Salariat à la brésilienne ? Nouvelles configurations des relations d'emploi au Brésil. ARAUJO GUIMARÃES Nadya

Chapitre

Titre: Présentation
Durée: 00:01:42   [00:00:00 > 00:01:42]
Nadya ARAUJO GUIMARÃES est sociologue du travail. Elle est professeur à l’université de São Paulo, et chercheuse au Centre d’Etudes de la Métropole (CEBRAP). Sa recherche en cours concerne les changements de conditions de travail au Brésil, le modèle salarial brésilien, et les entreprises intermédiaires entre employeurs et travailleurs.
Titre: Introduction
Durée: 00:03:06   [00:01:42 > 00:04:49]
La sociologue explique l’émergence d’une nouvelle tendance sur le marché du travail brésilien. Elle annonce ensuite le plan que suivra sa conférence.
Titre: Caractérisation de l'augmentation des emplois protégés
Sous-titre: Conférence: Partie 1
Durée: 00:16:55   [00:04:49 > 00:21:45]
La chercheuse part de l’augmentation du rythme de croissance des emplois formels, qui sont au Brésil des emplois enregistrés, donnant droit à une protection, des avantages et un salaire. Dans le cas brésilien, on voit pour la première fois une période où ces emplois formels deviennent la norme dans le marché du travail. Ce tournant récent et durable. La période retenue pour cet exposé part de 1994 jusqu’à 2010. Cette évolution est à mettre en lien avec les emplois formels permis par une entreprise intermédiaire, dont le rythme a connu une très forte augmentation. Ce mouvement est concentré dans les métropoles, en raison de l’opacité du marché du travail dans cet espace particulier. Si de nouveaux emplois se sont créés ces dernières années au Brésil, ils se sont accompagnés d’une précarisation des conditions de travail, les emplois formels ne donnant accès qu’à certains types de droits. Cela impacte l’identité des travailleurs, jeunes pour la plupart d’entre eux. La deuxième partie de la présentation s’attache à étudier les trajectoires et profils de ces nouveaux travailleurs.
Titre: Caractérisation des travailleurs issus de ce processus
Sous-titre: Conférence: Partie 2
Durée: 00:12:37   [00:21:45 > 00:34:22]
Ce sont majoritairement des femmes scolarisées, et des jeunes, ces derniers représentants presque 75% des actifs. Le processus observé par la sociologue est le suivant: les entreprises intermédiaires permettent de faire entrer sur le marché des emplois protégés un certain nombre d’individus. La moitié d’entre eux environ restera pendant un temps long sur ce marché, mais dans des conditions instables, même pour ceux arrivant à trouver un contrat direct avec l’entreprise, en s’affranchissant des entreprises intermédiaires. En somme, l’augmentation des contrats formels s’accompagne d’une plus grande précarité. Le temps de travail moyen en est un exemple. Par ailleurs, elle précise bien que les données sur lesquelles elle s’est appuyée permettent seulement de voir les individus qui ont réussi à trouver un emploi formel via les entreprises intermédiaires. Cela occulte en revanche l’immense nombre d’individus qui n’y arrivent pas, et qui mobilisent leurs réseaux personnels pour obtenir un emploi.
Titre: Caractérisation des entreprises intermédiaires
Sous-titre: Conférence: Partie 3
Durée: 00:11:26   [00:34:22 > 00:45:49]
Après s’être intéressé aux relations entre les entreprises intermédiaires et les individus, il s’agit maintenant d’analyser la relation entre intermédiaires et entreprises avec lesquelles elles travaillent. Pour développer son idée, la sociologue effectue une comparaison entre les entreprises intermédiaires et les entreprises délivrant des services spécialisés, telles que les services de télé-communication… Le point central est qu’il existe une relation privilégiée entre les intermédiaires et la dynamique économique, qui s’effectue au détriment de la main d’œuvre recrutée. Une preuve donnée est que les intermédiaires sont majoritairement regroupés dans les métropoles, où se trouvent les entreprises. La conclusion de cette partie consiste à dire que le changement de structure du marché du travail, causé par l’importance croissante des entreprises intermédiaires va devenir un changement de la régulation du travail en elle-même.
