Anthropologie des populations arctiques (1/2). ROBERT-LAMBLIN Joëlle

Chapitre

Titre: Parcours scientifique et intellectuel
Durée: 00:14:40   [00:00:00 > 00:14:40]
Genre: Extrait d'entretien filmé
Langue(s): Français
Joëlle ROBERT-LAMBLIN revient dans ce chapitre sur son parcours intellectuel et scientifique. En parallèle à des études de droit, elle suit également des cours de sociologie, ce qui l’amène à fréquenter régulièrement le muséum d’histoire naturelle. Elle rencontre alors Robert GESSAIN, directeur du Musée de l’Homme, qui la poussera dans la direction des populations groenlandaises qui formaient alors un isolat. Après sa maitrise, elle effectue un premier terrain dont elle garde un souvenir fort et heureux.
Sujet: Personnalités de référence
Topique: GESSAIN
Prénom: Robert
Mots-clés: Gessain ; musée de l'homme ; groenland ; anthropologie
Localisation spatiale du sujet: France
Localisation temporelle du sujet: 1907/1986
Aspects rhétoriques et discursifs: Témoignage
Robert GESSAIN est une personnalité intellectuelle française du XXe siècle. Médecin, anthropologue et psychanalyste, il a été notamment l’un des fondateurs et directeur du Musée de l’Homme. Il avait participé entre 1934 et 1935 à une expédition avec entre autre le commandant Jean-Baptiste CHARCOT et Paul-Emile VICTOR, au Groenland. C’est lui qui encouragera plus tard Joëlle ROBERT-LAMBLIN à se tourner vers les inuit d’Ammassalik et reprendre l’étude qu’il avait entrepris depuis son premier voyage là-bas.
Titre: L'ouverture des isolats sur le monde extérieur
Durée: 00:02:09   [00:14:40 > 00:16:49]
Langue(s): Français
Dans ce chapitre, Joëlle ROBERT-LAMBLIN situe temporellement le décloisonnement des isolats. Dans les années 1960, et plus particulièrement sous l’impulsion de la démocratisation de l’aviation, la plupart des isolats se sont alors ouverts sur le reste du monde. Dans le cas du Groenland qui était resté difficile d’accès, les échanges par bateau se sont également multipliés.
Titre: La colonisation danoise du Groenland
Durée: 00:07:33   [00:16:49 > 00:24:22]
Langue(s): Français
Joëlle ROBERT-LAMBLIN revient ici sur le Groenland en tant que colonie danoise et ce que cela a pu impliquer pour les populations locales. Le Danemark a eu un rôle protecteur pour les populations du Groenland qui n’ont été découvertes qu’en 1894. En effet, s’apercevant que les populations étaient fragiles, principalement face aux maladies contre lesquelles elles n’avaient aucune défense, le pays a choisi de limiter les contacts, ce qui a également permis de restreindre le choc culturel. Pendant la 2nde Guerre Mondiale, le Groenland a été provisoirement rattaché à Washington qui y a installé une base militaire, et qui, malgré une démobilisation à la find de la guerre, est restée active. Les groenlandais qui étaient jusqu’alors une petite population de chasseurs nomades a été grandement impressionné par se déploiement. Au début des années 1960, le Groenland n’est plus une colonie et acquière le rang de province, à ce titre, le Danemark lance une grande campagne afin de faire bénéficier les groenlandais des mêmes conditions de vies que les reste des danois. Ce phénomène a eu pour cause une modernisation extrêmement rapide des populations inouit.
Sujet: Evénements (historiques)
Topique: Colonisation du Groenland
Mots-clés: Groenland ; histoire ; danemark ; colonie
Localisation spatiale du sujet: Danemark
Localisation temporelle du sujet: 1884/1953
Aspects rhétoriques et discursifs: Explication
La population actuelle du Groenland est issue des inuit arrivés au Groenland au XIIIe siècle. Avant eux, différentes populations de Sibérie, du Canada et des Vikings avaient déjà établi leur lieu de vie sur l’île. Cependant, les premières populations se sont éteintes et les vikings ont quitté les lieux au XVe siècle. Le Danemark qui depuis longtemps revendiquait le Groenland comme son territoire, tout comme la Norvège, en fit une colonie en 1884. En 1953, le Groenland perd le statut de colonie et est intégré au Danemark en tant que région. L’autonomie territoriale est cependant accordée à l’île en 1979.
