Japon – L'après-désastre : Table ronde – Vivre à Fukushima. COBBI Jane, FERRIER Michaël, INABA Nanako, KOBAYASHI Kolin, WIEVIORKA Michel

Chapitre

Titre: Introduction par Michel WIEVIORKA
Durée: 00:03:21   [00:00:00 > 00:03:21]
Langue(s): Français
Michel WIEVIORKA est administrateur de la FMSH et directeur d'études à l'EHESS/CADIS-Centre d'Analyse et d'Intervention Sociologiques à Paris. Après avoir remercié les organisateurs de cette journée d'étude, il lie le thème de cette manifestation au débat qui prend aujourd'hui place autour du nucléaire en France. Il souligne aussi la publication du nouvel ouvrage de Michaël Ferrier, Fukushima : récit d'un désastre, qu'il salue pour ses qualités littéraires.
Titre: Présentation par Jane COBBI
Durée: 00:06:38   [00:03:21 > 00:10:00]
Langue(s): Français
Jane COBBI est chargée de recherche au Centre National de la Recherche Scientifique et à la Fondation Maison des Sciences de l'Homme à Paris. En tant que responsable de la journée d'étude, elle pose la question de la possibilité et des apports d'une analyse de la catastrophe nucléaire qui s'est déroulée au Japon le 11 mars 2011. Elle insiste sur l'universalité de ce problème, qui bien que particulier, touche un grand nombre de pays. Elle présente ensuite les différents intervenants, qui par leur spécialités différentes (sciences humaines, journalisme, littérature) apportent autant de regards complémentaires au problème du nucléaire.
Titre: Fukushima, récit d'un désastre : un an après, une "demi-vie" nucléaire par Michaël FERRIER
Durée: 00:24:58   [00:10:00 > 00:34:58]
Langue(s): Français
Michaël FERRIER est écrivain, et enseignant de littérature à l'Université de Chuo au Japon. Il souligne tout d'abord la gravité extrême du désastre qui s'est produit le 11 mars 2011. Il explique la genèse de son ouvrage Fukushima. Récit d'un désastre, indiquant que si sa décision de l'écrire a été immédiate après l'événement, la manière dont le faire a été plus problématique, en raison de la manipulation de l'information. Il propose ici de faire une lecture partielle de ce livre, accompagnée de commentaires personnels. La première partie, « Le manche de l'éventail », relate le séisme tel qu'il l'a vécu. La seconde, « Récit sauvé des eaux », aborde le tsunami et le périple que l'auteur a réalisé pour venir en aide à ses victimes. Enfin, la troisième, intitulée « La demi-vie, mode d'emploi » relate la vie actuelle à Tokyo. Michaël FERRIER lit ainsi deux extraits issus de la première et de la dernière partie. Il en profite pour développer le concept de « demi-vie » qu'il a mis au point, rendant compte du processus de normalisation de conditions de vie anormales dans un environnement nucléarisé
Titre: Un an après Fukushima, la lutte contre la contamination radioactive par Kolin KOBAYASHI
Durée: 00:35:15   [00:34:58 > 01:10:14]
Langue(s): Français
Kolin KOBAYASHI est journaliste indépendant à Paris. Son point de vue est original, puisqu'il résidait hors du Japon lors du drame nucléaire. Très concerné cependant par ce qu'il s'est produit, il propose ici de faire un résumé des informations disponibles sur ce sujet, en commençant par se poser la question de savoir si l'accident est réellement fini. Il se penchera ensuite sur la position du gouvernement et de Tepco, ainsi que sur deux mesures gouvernementales, pour conclure avec un point concernant la vie dans une une zone radioactive. Il n'est pas possible de considérer que l'accident soit entièrement fini. Au contraire, il semble qu'il faille encore laisser du temps avant de pouvoir comprendre et analyser la réalité globale de l'accident. Quelques exemples de discours de Tepco (la compagnie japonaise la plus importante de production d'électricité) et du gouvernement permettent d'expliquer leurs prises de position. Ainsi, selon Kolin KOBAYASHI, le gouvernement japonais s'est plus préoccupé de maintenir l'ordre que de sauver des vies humaines, tout en minimisant l'accident. Concernant les mesures