Jean-Pierre Dubour, ancien décolleteur puis cariste chez Case. Entretien 2, partie 1.

Chapitre

Titre: Une enfance fragile
Durée: 00:04:30   [00:00:00 > 00:04:30]
"J'ai été élevé dans une boîte à coton " : né en 1944, d’une santé fragile , Jean-Pierre Dubour revient sur son enfance difficile. Il est notamment question des précautions quotidiennes pour ménager sa santé et des différents séjours en cures thermales. En 1958, Jean-Pierre Dubour quitte le quartier dit des échelles pour s’installer avec sa famille au village au Chevry, dans l’habitation qu’il occupe encore aujourd’hui.
Titre: Une formation au Centre d’apprentissage du Lycée Technique d'Etat
Durée: 00:14:53   [00:04:30 > 00:19:23]
Jean-Pierre Dubour se souvient de ses années d’études au Centre d’apprentissage annexé à l’Ecole Nationale Professionnelle de Vierzon en vue de l'obtention d'un CAP de tourneur. Dans l’ombre du prestigieux Lycée Technique d’Etat, « le Centre » disposait de ses propres locaux et professeurs et formait « des gens d’une grande compétence ». Le fleuron industriel vierzonnais sortait de l’ENP et « on préparait les ouvriers d’un côté et les cadres de l’autre » confie Jean-Pierre Dubour. Jean-Pierre Dubour explique dans cet extrait que son contrat d’apprentissage le liait aux Etablissements Merlin. La fermeture de l'entreprise en 1960, met un terme à cette première expérience professionnelle. C’est également l’occasion pour Jean-Pierre Dubour de raconter une nouvelle anecdote portant sur l'obtention d'un prix lauréat d’un concours organisé par l’INRS d’Orléans en 1961.
Sujet: Apprentissage - Formation initiale
Topique: Apprentissage en alternance
Sujet: Apprentissage - Formation initiale
Topique: L'exemple de l'Ecole Nationale Professionnelle
Titre: De « drôles de pratiques » à l’usine Merlin
Durée: 00:02:20   [00:19:23 > 00:21:43]
Il est question ici de différentes « drôles de pratiques » que Jean-Pierre Dubour a pu observer à l’usine Merlin où il effectue en partie son apprentissage. Il s’amuse notamment de celle de la « poulie folle » .
Sujet: Gestion du temps professionnel
Topique: Pauses au travail
Titre: L’organisation des ateliers Merlin
Durée: 00:02:19   [00:21:43 > 00:24:03]
Jean-Pierre Dubour détaille l’organisation des ateliers Merlin. Rachetés en 1958 par la Société Française de Matériel agricole et industriel, les établissements Merlin ferment leurs portes en 1960. Après avoir été transformé en cinéma, (« Le Miramar » dans un premier temps puis « Le France »), le site est détruit en 2007.
Sujet: Outils de production
Topique: Bâtiment
Titre: Un vivier de jeunes professionnels très compétents pour les entreprises vierzonnaises
Durée: 00:05:34   [00:24:03 > 00:29:37]
Jean-Pierre Dubour insiste dans ce chapitre sur le niveau élevé de qualification détenu par les jeunes apprentis vierzonnais. Leur savoir-faire était recherché par les entreprises vierzonnaises qui n’hésitaient pas à parrainer leur apprentissage. Jean-Pierre Dubour raconte par ailleurs de son travail de décolletage de satellites à la SIMB.
Sujet: Apprentissage - Formation initiale
Topique: L'exemple de l'Ecole Nationale Professionnelle
Titre: Les accidents du travail
Durée: 00:05:05   [00:29:37 > 00:34:43]
Jean-Pierre Dubour se remémore quelques accidents du travail dont il a été témoin au cours de sa vie professionnelle. Il se souvient par exemple d’une main hachée par une fraiseuse à la SIMB. Dans cette entreprise, il était d'usage de graisser les bancs de tours avec du sable " pour éviter au magnésium de prendre feu, Il se souvient également d’un accident du travail évité de justesse à « la Case ».
