MARTIAL POTIER, ANCIEN OUVRIER QUALIFIÉ SUR PRESSES PLIEUSES CHEZ CASE PUIS FORMATEUR AU GRETA .

Chapitre

Titre: Les années de formation au lycée Henri-Brisson
Durée: 00:15:32   [00:00:00 > 00:15:32]
Martial Potier nous raconte son parcours de formation initiale, d'abord en CAP de chaudronnerie, puis, au vu de ses bons résultats, en BT chaudronnerie et en CAP soudeur au lycée Henri-Brisson. Il se souvient avec précision des cours de technologie et des exercices à l'atelier, des différents outils utilisés et de certains professeurs, stricts et exigeants mais dont il garde un bon souvenir : "c'était toujours la recherche du travail bien fait, toujours la perfection". Il explique la différence entre ce qui était enseigné au niveau CAP et au niveau BT chaudronnier et donne des exemples des missions attendues des personnes ayant le BT, davantage liées aux méthodes et à l'organisation du travail. Il évoque notamment le dessin industriel et le traçage.
Sujet: Apprentissage - Formation initiale
Topique: L'exemple de l'école nationale professionnelle
Titre: Le traçage : explications et exemples de plans et calques
Durée: 00:16:07   [00:15:32 > 00:31:40]
Martial Potier détaille la "partie traçage" de son apprentissage en BT chaudronnerie, qu'il qualifie de "très importante" : il faut "être capable de tracer pour donner des formes précises". Le travail en atelier était également plus précis. Pour réaliser ce traçage, "il faut avoir une très bonne vision dans l'espace". Il donne des explications et va chercher des plans, calques et dessins qu'il a gardés de ses années d'apprentissage, par exemple le dessin d'une trémie ou le traçage d'un cylindre
Titre: La tradition du Père Cent au lycée Henri Brisson et l'évolution des formations
Durée: 00:03:06   [00:31:40 > 00:34:46]
Martial Potier évoque la tradition du Père Cent au lycée Henri Brisson, grande journée de défilé en costumes dans les rues de Vierzon puis de bal pour les futurs diplômés et les plus jeunes. Il évoque également la renommée d'alors des formations du lycée, et regrette que certaines formations, dont celle de chaudronnerie, n'y soient plus dispensées.
Sujet: Apprentissage - Formation initiale
Topique: l'exemple de l'école nationale professionnelle
Titre: Les métiers des membres de la famille de Martial Potier
Durée: 00:05:44   [00:34:46 > 00:40:30]
Dans cet extrait, Martial Potier évoque ses parents, notamment son père, ouvrier métallier. Il souligne le fait que son orientation s'est faite, comme souvent à l'époque, en fonction des places disponibles dans les sections d'apprentissage. Son intérêt pour son métier transparaît malgré tout lorsqu'il raconte qu'il aurait aimé travailler à la conception des pièces dans le domaine de l'aviation. Il raconte également le parcours professionnel de son frère et de sa soeur.
Titre: La première expérience professionnelle de soudure chez Case
Durée: 00:11:01   [00:40:30 > 00:51:32]
Martial Potier nous raconte dans cet extrait son entrée chez Case après son service militaire, en 1976. Bien que regrettant de ne pas pouvoir continuer ses études, il va postuler chez Case aux méthodes mais est recruté en tant que soudeur à la soudure de cabines de bateau : il détaille les techniques utilisées, notamment la soudure au chalumeau, qu'il préférait, l'organisation des équipes, et se souvient de son salaire de 580 francs à l'époque.
Sujet: Entrée dans la vie professionnelle
Topique: accès au premier emploi
Titre: Le travail de pliage aux presses
Durée: 00:10:20   [00:51:32 > 01:01:52]
Martial Potier nous raconte son changement d'atelier chez CASE, passant de la soudure aux presses, en tant que titulaire. Il nous explique en détail les opérations qu'il devait effectuer sur sa presse et avec l'aide de son "aide", différencie les types de tôle dont l'épaisseur était fondamentale pour la réussite du pliage. Ce travail était très physique, notamment lorsqu'il fallait replier ou déplier la tôle à la masse.