Titre: Défis analytiques posés par ce phénomène
Sous-titre: Conférence: Partie 4
Durée: 00:15:59   [00:45:49 > 01:01:48]
Cette partie cherche à éclairer deux points centraux. La première question est la suivante : quelle est la spécificité brésilienne de ce processus ? D’une part, il faut se demander comment l’on peut flexibiliser un marché du travail déjà flexible, comme l’était déjà le marché brésilien avant ce mouvement ? Un paradoxe est qu’au Brésil, cette flexibilisation consiste à inclure des individus dans les règles de droit, alors que le problème inverse se pose dans d’autres parties du monde. Un élément est qu’au Brésil, la citoyenneté s’est construite autour de la notion formelle de travail, comme le montre la forte dimension symbolique que porte la carte de travail. Une spécificité brésilienne serait dès lors la dimension symbolique très importante du travail dans cette société. Par ailleurs, si l’on pense que de plus en plus d’individus ont accès aux droits, comment comprendre l’incapacité des syndicats à mobiliser une identité commune pour refuser les conditions de travail se précarisant, comme on l’a vu ? La deuxième question consiste à se demander quel est l’intérêt de ce phénomène pour les sciences sociales. Nadya ARAUJO GUIMARÃES cite Ulrich BECK, qui dans un ouvrage publié en 2001, prenait le Brésil comme l’exemple de ce vers quoi ne devrait pas tendre l’Europe. Son idée était que l’Europe devenait de plus en plus instable, et considère qu’il y aurait une « brésilianisation de l’Occident » En ce sens, il s’inscrit contre le travail de Nadya ARAUJO GUIMARÃES, montrant qu’il existe -d’une manière spécifique, certes- une « occidentalisation du Brésil » à travers l’évolution décrite du marché du travail. Par ailleurs, cela met en évidence la nécessité, dans ce cas précis, d’historiciser les concepts. On voit que précarité et flexibilité n’ont ici de sens que s’ils sont contextualisés historiquement, et mis en lien avec l’histoire brésilienne de la construction du marché du travail.
Sujet: Sujet
Topique: Absence de mouvement social au Brésil
Mots-clés: absence, mouvement social, précarisation, droits sociaux, marché du travail
Localisation spatiale du sujet: Brésil
Localisation temporelle du sujet: Epoque Contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Discours didactique ; Exposé historique
La sociologue du travail Nadya ARAUJO GUIMARÃES s'interroge sur l'abscence de mobilisation sociale suite à un récent mouvement paradoxal d'expansion et de précarisation des droits du travail.
Titre: Discussion
Durée: 00:45:51   [01:01:48 > 01:46:12]
Question 1 : Les entreprises intermédiaires dont il est question sont-elles l’équivalent des entreprises d’intérim françaises? Le marché du travail français est différent du marché du Brésil car il existe l’ANPE (maintenant Pôle Emploi) comme système de prise en charge des chômeurs. Par ailleurs, en ce qui concerne le marché privé du travail temporaire, il existe un ensemble de règles qui n’existaient pas au Brésil. La construction institutionnelle du Brésil a fait que les intermédiaires ne sont pas exactement des intérimaires. Ils ne sont que des grandes entreprises, soit internationales, ou nationales. Question 2: Au niveau national, quelle est au Brésil la part du travail informel par rapport au travail formel ? Elle est d’environ 40%. Question 3 : Autour de la comparaison entre entreprises intermédiaires et entreprises de services spécialisés tels que la communication, autour de la relation individus/intermédiaires/entreprises. Cette comparaison vise en fait à renseigner sur le lien entre entreprises et intermédiaires, et montre qu’elle est beaucoup plus professionnelle et durable que celle entre intermédiaires et individus. Question 4 : A propos de de la relation entre citoyenneté et droits politiques et sociaux au Brésil. La sociologue rappelle la singularité du lien entre citoyenneté et travail au Brésil, et donc la nécessité d’historiciser ces concepts. Question 5 : Sur la date de la Consolidation de la Législation du Travail. Il s’agit de 1937. Question 6 : Sur la qualification des employés. La qualification des employés a peu évolué sur la période étudiée. Cela est cependant très différent selon la nature du secteur et de l’entreprise.

7 chapitres.
  • Nadya ARAUJO GUIMARÃES est sociologue du travail. Elle est professeur à l’université de São Paulo, et chercheuse au Centre d’Etudes de la Métropole (CEBRAP). Sa recherche en cours concerne les changements de conditions de travail au Brésil, le modèle salarial brésilien, et les entreprises intermédiaires entre employeurs et travailleurs.
