Christian Sirrey, ancien peintre puis chef d'équipe chez CASE. CHRISTIAN, SIRREY

Chapitre

Titre: Formation et carrière professionnelle
Durée: 00:08:06   [00:00:00 > 00:08:06]
Dans cette première séquence, Christian Sirrey revient sur son apprentissage et sa formation. Après avoir obtenu un CAP peintre en bâtiment, il obtient un EFAA (Examen de Fin d’Apprentissage Artisanal) puis Il travaille dans différentes entreprises vierzonnaises comme peintre en bâtiment avant d’intégrer l’entreprise CASE en 1972 en qualité de peintre puis de chef d’équipe en 1980.
Titre: Les horaires de travail d'un peintre chez CASE
Durée: 00:01:08   [00:08:06 > 00:09:14]
Christian Sirrey explique dans cet extrait qu’il travaillait en trois huit.
Titre: Les différentes opérations de peinture effectuées sur les tracteurs CASE
Durée: 00:03:52   [00:09:14 > 00:13:07]
Titre: La configuration de l'atelier des peintres
Durée: 00:01:10   [00:13:07 > 00:14:17]
Christian Sirrey nous explique à travers ce bref extrait en quoi consistait son travail de peintre au sein de l’usine CASE. Il nous précise les trois opérations mises en œuvre dans le cadre de la peinture d’un tracteur. La première opération était dévolue à l’application d’une couche de peinture sur le tracteur partiellement monté ; La seconde opération consistait à appliquer de la peinture anti-rouille sur des pièces détachées suivant la technique dite « au trempé » ou bien de la technique de la peinture au pistolet en fonction de la nature de la pièce à peindre. Enfin, une fois toutes les pièces assemblées sur le tracteur, une dernière couche de peinture laquée était appliquée.
Titre: Un positionnement hiérarchique contesté
Durée: 00:05:57   [00:14:17 > 00:20:14]
Christian Sirrey nous explique qu’ « il y a eu des hauts et des bas » dus à son changement de statut d’ouvrier à chef d’équipe qui a suscité quelques tensions : « j’avais des copains avec qui j’étais copain avec, et quand je suis passé chef d’équipe ils faisaient la gueule ». « Le caméléon », c’est ainsi que le personnel l’avait surnommé : « un coup du côté des ouvriers, un coup du côté du patron ». La pratique du surnom était répandue au sein de l’entreprise.
Titre: Les voyages organisés par le Comité d'entreprise
Durée: 00:03:42   [00:20:14 > 00:23:57]
Grâce au comité d’entreprise de l’usine CASE, les ouvriers pouvaient partir en sorties ou en vacances. Christian Sirrey se souvient de certains voyages effectués avec sa femme et ses collègues, comme à La Clusa, Tigne, EuroDisney…
Titre: Sécurité et santé sur le lieu de travail : le métier de peintre
Durée: 00:07:14   [00:23:57 > 00:31:11]
Christian Sirrey décrit des conditions de travail sécurisées. La sécurité passait notamment par la tenue de travail qui comprenait une combinaison en tissu, une casquette, des gants et surtout un masque. Ce masque visait à atténuer l’exposition aux composés volatiles organiques dégagés par la peinture. Il nous décrit l’opération de mélange de la peinture avec l’Isocyanate : « là fallait éviter de mettre le nez au-dessus et de respirer parce que là c’était toxique ». Une fois la peinture terminée, chaque pièce était passée dans une étuve où elle était chauffée jusqu’à 100°. Après la cuisson, les ouvriers ouvraient les portes pour y placer la pièce suivante, Christian Sirrey se souvient : « quand on ouvrait les portes et qu’on rentrait là-dedans on avait chaud, on y restait pas longtemps ».
Titre: Répartitions des tâches entre les ouvriers peintres : un travail répétitif
Durée: 00:05:56   [00:31:11 > 00:37:08]
Dans cet extrait, Christian Sirrey revient brièvement sur la répartition des tâches entre les différents peintres. Deux peintres ouvriers étaient présents dans « la cabine de peinture », l’un s’occupait de l’avant et l’autre de l’arrière du bakou. Les postes étaient interchangeables pour rompre la monotonie de ce travail très répétitif. L’opération durait environ 45 minutes. Le bakou avait auparavant subi une opération de lessivage, séchage, ponçage, calfeutrage des cabines et masquage des pièces qui ne devaient pas être exposées à la peinture. Les ouvriers qui étaient payés à la tâche devaient respecter le temps alloué à la peinture d’une machine. « Il fallait peindre par équipe sept machines. (…). C’était à la chaine ».