Sujet: Chaîne opératoire
Topique: Opérations techniques
Titre: Les années dans l'atelier des presses
Durée: 00:06:49   [01:01:52 > 01:08:41]
Martial Potier évoque le carnet qu'il tenait pour mémoriser ses cotes et ses réglages sur les presses, car le pliage des pièces devait prendre un temps prédéterminé. Il explique l'organisation de la production sur les presses plieuses de marque Colly. Il parle de la rémunération, qu'il était difficile d'augmenter par des bonis, car les temps de production étaient calculés au plus juste. Il raconte être resté vingt ans à ce poste bien qu'il continuait à demander à intégrer le service des méthodes. Il se souvient avoir formé des jeunes, mais certains ne restaient pas, à cause de la dureté de ce travail très physique qui nécessitait de manipuler des pièces très lourde. "c'était un travail de bagnard", dit-il.
Titre: Amélioration des conditions de travail à l'atelier des presses mais stagnation des rémunérations
Durée: 00:07:09   [01:08:41 > 01:15:51]
Martial Potier raconte que son travail s'est un peu amélioré avec une nouvelle machine et la montée en qualité des tôles travaillées, dont il devait lui-même effectuer le contrôle. Il insiste sur le fait que le travail était pénible "et pas très enrichissant". Il évoque les poids et le bruit lorsqu'il fallait taper sur la ferraille avec des masses pour les redresser, sans protections auditives au début, puis avec des bouchons d'oreille dont ses collègues et lui n'ont très vite plus pu se passer. Avec ces améliorations, le travail était le même mais il s'effectuait plus rapidement. Il se souvient des "bons jaunes" que le chef d'équipe pouvait remplir lorsqu'un problème se posait pour expliquer la perte de rendement et regrette que les ouvriers de son atelier n'aient pas bénéficié de bonis, contrairement à ceux de l'atelier de soudure. "Nous, aux presses, c'était les pièces primaires, on ne nous a jamais fait de cadeaux".
Titre: L'évolution des machines et la diminution du travail à l'atelier des presses
Durée: 00:08:58   [01:15:51 > 01:24:49]
L'arrivée d'un nouveau type de machine à quatre vérins au lieu de deux amène de nouveaux et importants changements dans le travail de Martial Potier à l'atelier des presses. Certaines pièces sont désormais sous-traitées, et les presses permettent des gains de temps et une moindre pénibilité. Cependant, le travail diminuant, il est proposé à certains ouvriers de partir s'ils le souhaitent : "on n'était plus très nombreux aux presses sur le 580 K". Martial Potier évoque l'évolution et la diminution du nombre des presses plieuses et des petites presses dans l'atelier, et se souvient que les ouvriers étaient très autonomes à leur poste.
Titre: L'équipe formée par Martial Potier avec son aide
Durée: 00:09:34   [01:24:49 > 01:34:24]
Martial Potier évoque sa relation de travail avec son aide Didier à l'atelier des presses. Il livre une anecdote sur l' efficacité professionnelle de leur équipe et sur le partage équitable des bonis qu'il a lui proposé. Il explique également les différentes qualifications des ouvriers. Enfin, il raconte qu'il a un temps cherché à trouver un emploi dans une autre entreprise avant d'y renoncer.
Titre: La sécurité et les horaires dans l'atelier des presses
Durée: 00:07:52   [01:34:24 > 01:42:16]
Martial Potier évoque l'évolution de la sécurité dans l'atelier des presses avec l'arrivée des tables élévatrices, des bouchons d'oreille, des lunettes de protection... Les gants, chaussures de sécurité et bleus de travail étaient fournis par l'entreprise. Il se souvient également des vestiaires et des douches près des vestiaires. Il détaille ses horaires de travail, le fonctionnement en 2 X 8
Titre: La manutention dans l'atelier des presses et un exemple d'opération de pliage sur une machine
Durée: 00:03:57   [01:42:16 > 01:46:13]
Martial Potier détaille le rôle des caristes au sein de l'atelier des presses puis le positionnement des plaques de tôles sur les presses plieuses : il détaille une opération de pliage après avoir montré la photo de la machine correspondante. "c'était du sport", reconnaît-il.
Titre: La question de la rémunération
Durée: 00:01:17   [01:46:13 > 01:47:31]
Martial Potier aborde la rémunération et se souvient qu'"on était relativement bien payés". Les bonis se calculait aux pièces et temps réalisé.
Titre: Les différentes opérations réalisées à la presse plieuse
Durée: 00:06:22   [01:47:31 > 01:53:54]
Martial Potier détaille les différentes opérations qu'il devait réaliser à sa presse plieuse pour produire différentes pièces et décrit une journée type à l'atelier.
