MICHEL BLOT, ANCIEN TOURNEUR SUR MÉTAUX CHEZ CASE.
Titre: MICHEL BLOT, ANCIEN TOURNEUR SUR MÉTAUX CHEZ CASE
Durée: 01:58:51
Date de réalisation: 14/03/2019
Lieu de réalisation: Vierzon France
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
Après l’obtention de son certificat d’étude, Michel Blot intègre le collège d’enseignement technique Henri Brisson pour apprendre le métier de tourneur sur métaux. Son CAP en poche, il est recruté le 3 juillet 1966 par la société Case qui l’avait parrainé pendant son apprentissage. Il complète sa formation auprès des anciens qui lui donnent des conseils et lui transmettent leurs « combines », ainsi que la pratique de « la perruque ». Exerçant au départ comme tourneur sur métaux, il travaille sur de nombreuses pièces détachées et de rechange pour les tracteurs et les presses à paille datant de l’époque de la Société Française de Machinisme Agricole. Il travaille pendant 18 ans dans l’atelier 110 où il occupe différents postes sur divers types de machines : tour revolver, perceuse, rectifieuse, ajusteuse, etc. Il rejoint ensuite le bureau des études au moment du passage du modèle de la pelleteuse 580G à la pelleteuse 580k. Il participe au prototypage du nouveau modèle. Il nous explique la différence de rythme de travail entre les deux ateliers. A la différence du travail réalisé à la chaine, « aux études, on ne m’a jamais donné un temps pour faire une pièce ». Après cette expérience, il est affecté au bâtiment dit « du Canal » où il travaille jusqu’à la fermeture de l’usine. Peu avant son licenciement, il obtient un CAP de fabrication industrielle. Il exercera la fin de sa carrière en qualité d' Éducateur Technique Spécialisé en Métallerie Soudure. Président de l’association sportive de la société Case à Vierzon, le sport occupe une place importante dans sa vie. Il souligne par exemple combien le foot était un facteur important d’intégration dans l’entreprise : « Si on était bon en foot, on était reconnus ». L’entretien est l’occasion également d’aborder son engagement syndical (Cfdt puis CGT), la camaraderie et la solidarité entre collègues, les conditions de sécurité dans l’entreprise, la question de la rémunération avec le système des « bonis », les diverses fêtes, etc.
Type: Droit d'auteur relatif au contenu du document source
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Titre: MICHEL BLOT, ANCIEN TOURNEUR SUR MÉTAUX CHEZ CASE
Langue(s): Français
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Après l’obtention de son certificat d’étude, Michel Blot intègre le collège d’enseignement technique Henri Brisson pour apprendre le métier de tourneur sur métaux. Son CAP en poche, il est recruté le 3 juillet 1966 par la société Case qui l’avait parrainé pendant son apprentissage. Il complète sa formation auprès des anciens qui lui donnent des conseils et lui transmettent leurs « combines », ainsi que la pratique de « la perruque ». Exerçant au départ comme tourneur sur métaux, il travaille sur de nombreuses pièces détachées et de rechange pour les tracteurs et les presses à paille datant de l’époque de la Société Française de Machinisme Agricole. Il travaille pendant 18 ans dans l’atelier 110 où il occupe différents postes sur divers types de machines : tour revolver, perceuse, rectifieuse, ajusteuse, etc. Il rejoint ensuite le bureau des études au moment du passage du modèle de la pelleteuse 580G à la pelleteuse 580k. Il participe au prototypage du nouveau modèle. Il nous explique la différence de rythme de travail entre les deux ateliers. A la différence du travail réalisé à la chaine, « aux études, on ne m’a jamais donné un temps pour faire une pièce ». Après cette expérience, il est affecté au bâtiment dit « du Canal » où il travaille jusqu’à la fermeture de l’usine. Peu avant son licenciement, il obtient un CAP de fabrication industrielle. Il exercera la fin de sa carrière en qualité d' Éducateur Technique Spécialisé en Métallerie Soudure. Président de l’association sportive de la société Case à Vierzon, le sport occupe une place importante dans sa vie. Il souligne par exemple combien le foot était un facteur important d’intégration dans l’entreprise : « Si on était bon en foot, on était reconnus ». L’entretien est l’occasion également d’aborder son engagement syndical (Cfdt puis CGT), la camaraderie et la solidarité entre collègues, les conditions de sécurité dans l’entreprise, la question de la rémunération avec le système des « bonis », les diverses fêtes, etc.