Jean-Pierre Dubour, ancien décolleteur puis cariste chez Case. Entretien 2, partie 2.

Chapitre

Titre: La vie de quartier « aux échelles » (suite)
Durée: 00:13:30   [00:00:00 > 00:13:30]
Jean-Pierre Dubour revient une nouvelle fois sur la vie de quartier dans le quartier vierzonnais dit des maisons à échelles puis sur son déménagement, 1 kilomètre plus loin, au village au Chevry.
Sujet: Logement
Topique: Maisons à échelles
Titre: Les maisons à échelles de Neuvy et du Quai des l'Yèvre
Durée: 00:10:14   [00:13:30 > 00:23:44]
Jean-Pierre Dubour explique que les « maisons à échelles » n’étaient pas circonscrites au quartier de la Pointerie. Il en existait également route de Neuvy ou encore Quai de l'Yèvre. Typiques, ces habitations étaient « photographiées par les touristes » de passage à Vierzon.
Sujet: Logement
Topique: Maisons à échelles
Titre: Des savoir-faire pointus mais un site industriel inadapté
Durée: 00:04:28   [00:23:44 > 00:28:13]
Jean-Pierre Dubour revient ici brièvement sur le problème mainte fois évoqué par les casistes, à savoir l’implantation du site de « la Case », inadaptée à une production moderne et ce malgré les savoir-faire ouvriers.
Titre: Une reconnaissance professionnelle : la « journée portes-ouvertes » à la Case
Durée: 00:10:51   [00:28:13 > 00:39:04]
C’est avec une certaine fierté que Jean-Pierre Dubour raconte la tenue d’une journée portes ouvertes organisée par la société CASE à la fin des années 1970. Il revient sur l’organisation de cette journée, « détournée » par les syndicats pour montrer la dure réalité de leur métier et donner à voir les savoir-faire mobilisés dans l'entreprise. Jean-Pierre Dubour constate : « ils [la direction] avaient oublié le principal, c’est-à-dire la fierté que le travailleur pouvait en ressortir. La direction axait que sur la fabrication, les choses mécaniques, les machines-outils mais il n’y a pas que ça. Il n’y a pas que ça qui fait qu’une usine tourne bien et puis qu’on fabrique un bon produit. Il y a les hommes, et c’est eux qui passent en premier ».
Titre: Une reconnaissance professionnelle (suite) : la médaille du travail
Durée: 00:05:58   [00:39:04 > 00:45:03]
Jean-Pierre Dubour qui a reçu la médaille du travail explique que la reconnaissance professionnelle passait également par cet acte symbolique. Il se remémore un certain nombre de casistes l’ayant obtenue.
Sujet: Evolutions professionnelles
Topique: reconnaissance professionnelle
Titre: Des caricatures sur le tableau du restaurant de l'entreprise...
Durée: 00:10:34   [00:45:03 > 00:55:37]
Le tableau du restaurant de l'entreprise offrait un support formidable de communicatgion. En raison de ses talents de dessinateur Jean-Pierre Dubour raconte comment il y dessinait régulièrement des caricatures. Il se souvient notamment d'avoir caricaturé une situation peu avantageuse pour son chef. Ce passage rend compte des rapports hiérarchiques existant dans l'entreprise.
Titre: Des expressions berrichonnes
Durée: 00:01:46   [00:55:37 > 00:57:23]
Titre: Médecin et arrêts de travail
Durée: 00:05:45   [00:57:23 > 01:03:09]
Jean-Pierre Dubour se souvient de son médecin de famille à Vierzon, le docteur Lebigue. Il raconte notamment comment ce médecin a été déconventionné par la Sécurité Sociale en raison de la facilité avec laquelle il dispensait des arrêts de travail.
Sujet: Santé et risques professionnels
Topique: Prévention / Protection
Titre: Une carrière de syndicaliste CGT chez CASE
Durée: 00:12:40   [01:03:09 > 01:15:49]
Jean-Pierre Dubour revient sur sa carrière de syndicaliste en tant que CGTiste, des amitiés nouées, des combats menés, des alliances et des querelles entre syndicats, etc. L'espace du pont bascule servait de sorte de tribune aux débats : "ça y est, on va aller se faire peser tiens. On disait...Et quand on allait se peser c'était s'engueuler sur le pont bascule".
Sujet: Conflits du travail
Topique: Vie syndicale
Titre: Souvenirs face aux anciens
Durée: 00:04:10   [01:15:49 > 01:19:59]
Le témoignage de Jean-Pierre Dubour se termine par un bref face à face avec les portraits d’anciens casistes exposés au musée de Vierzon.