Titre: Explications techniques sur les réglages et les composantes des presses plieuses
Durée: 00:08:06   [01:53:54 > 02:02:00]
Martial Potier évoque les "pupitres" et les "pédales" qui lançaient les pliages des pièces. Les accidents du travail étaient rares, pour lui une coupure du doigt et un arrêt consécutif à un choc avec un fenwick. Il donne des explications techniques sur les courses, les réglages et les butées, les divers outils utilisés pour caler les tôles sur les presses.
Titre: Les relations dans l'atelier des presses
Durée: 00:05:25   [02:02:00 > 02:07:25]
Martial Potier évoque la coordination de son travail avec son aide : "on ne se parlait pas..., tout était automatisé dans nos gestes...", les surnoms donnés dans l'atelier et les relations avec les chefs d'atelier. Il se souvient qu'il était syndiqué à la CGT et a même été délégué du personnel pendant une courte période.
Titre: La fermeture de la CASE
Durée: 00:03:35   [02:07:25 > 02:11:00]
Martial Potier aborde la période de la fermeture de l'usine la CASE, les manifestations et la solidarité des Vierzonnais.
Titre: La carrière de Martial Potier après la fermeture de CASE
Durée: 00:18:38   [02:11:00 > 02:29:39]
Martial Potier raconte sa reconversion, à la suite du plan de reclassement de la CASE, en tant que formateur auprès de jeunes en contrat d'alternance au travail sur les presses plieuses pour le Greta de Romorantin. Au fil du temps, il a élargi ses compétences et réalisé des tâches et des formations diverses, comme des formations en chaudronnerie ou en soudure ou la construction d'un programme de maths niveau CAP : cette période de travail lui a beaucoup plu.

18 chapitres.
  • Martial Potier nous raconte son parcours de formation initiale, d'abord en CAP de chaudronnerie, puis, au vu de ses bons résultats, en BT chaudronnerie et en CAP soudeur au lycée Henri-Brisson. Il se souvient avec précision des cours de technologie et des exercices à l'atelier, des différents outils utilisés et de certains professeurs, stricts et exigeants mais dont il garde un bon souvenir : "c'était toujours la recherche du travail bien fait, toujours la perfection". Il explique la différence entre ce qui était enseigné au niveau CAP et au niveau BT chaudronnier et donne des exemples des missions attendues des personnes ayant le BT, davantage liées aux méthodes et à l'organisation du travail. Il évoque notamment le dessin industriel et le traçage.
  • Martial Potier détaille la "partie traçage" de son apprentissage en BT chaudronnerie, qu'il qualifie de "très importante" : il faut "être capable de tracer pour donner des formes précises". Le travail en atelier était également plus précis. Pour réaliser ce traçage, "il faut avoir une très bonne vision dans l'espace". Il donne des explications et va chercher des plans, calques et dessins qu'il a gardés de ses années d'apprentissage, par exemple le dessin d'une trémie ou le traçage d'un cylindre
  • Martial Potier évoque la tradition du Père Cent au lycée Henri Brisson, grande journée de défilé en costumes dans les rues de Vierzon puis de bal pour les futurs diplômés et les plus jeunes. Il évoque également la renommée d'alors des formations du lycée, et regrette que certaines formations, dont celle de chaudronnerie, n'y soient plus dispensées.
  • Dans cet extrait, Martial Potier évoque ses parents, notamment son père, ouvrier métallier. Il souligne le fait que son orientation s'est faite, comme souvent à l'époque, en fonction des places disponibles dans les sections d'apprentissage. Son intérêt pour son métier transparaît malgré tout lorsqu'il raconte qu'il aurait aimé travailler à la conception des pièces dans le domaine de l'aviation. Il raconte également le parcours professionnel de son frère et de sa soeur.
  • Martial Potier nous raconte dans cet extrait son entrée chez Case après son service militaire, en 1976. Bien que regrettant de ne pas pouvoir continuer ses études, il va postuler chez Case aux méthodes mais est recruté en tant que soudeur à la soudure de cabines de bateau : il détaille les techniques utilisées, notamment la soudure au chalumeau, qu'il préférait, l'organisation des équipes, et se souvient de son salaire de 580 francs à l'époque.