prises, il semble possible de dire que beaucoup a relevé de l'improvisation, puisque les autorités n'avaient pas de plan face à une telle situation, peu envisagée.Toutes les mesures n'ont pas suffi à faire face aux nécessités réelles dans cet état d'urgence. Par exemple, SPEEDI est un système de simulation pour prévenir les conséquences de contamination radioactive, développé depuis 1980. Il a fonctionné, mais ses résultats n'ont été rendus publics que plusieurs jours après l'accident, ce qui a mené à une sur-contamination. Le journaliste envisage cet acte comme une désinformation discréditant le gouvernement. Un autre exemple abordé est celui des évacuations. En dehors des zones proches géographiquement de Fukushima, de nombreuses communes ont été laissées à l'abandon par les autorités publiques, et n'ont pas reçu de consignes pendant plusieurs semaines. Kolin KOBAYASHI pointe ici les erreurs et manquements du gouvernement. Il aborde ensuite la question de la reconnaissance des conséquences des faibles doses, puisqu'une majorité de la population de Fukushima vit encore dans des zones contaminées. Il fait alors un détour par l'histoire, les normes de protection relatives au nucléaire ayant été créées suite à Hiroshima et à Nagasaki. En dernier lieu, il s'interroge sur la vie dans une zone contaminée à des niveaux moyens et faibles. C'est selon lui la véritable question à se poser, puisque les autorités japonaises n'envisagent pas de déplacement de populations vivant dans ces conditions. Cette situation renvoie à la nécessité de reconnaître les effets des faibles doses. De réels progrès sont nécessaires dans ce domaine, qui doivent passer par des coopérations mondiales entre scientifiques, citoyens, contre le lobby nucléaire. En conclusion, Kolin KOBAYASHI souligne les mouvements citoyens ayant pris le relais des autorités publiques, ainsi que des voies de lutte contre le lobby nucléaire, déjà mentionnées auparavant.
Titre: Voir les mouvements des « Sans » pour comprendre la situation sociale après l'accident nucléaire par Nanako INABA
Durée: 00:35:54   [01:10:14 > 01:46:08]
Langue(s): Français
Nanako INABA est professeur de sociologie à l'Université d'Ibaraki au Japon. Depuis 20 ans, Nanako INABA fait partie d' un réseau d'associations soutenant les sans-abris, sans emploi et sans papiers, appelés « Sans ». Après le 11 mars, de nombreux mouvements de « Sans » de Tokyo sont devenus anti-nucléaires. La question qu'elle pose est dès lors la différence de logique entre les mouvements et le sentiment des habitants de Fukushima et de Tokyo, ainsi que les liens de solidarité existant entre ces deux villes. N'étant pas spécialiste des mouvements anti-nucléaires, elle a effectué une observation sociologique des mouvements de « Sans » après le 11 mars. Ce travail montre principalement que dans les mouvements anti-nucléaires de Tokyo, on parle finalement très peu des travailleurs nucléaires de Fukushima, ce qui semble attester d'une assez faible solidarité. Malgré le développement de ce type de mouvements, les habitants de Fukushima se sont exprimés sur un sentiment d'abandon. En effet, les mouvements tokyoïtes ne mettaient pas en avant les revendications propres aux habitants de Fukushima. Un sentiment de stigmatisation s'est donc développé. Les conclusions auxquelles Nanako INABA parvient font apparaître deux logiques militantes antagonistes. Pour les mouvements tokyoïtes, la contamination et la catastrophe nucléaire sont mobilisés sur le registre du risque, ce qui les amène à envisager l'avenir. Au contraire, cela constitue une réalité pour les mouvements de Fukushima, qui se penchent davantage sur le passé. Ils cherchent dans l'histoire des solutions à la situation dans laquelle ils sont plongés. La lutte pour la reconnaissance des victimes est en effet un enjeu principal de ces mouvements. En dernier lieu, une écoute plus grande des mouvements de Fukushima par Tokyo semblerait utile et nécessaire à Nanako INABA.
