Pour saluer Boris Vian. BESSON Airelle, BESSON Claude, VERAS Nelson

Chapitre

Titre: Blanc Noir
Durée: 00:03:24   [00:00:00 > 00:03:24]
Genre: Extrait(s) de concerts
Langue(s): Français
Interprétation libre d'un discours radiophonique de Boris VIAN. Texte original : « Je ne sais pas si je bouscule exactement la logique. Je crois que cet effet vient de ce que la logique pour moi n’est pas la logique aristotélicienne, si vous voulez. Enfin, jamais je n’ai pu me contenter de la logique du blanc ou du noir ou de la logique à deux valeurs. C’est absolument insuffisant. Si une chose n’est pas blanche elle peut être noire, évidemment, mais elle peut être également d’un tas de couleurs très différentes. Enfin c’est pas oui, non ou peut-être. Je trouve que même ces trois valeurs là sont bien insuffisantes. »
Type: Emission radio
Auteur: Boris VIAN
Url: http://www.larousse.fr/encyclopedie/sons/Boris_Vian_propos_sur_la_logique/1102293
Boris Vian, propos sur la logique « Je n'ai jamais pu me contenter de la logique du blanc ou du noir » « Je ne sais pas si je bouscule exactement la logique. Je crois que cet effet vient de ce que la logique pour moi n’est pas la logique aristotélicienne, si vous voulez. Enfin, jamais je n’ai pu me contenter de la logique du blanc ou du noir ou de la logique à deux valeurs. C’est absolument insuffisant. Si une chose n’est pas blanche elle peut être noire, évidemment, mais elle peut être également d’un tas de couleurs très différentes. Enfin c’est pas oui, non ou peut-être. Je trouve que même ces trois valeurs là sont bien insuffisantes. » Institut National de l'Audiovisuel
Titre: J’aimerais
Durée: 00:00:55   [00:03:24 > 00:04:19]
Langue(s): Français
"J'aimerais" est un poème écrit enter 1950 et 1953. Texte original: « J’aimerais Devenir un grand poète Et les gens Me mettraient Plein de laurier sur la tête Mais voilà Je n’ai pas Assez de goût pour les livres Et je songe trop à vivre Et je pense trop aux gens Pour être toujours content De n’écrire que du vent... »
Titre: Un de plus
Durée: 00:08:09   [00:04:19 > 00:12:28]
Langue(s): Français
"Un de plus" est un poème écrit entre 1951 et 1953. Texte original: « Un de plus Un sans raison Mais puisque les autres Se posent les questions des autres Et leur répondent avec les mots des autres Que faire d’autre Que d’écrire, comme les autres Et d’hésiter Et de chercher De pas trouver De s’emmerder Et de se dire ça sert à rien Il vaudrait mieux gagner sa vie Mais ma vie, je l’ai, moi, ma vie J’ai pas besoin de la gagner C’est pas un problème du tout La seule chose qui en soit pas un C’est tout le reste, les problèmes Mais ils sont tous déjà posés Ils se sont tous interrogés Sur tous les petits sujets Alors moi qu’est-ce qui me reste Ils ont pris tous les mots commodes Les beaux mots à faire du verbe Les écumants, les chauds, les gros Les cieux, les astres, les lanternes Et ces brutes molles de vagues Ragent rongent les rochers rouges C’est plein de ténèbre et de cris C’est plein de sang et plein de sexe Plein de ventouses et de rubis Alors moi qu’est-ce qui me reste Faut-il me demander sans bruit Et sans écrire et sans dormir Faut-il que je cherche pour moi Sans le dire, même au concierge Au nain qui court sous mon plancher Au papaouteur dans ma poche Ni au curé de mon tiroir Faut-il faut-il que je me sonde Tout seul sans une sœur tourière Qui vous empoigne la quèquette Et vous larde comme un gendarme D’une lance à la vaseline Faut-il faut-il que je me fourre Une tige dans les naseaux Contre une urémie du cerveau Et que je voie couler mes mots Ils se sont tous interrogés Je n’ai plus droit à la parole Ils ont pris tous les beaux luisants Ils sont tous installés là-haut Où c’est la place des poètes Avec des lyres à pédale Avec des lyres à vapeur Avec des lyres à huit socs Et des Pégases à réacteurs J’ai pas plus petit sujet J’ai plus que les mots les plus plats Tous les mots cons tous les mollets J’ai plus que me moi le la les J’ai plus que du dont qui quoi qu’est-ce Qu’est, elle et lui, qu’eux nous vous, ni Comment voulez-vous que je fasse Un poème avec ces mots-là? Eh ben tant pis j’en ferai pas. »
Titre: Un homme tout nu marchait
Durée: 00:00:39   [00:12:28 > 00:13:07]
Langue(s): Français
"Un homme tout nu marchait" est un poème écrit entre 1951 et 1953. Texte original: « Un homme tout nu marchait L'habit à la main L'habit à la main C'est peut-être pas malin Mais ça me fait rire Ah ah ah ah ah ah ah ah Un homme tout nu Un homme tout nu Qui marchait sur le chemin Le costume à la main. »
Titre: L’île déserte
Durée: 00:06:12   [00:13:07 > 00:19:19]