  • Martial Potier nous raconte son changement d'atelier chez CASE, passant de la soudure aux presses, en tant que titulaire. Il nous explique en détail les opérations qu'il devait effectuer sur sa presse et avec l'aide de son "aide", différencie les types de tôle dont l'épaisseur était fondamentale pour la réussite du pliage. Ce travail était très physique, notamment lorsqu'il fallait replier ou déplier la tôle à la masse.
  • Martial Potier évoque le carnet qu'il tenait pour mémoriser ses cotes et ses réglages sur les presses, car le pliage des pièces devait prendre un temps prédéterminé. Il explique l'organisation de la production sur les presses plieuses de marque Colly. Il parle de la rémunération, qu'il était difficile d'augmenter par des bonis, car les temps de production étaient calculés au plus juste. Il raconte être resté vingt ans à ce poste bien qu'il continuait à demander à intégrer le service des méthodes. Il se souvient avoir formé des jeunes, mais certains ne restaient pas, à cause de la dureté de ce travail très physique qui nécessitait de manipuler des pièces très lourde. "c'était un travail de bagnard", dit-il.
  • Martial Potier raconte que son travail s'est un peu amélioré avec une nouvelle machine et la montée en qualité des tôles travaillées, dont il devait lui-même effectuer le contrôle. Il insiste sur le fait que le travail était pénible "et pas très enrichissant". Il évoque les poids et le bruit lorsqu'il fallait taper sur la ferraille avec des masses pour les redresser, sans protections auditives au début, puis avec des bouchons d'oreille dont ses collègues et lui n'ont très vite plus pu se passer. Avec ces améliorations, le travail était le même mais il s'effectuait plus rapidement. Il se souvient des "bons jaunes" que le chef d'équipe pouvait remplir lorsqu'un problème se posait pour expliquer la perte de rendement et regrette que les ouvriers de son atelier n'aient pas bénéficié de bonis, contrairement à ceux de l'atelier de soudure. "Nous, aux presses, c'était les pièces primaires, on ne nous a jamais fait de cadeaux".
  • L'arrivée d'un nouveau type de machine à quatre vérins au lieu de deux amène de nouveaux et importants changements dans le travail de Martial Potier à l'atelier des presses. Certaines pièces sont désormais sous-traitées, et les presses permettent des gains de temps et une moindre pénibilité. Cependant, le travail diminuant, il est proposé à certains ouvriers de partir s'ils le souhaitent : "on n'était plus très nombreux aux presses sur le 580 K". Martial Potier évoque l'évolution et la diminution du nombre des presses plieuses et des petites presses dans l'atelier, et se souvient que les ouvriers étaient très autonomes à leur poste.
  • Martial Potier évoque sa relation de travail avec son aide Didier à l'atelier des presses. Il livre une anecdote sur l' efficacité professionnelle de leur équipe et sur le partage équitable des bonis qu'il a lui proposé. Il explique également les différentes qualifications des ouvriers. Enfin, il raconte qu'il a un temps cherché à trouver un emploi dans une autre entreprise avant d'y renoncer.
  • Martial Potier évoque l'évolution de la sécurité dans l'atelier des presses avec l'arrivée des tables élévatrices, des bouchons d'oreille, des lunettes de protection... Les gants, chaussures de sécurité et bleus de travail étaient fournis par l'entreprise. Il se souvient également des vestiaires et des douches près des vestiaires. Il détaille ses horaires de travail, le fonctionnement en 2 X 8
  • Martial Potier évoque les "pupitres" et les "pédales" qui lançaient les pliages des pièces. Les accidents du travail étaient rares, pour lui une coupure du doigt et un arrêt consécutif à un choc avec un fenwick. Il donne des explications techniques sur les courses, les réglages et les butées, les divers outils utilisés pour caler les tôles sur les presses.
  • Martial Potier raconte sa reconversion, à la suite du plan de reclassement de la CASE, en tant que formateur auprès de jeunes en contrat d'alternance au travail sur les presses plieuses pour le Greta de Romorantin. Au fil du temps, il a élargi ses compétences et réalisé des tâches et des formations diverses, comme des formations en chaudronnerie ou en soudure ou la construction d'un programme de maths niveau CAP : cette période de travail lui a beaucoup plu.