Titre: Discussion avec le public
Durée: 00:44:10   [01:46:08 > 02:30:18]
Langue(s): Français
Question 1 : La première question concerne le travail un membre de l'assistance travaillant à l'autorité de sûreté nucléaire en France. Question 2 : Voit-on au Japon se développer une prise de conscience consistant à aller voir à Tchernobyl le futur de Fukushima ? Question 3 : Au niveau des habitants, existe-t-il des échanges entre les habitants de Fukushima et Tokyo ? Question 4 : Existe-il un répertoire des liquidateurs (c'est à dire les personnes intervenant après un accident nucléaire) ayant travaillé à Fukushima ? Par ailleurs, comment s'organise concrètement la mesure des niveaux de radiation au Japon ?

6 chapitres.
  • Michel WIEVIORKA est administrateur de la FMSH et directeur d'études à l'EHESS/CADIS-Centre d'Analyse et d'Intervention Sociologiques à Paris. Après avoir remercié les organisateurs de cette journée d'étude, il lie le thème de cette manifestation au débat qui prend aujourd'hui place autour du nucléaire en France. Il souligne aussi la publication du nouvel ouvrage de Michaël Ferrier, Fukushima : récit d'un désastre, qu'il salue pour ses qualités littéraires.
  • Jane COBBI est chargée de recherche au Centre National de la Recherche Scientifique et à la Fondation Maison des Sciences de l'Homme à Paris. En tant que responsable de la journée d'étude, elle pose la question de la possibilité et des apports d'une analyse de la catastrophe nucléaire qui s'est déroulée au Japon le 11 mars 2011. Elle insiste sur l'universalité de ce problème, qui bien que particulier, touche un grand nombre de pays. Elle présente ensuite les différents intervenants, qui par leur spécialités différentes (sciences humaines, journalisme, littérature) apportent autant de regards complémentaires au problème du nucléaire.
  • Michaël FERRIER est écrivain, et enseignant de littérature à l'Université de Chuo au Japon. Il souligne tout d'abord la gravité extrême du désastre qui s'est produit le 11 mars 2011. Il explique la genèse de son ouvrage Fukushima. Récit d'un désastre, indiquant que si sa décision de l'écrire a été immédiate après l'événement, la manière dont le faire a été plus problématique, en raison de la manipulation de l'information. Il propose ici de faire une lecture partielle de ce livre, accompagnée de commentaires personnels. La première partie, « Le manche de l'éventail », relate le séisme tel qu'il l'a vécu. La seconde, « Récit sauvé des eaux », aborde le tsunami et le périple que l'auteur a réalisé pour venir en aide à ses victimes. Enfin, la troisième, intitulée « La demi-vie, mode d'emploi » relate la vie actuelle à Tokyo. Michaël FERRIER lit ainsi deux extraits issus de la première et de la dernière partie. Il en profite pour développer le concept de « demi-vie » qu'il a mis au point, rendant compte du processus de normalisation de conditions de vie anormales dans un environnement nucléarisé
  • Kolin KOBAYASHI est journaliste indépendant à Paris. Son point de vue est original, puisqu'il résidait hors du Japon lors du drame nucléaire. Très concerné cependant par ce qu'il s'est produit, il propose ici de faire un résumé des informations disponibles sur ce sujet, en commençant par se poser la question de savoir si l'accident est réellement fini. Il se penchera ensuite sur la position du gouvernement et de Tepco, ainsi que sur deux mesures gouvernementales, pour conclure avec un point concernant la vie dans une une zone radioactive. Il n'est pas possible de considérer que l'accident soit entièrement fini. Au contraire, il semble qu'il faille encore laisser du temps avant de pouvoir comprendre et analyser la réalité globale de l'accident. Quelques exemples de discours de Tepco (la compagnie japonaise la plus importante de production d'électricité) et du gouvernement permettent d'expliquer leurs prises de position. Ainsi, selon Kolin KOBAYASHI, le gouvernement japonais