Sujet: Santé et risques professionnels
Topique: Accident du travail
Titre: Les métiers de tourneur et décolleteur
Durée: 00:06:48   [00:34:43 > 00:41:31]
Jean-Pierre Dubour nous expose dans cet extrait la différence entre les métiers de tourneur et de décolleteur exercés au sein de sociétés vierzonnaises SIMB/ Paulstra et Nadela.
Sujet: Chaîne opératoire
Topique: Opérations techniques
Titre: Le turn-over ouvrier
Durée: 00:04:20   [00:41:31 > 00:45:51]
Jean-Pierre Dubour explique qu’à Vierzon à son époque il était possible de changer au pied levé d'employeur. Le turn-over ouvrier était fréquent. Jean-Pierre Dubour revient notamment sur sa brève carrière de maçon.
Sujet: Evolutions professionnelles
Topique: Mobilité professionnelle
Titre: Une enfance au quartier des échelles
Durée: 00:15:39   [00:45:51 > 01:01:30]
Jean-Pierre Dubour a vécu toute son enfance dans le quartier vierzonnais dit "des échelle"s, dénommé ainsi en raison de l’enfilade d’échelles accolées aux maisons basses pour accéder aux greniers. Il raconte la vie de quartier, se souvient avec nostalgie des liens créés avec la famille voisine - les Loustaud -, de la pêche dans l’étang de la Pointerie, mais aussi des conditions de vie difficiles.
Sujet: Logement
Topique: Maisons à échelles
Titre: Les conditions de vie précaires dans une maison à échelle
Durée: 00:04:55   [01:01:30 > 01:06:26]
Jean-Pierre Dubour détaille davantage dans ce chapitre les conditions de vie précaires qu'offrait ce type d'habitation, même si la « maison Dubour » était très bien tenue par sa mère.
Sujet: Logement
Topique: Maisons à échelles
Titre: La vie autour des fleuves
Durée: 00:12:44   [01:06:26 > 01:19:10]
Il est question dans ce chapitre de l’hygiène quotidienne et du rapport à l’eau. Bien que ce rapport soit dans un premier temps tragique en raison de la noyade de son très jeune frère, Jean-Pierre Dubour semble tisser un lien particulier avec l’eau, que ce soit celle du Cher ou de l’Yèvre, rappelant l’omniprésence de cette dernière dans la vie vierzonnaise. Lieu de pêche, d’entretien physique, d’hygiène et de camaraderie après l’usine, l’Yèvre occupe une place prépondérante dans sa vie.
Sujet: Loisirs
Topique: Activités sportives
Sujet: Loisirs
Topique: Pêche / Chasse

11 chapitres.
  • "J'ai été élevé dans une boîte à coton " : né en 1944, d’une santé fragile , Jean-Pierre Dubour revient sur son enfance difficile. Il est notamment question des précautions quotidiennes pour ménager sa santé et des différents séjours en cures thermales. En 1958, Jean-Pierre Dubour quitte le quartier dit des échelles pour s’installer avec sa famille au village au Chevry, dans l’habitation qu’il occupe encore aujourd’hui.
  • Jean-Pierre Dubour se souvient de ses années d’études au Centre d’apprentissage annexé à l’Ecole Nationale Professionnelle de Vierzon en vue de l'obtention d'un CAP de tourneur. Dans l’ombre du prestigieux Lycée Technique d’Etat, « le Centre » disposait de ses propres locaux et professeurs et formait « des gens d’une grande compétence ». Le fleuron industriel vierzonnais sortait de l’ENP et « on préparait les ouvriers d’un côté et les cadres de l’autre » confie Jean-Pierre Dubour. Jean-Pierre Dubour explique dans cet extrait que son contrat d’apprentissage le liait aux Etablissements Merlin. La fermeture de l'entreprise en 1960, met un terme à cette première expérience professionnelle. C’est également l’occasion pour Jean-Pierre Dubour de raconter une nouvelle anecdote portant sur l'obtention d'un prix lauréat d’un concours organisé par l’INRS d’Orléans en 1961.
  • Jean-Pierre Dubour détaille l’organisation des ateliers Merlin. Rachetés en 1958 par la Société Française de Matériel agricole et industriel, les établissements Merlin ferment leurs portes en 1960. Après avoir été transformé en cinéma, (« Le Miramar » dans un premier temps puis « Le France »), le site est détruit en 2007.