Titre: Un télescopage culturel
Durée: 00:04:09   [00:24:22 > 00:28:31]
Langue(s): Français
Joëlle ROBERT-LAMBLIN donne dans ce chapitre des exemples de l’influence occidentale brutale sur ces populations. Les sociétés nomades du Groenland sont en effet entrées soudainement en contact avec la société moderne occidentale et ont adopté un certain nombre de ses coutumes et modes de vie.
Titre: L'ouverture au monde et ses répercutions sanitaires sur la population du Groenland
Durée: 00:07:50   [00:28:31 > 00:36:21]
Langue(s): Français
Dans ce chapitre, Joëlle ROBERT-LAMBLIN décrit l’impact sanitaire qu’a eu l’ouverture du Groenland sur le reste du monde. Grâce notamment à l’amélioration de l’hygiène, la mortalité infantile a grandement baissé et l’espérance de vie s’est allongée, et ce malgré les ravages des nouvelles maladies arrivées avec l’ouverture (grippe, rougeole, etc.). Les famines qui sévissaient ponctuellement par le passé ont pu être aussi contrôlées grâce à l’apport de nourriture depuis le Danemark. Le mode de vie familiale a également été bousculé par le christianisme qui a imposé au couple de s’unir par le mariage, sans possibilité de séparation. Ce qui, avec les progrès de l’hygiène, a favorisé le terrain pour un boom démographique.
Type: Persee- Le portail des revues scientifiques
Auteur: Joëlle ROBERT-LAMBLIN
Url: http://www.persee.fr/doc/bmsap_0037-8984_1988_num_5_4_1683
Robert-Lamblin Joëlle. La transition démographique à Ammassalik (Groenland oriental). In: Bulletins et Mémoires de la Société d'anthropologie de Paris, XIV° Série. Tome 5 fascicule 4, 1988. pp. 267-287.
Titre: Les conditions d'environnement et l'adaptation des populations
Durée: 00:07:40   [00:36:21 > 00:44:01]
Joëlle ROBERT-LAMBLIN détaille dans ce chapitre le mode de vie des groenlandais. Des preuves archéologiques attestent de l'activité de la chasse à la baleine, mais lorsque celle-ci a disparu de la région entre le XVIIIe et le XIXe siècles, les inuits d'Assammalik ont du se tourner vers le phoque, seule alternative qui s’offrait à eux. Aujourd’hui, le phoque est au cœur de leur civilisation, il leur permet de se nourrir, de se vêtir, etc. Cependant, ce dernier étant plus petit que la baleine, il ne permet pas de subvenir aux besoins d’une large population. Jusqu’à leur ouverture sur le monde, les groenlandais vivaient en petites cellules familiales, dispersées l’été, ils se regroupaient pour passer les 7 mois d’hiver dans une maison à l’abri. Cette société n’étant pas divisée en classe, elle ne comptait pas de réel chef mais des dépositaires du savoir/patriarche.
Type: Livre
Auteur: Paul Emile VICTOR
Url: Paul Emile VICTOR, Joëlle ROBERT-LAMBLIN
VICTOR Paul-Emile, ROBERT-LAMBLIN Joëlle. " La civilisation du phoque. Légendes, rites et croyances des Eskimo d'Ammassalik ". Raymond Chabaud, Bayonne, 1993, 426p.