s'est plus préoccupé de maintenir l'ordre que de sauver des vies humaines, tout en minimisant l'accident. Concernant les mesures prises, il semble possible de dire que beaucoup a relevé de l'improvisation, puisque les autorités n'avaient pas de plan face à une telle situation, peu envisagée.Toutes les mesures n'ont pas suffi à faire face aux nécessités réelles dans cet état d'urgence. Par exemple, SPEEDI est un système de simulation pour prévenir les conséquences de contamination radioactive, développé depuis 1980. Il a fonctionné, mais ses résultats n'ont été rendus publics que plusieurs jours après l'accident, ce qui a mené à une sur-contamination. Le journaliste envisage cet acte comme une désinformation discréditant le gouvernement. Un autre exemple abordé est celui des évacuations. En dehors des zones proches géographiquement de Fukushima, de nombreuses communes ont été laissées à l'abandon par les autorités publiques, et n'ont pas reçu de consignes pendant plusieurs semaines. Kolin KOBAYASHI pointe ici les erreurs et manquements du gouvernement. Il aborde ensuite la question de la reconnaissance des conséquences des faibles doses, puisqu'une majorité de la population de Fukushima vit encore dans des zones contaminées. Il fait alors un détour par l'histoire, les normes de protection relatives au nucléaire ayant été créées suite à Hiroshima et à Nagasaki. En dernier lieu, il s'interroge sur la vie dans une zone contaminée à des niveaux moyens et faibles. C'est selon lui la véritable question à se poser, puisque les autorités japonaises n'envisagent pas de déplacement de populations vivant dans ces conditions. Cette situation renvoie à la nécessité de reconnaître les effets des faibles doses. De réels progrès sont nécessaires dans ce domaine, qui doivent passer par des coopérations mondiales entre scientifiques, citoyens, contre le lobby nucléaire. En conclusion, Kolin KOBAYASHI souligne les mouvements citoyens ayant pris le relais des autorités publiques, ainsi que des voies de lutte contre le lobby nucléaire, déjà mentionnées auparavant.
  • Nanako INABA est professeur de sociologie à l'Université d'Ibaraki au Japon. Depuis 20 ans, Nanako INABA fait partie d' un réseau d'associations soutenant les sans-abris, sans emploi et sans papiers, appelés « Sans ». Après le 11 mars, de nombreux mouvements de « Sans » de Tokyo sont devenus anti-nucléaires. La question qu'elle pose est dès lors la différence de logique entre les mouvements et le sentiment des habitants de Fukushima et de Tokyo, ainsi que les liens de solidarité existant entre ces deux villes. N'étant pas spécialiste des mouvements anti-nucléaires, elle a effectué une observation sociologique des mouvements de « Sans » après le 11 mars. Ce travail montre principalement que dans les mouvements anti-nucléaires de Tokyo, on parle finalement très peu des travailleurs nucléaires de Fukushima, ce qui semble attester d'une assez faible solidarité. Malgré le développement de ce type de mouvements, les habitants de Fukushima se sont exprimés sur un sentiment d'abandon. En effet, les mouvements tokyoïtes ne mettaient pas en avant les revendications propres aux habitants de Fukushima. Un sentiment de stigmatisation s'est donc développé. Les conclusions auxquelles Nanako INABA parvient font apparaître deux logiques militantes antagonistes. Pour les mouvements tokyoïtes, la contamination et la catastrophe nucléaire sont mobilisés sur le registre du risque, ce qui les amène à envisager l'avenir. Au contraire, cela constitue une réalité pour les mouvements de Fukushima, qui se penchent davantage sur le passé. Ils cherchent dans l'histoire des solutions à la situation dans laquelle ils sont plongés. La lutte pour la reconnaissance des victimes est en effet un enjeu principal de ces mouvements. En dernier lieu, une écoute plus grande des mouvements de Fukushima par Tokyo semblerait utile et nécessaire à Nanako INABA.
