve de parenté, bien qu’il soit communément admis que le chinois et l’austronésien n’auraient pas de lien. Par la suite, il a publié quatre articles sur le lien de parenté entre l’ensemble sino-tibétain et l’austronésien.
Titre: Système de reconstruction du chinois archaïque
Durée: 00:10:54   [00:29:14 > 00:40:08]
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
Dans le but d’étudier les liens de parenté entre le chinois et d’autres langues, Laurent Sagart s’est formé au chinois archaïque, à l’aide du système de reconstruction de Li Fanggui, linguiste originaire de Canton, Chine. Mais le travail de ce dernier était imparfait, il ne s’était pas intéressé aux affixes. Le manuel de William H. Baxter, « A handbook of old chinese phonology » (publié aux éditions du Mouton de Gruyter, en 1992), améliore la compréhension des rimes de la poésie classique. Il avait innové en utilisant des méthodes de statistique élaborées, et il était parvenu à proposer un système beaucoup plus complexe que ce qui existait déjà. Aujourd’hui, William Baxter et Laurent Sagart travaillent ensemble à une approche de la morphologie et de la phonologie qui distingue explicitement les racines et les affixes.
Titre: Généalogie des langues austronésiennes
Durée: 00:32:29   [00:40:08 > 01:12:37]
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
A l’université d’Hawaii, où il côtoie des linguistes spécialistes de l’austronésien, Laurent Sagart découvre un nouveau mode de pensée. Les austronésiannistes ont une approche néogrammairienne de la généalogie des langues, approche similaire à la théorie cladistique en génétique. C’est-à-dire qu’ils établissent le degré de parenté entre les langues selon les innovations qu’elles créent, et non pas sur leur conservatisme. A cette époque, la question qui animait les linguistes était de savoir où se situait le berceau des langues austronésiennes, à Taïwan, comme le pense Robert Blust, ou bien en Nouvelle Guinée. Dès 1977, Robert Blust démontre que toutes les langues hors de Taiwan ont des caractères communs qui devaient être des innovations, il appelle cette branche le malayo-polynésien. Dans les années 1990, en se penchant sur cette étude, Laurent Sagart observe une innovation linguistique pour le mot « 7 ». Les langues austronésiennes le prononcent «pitou », or cela pourrait être un raccourci d’une langue de Taiwan dans laquelle ce mot se prononce en cinq syllabes, la deuxième et la troisième correspondent aux sons « pi » et « tou ». Il remarque que les correspondances sont les mêmes pour tous les chiffres allant de de cinq à dix, et que ces derniers ont une hiérarchie d’implication du haut vers le bas, par exemple les langues incluant l’innovation du mot huit, incluront obligatoire le sept, le six et le cinq, mais elles n’incluront pas nécessairement les mots pour neuf et dix. Laurent Sagart pense donc pouvoir prouver que le berceau des langues austronésiennes est bien Taïwan. Il retrouve d’ailleurs les mêmes similitudes entre le malayo-polynésien et les langues tai-kadai, ce qui ferait de ces langues un sous-groupe de langues austronésiennes.
Titre: Génétique des populations
Durée: 00:05:31   [01:12:37 > 01:17:48]
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
Aujourd’hui, Laurent Sagart travaille avec deux généticiennes des populations, Alicia Sanchez-Mazas et Estella Poloni. Leur collaboration ambitionne de voir dans quelles mesures les théories de Laurent Sagart sur la formation des langues sont compatibles avec la génétique. Laurent Sagart évoque également une théorie qu’il a en ce moment sur le rapport entre la domestication des céréales, la formation des familles de langue et le sino-tibétain. Cette dernière, avec le tai-kadai, pourrait être une langue d’agriculteur.

7 chapitres.
  • Entretien filmé. En 1968, Laurent Sagart a intégré le département de linguistique de Vincennes, où il a choisi le chinois comme langue vivante. A Vincennes, lui est enseigné la linguistique générative et chomskyenne. Mais un enseignement purement synchronique lui semblait insuffisant, afin d’également étudier la linguistique diachronique, il a changé d’université, avant de revenir à Paris pour sa maîtrise. Il a choisi de mener sa thèse sur le dialecte hakka, et s’est inspiré de l’ouvrage « The dialect hakka » de Mantaro Hashimoto. Dans le but de son étude, il s’est initié au chinois archaïque. Après sa soutenance, il a obtenu une bourse du gouvernement chinois qui lui a permis d’aller étudier un an en Chine. Après cela, il a travaillé plusieurs années avec Bénédicte de Boysson-Barbies sur le babillage.