Titre: Le repas et les pauses
Durée: 00:01:20   [00:37:08 > 00:38:29]
« On avait une demi-heure de pause, de casse-croute » se souvient Christian Sirrey, entre 8h00 et 8h30 et entre 18h00 et 18h30. En plus de ce temps de repos, les ouvriers allaient se restaurer au restaurant d’entreprise (créé en juin 1969), un lieu convivial, qui faisait gagner du temps au travailleur, et était avantageux financièrement.
Titre: L’agencement de l'usine : les parkings
Durée: 00:01:44   [00:38:29 > 00:40:13]
Dans cet extrait Christian Sirrey se remémore ses trajets de son habitation jusqu’à la CASE. L’usine était équipée d’un grand parking pour le personnel. Toutefois, les ouvriers étaient parfois obligés de trouver une place dans les rues voisines, quitte à marcher un peu.
Titre: Une usine sur trois niveaux
Durée: 00:01:17   [00:40:13 > 00:41:31]
Dans cette séquence, Christian Sirrey nous explique la complexité du site CASE, réparti sur trois niveaux. Son atelier de peinture était situé sur le deuxième niveau, c’est-à-dire dans le bâtiment principal (le plus grand), appelé plus communément le « B3 ».
Titre: Exposé au bruit
Durée: 00:00:47   [00:41:31 > 00:42:18]
Au sein de l’entreprise, toutes les machines en action produisaient beaucoup de bruit, mais pour Christian Sirrey : « Quand vous entendez les moteurs toute la journée, au bout d’un moment, on y fait plus attention ». Toutefois, en sortant de l’usine il constatait la différence avec son lieu d’habitation, qui lui était situé au calme.
Titre: Retour sur les pauses : les fumeurs
Durée: 00:01:55   [00:42:18 > 00:44:14]
« On avait une tâche à faire, il fallait faire sa tâche. […] On pouvait s’arrêter 5 - 10 minutes pour aller à la machine à café ». Christian Sirrey se rappelle aussi de la pause cigarette avec la présence d’une ligne rouge marquée sur le sol qui matérialisait, pour des questions de sécurité, la limite à ne pas franchir.
Titre: De peintre ouvrier à chef d’équipe
Durée: 00:01:44   [00:44:14 > 00:45:58]
Nommé chef d’équipe après avoir été peintre ouvrier, Christian Sirrey est désormais en charge de la préparation des peintures ainsi que de tâches administratives. Toutefois, il lui arrivait de remplacer de manière occasionnelle un collègue au poste de peinture.
Titre: La purge des tuyaux de peinture
Durée: 00:02:53   [00:45:58 > 00:48:52]
Des innovations techniques ont permis à Christian Sirrey, ainsi qu’à ses collègues, d’améliorer leur condition de travail au sein de l’atelier de peinture. Il évoque l’apparition de la bombe doseuse qui réduisait le temps de préparation du mélange des peintures (deux composants au départ). La tâche la plus contraignante demeurait celle de la purge des tuyaux. Chaque ouvrier devait en fin de journée nettoyer les tuyaux remplis de peinture avec un diluant. Le liquide rejeté était contenu dans des fûts, pour y être dépollué puis recyclé par la compagnie GESSET Assainissement.
Titre: Un cousin mécanicien chez CASE
Durée: 00:03:00   [00:48:52 > 00:51:52]
L’entreprise CASE embauchait outre beaucoup de vierzonnais, des travailleurs résidant des les villes voisines. C’était le cas de Denis Laleuf, le cousin de Christian Sirrey qui habitait Reuilly. Dans cette séquence, Christian Sirrey nous explique le poste de son cousin, employé comme mécanicien pour les voitures de fonctions : celles des commerciaux, l’ambulance de l’usine, etc. A la fin de l’extrait, Christian Sirrey aborde brièvement la profession de sa femme dès leur arrivée à Vierzon. Claudette Sirrey a travaillé pendant 14 ans dans la confection, au sein de l’entreprise Robinet.
Titre: Après la fermeture de CASE : Chef d’équipe dans une nouvelle entreprise
Durée: 00:06:12   [00:51:52 > 00:58:04]
Titre: Fermeture de l'entreprise CASE
Durée: 00:03:18   [00:58:04 > 01:01:22]
Dès l’annonce de la fermeture de l’usine au début de l’année 1994 jusqu’à la fermeture officielle à la fin de l’année 1995, Christian Sirrey comme tout le personnel de la CASE milite, afin de sauver son emploi. « Il y avait longtemps que ça se murmurait (…). On s’y attendait un peu, mais là ça été vraiment brutal » : 270 personnes se retrouveront sans travail.