  • Question 1 : La première question concerne le travail un membre de l'assistance travaillant à l'autorité de sûreté nucléaire en France. Question 2 : Voit-on au Japon se développer une prise de conscience consistant à aller voir à Tchernobyl le futur de Fukushima ? Question 3 : Au niveau des habitants, existe-t-il des échanges entre les habitants de Fukushima et Tokyo ? Question 4 : Existe-il un répertoire des liquidateurs (c'est à dire les personnes intervenant après un accident nucléaire) ayant travaillé à Fukushima ? Par ailleurs, comment s'organise concrètement la mesure des niveaux de radiation au Japon ?
Titre: Japon – L'après-désastre : Table ronde – Vivre à Fukushima
Auteur(s): COBBI Jane, FERRIER Michaël, INABA Nanako, KOBAYASHI Kolin, WIEVIORKA Michel
Durée: 02:30:18
Date de réalisation: 20/03/2012
Lieu de réalisation: Fondation Maison des Sciences de l'Homme, 190 avenue de France, 75013 Paris, FRANCE
Langue(s): Français
Cette journée d'étude est consacrée à la catastrophe nucléaire qui s'est déroulée le 11 mars 2011 à Fukushima. Lors de la matinée, des journalistes, écrivains et sociologues tenteront, par des approches complémentaires, d'apporter des éléments de réflexion sur la possibilité de vivre dans une zone contaminée. Si l'accent est porté sur le cas de Fukushima, il semble en revanche que les questions posées par le nucléaire soient plus universelles.
Sujet: Sujet
Topique: Gestion de l'environnement
Mots-clés: Japon, Fukushima, sciences sociales, gestion, environnement, nucléaire
Libellé: Analyse des conditions de vie au Japon
Mots-clés: conditions de vie, zone contaminée, nucléaire
Localisation spatiale du sujet: Japon
Localisation temporelle du sujet: Epoque contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Argumentation ; Bilan historique ; Critique ; Description ; Discussion ; Explication ; Exposé spécialisé ; Interrogation
Cette journée d'études en sciences sociales se centre sur l'accident nucléaire qui s'est déroulé à Fukushima le 11 mars 2011, et cherche à analyser la gestion qui en a été faite.
Plus précisément, la matinée est consacrée à une étude des conditions de vie dans une zone contaminée par un accident nucléaire.
Sujet: Sujet
Topique: Histoire du peuple japonais
Mots-clés: Histoire, Japon, Fukushima, accident nucléaire
Libellé: Analyse des conditions de vie au Japon
Mots-clés: conditions de vie, zone contaminée, nucléaire
Localisation spatiale du sujet: Japon
Localisation temporelle du sujet: Epoque contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Bilan historique ; Critique ; Description ; Discussion ; Explication ; Exposé spécialisé ; Interrogation
Ce colloque propose de retracer l'histoire de la catastrophe nucléaire de Fukushima qui s'est déroulée le 11 mars 201 au Japon. Différents points de vue sont adoptés.
Plus précisément, la matinée est consacrée à une étude des conditions de vie dans une zone contaminée par un accident nucléaire.
Sujet: Sujet
Topique: Sociologie de l'envrionnement
Domaine: Sociologie de la santé
Domaine: Sociologie des catastrophes
Domaine: Sociologie urbaine
Mots-clés: Japon, Fukushima, sciences sociales, sociologie, environnement, urbain, santé, catastrophes
Libellé: Analyse des conditions de vie au Japon
Mots-clés: conditions de vie, zone contaminée, nucléaire
Localisation spatiale du sujet: Japon
Localisation temporelle du sujet: Epoque contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Bilan historique ; Critique ; Description ; Discussion ; Explication ; Exposé spécialisé ; Interrogation
Cette journée d'études en sciences sociales se centre sur l'accident nucléaire qui s'est déroulé à Fukushima le 11 mars 2011 et fait ainsi intervenir des sociologues.