  • Entretien filmé. Laurent Sagart s’est posé la question de savoir si les dialectes hakka et gan étaient apparentés. En dégageant des couches d’emprunts du gan aux chinois central, à différentes époques. Il se base sur la géographie linguistique pour mener son étude et il en vient à conclure que le hakka et le gan du sud sont effectivement apparentés. Mais aujourd’hui, il remet en question ses conclusions
  • Entretien filmé. En 1954, André Georges Haudricourt avait proposé une théorie des tons du chinois basée sur les 3 tons du chinois ancien. D’après lui, le premier ton viendrait des mots ayant un « h » pour finale, le deuxième ton découlerait des mots terminés par un coup de glotte, et le troisième ton correspondrait aux mots n’entrant dans aucune des catégories précédentes.
  • Entretien filmé. A un moment donné, Laurent Sagart s’est questionné sur l’existence de correspondances phonétiques régulières entre le chinois archaïque et le tibéto-birman, il pensait qu’il n’y en avait pas, mais il se trompait. Depuis les années 2000 seulement, on commence à découvrir des correspondances entre les deux langues. En 1942, Paul Benedict publie une théorie selon laquelle le thaï ne serait pas apparenté au chinois mais à l’austronésien. Pour affirmer cela, il étudie le vocabulaire de base, très différent entre les deux langues. Mais cette théorie n’explique les tons de la langue thaïe. Laurent Sagart décide donc d’étudier les consonnes finales de l’austronésien, espérant trouver des indices. En faisant cette recherche, il a découvert une série de mots austronésiens, dont la dernière syllabe avait des correspondances phonétiques récurrentes avec le chinois. Il pense trouver ici, l’origine des tons du chinois, il l’interprète comme une preuve de parenté, bien qu’il soit communément admis que le chinois et l’austronésien n’auraient pas de lien. Par la suite, il a publié quatre articles sur le lien de parenté entre l’ensemble sino-tibétain et l’austronésien.
  • Entretien filmé. Dans le but d’étudier les liens de parenté entre le chinois et d’autres langues, Laurent Sagart s’est formé au chinois archaïque, à l’aide du système de reconstruction de Li Fanggui, linguiste originaire de Canton, Chine. Mais le travail de ce dernier était imparfait, il ne s’était pas intéressé aux affixes. Le manuel de William H. Baxter, « A handbook of old chinese phonology » (publié aux éditions du Mouton de Gruyter, en 1992), améliore la compréhension des rimes de la poésie classique. Il avait innové en utilisant des méthodes de statistique élaborées, et il était parvenu à proposer un système beaucoup plus complexe que ce qui existait déjà. Aujourd’hui, William Baxter et Laurent Sagart travaillent ensemble à une approche de la morphologie et de la phonologie qui distingue explicitement les racines et les affixes.
  • Entretien filmé. A l’université d’Hawaii, où il côtoie des linguistes spécialistes de l’austronésien, Laurent Sagart découvre un nouveau mode de pensée. Les austronésiannistes ont une approche néogrammairienne de la généalogie des langues, approche similaire à la théorie cladistique en génétique. C’est-à-dire qu’ils établissent le degré de parenté entre les langues selon les innovations qu’elles créent, et non pas sur leur conservatisme. A cette époque, la question qui animait les linguistes était de savoir où se situait le berceau des langues austronésiennes, à Taïwan, comme le pense Robert Blust, ou bien en Nouvelle Guinée. Dès 1977, Robert Blust démontre que toutes les langues hors de Taiwan ont des caractères communs qui devaient être des innovations, il appelle cette branche le malayo-polynésien. Dans les années 1990, en se penchant sur cette étude, Laurent Sagart observe une innovation linguistique pour le mot « 7 ». Les langues austronésiennes le prononcent «pitou », or cela pourrait être un raccourci d’une langue de Taiwan dans laquelle ce mot se prononce en cinq syllabes, la deuxième et la troisième correspondent aux sons « pi » et « tou ». Il remarque que les correspondances sont les mêmes pour tous les chiffres allant de de cinq à dix, et que ces derniers ont une hiérarchie d’implication du haut vers le bas, par exemple les langues incluant l’innovation du mot huit, incluront obligatoire le sept, le six et le cinq, mais elles n’incluront pas nécessairement les mots pour neuf et dix. Laurent Sagart pense donc pouvoir prouver que le berceau des langues austronésiennes est bien Taïwan. Il retrouve d’ailleurs les mêmes similitudes entre le malayo-polynésien et les langues tai-kadai, ce qui ferait de ces langues un sous-groupe de langues austronésiennes.