"ïle déserte" est un poème écrit en 1949. Texte original: « Les enfants de maintenant Quand ils on cainze à vaint ans Ils sont tristes et silencieux Ils ont peur des vieux vicieux Ils s'ennuient dans les cafés Et rein ne leur fait d'effet Et quand on leur parle bas D'abord ils ont encore peur Et puis peu à peu ils s'ouvrent Et ils osent vous répondre Et les garçons ils vous disent Il n'y a pas de travail On ne peut pas accepter De travailler que pour manger Et puis il y aura la guerre Et on a mal de devoir attendre Les arbres sont verts avec des yeux tendres Le soleil est là, et dans cinquante ans On aura la peau si épaisse Qu'il ne la traversera plus Et à quoi bon, à quoi bon On sera vieux ou bien perclus Et on n'en profitera plus Et les filles Elles n'aiment pas les hommes Un homme ça peut blesser Ça peut acheter, salir, ça peut faire un enfant Il faut travailler, on est si jolies On va s'abîmer Les filles laides n'ont pas de problème Ou tout du moins le problème est résolu D'autres pensent : les gens qui passent Ils attendent leur autobus Comment voulez-vous vivre avec Des gens qui s'intéressent à l'autobus Ça ne tient pas debout Alors, les frères ? On s'en va Vivre sur une île déserte ? Il n'y a pas d'île déserte Mais on peut toujours y croire Sans engagement de votre engagement On va en fabriquer une Ça, alors, ça simplifie tout Mais l'île déserte prend l'eau Car depuis qu'on n'en fait plus Comme pour les très vieux violons Le secret s'en est perdu. »
Titre: La vie c'est comme une dent
Durée: 00:00:52   [00:19:19 > 00:20:11]
Langue(s): Français
"La vie c'est comme une dent" est un poème écrit en 1951. Texte original: « La vie, c'est comme une dent D'abord on y a pas pensé On s'est contenté de mâcher Et puis ça se gâte soudain Ça vous fait mal, et on y tient Et on la soigne et les soucis Et pour qu'on soit vraiment guéri Il faut vous l'arracher, la vie »
Titre: L’évadé
Durée: 00:06:27   [00:20:11 > 00:26:38]
"L'évadé" ou "Le temps de vivre" est un poème écrit en 1954. Texte original: « Il a dévalé la colline Ses pas faisaient rouler les pierres Là-haut entre les quatre murs La sirène chantait sans joie Il respirait l’odeur des arbres Avec son corps comme une forge La lumière l’accompagnait Et lui faisait danser son ombre Pourvu qu’ils me laissent le temps Il sautait à travers les herbes Il a cueilli deux feuilles jaunes Gorgées de sève et de soleil Les canons d’acier bleu crachaient De courtes flammes de feu sec Pourvu qu’ils me laissent le temps Il est arrivé près de l’eau Il y a plongé son visage Il riait de joie il a bu Pourvu qu’ils me laissent le temps Il s’est relevé pour sauter Pourvu qu’ils me laissent le temps Une abeille de cuivre chaud L’a foudroyé sur l’autre rive Le sang et l’eau se sont mêlés Il avait eu le temps de voir Le temps de boire à ce ruisseau Le temps de porter à sa bouche Deux feuilles gorgées de soleil Le temps d’atteindre l’autre rive Le temps de rire aux assassins Le temps de courir vers la femme Il avait eu le temps de vivre. »
Titre: Ils cassent le monde
Durée: 00:04:50   [00:26:38 > 00:31:28]
"Ils cassent le monde" est un poème écrit en 1951-1953 Texte original: « Ils cassent le monde En petits morceaux Ils cassent le monde A coups de marteau Mais ça m’est égal Ca m’est bien égal Il en reste assez pour moi Il en reste assez Il suffit que j’aime Une plume bleue Un chemin de sable Un oiseau peureux Il suffit que j’aime Un brin d’herbe mince Une goutte de rosée Un grillon de bois Ils peuvent casser le monde En petits morceaux Il en reste assez pour moi Il en reste assez J’aurai toujours un peu d’air Un petit filet de vie Dans l’oeil un peu de lumière Et le vent dans les orties Et même, même s’ils me mettent en prison Il en reste assez pour moi, il en reste assez Il suffit que j’aime Cette pierre corrodée Ces crochets de fer où s’attarde un peu de mon sang Je l’aime je l’aime La planche usée de mon lit La paillasse, le châlit La poussière de soleil J’aime ce judas qui s’ouvre Ces hommes qui sont entrés Qui s’avancent, qui m’emmènent Retrouver la vie du monde Retrouver la couleur J’aime ces deux longs montants Ce couteau triangulaire Ces messieurs vêtus de noir C’est ma fête, je suis fier Je l’aime, je l’aime Ce panier rempli de son Où je vais poser ma tête Oh je l’aime, je l’aime Je l’aime pour de bon Il suffit que j’aime Un brin d’herbe bleue Une goutte de rosée Un amour d’oiseau peureux Ils cassent le monde Avec leurs marteaux pesants Il en reste assez pour moi Il en reste assez, mon cœur. »
Titre: Des airs tueurs / désert tueur
Durée: 00:06:16   [00:31:28 > 00:37:44]
"Des airs tueurs" est une réécriture de la chanson "Déserteur" (1954).