  • La sociologue explique l’émergence d’une nouvelle tendance sur le marché du travail brésilien. Elle annonce ensuite le plan que suivra sa conférence.
  • La chercheuse part de l’augmentation du rythme de croissance des emplois formels, qui sont au Brésil des emplois enregistrés, donnant droit à une protection, des avantages et un salaire. Dans le cas brésilien, on voit pour la première fois une période où ces emplois formels deviennent la norme dans le marché du travail. Ce tournant récent et durable. La période retenue pour cet exposé part de 1994 jusqu’à 2010. Cette évolution est à mettre en lien avec les emplois formels permis par une entreprise intermédiaire, dont le rythme a connu une très forte augmentation. Ce mouvement est concentré dans les métropoles, en raison de l’opacité du marché du travail dans cet espace particulier. Si de nouveaux emplois se sont créés ces dernières années au Brésil, ils se sont accompagnés d’une précarisation des conditions de travail, les emplois formels ne donnant accès qu’à certains types de droits. Cela impacte l’identité des travailleurs, jeunes pour la plupart d’entre eux. La deuxième partie de la présentation s’attache à étudier les trajectoires et profils de ces nouveaux travailleurs.
  • Ce sont majoritairement des femmes scolarisées, et des jeunes, ces derniers représentants presque 75% des actifs. Le processus observé par la sociologue est le suivant: les entreprises intermédiaires permettent de faire entrer sur le marché des emplois protégés un certain nombre d’individus. La moitié d’entre eux environ restera pendant un temps long sur ce marché, mais dans des conditions instables, même pour ceux arrivant à trouver un contrat direct avec l’entreprise, en s’affranchissant des entreprises intermédiaires. En somme, l’augmentation des contrats formels s’accompagne d’une plus grande précarité. Le temps de travail moyen en est un exemple. Par ailleurs, elle précise bien que les données sur lesquelles elle s’est appuyée permettent seulement de voir les individus qui ont réussi à trouver un emploi formel via les entreprises intermédiaires. Cela occulte en revanche l’immense nombre d’individus qui n’y arrivent pas, et qui mobilisent leurs réseaux personnels pour obtenir un emploi.
  • Après s’être intéressé aux relations entre les entreprises intermédiaires et les individus, il s’agit maintenant d’analyser la relation entre intermédiaires et entreprises avec lesquelles elles travaillent. Pour développer son idée, la sociologue effectue une comparaison entre les entreprises intermédiaires et les entreprises délivrant des services spécialisés, telles que les services de télé-communication… Le point central est qu’il existe une relation privilégiée entre les intermédiaires et la dynamique économique, qui s’effectue au détriment de la main d’œuvre recrutée. Une preuve donnée est que les intermédiaires sont majoritairement regroupés dans les métropoles, où se trouvent les entreprises. La conclusion de cette partie consiste à dire que le changement de structure du marché du travail, causé par l’importance croissante des entreprises intermédiaires va devenir un changement de la régulation du travail en elle-même.
  • Cette partie cherche à éclairer deux points centraux. La première question est la suivante : quelle est la spécificité brésilienne de ce processus ? D’une part, il faut se demander comment l’on peut flexibiliser un marché du travail déjà flexible, comme l’était déjà le marché brésilien avant ce mouvement ? Un paradoxe est qu’au Brésil, cette flexibilisation consiste à inclure des individus dans les règles de droit, alors que le problème inverse se pose dans d’autres parties du monde. Un élément est qu’au Brésil, la citoyenneté s’est construite autour de la notion formelle de travail, comme le montre la forte dimension symbolique que porte la carte de travail. Une spécificité brésilienne serait dès lors la dimension symbolique très importante du travail dans cette société. Par ailleurs, si l’on pense que de plus en plus d’individus ont accès aux droits, comment comprendre l’incapacité des syndicats à mobiliser une identité commune pour refuser les conditions de travail se précarisant, comme on l’a vu ? La deuxième question consiste à se demander quel est l’intérêt de ce phénomène pour les sciences sociales. Nadya ARAUJO GUIMARÃES cite Ulrich BECK, qui dans un ouvrage publié en 2001, prenait le Brésil comme l’exemple de ce vers quoi ne devrait pas tendre l’Europe. Son idée était que l’Europe devenait de plus en plus instable, et considère qu’il y aurait une « brésilianisation de l’Occident » En ce sens, il s’inscrit contre le travail de Nadya ARAUJO GUIMARÃES, montrant qu’il existe -d’une manière spécifique, certes- une « occidentalisation du Brésil » à travers l’évolution décrite du marché du travail. Par ailleurs, cela met en évidence la nécessité, dans ce cas précis, d’historiciser les concepts. On voit que précarité et flexibilité n’ont ici de sens que s’ils sont contextualisés historiquement, et mis en lien avec l’histoire brésilienne de la construction du marché du travail.