  • Jean-Pierre Dubour insiste dans ce chapitre sur le niveau élevé de qualification détenu par les jeunes apprentis vierzonnais. Leur savoir-faire était recherché par les entreprises vierzonnaises qui n’hésitaient pas à parrainer leur apprentissage. Jean-Pierre Dubour raconte par ailleurs de son travail de décolletage de satellites à la SIMB.
  • Jean-Pierre Dubour se remémore quelques accidents du travail dont il a été témoin au cours de sa vie professionnelle. Il se souvient par exemple d’une main hachée par une fraiseuse à la SIMB. Dans cette entreprise, il était d'usage de graisser les bancs de tours avec du sable " pour éviter au magnésium de prendre feu, Il se souvient également d’un accident du travail évité de justesse à « la Case ».
  • Jean-Pierre Dubour explique qu’à Vierzon à son époque il était possible de changer au pied levé d'employeur. Le turn-over ouvrier était fréquent. Jean-Pierre Dubour revient notamment sur sa brève carrière de maçon.
  • Jean-Pierre Dubour a vécu toute son enfance dans le quartier vierzonnais dit "des échelle"s, dénommé ainsi en raison de l’enfilade d’échelles accolées aux maisons basses pour accéder aux greniers. Il raconte la vie de quartier, se souvient avec nostalgie des liens créés avec la famille voisine - les Loustaud -, de la pêche dans l’étang de la Pointerie, mais aussi des conditions de vie difficiles.
  • Il est question dans ce chapitre de l’hygiène quotidienne et du rapport à l’eau. Bien que ce rapport soit dans un premier temps tragique en raison de la noyade de son très jeune frère, Jean-Pierre Dubour semble tisser un lien particulier avec l’eau, que ce soit celle du Cher ou de l’Yèvre, rappelant l’omniprésence de cette dernière dans la vie vierzonnaise. Lieu de pêche, d’entretien physique, d’hygiène et de camaraderie après l’usine, l’Yèvre occupe une place prépondérante dans sa vie.
Titre: Jean-Pierre Dubour, ancien décolleteur puis cariste chez Case. Entretien 2, partie 1
Date de réalisation: 01/12/2017
Lieu de réalisation: Vierzon
Genre: Entretien filmé
Confirmant sa participation active à la recherche MEMOVIV, Jean-Pierre Dubour livre dans ce nouvel entretien autant un récit de vie vierzonnais qu'un bilan de son parcours professionnel. Dans la première partie de cet entretien réalisé au musée de Vierzon en décembre 2017, Jean-Pierre Dubour évoque sa jeunesse à Vierzon et son apprentissage scolaire, notamment au Centre d'apprentissage, annexe de l'ENP.
Sujet: Secteurs industriels
Topique: Industrie mécanique
Type: Droit d'auteur relatif au contenu du document source
Cette ressource audiovisuelle est protégée par le régime "Creative Commons". Vous êtes libres de la reproduire, distribuer et communiquer au public. Mais vous devez impérativement signaler la paternité de(s) ayant-droit(s) du contenu du média. Vous n'avez pas le droit de la modifier ni d'en faire un usage commercial. Lecture, diffusion et exploitation concrète de cette ressource audiovisuelle présuppose que vous ayez accepté les règles juridiques Creative Commons décrites dans la page http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.0/fr/.
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Titre: Jean-Pierre Dubour, ancien décolleteur puis cariste chez Case. Entretien 2, partie 1
Langue(s): Français
Id analyse: 9e46b80c-97bf-46a9-b452-c32dece43b0e
Id vidéo: 1476c702-0ed5-4658-a82f-72627732fd04
Confirmant sa participation active à la recherche MEMOVIV, Jean-Pierre Dubour livre dans ce nouvel entretien autant un récit de vie vierzonnais qu'un bilan de son parcours professionnel. Dans la première partie de cet entretien réalisé au musée de Vierzon en décembre 2017, Jean-Pierre Dubour évoque sa jeunesse à Vierzon et son apprentissage scolaire, notamment au Centre d'apprentissage, annexe de l'ENP.