Type: INA.fr (et INA+)
Url: http://www.ina.fr/video/I00009199/maxime-le-forestier-le-deserteur-video.html
Maxime LE FORESTIER chante "Le Déserteur", de Boris VIAN, en s'accompagnant à la guitare. Cette chanson engagée dénonce l'absurdité de la guerre. Le texte manuscrit de la chanson défile sur la moitié de l'écran. Émission: Musique and music Producteur ou co-producteur: Antenne 2 Auteur de la chanson originale: Boris Vian Réalisateur: Jacques Brialy Interprète: Maxime Le Forestier Présentateur: Jacques Martin
Titre: Un jour
Durée: 00:02:44   [00:37:44 > 00:40:28]
Langue(s): Français
"Un jour" est un poème écrit entre 1951 et 1953. Texte original: « Un jour Il y aura autre chose que le jour Une chose plus franche, que l'on appellera le Jodel Une encore, translucide comme l'arcanson Que l'on s'enchâssera dans l'oeil d'un geste élégant Il y aura l'auraille, plus cruel Le volutin, plus dégagé Le comble, moins sempiternel Le baouf, toujours enneigé Il y aura le chalamondre L'ivrunini, le baroïque Et tout un planté d'analognes Les heures seront différentes Pas pareilles, sans résultat Inutile de fixer maintenant Le détail précis de tout ça Une certitude subsiste : un jour Il y aura autre chose que le jour. »
Titre: Programme
Durée: 00:02:09   [00:40:28 > 00:42:37]
Langue(s): Français
Claude BESSON présente les différents poèmes et chansons interprétés lors de ce concert.
Type: Pages web
Url: http://www.bnf.fr/documents/biblio_vian_2011.pdf
"L’exposition que lui consacre la Bibliothèque nationale de France (Site François Mitterrand, Galerie François 1er, du 18 octobre 2011 au 15 janvier 2012) est l’occasion de (re)découvrir les livres de ce génial touche-à-tout, ingénieur, romancier, poète, traducteur de l’anglais, parolier, chanteur, critique et musicien de jazz. Cette bibliographie sélective recense en priorité des ouvrages disponibles en accès libre, principalement dans la salle H de la Bibliothèque d’étude (niveau haut-de-jardin) et la salle V de la Bibliothèque de Recherche (niveau rez-de-jardin) mais également des éditions originales de Boris Vian ou des écrits critiques présents en magasins. "
Type: Sites web
Url: http://www.devianlazizique.com/
" Dans son ouvrage "Chansons" et in revue Obliques, Georges Unglik nous dresse une nomenclature et une discographie quasi exhaustive de ce qu'il y a dans et au dos des pochettes de disques contenant des chansons composées par Boris Vian. Mais qu'y a t'il devant la zizique ? Au départ le travail de recherche devait se borner à localiser les pochettes de disques afin d'illustrer la "discographie des oeuvres à écouter",mais bientôt, il m'apparut judicieux de démasquer (ils portent parfois des pseudos) et de réhabiliter (on les cite rarement) les chefs d'orchestre - arrangeurs qui accompagnent les interpretes de Boris et qui figurent sur ces pochettes. Au fur et à mesure qu'avançaient les recherches il est aussi apparut que si les 45 tours EP etaient la référence, nous avions toujours un copain qui s'etait procuré le 25cm et qu'au bar du coin le juke-box nous bombardait ses 45 tours SP. Ce site est le fruit de ces recherches, je vous invite à le découvrir. Un jour de 1950 sortait un disque 78 tours d'Henri Salvador sous le label Philips 560.253 ......"

11 chapitres.