10 chapitres.
  • C’est avec une certaine fierté que Jean-Pierre Dubour raconte la tenue d’une journée portes ouvertes organisée par la société CASE à la fin des années 1970. Il revient sur l’organisation de cette journée, « détournée » par les syndicats pour montrer la dure réalité de leur métier et donner à voir les savoir-faire mobilisés dans l'entreprise. Jean-Pierre Dubour constate : « ils [la direction] avaient oublié le principal, c’est-à-dire la fierté que le travailleur pouvait en ressortir. La direction axait que sur la fabrication, les choses mécaniques, les machines-outils mais il n’y a pas que ça. Il n’y a pas que ça qui fait qu’une usine tourne bien et puis qu’on fabrique un bon produit. Il y a les hommes, et c’est eux qui passent en premier ».
  • Le tableau du restaurant de l'entreprise offrait un support formidable de communicatgion. En raison de ses talents de dessinateur Jean-Pierre Dubour raconte comment il y dessinait régulièrement des caricatures. Il se souvient notamment d'avoir caricaturé une situation peu avantageuse pour son chef. Ce passage rend compte des rapports hiérarchiques existant dans l'entreprise.
  • Jean-Pierre Dubour se souvient de son médecin de famille à Vierzon, le docteur Lebigue. Il raconte notamment comment ce médecin a été déconventionné par la Sécurité Sociale en raison de la facilité avec laquelle il dispensait des arrêts de travail.
  • Jean-Pierre Dubour revient sur sa carrière de syndicaliste en tant que CGTiste, des amitiés nouées, des combats menés, des alliances et des querelles entre syndicats, etc. L'espace du pont bascule servait de sorte de tribune aux débats : "ça y est, on va aller se faire peser tiens. On disait...Et quand on allait se peser c'était s'engueuler sur le pont bascule".
Titre: Jean-Pierre Dubour, ancien décolleteur puis cariste chez Case. Entretien 2, partie 2
Date de réalisation: 01/12/2017
Lieu de réalisation: Vierzon
Genre: Entretien filmé
Dans la seconde partie de cet entretien réalisé au musée de Vierzon en décembre 2017, Jean-Pierre Dubour livre autant un récit de vie vierzonnais qu'un bilan de son parcours professionnel. Il y évoque notamment la vie vierzonnaise dans le quartier des échelles et livre quelques anecdotes à propos de "la CASE".
Sujet: Secteurs industriels
Topique: Industrie mécanique
Type: Droit d'auteur relatif au contenu du document source
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Titre: Jean-Pierre Dubour, ancien décolleteur puis cariste chez Case. Entretien 2, partie 2
Langue(s): Français
Id analyse: 4c59ede4-0740-4643-9854-69722acf8684
Id vidéo: 50c1c7d3-d50a-429c-b7e7-d54a68dd6988
Dans la seconde partie de cet entretien réalisé au musée de Vierzon en décembre 2017, Jean-Pierre Dubour livre autant un récit de vie vierzonnais qu'un bilan de son parcours professionnel. Il y évoque notamment la vie vierzonnaise dans le quartier des échelles et livre quelques anecdotes à propos de "la CASE".