Titre: L’apparition de la ville et le développement de la pêche
Durée: 00:05:03   [00:44:01 > 00:49:04]
Langue(s): Français
Joëlle ROBERT-LAMBLIN aborde dans ce chapitre l’évolution récente des populations groenlandaises depuis les années 1960. Le remodelage de la famille traditionnelle en couples stables et l’augmentation du nombre d’enfants ont notamment eu pour conséquence une individualisation de l’habitat qui ne sert plus à plusieurs familles en même temps. La chasse au phoque ne suffisant plus à subvenir aux besoins de cette population grandissante, elle a été encouragée à se tourner vers la pêche. Ce changement n’a pas été évident pour les populations locales. En effet la pêche n’était pas une activité valorisée. Jusqu’à aujourd'hui, elle était réservée aux femmes ou aux hommes n’étant plus en capacité de chasser.
Sujet: Savoir-faire traditionnel
Topique: Chasse et pêche
Mots-clés: Chasse ; pêche ; tradition
Aspects rhétoriques et discursifs: Explication ; Témoignage
Les inuit d’Ammassalik sont traditionnellement une population de chasseurs nomades. Cependant, l’explosion démographique de leur communauté au XXe siècle les a poussé à se tourner également vers la pêche, la seule chasse au phoque ne suffisant plus à subvenir à leurs besoins.
Type: Essais de recherche
Auteur: Julie LANGEVIN
Url: https://www.usherbrooke.ca/biologie/fileadmin/sites/biologie/documents/Programmes_d_etudes/Ecologie_internationale/Langevin_Julie_SCI_760_essai_version_finale.pdf
" Il ne fait aucun doute que la chasse traditionnelle chez les Inuits est un pilier à leur identité culturelle. La chasse traditionnelle effectuée par les Inuits dans les régions arctiques retrouvées au Canada, en Alaska, en Russie et au Groenland, eue, dans un premier temps, un rôle essentiellement de subsistance. Face au développement économique et aux changements climatiques, ce rôle tend de plus en plus à changer, entraînant du coup une certaine perte d’identité culturelle. En effet, ces différents changements augmentent la fragilité de la poursuite de leurs activités traditionnelles et la perte de repères ancestraux. L’ouverture des voies maritimes et l’augmentation de l’accessibilité des ressources naturelles auparavant protégées par des barrières naturelles exacerbent les différentes pressions auxquelles les communautés inuites sont soumises. Afin d’assurer un développement durable de ces ressources et la préservation de leur identité distincte, il incombe à chacun des acteurs impliqués de prendre en considération les particularités de ces communautés, notamment en s’assurant de la poursuite de leurs activités traditionnelles, à l’intérieur desquelles se retrouve la chasse aux mammifères marins. L’objectif principal de cet essai était donc de présenter les principales recommandations nécessaires afin de s’assurer de la durabilité de la chasse traditionnelle des mammifères marins par les Inuits dans ce contexte de changements. Afin d’être en mesure d’atteindre cet objectif, un portrait global de la situation actuelle et anticipée fut nécessaire. Différentes données furent donc récoltées quant aux Inuits, aux mammifères marins, aux changements climatiques, aux différents développements économiques et leurs impacts, ainsi que les principales actions actuellement entreprises par différents acteurs en Arctique, tels les gouvernements, les organisations autochtones et les associations scientifiques, quant à ces éléments. L’analyse de l’ensemble des éléments récoltés dans cet essai a ainsi permis de faire ressortir sept recommandations essentielles. Il s’agit de la nécessité d’utiliser le savoir traditionnel, d’impliquer davantage les communautés autochtones dans la prise de décisions, d’effectuer un meilleur suivi quant au nombre de mammifères marins chassés par ces communautés, d’augmenter les recherches sur les mammifères marins, d’uniformiser les différentes actions à entreprendre et d’améliorer les mesures d’urgence face aux déversements pétroliers et gaziers accidentels." Julie LANGEVIN (Sommaire)

7 chapitres.
  • Extrait d'entretien filmé. Joëlle ROBERT-LAMBLIN revient dans ce chapitre sur son parcours intellectuel et scientifique. En parallèle à des études de droit, elle suit également des cours de sociologie, ce qui l’amène à fréquenter régulièrement le muséum d’histoire naturelle. Elle rencontre alors Robert GESSAIN, directeur du Musée de l’Homme, qui la poussera dans la direction des populations groenlandaises qui formaient alors un isolat. Après sa maitrise, elle effectue un premier terrain dont elle garde un souvenir fort et heureux.