  • Extrait(s) de concerts. Interprétation libre d'un discours radiophonique de Boris VIAN. Texte original : « Je ne sais pas si je bouscule exactement la logique. Je crois que cet effet vient de ce que la logique pour moi n’est pas la logique aristotélicienne, si vous voulez. Enfin, jamais je n’ai pu me contenter de la logique du blanc ou du noir ou de la logique à deux valeurs. C’est absolument insuffisant. Si une chose n’est pas blanche elle peut être noire, évidemment, mais elle peut être également d’un tas de couleurs très différentes. Enfin c’est pas oui, non ou peut-être. Je trouve que même ces trois valeurs là sont bien insuffisantes. »
  • "J'aimerais" est un poème écrit enter 1950 et 1953. Texte original: « J’aimerais Devenir un grand poète Et les gens Me mettraient Plein de laurier sur la tête Mais voilà Je n’ai pas Assez de goût pour les livres Et je songe trop à vivre Et je pense trop aux gens Pour être toujours content De n’écrire que du vent... »
  • "Un de plus" est un poème écrit entre 1951 et 1953. Texte original: « Un de plus Un sans raison Mais puisque les autres Se posent les questions des autres Et leur répondent avec les mots des autres Que faire d’autre Que d’écrire, comme les autres Et d’hésiter Et de chercher De pas trouver De s’emmerder Et de se dire ça sert à rien Il vaudrait mieux gagner sa vie Mais ma vie, je l’ai, moi, ma vie J’ai pas besoin de la gagner C’est pas un problème du tout La seule chose qui en soit pas un C’est tout le reste, les problèmes Mais ils sont tous déjà posés Ils se sont tous interrogés Sur tous les petits sujets Alors moi qu’est-ce qui me reste Ils ont pris tous les mots commodes Les beaux mots à faire du verbe Les écumants, les chauds, les gros Les cieux, les astres, les lanternes Et ces brutes molles de vagues Ragent rongent les rochers rouges C’est plein de ténèbre et de cris C’est plein de sang et plein de sexe Plein de ventouses et de rubis Alors moi qu’est-ce qui me reste Faut-il me demander sans bruit Et sans écrire et sans dormir Faut-il que je cherche pour moi Sans le dire, même au concierge Au nain qui court sous mon plancher Au papaouteur dans ma poche Ni au curé de mon tiroir Faut-il faut-il que je me sonde Tout seul sans une sœur tourière Qui vous empoigne la quèquette Et vous larde comme un gendarme D’une lance à la vaseline Faut-il faut-il que je me fourre Une tige dans les naseaux Contre une urémie du cerveau Et que je voie couler mes mots Ils se sont tous interrogés Je n’ai plus droit à la parole Ils ont pris tous les beaux luisants Ils sont tous installés là-haut Où c’est la place des poètes Avec des lyres à pédale Avec des lyres à vapeur Avec des lyres à huit socs Et des Pégases à réacteurs J’ai pas plus petit sujet J’ai plus que les mots les plus plats Tous les mots cons tous les mollets J’ai plus que me moi le la les J’ai plus que du dont qui quoi qu’est-ce Qu’est, elle et lui, qu’eux nous vous, ni Comment voulez-vous que je fasse Un poème avec ces mots-là? Eh ben tant pis j’en ferai pas. »
  • "Un homme tout nu marchait" est un poème écrit entre 1951 et 1953. Texte original: « Un homme tout nu marchait L'habit à la main L'habit à la main C'est peut-être pas malin Mais ça me fait rire Ah ah ah ah ah ah ah ah Un homme tout nu Un homme tout nu Qui marchait sur le chemin Le costume à la main. »
  • "ïle déserte" est un poème écrit en 1949. Texte original: « Les enfants de maintenant Quand ils on cainze à vaint ans Ils sont tristes et silencieux Ils ont peur des vieux vicieux Ils s'ennuient dans les cafés Et rein ne leur fait d'effet Et quand on leur parle bas D'abord ils ont encore peur Et puis peu à peu ils s'ouvrent Et ils osent vous répondre Et les garçons ils vous disent Il n'y a pas de travail On ne peut pas accepter De travailler que pour manger Et puis il y aura la guerre Et on a mal de devoir attendre Les arbres sont verts avec des yeux tendres Le soleil est là, et dans cinquante ans On aura la peau si épaisse Qu'il ne la traversera plus Et à quoi bon, à quoi bon On sera vieux ou bien perclus Et on n'en profitera plus Et les filles Elles n'aiment pas les hommes Un homme ça peut blesser Ça peut acheter, salir, ça peut faire un enfant Il faut travailler, on est si jolies On va s'abîmer Les filles laides n'ont pas de problème Ou tout du moins le problème est résolu D'autres pensent : les gens qui passent Ils attendent leur autobus Comment voulez-vous vivre avec Des gens qui s'intéressent à l'autobus Ça ne tient pas debout Alors, les frères ? On s'en va Vivre sur une île déserte ? Il n'y a pas d'île déserte Mais on peut toujours y croire Sans engagement de votre engagement On va en fabriquer une Ça, alors, ça simplifie tout Mais l'île déserte prend l'eau Car depuis qu'on n'en fait plus Comme pour les très vieux violons Le secret s'en est perdu. »
  • "La vie c'est comme une dent" est un poème écrit en 1951. Texte original: « La vie, c'est comme une dent D'abord on y a pas pensé On s'est contenté de mâcher Et puis ça se gâte soudain Ça vous fait mal, et on y tient Et on la soigne et les soucis Et pour qu'on soit vraiment guéri Il faut vous l'arracher, la vie »