  • Entretien filmé. Aujourd’hui, Laurent Sagart travaille avec deux généticiennes des populations, Alicia Sanchez-Mazas et Estella Poloni. Leur collaboration ambitionne de voir dans quelles mesures les théories de Laurent Sagart sur la formation des langues sont compatibles avec la génétique. Laurent Sagart évoque également une théorie qu’il a en ce moment sur le rapport entre la domestication des céréales, la formation des familles de langue et le sino-tibétain. Cette dernière, avec le tai-kadai, pourrait être une langue d’agriculteur.
Titre: Généalogie des langues d’Asie orientale
Auteur(s): SAGART, Laurent
Durée: 01:17:48
Date de réalisation: 10/05/2006
Lieu de réalisation: Fondation Maison des Sciences de l'Homme, 54 bd Raspail, 75006 Paris, France
Langue(s): Français
Dans cet entretien, Laurent Sagart, Directeur de recherche au CNRS, rattaché au Centre de Recherches Linguistiques sur l’Asie Orientale (CRLAO), revient sur son parcours scientifique et sur les différentes recherches qu’il a menées jusqu’ici. Il mentionne ses nombreuses collaborations avec d’autres chercheurs (linguistes, généticiens, etc.). Il retrace son cheminement des dialectes chinois à la généalogie des langues austronésiennes.
Laurent Sagart est né en 1951 à Paris. Après des études à Périgueux puis à Paris, il a étudié à l'institut de langue de Pékin et à l'université de Nanjing (département de Chinois). Directeur de recherche CNRS, membre du CRLAO (Centre de Recherches Linguistiques sur l'Asie Orientale), il est spécialiste en linguistique historique des langues d'Asie orientale et plus particulièrement du chinois et de ses langues de contacts. Ses domaines de recherche s'articulent autour de différents travaux qu'il a mené sur l'apprentissage de la parole, la production des tons du pékinois, les dialectes chinois modernes, le chinois archaïque, la phylogénie des langues d'Asie et du Pacifique et les emprunts chinois dans les langues voisines. Il est l'auteur de "Phonologie du dialecte hakka de Sung Him Tong", "Les dialectes gan" aux éditions Langages Croisées et de "The Roots of Old Chinese" aux éditions John Benjamins. Dans cet entretien, Laurent Sagart revient sur son parcours scientifique et sur les différentes recherches qu’il a menées jusqu’ici. Il mentionne ses nombreuses collaborations avec d’autres chercheurs (linguistes, généticiens, etc.). Il retrace son cheminement des dialectes chinois à la généalogie des langues austronésiennes.
Sujet: Les langues du monde
Topique: Chinois (Mandarin)
Langue: Thaï (Siamois)
Mots-clés: chinois ; mandarin ; langue sino-tibétaine ; chinois archaïque ; chine ; asie ;
Aspects rhétoriques et discursifs: Entretien ; Exposé spécialisé
Le mandarin est la langue officielle de la République Populaire de Chine, de la République de Chine (Taiwan), ainsi que de Chine. Avec plus d’un milliard de locuteurs, elle est la langue la plus parlée au monde. Il s’agit d’une langue à tons de la famille des langues sino-tibétaines.
Sujet: Les familles, groupes, ... des langues du monde
Topique: Famille des langues sino-tibétaines
Famille, groupe, branche, ... (ling.): Langues tibéto-birmanes
Famille, groupe, branche, ... (ling.): Famille des langues austronésiennes
Famille, groupe, branche, ... (ling.): Langues malayo-polynésiennes
Famille, groupe, branche, ... (ling.): Famille des langues taï-kadai
Mots-clés: famille de langue ; langue ; asie ; lien de parenté ; protolangue ; linguistique ;
Aspects rhétoriques et discursifs: Entretien ; Exposé spécialisé
Recherche sur les protolangues et lien de parenté entre les langues et familles de langues d’Asie du Sud et d’Asie de l’Est.