  • Dans ce chapitre, Joëlle ROBERT-LAMBLIN situe temporellement le décloisonnement des isolats. Dans les années 1960, et plus particulièrement sous l’impulsion de la démocratisation de l’aviation, la plupart des isolats se sont alors ouverts sur le reste du monde. Dans le cas du Groenland qui était resté difficile d’accès, les échanges par bateau se sont également multipliés.
  • Joëlle ROBERT-LAMBLIN revient ici sur le Groenland en tant que colonie danoise et ce que cela a pu impliquer pour les populations locales. Le Danemark a eu un rôle protecteur pour les populations du Groenland qui n’ont été découvertes qu’en 1894. En effet, s’apercevant que les populations étaient fragiles, principalement face aux maladies contre lesquelles elles n’avaient aucune défense, le pays a choisi de limiter les contacts, ce qui a également permis de restreindre le choc culturel. Pendant la 2nde Guerre Mondiale, le Groenland a été provisoirement rattaché à Washington qui y a installé une base militaire, et qui, malgré une démobilisation à la find de la guerre, est restée active. Les groenlandais qui étaient jusqu’alors une petite population de chasseurs nomades a été grandement impressionné par se déploiement. Au début des années 1960, le Groenland n’est plus une colonie et acquière le rang de province, à ce titre, le Danemark lance une grande campagne afin de faire bénéficier les groenlandais des mêmes conditions de vies que les reste des danois. Ce phénomène a eu pour cause une modernisation extrêmement rapide des populations inouit.
  • Joëlle ROBERT-LAMBLIN donne dans ce chapitre des exemples de l’influence occidentale brutale sur ces populations. Les sociétés nomades du Groenland sont en effet entrées soudainement en contact avec la société moderne occidentale et ont adopté un certain nombre de ses coutumes et modes de vie.
  • Dans ce chapitre, Joëlle ROBERT-LAMBLIN décrit l’impact sanitaire qu’a eu l’ouverture du Groenland sur le reste du monde. Grâce notamment à l’amélioration de l’hygiène, la mortalité infantile a grandement baissé et l’espérance de vie s’est allongée, et ce malgré les ravages des nouvelles maladies arrivées avec l’ouverture (grippe, rougeole, etc.). Les famines qui sévissaient ponctuellement par le passé ont pu être aussi contrôlées grâce à l’apport de nourriture depuis le Danemark. Le mode de vie familiale a également été bousculé par le christianisme qui a imposé au couple de s’unir par le mariage, sans possibilité de séparation. Ce qui, avec les progrès de l’hygiène, a favorisé le terrain pour un boom démographique.
  • Joëlle ROBERT-LAMBLIN détaille dans ce chapitre le mode de vie des groenlandais. Des preuves archéologiques attestent de l'activité de la chasse à la baleine, mais lorsque celle-ci a disparu de la région entre le XVIIIe et le XIXe siècles, les inuits d'Assammalik ont du se tourner vers le phoque, seule alternative qui s’offrait à eux. Aujourd’hui, le phoque est au cœur de leur civilisation, il leur permet de se nourrir, de se vêtir, etc. Cependant, ce dernier étant plus petit que la baleine, il ne permet pas de subvenir aux besoins d’une large population. Jusqu’à leur ouverture sur le monde, les groenlandais vivaient en petites cellules familiales, dispersées l’été, ils se regroupaient pour passer les 7 mois d’hiver dans une maison à l’abri. Cette société n’étant pas divisée en classe, elle ne comptait pas de réel chef mais des dépositaires du savoir/patriarche.
  • Joëlle ROBERT-LAMBLIN aborde dans ce chapitre l’évolution récente des populations groenlandaises depuis les années 1960. Le remodelage de la famille traditionnelle en couples stables et l’augmentation du nombre d’enfants ont notamment eu pour conséquence une individualisation de l’habitat qui ne sert plus à plusieurs familles en même temps. La chasse au phoque ne suffisant plus à subvenir aux besoins de cette population grandissante, elle a été encouragée à se tourner vers la pêche. Ce changement n’a pas été évident pour les populations locales. En effet la pêche n’était pas une activité valorisée. Jusqu’à aujourd'hui, elle était réservée aux femmes ou aux hommes n’étant plus en capacité de chasser.