  • "L'évadé" ou "Le temps de vivre" est un poème écrit en 1954. Texte original: « Il a dévalé la colline Ses pas faisaient rouler les pierres Là-haut entre les quatre murs La sirène chantait sans joie Il respirait l’odeur des arbres Avec son corps comme une forge La lumière l’accompagnait Et lui faisait danser son ombre Pourvu qu’ils me laissent le temps Il sautait à travers les herbes Il a cueilli deux feuilles jaunes Gorgées de sève et de soleil Les canons d’acier bleu crachaient De courtes flammes de feu sec Pourvu qu’ils me laissent le temps Il est arrivé près de l’eau Il y a plongé son visage Il riait de joie il a bu Pourvu qu’ils me laissent le temps Il s’est relevé pour sauter Pourvu qu’ils me laissent le temps Une abeille de cuivre chaud L’a foudroyé sur l’autre rive Le sang et l’eau se sont mêlés Il avait eu le temps de voir Le temps de boire à ce ruisseau Le temps de porter à sa bouche Deux feuilles gorgées de soleil Le temps d’atteindre l’autre rive Le temps de rire aux assassins Le temps de courir vers la femme Il avait eu le temps de vivre. »
  • "Ils cassent le monde" est un poème écrit en 1951-1953 Texte original: « Ils cassent le monde En petits morceaux Ils cassent le monde A coups de marteau Mais ça m’est égal Ca m’est bien égal Il en reste assez pour moi Il en reste assez Il suffit que j’aime Une plume bleue Un chemin de sable Un oiseau peureux Il suffit que j’aime Un brin d’herbe mince Une goutte de rosée Un grillon de bois Ils peuvent casser le monde En petits morceaux Il en reste assez pour moi Il en reste assez J’aurai toujours un peu d’air Un petit filet de vie Dans l’oeil un peu de lumière Et le vent dans les orties Et même, même s’ils me mettent en prison Il en reste assez pour moi, il en reste assez Il suffit que j’aime Cette pierre corrodée Ces crochets de fer où s’attarde un peu de mon sang Je l’aime je l’aime La planche usée de mon lit La paillasse, le châlit La poussière de soleil J’aime ce judas qui s’ouvre Ces hommes qui sont entrés Qui s’avancent, qui m’emmènent Retrouver la vie du monde Retrouver la couleur J’aime ces deux longs montants Ce couteau triangulaire Ces messieurs vêtus de noir C’est ma fête, je suis fier Je l’aime, je l’aime Ce panier rempli de son Où je vais poser ma tête Oh je l’aime, je l’aime Je l’aime pour de bon Il suffit que j’aime Un brin d’herbe bleue Une goutte de rosée Un amour d’oiseau peureux Ils cassent le monde Avec leurs marteaux pesants Il en reste assez pour moi Il en reste assez, mon cœur. »
  • "Un jour" est un poème écrit entre 1951 et 1953. Texte original: « Un jour Il y aura autre chose que le jour Une chose plus franche, que l'on appellera le Jodel Une encore, translucide comme l'arcanson Que l'on s'enchâssera dans l'oeil d'un geste élégant Il y aura l'auraille, plus cruel Le volutin, plus dégagé Le comble, moins sempiternel Le baouf, toujours enneigé Il y aura le chalamondre L'ivrunini, le baroïque Et tout un planté d'analognes Les heures seront différentes Pas pareilles, sans résultat Inutile de fixer maintenant Le détail précis de tout ça Une certitude subsiste : un jour Il y aura autre chose que le jour. »
  • Claude BESSON présente les différents poèmes et chansons interprétés lors de ce concert.
Titre: Pour saluer Boris Vian
Sous-titre: 14ème Rencontres D’Aubrac : Voyage en absurdie
Auteur(s): BESSON Airelle, BESSON Claude, VERAS Nelson
Date de réalisation: 23/08/2009
Lieu de réalisation: Saint-Chély d'Aubrac, France
Genre: Concert(s)
Langue(s): Français
Cette vidéo présente le spectacle musical « Pour saluer Boris Vian » qui illustre l’absurdité, thème des XVIe Rencontres d’Aubrac qui se sont tenues à Aubrac en 2009.
Accueilli par Francis CRANSAC, Claude BESSON, accompagné à la trompette par Airelle BESSON et à la guitare par Nelson VERAS, a choisi d'interpréter des textes de Boris Vian qui entrent en conversation avec le jazz d'aujourd'hui. Chaque été, depuis 1994, l’Aveyron s’anime d’une couleur particulière, avec le festival littéraire des Rencontres d’Aubrac. Vrai festival littéraire, ces rencontres de trois jours sont devenues un rendez-vous incontournable pour un public de lecteurs enthousiastes - amateurs, érudits et professionnels mêlés. Le thème retenu pour 2009 est « Voyage en absurdie ». Le spectacle musical présenté ici vient clore cette manifestation.
Sujet: Spectacles musicaux
Topique: 14e Rencontres d'Aubrac : Voyage en absurdie
Détail particulier: Pour saluer Boris VIAN
Mots-clés: Aubrac ; musique ; absurde ; concert
Localisation spatiale du sujet: France ; Saint-Chély-d'Aubrac
Localisation temporelle du sujet: 2009
Sujet: Instruments de musique
Topique: Guitare
Mots-clés: Guitare ; instrument ; corde pincée
La guitare fait partie de la famille des instruments à cordes pincées. Son origine est ancienne, probablement plus de 4000 ans, mais elle reste incertaine. Les premiers instruments connus de cette famille proviennent d’Asie, du Moyen-Orient, du Caucase ou encore d’Afrique du Nord. Ce serait les égyptiens qui auraient apporté l’ancêtre des guitares aux européens. A la fin du moyen-âge, une quatrième corde a été ajoutée à l’instrument, qui n’en comptait que trois jusque-là, et cette version s’est rapidement répandue dans les différents pays d’Europe. La cinquième corde aurait été ajoutée au XVIe siècle et la sixième au XVIIe siècle.
Sujet: Musiques du monde par genre
Topique: Jazz
Mots-clés: Jazz ; Musique ; Amérique ; XIXe siècle ; XXe siècle ; Musique Afro-américaine
Localisation temporelle du sujet: XXIe siècle ap. J.-C. ; XXe siècle ap. J.-C.