  • Question 1 : Les entreprises intermédiaires dont il est question sont-elles l’équivalent des entreprises d’intérim françaises? Le marché du travail français est différent du marché du Brésil car il existe l’ANPE (maintenant Pôle Emploi) comme système de prise en charge des chômeurs. Par ailleurs, en ce qui concerne le marché privé du travail temporaire, il existe un ensemble de règles qui n’existaient pas au Brésil. La construction institutionnelle du Brésil a fait que les intermédiaires ne sont pas exactement des intérimaires. Ils ne sont que des grandes entreprises, soit internationales, ou nationales. Question 2: Au niveau national, quelle est au Brésil la part du travail informel par rapport au travail formel ? Elle est d’environ 40%. Question 3 : Autour de la comparaison entre entreprises intermédiaires et entreprises de services spécialisés tels que la communication, autour de la relation individus/intermédiaires/entreprises. Cette comparaison vise en fait à renseigner sur le lien entre entreprises et intermédiaires, et montre qu’elle est beaucoup plus professionnelle et durable que celle entre intermédiaires et individus. Question 4 : A propos de de la relation entre citoyenneté et droits politiques et sociaux au Brésil. La sociologue rappelle la singularité du lien entre citoyenneté et travail au Brésil, et donc la nécessité d’historiciser ces concepts. Question 5 : Sur la date de la Consolidation de la Législation du Travail. Il s’agit de 1937. Question 6 : Sur la qualification des employés. La qualification des employés a peu évolué sur la période étudiée. Cela est cependant très différent selon la nature du secteur et de l’entreprise.
Titre: Salariat à la brésilienne ? Nouvelles configurations des relations d'emploi au Brésil
Sous-titre: Midi de Brésil(s)
Auteur(s): ARAUJO GUIMARÃES Nadya
Date de réalisation: 05/03/2012
Lieu de réalisation: Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales/Fondation Maison des Sciences de l'Homme, 190-198 avenue de France, 75013 Paris, France
Genre: Conférence filmée
Langue(s): Français
Cette conférence de Nadya ARAUJO GUIMARÃES cherche à rendre compte des évolutions récentes qu’a connu le modèle salarial brésilien.
Nadya ARAUJO GUIMARÃES, sociologue du travail brésilienne, étudie les changements de conditions de travail au Brésil, le modèle salarial brésilien, ainsi que les entreprises intermédiaires entre employeurs et travailleurs. Pour rendre compte de ses principaux résultats, elle articule son propos en quatre points distincts : en premier lieu, elle cherche à caractériser un mouvement nouveau au Brésil, qui correspond à l’augmentation des emplois protégés, participant à un phénomène plus général de renouvellement des rapports de travail. Elle cherche ensuite à décrire les travailleurs concernés par ce bouleversement, pour ensuite analyser les « entreprises intermédiaires », responsables en grande partie de cette évolution. Enfin, la chercheuse met en évidence les défis analytiques posés par ce processus. Une discussion clôture finalement cette conférence.
Sujet: Pays
Topique: Brésil
Mots-clés: travail, sociologie, Brésil
Localisation temporelle du sujet: Epoque Contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C.
La période retenue par la sociologue pour analyser le processus de changement du modèle salarial brésilien est 1994-2010.
Type de discours consacré au sujet: Argumentation ; Discours didactique ; Explication
Nadya ARAUJO GUIMARÃES, sociologue du travail, effectue une analyse de l'évolution récente du modèle salarial au Brésil, et s'interroge sur la spécificité de de processus.
Sujet: Sujet
Topique: Développement économique du Brésil
Mots-clés: modèle salarial, Brésil, changement
Localisation spatiale du sujet: Brésil
Le processus de transformation du modèle salarial brésilien est analysé par la sociologue du travail Nadya ARAUJO GUIMARÃES.