Titre: Anthropologie des populations arctiques (1/2)
Sous-titre: Entretien avec Joëlle ROBERT-LAMBLIN
Auteur(s): ROBERT-LAMBLIN Joëlle
Date de réalisation: 13/11/2003
Lieu de réalisation: Fondation Maison des Sciences de l'Homme 54, Boulevard Raspail 75006 Paris France
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
Cette vidéo présente le premier entretien avec Joëlle ROBERT-LAMBLIN, directeur de recherche au CNRS, au sujet des populations arctiques du Groenland.
Joëlle ROBERT-LAMBLIN, spécialiste des populations arctiques au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), présente les populations locales du Groenland. Longtemps restées isolées, ces populations ont connu en l’espace d’une centaine d’années une ouverture massive sur l’extérieur, ce qui a impacté de façon majeure leur mode de vie. Joëlle ROBERT-LAMBLIN décrit ici la situation de ces populations depuis le début du XXe siècle, c’est-à-dire la transition d’un mode de vie traditionnel à une ouverture sur l’occident et les conséquences des changements intervenus.
Sujet: Régions et pays
Topique: Danemark
Aspects rhétoriques et discursifs: Description ; Témoignage
Le Groenland est une large île située géographiquement dans la région d’Amérique du nord, elle appartient cependant politiquement à l’Europe, en tant que province danoise. Lors de cet entretien, Joëlle ROBERT-LAMBLIN s’intéresse plus particulièrement à la ville de Tasiilaq fondée en 1894, anciennement Ammassalik, implantée au sud-est de l’île du même nom, dans le sud-est du Groenland.
Sujet: Peuples du monde
Topique: Inuit d'Ammassalik
Langue d'origine: Dansk
Expression en langue originale: Ammassalik Ø
Mots-clés: Groenland ; danemark ; ammassalik ; île
Localisation spatiale du sujet: Danemark
Aspects rhétoriques et discursifs: Description ; Témoignage
Les peuples autochtones de l’île d’Ammassalik sont des inuit originaires d’Alaska arrivés par vagues successives entre 4000 av. J.-C. et le Xe siècle ap. J.-C. Ayant vécu dans un isolement presque total jusqu’en 1884, ils ont pu développer une culture et une langue uniques. Lorsque Gustav HOLM, le premier à découvrir la population d’Ammassalik, débarque sur l’île, ils ne sont pas plus de 413. Leur faible démographie est due à leur mode de vie de chasseurs nomades ainsi qu'à la dureté de leur quotidien, en partie imputable à un rude climat. Aujourd’hui, avec l’amélioration des conditions de vie et les changements de modes de vie apportés par l’ouverture d’Ammassalik à l’occident, la population compte environ 2000 personnes.
Nom: GOTMAN
Prénom: Anne
Rôle: Responsables d'entretiens
Appartenance: Centre National de la Recherche Scientifique - CNRS
Fonction: Sociologue
Adresse: Paris, France
Anne GOTMAN est sociologue et directrice de recherche au CNRS-Cerlis (Centre de recherche sur les liens sociaux - UMR 8070 CNRS/université Paris V-René Descartes). Ses thèmes de recherche articulent les dynamiques et les formes de l'adhésion religieuse; l'héritage et la transmission du patrimoine; le vieillissement de la population, les solidarités intergénérationnelles et les transferts familiaux; le vieillissement et le VIH; les formes urbaines et privées de l'hospitalité; les modes d'habiter et les trajectoires résidentielles. Elle a mené pour la FMSH un nombre d'entretiens retraçant les parcours et les thèmes de recherche de chercheurs d'horizons différents.