Le jazz est un genre musical originaire du sud des Etats-Unis. Il a vu le jour à la fin du XIXe siècle au sein de la communauté afro-américaine. Le jazz s’est rapidement répandu à travers le monde jusqu’à atteindre une grande popularité. Bien qu’il regroupe plusieurs sous-genre, le jazz se caractérise par une grande liberté des musiciens et une ouverture à l’improvisation.
Sujet: Instruments de musique
Topique: Trompette
Mots-clés: Instrument ; cuivre ; vent ; trompette
La trompette est un instrument de musique de la famille des cuivres. Les plus anciennes trompettes découvertes sont égyptiennes et ont plus de 3000 ans. Alors en os, bois, terre cuite, etc., en Grèce antique, la pratique de cet instrument faisait partie des disciplines olympiques. Malgré sa diffusion dans toute l’Europe et son admission dans la musique de concert au XVe siècle, son rôle resta longtemps militaire, elle tomba même en désuétude au XVIIIe siècle. Cela poussa les musiciens à moderniser et à transformer l’instrument, plusieurs expériences ont ainsi été menées dans ce but tout au long de ce siècle. Au XIXe siècle, le piston voit le jour, véritable révolution pour la trompette qui lui permet une musique chromatique et plus adaptée aux goûts de l’époque. Il existe aujourd’hui de nombreux modèles de trompettes présentant des particularités et une musicalité très différente. La trompette naturelle moderne est fabriquée dans un tuyau de 1,50 mètre de long recourbé.
Sujet: Compositeurs-auteurs
Topique: VIAN
Autre formulation du sujet: SULLIVAN
Prénom: Boris
Autre formulation du sujet: Vernon
Autre(s) prénom(s): Paul
Mots-clés: Vian ; auteur ; compositeur ; jazz ; musique ; chanson
Localisation spatiale du sujet: France
Localisation temporelle du sujet: 1920/1959
Boris VIAN naît en 1920 dans une riche famille française dans les Hauts-de-Seine. Bien que sa famille ait perdu sa fortune lors du crash boursier de 1929 et malgré une santé fragile, il bénéficie d’une bonne éducation et se révèle être un très bon élève. Encouragé sûrement par les bals organisés dans le jardin de sa demeure familiale, Boris VIAN intègre rapidement un club de jazz et fonde avec d’autres jeunes gens un orchestre. Il continue en parallèle des études brillantes sans difficulté. En 1942, à la suite de son mariage et de la naissance de son premier enfant, il commence à travailler en tant qu’ingénieur mais n’y restera que quelques années avant d’intégrer un nouvel orchestre de jazz. A cette période Boris VIAN écrit plusieurs romans dont certains ne seront publiés qu’après sa mort. En 1946 il quitte son poste d’ingénieur pour un nouvel emploi qui lui permet de continuer à écrire et où il ne restera qu’un an pour se consacrer pleinement à l’art. A partir de ce moment-là la carrière de Boris VIAN s’accélère, il écrit des romans, compose du jazz, rédige des poèmes et collabore avec des revues. C’est surtout à partir de 1955 qu’il écrit des chansons. Il décède seulement 4 ans plus tard d’une crise cardiaque lors de la projection cinématographique de l'adaptation de son livre "J'irai cracher sur vos tombes". Aujourd’hui, il est considéré comme l’un des plus grands artistes français du XXe siècle et son nom est définitivement passé à la postérité.
Nom: BESSON
Prénom: Airelle
Rôle: Musiciens
Fonction: Trompettiste
Adresse: France
Formée entre autres par Wynton Marsalis, Pierre Gillet et Kato Havas (disciple de Yehudi Menuhin) à Oxford, diplômée du CNSM de Paris, lauréate du Concours de la Défense en 2008, Airelle Besson affiche déjà un beau parcours. Cette trompettiste aux multiples talents illumine la scène jazz européenne depuis une bonne dizaine d’années au moins, à la tête de ses projets (le 5tet Rockingchair avec Sylvain Rifflet, le duo avec Nelson Veras), en sidewoman courtisée (François Jeanneau, Riccardo Del Fra, Didier Levallet, Laurent Cugny, l’ONJ…) ou bien encore en compositrice/arrangeuse tout-terrain (Metronomy, Pierrick Pedron, Orchestra National de Lyon). Elle a partagé la scène avec Charlie Haden et Carla Bley, Michel Portal, Youn Sun Nah, Philip Catherine, Billy Hart, Rhoda Scott, Daniel Humair, Dave Liebman, John Abercrombie, Magic Malik, Baptiste Trotignon, Alain Jean-Marie… 2015 s’annonce déjà comme une année exceptionnelle, avec l’obtention du Prix Django Reinhardt (Meilleur musicien français de l’année) de l’Académie du Jazz, et récemment cette belle Victoire du Jazz dans la catégorie révélation. A Coutances, au festival « Jazz sous les Pommiers » où elle est en résidence de création pendant deux ans, Airelle a marqué les esprits avec son tout nouveau projet, un 4tet composé du pianiste Benjamin Moussay, du batteur Fabrice Moreau et de la chanteuse suédoise Isabel Sörling.