Titre: MARTIAL POTIER, ANCIEN OUVRIER QUALIFIÉ SUR PRESSES PLIEUSES CHEZ CASE PUIS FORMATEUR AU GRETA
Date de réalisation: 14/03/2019
Lieu de réalisation: Vierzon France
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
Après l’obtention, au Lycée Henri Brisson, d’un CAP puis d’un Brevet Technique de chaudronnier et d’un CAP de soudeur, Martial Potier intègre l’entreprise vierzonnaise CASE en 1976 en qualité de soudeur. D’abord soudeur sur cabine, il est vite dirigé vers la soudure au chalumeau, avant d’être préposé pendant vingt ans au travail sur presse-plieuse qu’il qualifie de « travail de bagnard ». L’entretien est l’occasion de nous expliquer en quoi consistait précisément ce travail. Il en profite pour évoquer l’évolution des conditions d’hygiène et de sécurité au travail, les cadences à tenir, l’entraide entre collègues, la question de la rémunération, l’engagement syndical et les luttes, etc. A la suite de la fermeture de l’usine, il termine sa carrière comme formateur au GRETA. Le début de l’entretien est consacré à sa formation de chaudronnier au Lycée Henri Brisson. Après avoir visionné l'entretien, Martial Potier a souhaité apporté quelques rectificatifs. Alors qu'il évoque à plusieurs reprises le modèle de "Bakou" 580 K, il s'agit du modèle 580 F. Par ailleurs, le pliage de la pelle sur la presse-plieuse s'effectue en deux temps, non pas en trois temps. Cet entretien a été réalisé dans le cadre de la recherche MEMOVIV menée par une équipe de chercheurs en sociologie de l'Université de Tours (CITERES/CETU ETIcS), avec le soutien des archives départementales du Cher et de CICLIC, L'agence du Centre-Val de Loire pour le livre, l'image et la culture numérique. Enquête, réalisation et montage : Céline Assegond MEMOVIV a bénéficié du financement de la région Centre-Val de Loire, complété par celui de la DRAC Centre et de la ville de Vierzon. Avec le concours de l’ESCOM/FMSH pour la conception et le développement du site Internet dédié à la mémoire du travail à Vierzon
Type: Droit d'auteur relatif au contenu du document source
Cette ressource audiovisuelle est protégée par le régime "Creative Commons". Vous êtes libres de la reproduire, distribuer et communiquer au public. Mais vous devez impérativement signaler la paternité de(s) ayant-droit(s) du contenu du média. Vous n'avez pas le droit de la modifier ni d'en faire un usage commercial. Lecture, diffusion et exploitation concrète de cette ressource audiovisuelle présuppose que vous ayez accepté les règles juridiques Creative Commons décrites dans la page http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.0/fr/.
Type: Droit d'auteur relatif à la production du document source
Cette ressource audiovisuelle est protégée par le régime "Creative Commons". Vous êtes libres de la reproduire, distribuer et communiquer au public. Mais vous devez impérativement signaler la paternité de son(ses) auteur(s). Vous n'avez pas le droit de la modifier ni d'en faire un usage commercial. Lecture, diffusion et exploitation concrète de cette ressource audiovisuelle présuppose que vous ayez accepté les règles juridiques Creative Commons décrites dans la page http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.0/fr/.
Titre: MARTIAL POTIER, ANCIEN OUVRIER QUALIFIÉ SUR PRESSES PLIEUSES CHEZ CASE PUIS FORMATEUR AU GRETA
Langue(s): Français
Id analyse: 7637e4e8-b20c-402e-9b66-9209e90e081f
Id vidéo: 63e6948c-5489-4bcc-9cfe-b1056809c8c7
Après l’obtention, au Lycée Henri Brisson, d’un CAP puis d’un Brevet Technique de chaudronnier et d’un CAP de soudeur, Martial Potier intègre l’entreprise vierzonnaise CASE en 1976 en qualité de soudeur. D’abord soudeur sur cabine, il est vite dirigé vers la soudure au chalumeau, avant d’être préposé pendant vingt ans au travail sur presse-plieuse qu’il qualifie de « travail de bagnard ». L’entretien est l’occasion de nous expliquer en quoi consistait précisément ce travail. Il en profite pour évoquer l’évolution des conditions d’hygiène et de sécurité au travail, les cadences à tenir, l’entraide entre collègues, la question de la rémunération, l’engagement syndical et les luttes, etc. A la suite de la fermeture de l’usine, il termine sa carrière comme formateur au GRETA.