Titre: L’amitié au sein de CASE et après CASE
Durée: 00:01:31   [01:01:22 > 01:02:54]
Si des relations amicales pouvaient naitre au sein des ateliers de CASE, il était rare de retrouver ses collègues en dehors l’usine. Les gens regagnaient leur foyer et restaient la plupart du temps en famille.
Titre: Vierzon à l'époque de CASE
Durée: 00:05:11   [01:02:54 > 01:08:05]
Christian Sirrey décrit Vierzon comme une ville dynamique: « Ah c’était mouvementé ». L’usine CASE a employé jusqu'à 1100 personnes, des vierzonnais en majeur partie, mais aussi des travailleurs des villes voisines. Parmi eux, il y avait un certain nombre de travailleurs immigrés de Tunisie, du Maroc, d’Italie, du Portugal… A cette époque, la ville de Vierzon était un bassin d’emploi important avec ses nombreuses entreprises dans le secteur du machinisme agricole, de la porcelaine, de la confection, de la verrerie… C’est avec une certaine tristesse que Christian Sirrey déplore le visage actuel d’une ville sinistrée économiquement.

20 chapitres.
  • Dans cette première séquence, Christian Sirrey revient sur son apprentissage et sa formation. Après avoir obtenu un CAP peintre en bâtiment, il obtient un EFAA (Examen de Fin d’Apprentissage Artisanal) puis Il travaille dans différentes entreprises vierzonnaises comme peintre en bâtiment avant d’intégrer l’entreprise CASE en 1972 en qualité de peintre puis de chef d’équipe en 1980.
  • Christian Sirrey nous explique à travers ce bref extrait en quoi consistait son travail de peintre au sein de l’usine CASE. Il nous précise les trois opérations mises en œuvre dans le cadre de la peinture d’un tracteur. La première opération était dévolue à l’application d’une couche de peinture sur le tracteur partiellement monté ; La seconde opération consistait à appliquer de la peinture anti-rouille sur des pièces détachées suivant la technique dite « au trempé » ou bien de la technique de la peinture au pistolet en fonction de la nature de la pièce à peindre. Enfin, une fois toutes les pièces assemblées sur le tracteur, une dernière couche de peinture laquée était appliquée.
  • Christian Sirrey nous explique qu’ « il y a eu des hauts et des bas » dus à son changement de statut d’ouvrier à chef d’équipe qui a suscité quelques tensions : « j’avais des copains avec qui j’étais copain avec, et quand je suis passé chef d’équipe ils faisaient la gueule ». « Le caméléon », c’est ainsi que le personnel l’avait surnommé : « un coup du côté des ouvriers, un coup du côté du patron ». La pratique du surnom était répandue au sein de l’entreprise.
  • Christian Sirrey décrit des conditions de travail sécurisées. La sécurité passait notamment par la tenue de travail qui comprenait une combinaison en tissu, une casquette, des gants et surtout un masque. Ce masque visait à atténuer l’exposition aux composés volatiles organiques dégagés par la peinture. Il nous décrit l’opération de mélange de la peinture avec l’Isocyanate : « là fallait éviter de mettre le nez au-dessus et de respirer parce que là c’était toxique ». Une fois la peinture terminée, chaque pièce était passée dans une étuve où elle était chauffée jusqu’à 100°. Après la cuisson, les ouvriers ouvraient les portes pour y placer la pièce suivante, Christian Sirrey se souvient : « quand on ouvrait les portes et qu’on rentrait là-dedans on avait chaud, on y restait pas longtemps ».
  • Dans cet extrait, Christian Sirrey revient brièvement sur la répartition des tâches entre les différents peintres. Deux peintres ouvriers étaient présents dans « la cabine de peinture », l’un s’occupait de l’avant et l’autre de l’arrière du bakou. Les postes étaient interchangeables pour rompre la monotonie de ce travail très répétitif. L’opération durait environ 45 minutes. Le bakou avait auparavant subi une opération de lessivage, séchage, ponçage, calfeutrage des cabines et masquage des pièces qui ne devaient pas être exposées à la peinture. Les ouvriers qui étaient payés à la tâche devaient respecter le temps alloué à la peinture d’une machine. « Il fallait peindre par équipe sept machines. (…). C’était à la chaine ».
  • « On avait une demi-heure de pause, de casse-croute » se souvient Christian Sirrey, entre 8h00 et 8h30 et entre 18h00 et 18h30. En plus de ce temps de repos, les ouvriers allaient se restaurer au restaurant d’entreprise (créé en juin 1969), un lieu convivial, qui faisait gagner du temps au travailleur, et était avantageux financièrement.