Lien: Airelle BESSON
Nom: BESSON
Prénom: Claude
Rôle: Interprètes musicaux
Fonction: Chanteur, musicien
Adresse: France
" 1948 Ma douce mère m'offre un merveilleux cadeau : la vie. 1966 (étude d'électronique de 1963 à 1970) Je découvre une succursale du paradis, le très célèbre Hootnanny animé par Lionel Rocheman. Tous les mardis, chacun peut venir avec sa guitare, son banjo, sa voix etc... et s'exprimer devant un public (sévère mais juste) d'environ 300 spectateurs, tous plus ou moins " artistes en herbe ". La première fois que j'ose chanter, j'entends après ma chanson un bruit étrange que je ne connaissais pas encore, un bruit qui assouvit la soif d'amour de la scène à perpétuité, les applaudissements. Je jure alors, dans ma barbe naissante, de passer ma vie à tout faire pour qu'ils ne s'éteignent jamais tant ils sont mon oxygène. Je m'envole souvent vers Bobino écouter le maître de mes maîtres, Georges Brassens. 1970 (passionné de lutherie et travail du bois) J'ouvre un atelier de lutherie, j'y fabrique dulcimers, harpes celtiques, psaltérions, répare amplis de guitare et sonos. Certains soirs, à l'occasion, je chante dans des M.J.C., foyers de jeunes et divers endroits plus ou moins culturels qui veulent bien m'accueillir. 1972 Un producteur passant par là, tombe en amour devant mes modestes créations. Cette rencontre avec Nicolas Péridès, des Productions Péridès me permets d 'enregistrer un premier 45 T " Damdidalididam ". Pour cette chanson, je m'accompagne au " dulcimer ". 1973 Sortie de ce premier 33 T intitulé " N'oubliez-pas l'Armor ". Sur les quais de la Seine, nostalgique, j'écris " Kerouze ". L'Olympia m'accueille deux fois et aime bien mes chansons... 1974 Je m'offre le plaisir d'un disque instrumental (dulcimer, psaltérion, dulspinet...) et l'on me décerne le Grand Prix de l'Académie Charles Cros. [...] 1976 Album Chansons n°2. Pour retrouver chaque soir de concert les parfums de mes bois, le toucher de mes outils et l'ambiance de mon atelier que j'ai dû abandonner faute de temps, j'écris " Les Amours d'Artisan ". [...] 1980 Album Chansons n°3 " Kenavo Prizon Paris " et quelques chansons charnières... Le Kiosque à Musique, Mon Ami Pierre du Québec, Ile de Sein, Le Bar des Anciens... [...] 1985 Album Chansons n°4 " Espérance, Espérance ". Quelques nouvelles rêveries dans lesquelles j'incite tous ceux et toutes celles que la Muse chatouille, à intensifier leurs rêves au maximum, jusqu'à l'obtention de l'énergie nécessaire à la réalisation de ces rêves. Prix du Triskell d'or pour " Espérance, Espérance " décerné par Radio Bretagne Ouest et le Comité du Festival de Cornouailles de Quimper. Prix du F.M. d'Argent décerné par les Radios Locales de Bretagne. 1987 Sortie du " Song-Book ", " Mes Amours d'Artisan ". Toutes mes chansons... Textes, partitions, accords de guitare, pickings et tablatures. [...] 1993 Sortie du Compact Disque Chansons n°5 " Baladin, Baladine ". 1994 Compact Disque Chansons " Compilation 20 Chansons (un choix de 1972 à 1982). (épuisé) 1995 Compact Disque " Compilation Besson Instrumental Prix de l'Académie Charles Cros ". 1998 Compact Disque Chansons " Espérance, Espérance ", " La Fille de Lorient "... 2009 CD "Arbres", Au s'cours Docteur Hulot, liberté, mon cul, Le petit écolier au cartable de plomb.... 2011 CD 15 chansons de Georges BRASSENS , un vieux rêve enfin réalisé... Entre toutes ces dates, depuis les années 70, j'ai monté ma sono dans des grandes salles, des petites salles, des plein-airs extraordinaires et chaque fois j'ai pu savourer jusqu 'à l'ivresse ces sacrés applaudissements. Chanteur, on dit souvent que c'est 5 % de bonheur contre 95 % de travail et d'angoisse... Devant l'étrange sentiment de merveilleux qui m'envahit chaque soir de concert, je pense très sincèrement que c'est 100 % de nectar de bonheur que je souhaite à chacun de savourer comme moi. Seul le souci de " continuer " m'a contraint à mettre de côté ma modestie et guidé ma plume pour ces quelques lignes."
Lien: Claude BESSON
Nom: ESCoM-AAR (Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux Médias - Archives Audiovisuelles de la Recherche)
Rôle: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles
Appartenance: FMSH - Fondation Maison des Sciences de l'Homme, ESCoM - Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux Médias, France
Adresse: FMSH (Fondation Maison des Sciences de l'Homme), Paris, France
ESCoM-AAR (Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux Médias - Archives Audiovisuelles de la Recherche), FMSH (Fondation Maison des Sciences de l'Homme), Paris, France
Nom: VERAS
Prénom: Nelson
Rôle: Guitaristes
Adresse: France
Guitariste d’origine brésilienne, Nelson VERAS quitte son pays pour venir en France dès l’âge de 14 ans pour venir étudier la musique à Paris. Sa carrière démarre très rapidement. Il est particulièrement connu pour son jeu de guitare unique.