Localisation temporelle du sujet: Epoque Contemporaine ; 1994/2010 ; XXIe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Argumentation ; Discours didactique ; Explication ; Exposé historique
La sociologue s'interroge sur un processus de mutation économique à l'oeuvre au Brésil depuis quelques années, à savoir une transformation du modèle salarial.
Sujet: Sujet
Topique: Economie du travail
Mots-clés: marché du travail, Brésil, développement
Libellé: mutation du marché du travail brésilien
Mots-clés: marché du travail, impact, économie
Localisation spatiale du sujet: Brésil
Localisation temporelle du sujet: Epoque Contemporaine ; 1994/2010 ; XXIe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Discours didactique ; Explication ; Exposé historique
La chercheuse Nadya ARAUJO GUIMARÃES , sociologue du travail, analyse un aspect particulier du développement du marché du travail brésilien.
Nadya ARAUJO GUIMARÃES analyse le développement qu'à connu le marché du travail brésilien à travers l'apparition des entreprises intermédiaires, ainsi que l'impact que celles-ci ont eu.
Sujet: Sujet
Topique: Service social et travail social
Mots-clés: sociologie du travail, modèle salarial, Brésil
Localisation spatiale du sujet: Brésil
Le Brésil connait une mutation de son modèle salarial que la sociologue Nadya ARAUJO GUIMARÃES analyse lors de cette conférence.
Localisation temporelle du sujet: Epoque Contemporaine ; 1994/2010 ; XXIe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Argumentation ; Discours didactique ; Explication ; Exposé historique
Nadya ARAUJO GUIMARÃES, sociologue du travail, interroge le processus de mutation du modèle salarial brésilien à l'oeuvre depuis le milieu des années 1990.
Nom: ARAUJO GUIMARÃES
Prénom: Nadya
Rôle: Conférenciers
Appartenance: Institutions au Brésil
Fonction: Sociologue
Adresse: São Paulo, BRESIL
Nadya ARAUJO GUIMARÃES est sociologue du travail. Elle est professeur à l’université de São Paulo, et chercheuse au Centre d’Etudes de la Métropole (CEBRAP). Sa recherche en cours concerne les changements de condition de travail au Brésil, le modèle salarial brésilien, et les entreprises intermédiaires entre employeurs et travailleurs.
Type: Discussions
Discussion autour d'une analyse sociologique de l'évolution du modèle salarial brésilien.
Type: Contexte "Recherche"
Public cible: Pour spécialistes
Recherches en sciences sociales sur le travail.
Type: Contexte "Recherche"
Public cible: Pour tout public
Recherches en sciences sociales sur le Brésil.
ARAUJO GUIMARÃES Nadya . « Salariat à la brésilienne ? Nouvelles configurations des relations d'emploi au Brésil », Archives Audiovisuelles de la Recherche (AAR), n°2168, 2012, [en ligne] ; URL : http://www.archivesaudiovisuelles.fr/2168
Type: Droit d'auteur relatif à la production du document source
© ESCoM-AAR (Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux Médias, Archives Audiovisuelles de la Recherche), FMSH (Fondation Maison des Sciences de l’Homme), Paris, FRANCE
Type: Droit d'auteur relatif à la réalisation du document source
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Type: Droit d'auteur relatif au contenu du document source
© ARAUJO GUIMARÃES, Nadya, professeur à l’université de São Paulo, São Paulo, BRESIL, 2012
Type: Régime général "Creative Commons" relatifs au document source
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Titre: Analyse thématique de la vidéo « Salariat à la brésilienne ? Nouvelles configurations des relations d'emploi au Brésil »
Langue(s): Français
Type: Analyse plus détaillé
Comment citer: FRINGANT, Matthias. Analyse thématique de la vidéo « Salariat à la brésilienne ? Nouvelles configurations des relations d'emploi au Brésil » (Portail AGORA, 2014): http://www.agora.msh-paris.fr/
Id analyse: 7dcfb7b3-1a9c-4c6f-905a-80951daabda1
Id vidéo: d505c687-c6f6-4109-9afc-2602e7c0b3b4
Analyse de la conférence de Nadya ARAUJO GUIMARÃES à propos de l’évolution du modèle salarial brésilien.