Sujet: Linguistique et langues
Topique: Histoire des langues
Domaine: Langues et cultures de l'Asie Orientale
Domaine: Linguistique
Mots-clés: langue ; famille de langue ; protolangue ; asie ;
Aspects rhétoriques et discursifs: Entretien ; Exposé spécialisé
Nom: ESCoM-AAR (Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux Médias - Archives Audiovisuelles de la Recherche)
Rôle: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles
Adresse: FMSH (Fondation Maison des Sciences de l'Homme), Paris, France
ESCoM-AAR (Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux Médias - Archives Audiovisuelles de la Recherche), FMSH (Fondation Maison des Sciences de l'Homme), Paris, France
Nom: Sagart
Prénom: Laurent
Rôle: Linguistes
Appartenance: Centre National de la Recherche Scientifique - CNRS
Fonction: Directeur de recherche
Adresse: Paris, Paris,France
Laurent Sagart est actuellement Directeur de recherche 1ere classe au Centre National de la Recherche Scientifique (Paris, France). Il a été Professeur invité à l'Université Tsinghua (1987-89), à l'Université La Trobe (1999), à Hongkong City University (2005), à l'Université de Chicago (2006) et à l'Université Cornell (2007).
Type: Média écrit
Auteur: William H. Baxter
Baxter, William H. A Handbook of Old Chinese Phonology. Berlin: Mouton de Gruyter, 1992
Type: Média écrit
Auteur: Paul Benedict
BENEDICT, Paul. Sino-Tibetan: A conspectus. Cambridge: Cambridge University Press, 1972.
Type: Média écrit
Auteur: Mantaro Hashimoto
HASHIMOTO. Mantaro. "The hakka dialect : a linguistic study of its phonology, syntax and lexicon". Cambridge : Cambridge University Press, 1973.
Type: Média écrit
Auteur: Laurent Sagart
SAGART, Laurent. “The Roots of Old Chinese”. Paris : C.R.L.A.O., 1993.
Type: Exposé(s) spécialisé(s)
Présentation de recherches sur la linguistique et la généalogie des langues d'Asie orientale.
Type: Contexte "Recherche"
Public cible: Pour spécialistes
Présentation de recherche sur la généalogie des langues et la linguistique.
Type: Enseignement supérieur
Public cible: Pour spécialistes
Présentation de la linguisitque et de la généalogie des langues d'Asie orientale.
SAGART, Laurent. " Généalogie des langues d’Asie orientale ", Archives Audiovisuelles de la Recherche (AAR), n°875, 2006, [en ligne] ; URL : http://www.archivesaudiovisuelles.fr/875/
Type: Droit d'auteur relatif à la production du document source
© ESCoM-AAR (Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux Médias - Archives Audiovisuelles de la Recherche), FMSH (Fondation Maison des Sciences de l'Homme), Paris, France
Type: Droit d'auteur relatif à la réalisation du document source
© DEBAISIEUX, Anaïs, ESCoM-AAR,FMSH, Paris, France, 2006 © FILLON, Richard, ESCoM-AAR,FMSH, Paris, France, 2006
Type: Droit d'auteur relatif au contenu du document source
© SAGART, Laurent, Directeur de Recherche, INALCO, Paris, 2006 © CHALLULAU, Hélène, ESCoM-FMSH, Paris, 2006
Type: Régime général "Creative Commons" relatifs au document source
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Titre: Analyse générale d’un entretien avec Laurent SAGART
Langue(s): Français
Type: Analyse plus détaillé
Comment citer: FRISA, Oriane. " Analyse générale d’un entretien avec Laurent SAGART " (Portail ARC, 2014) : http://www.arc.msh-paris.fr/
Id analyse: 4b32ecc8-3f15-4854-a79c-8031307d678e
Id vidéo: 4c44e866-d5d9-4486-a503-02eef259cbd0
Description d’en entretien avec Laurent Sagart sur les langues d’Asie orientales