Type: INA.fr (et INA+)
Url: http://www.ina.fr/video/CPB7705367102/boris-vian-video.html
Consacrée à Boris VIAN, la rubrique "Lecture" propose une interview d'Ursula KUBLER-VIAN sur la nature, l'esprit et le style de l'auteur.Reportage illustré d'inserts sur des couvertures de romans de VIAN dont "L'Ecume des jours", "L'Automne à Pékin" et "L'Arrache-coeur" et de vues de la terrasse de la Cité Véron où vécut Boris VIAN. En off, extraits de deux chansons interprétées par Boris VIAN : "Le Déserteur" et "Le Cinématographe". Émission: Un sur cinq Production: Antenne 2 Réalisateur: Jean Pierre Spiero Journaliste: Henri Charrett Participant: Ursula Vian Kubler
Type: OpenEdition Books - Le portail de livres en SHS
Auteur: Tanja POPOVIC
Url: http://trans.revues.org/395
Tanja Popović, « Ideology and the absurd in literature », TRANS- [En ligne], 9 | 2010, mis en ligne le 01 février 2010, consulté le 29 octobre 2015. URL : http://trans.revues.org/395
Type: Article
Auteur: Ludovic TOURNES
Url: www.cairn.info/revue-historique-2001-1-page-109.htm
Tournès Ludovic, « La popularisation du jazz en France (1948-1960) : les prodromes d'une massification des pratiques musicales. », Revue historique 1/2001 (n° 617) , p. 109-130
Type: Emission radio culturelle
Auteur: Marc LAPPRAND
"Cette histoire est entièrement vraie, puisque je l'ai imaginée d'un bout à l'autre". Boris Vian, Avant-propos de L'écume des jours. Invité(s) : Marc Lapprand, professeur de littérature à l'université de Victoria (Canada)
Type: Persee- Le portail des revues scientifiques
Auteur: Jacques FONTANILLE
Url: www.persee.fr/doc/lfr_0023-8368_1984_num_61_1_5183
Fontanille Jacques. Le détournement de texte, activité sémiotique. In: Langue française, n°61, 1984. Sémiotique et enseignement du français, sous la direction de Jacques Fontanille. pp. 73-90.
Type: Artefacts, produits
Dans cette vidéo, il est possible de voir une trompette et une guitare.
Type: Musique vocale
Type: Musique vocale
Dans cette vidéo il est possible d'entendre des textes et de chansons de Boris VIAN mis en musique.
BESSON Airelle, BESSON Claude, VERAS Nelson. " Pour saluer Boris Vian ", Archives Audiovisuelles de la Recherche (AAR), n°1900, 2009, [en ligne] ; URL : http://www.archivesaudiovisuelles.fr/1900/
Type: Droit d'auteur relatif à la production du document source
© ESCoM-AAR (Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux Médias, Archives Audiovisuelles de la Recherche), FMSH (Fondation Maison des Sciences de l’Homme), Paris, France, 2009
Type: Droit d'auteur relatif à la réalisation du document source
© DE PABLO Elisabeth, Responsable éditoriale, ESCoM-FMSH, Paris, France, 2009 © BONNEMAZOU Camille, Réalisateur, ESCoM-FMSH, Paris, France, 2009 © WINKLER Lisette, ESCoM-FMSH, Paris, France, 2009 © CHEMOUNY Murielle, ESCoM-FMSH, Paris, France, 2009
Type: Droit d'auteur relatif au contenu du document source
© BESSON Airelle, Musicienne, France, 2009 © BESSON Claude, Interprète, France, 2009 © CRANSAC, Francis, Responsable, les Rencontres d'Aubrac, France, 2009 © VERAS Nelson, Guitariste, France, 2009
Type: Régime général "Creative Commons" relatifs au document source
Cette ressource audiovisuelle est protégée par le régime "Creative Commons". Vous êtes libres de la reproduire, distribuer et communiquer au public. Mais vous devez impérativement signaler sa paternité (son ou ses auteurs), vous n'avez pas le droit de la modifier ni d'en faire un usage commercial. Lecture, diffusion et exploitation concrète de cette ressource audiovisuelle présuppose que vous ayez accepté les règles juridiques Creative Commons décrites dans la page http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.0/fr/
Lien: Creative Commons - Paternité-Pas d'Utilisation Commerciale-Pas de Modification 2.0 France
Titre: Analyse générale de la vidéo « Pour saluer Boris Vian »
Sous-titre: Spectacle enregistré dans le cadre des XIVe Rencontres d'Aubrac en 2009
Langue(s): Français
Type: Analyse plus détaillé
Comment citer: FRISA, Oriane. Analyse générale de la vidéo « Pour saluer Boris Vian ». (Portail ARC, 2015), http://www.arc.msh-paris.fr/
Id analyse: 6ba5ac4c-0801-46c9-9e42-b1c24b34b645
Id vidéo: a4f9ad3f-09e4-4e19-b2ad-bf7b793aa214
Analyse générale de la vidéo « Pour saluer Boris Vian »