Nom: ROBERT-LAMBLIN
Prénom: Joëlle
Rôle: Invité(e) de l'entretien
Appartenance: Centre National de la Recherche Scientifique - CNRS
Fonction: Ethnologue
Adresse: Paris, France
Joëlle ROBERT-LAMBLIN est Directeur de Recherche au CNRS. Elle a dirigé de 2001 à 2004 l’UPR 2147 du CNRS : « Dynamique de l’évolution humaine : Individus, Populations, Espèces ». Depuis son entrée au CNRS à travers un travail personnel de terrain, elle consacre ses recherches à l'étude de la culture traditionnelle des Ammassalimiut (Est Groenland), des Aléoutes (Alaska) et des populations Nord Sibériennes (Yakoutie et Tchoukotka), aux croyances, pratiques et rituels restés en vigueur, ainsi qu'à l'interaction entre l'homme et son milieu naturel. Elle s'est bien-sûr intéressée aux transformations des petites sociétés autochtones au contact du monde occidental. D'autre part, elle étudie l'alimentation et les comportements alimentaires des populations arctiques, dans un contexte de vie traditionnelle et dans le cadre des changements socio-économiques récents et collabore à des recherches biologiques et médicales dans les domaines de la génétique et de l'épidémiologie.
Type: Livre
Auteur: Robert GESSAIN
GESSAIN, Robert, 2007 Inuit: Images d'Ammassalik, Groenland, 1934-1936, Paris, Éditions de la Martinière, 147 pages
Type: Persee- Le portail des revues scientifiques
Auteur: FERNET P., LANGANEY A., ROBBE Pierre
Url: http://www.persee.fr/doc/bmsap_1297-7810_1971_sup_8_1_2034?h=ammassalik
FERNET P., LANGANEY A., ROBBE Pierre. Résultats sérologiques de la mission de 1969 à Ammassalik. In: Cahiers du Centre de recherches anthropologiques, XII° Série. Tome 8 fascicule 1-4, 1971. pp. 173-175.
Type: Enseignement supérieur
Public cible: Pour spécialistes
Entretien susceptible d'intéresser les étudiants en anthropologie ou s'intéressant à l'histoire du Groenland.
ROBERT-LAMBLIN Joëlle. « Anthropologie des populations arctiques (1/2) », Archives Audiovisuelles de la Recherche (AAR), n°170, 2003, [en ligne] ; URL :
Type: Droit d'auteur relatif à la production du document source
© ESCoM-AAR (Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux Médias, Archives Audiovisuelles de la Recherche), FMSH (Fondation Maison des Sciences de l’Homme), Paris, France, 2003
Type: Droit d'auteur relatif à la réalisation du document source
© BONNEMAZOU Camille, Réalisateur, Paris, France, 2003
Type: Droit d'auteur relatif au contenu du document source
© ROBERT-LAMBLIN Joëlle, Directeur de recherches, CNRS, Paris, France, 2003 © GOTMAN Anne, Directrice de recherches, CNRS, Paris, France, 2003
Type: Régime général "Creative Commons" relatifs au document source
Cette ressource audiovisuelle est protégée par le régime "Creative Commons". Vous êtes libres de la reproduire, distribuer et communiquer au public. Mais vous devez impérativement signaler sa paternité (son ou ses auteurs), vous n'avez pas le droit de la modifier ni d'en faire un usage commercial. Lecture, diffusion et exploitation concrète de cette ressource audiovisuelle présuppose que vous ayez accepté les règles juridiques Creative Commons décrites dans la page http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.0/fr/
Lien: Creative Commons - Paternité-Pas d'Utilisation Commerciale-Pas de Modification 2.0 France
Titre: Analyse générale de la vidéo « Anthropologie des populations arctiques » (1/2)
Langue(s): Français
Type: Analyse plus détaillé
Comment citer: FRISA, Oriane. Analyse générale de la vidéo « Anthropologie des populations arctiques (1/2) ». (Portail ARC, 2015), http://www.arc.msh-paris.fr/
Id analyse: 8f669101-e084-46e7-a7fb-06515de58e99
Id vidéo: 02a4c4da-9202-44ec-bea3-3a177715447a
Analyse générale du premier entretien réalisé avec Joëlle ROBERT-LAMBLIN.