Plus précisément, la matinée est consacrée à une étude sociologique des conditions de vie dans une zone contaminée par un accident nucléaire.
Nom: FERRIER
Prénom: Michaël
Rôle: Intervenants avec communication
Fonction: Ecrivain
Adresse: JAPON
Michaël FERRIER est écrivain et enseignant de littérature à l'Université de Chuo, JAPON.
Nom: INABA
Prénom: Nanako
Rôle: Intervenants avec communication
Fonction: Professeur de sociologie
Adresse: JAPON
Nanako INABA est professeur de sociologie à l'université de Ibaraki, JAPON.
Nom: KOBAYASHI
Prénom: Kolin
Rôle: Intervenants avec communication
Fonction: Journaliste indépendant
Adresse: Paris, FRANCE
Kolin KOBAYASHI est journaliste indépendant à Paris, FRANCE.
Nom: WIEVIORKA
Prénom: Michel
Rôle: Organisateurs
Fonction: Administrateur de la FMSH depuis 2009
Adresse: PARIS, France
Michel WIEVIORKA est administrateur de la FMSH et directeur d'études à l'EHESS/CADIS-Centre d'Analyse et d'Intervention Sociologiques à Paris, FRANCE.
Type: Sites web
Url: www.fmsh.fr/
Site de la Fondation Maison des Sciences de l'Homme.
Type: Exposé(s) spécialisé(s)
Journée d'étude pluridsciplinaire autour des conséquences de la catastrophe nucléaire de Fukushima sur la vie dans cette région.
Type: Contexte "Recherche"
Public cible: Pour tout public
Manifestation scientifique s'adressant à toute personne s'intéressant aux questions nucléaires et au Japon.
COBBI Jane, FERRIER Michaël, INABA Nanako, KOBAYASHI Kolin, WIEVIORKA Michel. « Japon – L'après-désastre : Table ronde – Vivre à Fukushima », Archives Audiovisuelles de la Recherche (AAR), n°2171, 2012, [en ligne] ; URL : http://www.archivesaudiovisuelles.fr/2171
Type: Droit d'auteur relatif à la production du document source
© ESCoM-AAR (Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux Médias, Archives Audiovisuelles de la Recherche), FMSH (Fondation Maison des Sciences de l’Homme), Paris, FRANCE
Type: Droit d'auteur relatif à la réalisation du document source
© DE PABLO, Elisabeth, responsable éditorial, ESCoM-AAR,FMSH, Paris, FRANCE © COHEN, Jean-Luc, réalisateur, Ateliers du Réel, Montreuil, FRANCE
Type: Droit d'auteur relatif au contenu du document source
© COBBI, Jane, Chargée de recherche, Centre National de la Recherche Scientifique/ Fondation Maison des Sciences de l'Homme, Paris, FRANCE, 2012 © FERRIER, Michaël, Ecrivain, Enseignant de littérature à l'Université de Chuo, JAPON, 2012 © INABA, Nanako, Professeur de sociologie, Université d'Ibaraki, JAPON, 2012 © KOBAYASHI, Kolin, Journaliste indépendant, Paris, FRANCE, 2012 © WIEVIORKA, Michel, Administrateur de la FMSH, Directeur d'études à l'EHESS/CADIS-Centre d'Analyse et d'Intervention Sociologiques, Paris, FRANCE,2012
Type: Régime général "Creative Commons" relatifs au document source
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Titre: Analyse de la vidéo « Japon – L'après-désastre : Table ronde – Vivre à Fukushima »
Langue(s): Français
Type: Analyse plus détaillé
Comment citer: FRINGANT, Matthias. Analyse de la vidéo « Japon – L'après-désastre : Table ronde – Vivre à Fukushima » (Portail AGORA, 2014): http://www.agora.msh-paris.fr/
Id analyse: a780e188-00e2-46c8-87ce-644099b535c8
Id vidéo: 0b980272-81ce-403e-aa18-764723b68488