  • Dans cette séquence, Christian Sirrey nous explique la complexité du site CASE, réparti sur trois niveaux. Son atelier de peinture était situé sur le deuxième niveau, c’est-à-dire dans le bâtiment principal (le plus grand), appelé plus communément le « B3 ».
  • Au sein de l’entreprise, toutes les machines en action produisaient beaucoup de bruit, mais pour Christian Sirrey : « Quand vous entendez les moteurs toute la journée, au bout d’un moment, on y fait plus attention ». Toutefois, en sortant de l’usine il constatait la différence avec son lieu d’habitation, qui lui était situé au calme.
  • « On avait une tâche à faire, il fallait faire sa tâche. […] On pouvait s’arrêter 5 - 10 minutes pour aller à la machine à café ». Christian Sirrey se rappelle aussi de la pause cigarette avec la présence d’une ligne rouge marquée sur le sol qui matérialisait, pour des questions de sécurité, la limite à ne pas franchir.
  • Des innovations techniques ont permis à Christian Sirrey, ainsi qu’à ses collègues, d’améliorer leur condition de travail au sein de l’atelier de peinture. Il évoque l’apparition de la bombe doseuse qui réduisait le temps de préparation du mélange des peintures (deux composants au départ). La tâche la plus contraignante demeurait celle de la purge des tuyaux. Chaque ouvrier devait en fin de journée nettoyer les tuyaux remplis de peinture avec un diluant. Le liquide rejeté était contenu dans des fûts, pour y être dépollué puis recyclé par la compagnie GESSET Assainissement.
  • L’entreprise CASE embauchait outre beaucoup de vierzonnais, des travailleurs résidant des les villes voisines. C’était le cas de Denis Laleuf, le cousin de Christian Sirrey qui habitait Reuilly. Dans cette séquence, Christian Sirrey nous explique le poste de son cousin, employé comme mécanicien pour les voitures de fonctions : celles des commerciaux, l’ambulance de l’usine, etc. A la fin de l’extrait, Christian Sirrey aborde brièvement la profession de sa femme dès leur arrivée à Vierzon. Claudette Sirrey a travaillé pendant 14 ans dans la confection, au sein de l’entreprise Robinet.
  • Dès l’annonce de la fermeture de l’usine au début de l’année 1994 jusqu’à la fermeture officielle à la fin de l’année 1995, Christian Sirrey comme tout le personnel de la CASE milite, afin de sauver son emploi. « Il y avait longtemps que ça se murmurait (…). On s’y attendait un peu, mais là ça été vraiment brutal » : 270 personnes se retrouveront sans travail.
  • Christian Sirrey décrit Vierzon comme une ville dynamique: « Ah c’était mouvementé ». L’usine CASE a employé jusqu'à 1100 personnes, des vierzonnais en majeur partie, mais aussi des travailleurs des villes voisines. Parmi eux, il y avait un certain nombre de travailleurs immigrés de Tunisie, du Maroc, d’Italie, du Portugal… A cette époque, la ville de Vierzon était un bassin d’emploi important avec ses nombreuses entreprises dans le secteur du machinisme agricole, de la porcelaine, de la confection, de la verrerie… C’est avec une certaine tristesse que Christian Sirrey déplore le visage actuel d’une ville sinistrée économiquement.
Titre: Christian Sirrey, ancien peintre puis chef d'équipe chez CASE
Auteur(s): CHRISTIAN, SIRREY
Date de réalisation: 23/05/2017
Lieu de réalisation: Vierzon
Genre: Entretien filmé
C’est avec une grande émotion que Christian Sirrey se remémore ses 24 années passées au sein de l’entreprise CASE. Originaire de Reuilly (Indre), celui-ci arrive en 1958 à Vierzon à l’âge de quatorze ans. Un CAP peintre en poche, il acquiert de l’expérience professionnelle au sein de différentes entreprises. En 1972, il rejoint l’entreprise CASE, d’abord comme peintre au pistolet, puis comme chef d’équipe 8 ans plus tard. Ce changement de statut ainsi que son investissement en tant que syndiqué lui confère un statut singulier qui le place « une fois du côté des ouvriers, une fois du côté des patrons », une position parfois difficile à tenir. En 1995, à 45 ans, Christian Sirrey assiste avec les 250 derniers employés à la fermeture de l’usine vierzonnaise. Par chance, il retrouve une place chez France Fermeture, petite entreprise spécialisée dans la construction de volets, de stores, de persiennes, en qualité de chef d'équipe. Il y travaillera jusqu’à sa retraite définitive onze ans plus tard.
CHRISTIAN, SIRREY. "Christian Sirrey, ancien peintre puis chef d'équipe chez CASE", 2017.
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Langue(s): Français
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