Anthropologie des populations arctiques (2/2). ROBERT-LAMBLIN Joëlle

Chapitre

Titre: Groenland : bilan de la colonisation à Ammassalik
Durée: 00:02:15   [00:00:00 > 00:02:15]
Genre: Extrait d'entretien filmé
Langue(s): Français
Joëlle ROBERT-LAMBLIN explique très brièvement dans ce chapitre les aspects les plus marquants de la colonisation du Groenland. Jusqu’à la 2e Guerre Mondiale, la colonisation est restée lente mais elle s’est ensuite accélérée à partir des années 1960, jusqu’à transformer toute la société. Les chocs majeurs ont été l’arrivée des missionnaires et des prêtres, les avancées médicales et l’instauration du commerce.
Sujet: Evénements (historiques)
Topique: Colonisation du Groenland
Mots-clés: Groenland ; histoire ; danemark ; colonie
Localisation spatiale du sujet: Danemark
Localisation temporelle du sujet: 1884/1953
Aspects rhétoriques et discursifs: Explication
La population actuelle du Groenland est issue des inuit arrivés au Groenland au XIIIe siècle. Avant eux, différentes populations de Sibérie, du Canada et des Vikings avaient déjà établi leur lieu de vie sur l’île. Cependant, les premières populations se sont éteintes et les vikings ont quitté les lieux au XVe siècle. Le Danemark qui depuis longtemps revendiquait le Groenland comme son territoire, tout comme la Norvège, en fit une colonie en 1884. En 1953, le Groenland perd le statut de colonie et est intégré au Danemark en tant que région. L’autonomie territoriale est cependant accordée à l’île en 1979.
Titre: Ce que l'on peut constater dans les croyances
Durée: 00:08:24   [00:02:15 > 00:10:39]
Langue(s): Français
Dans ce chapitre, Joëlle ROBERT-LAMBLIN présente les croyances liées aux prénoms. Certaines croyances traditionnelles des inuit d’Ammassalik ont perduré, notamment celle de la réincarnation des personnes à travers la transmission de leur nom. Chaque enfant étant la réincarnation d’une personne décédée récemment, on considère qu’ils ont déjà les connaissances nécessaires, ainsi l’éducation consiste pour eux à les leur rappeler. De la même façon, chaque personne est liée à la famille de la personne dont elle a hérité le prénom, ce qui lui permet de créer entre autre un réseau solide.
Sujet: Mythologies et mythes
Topique: Croyances inuit
Détail particulier: Croyances inuit ayant perduré après la colonisation du Groenland au XXe siècle.
Mots-clés: Croyance ; mythologie ; inuit ; tradition ; groenland
Localisation spatiale du sujet: Danemark
Aspects rhétoriques et discursifs: Description ; Explication
Titre: Des liens de solidarité perturbés
Durée: 00:04:20   [00:10:39 > 00:14:59]
Langue(s): Français
Joëlle ROBERT-LAMBLIN explique dans ce chapitre les changements intervenus dans l’articulation de la société inuit depuis le XXe siècle. Malgré une culture traditionnelle basée sur un large réseau solide, permettant une entraide importante, l’importation de nouvelles professions comme la pêche, a fortement perturbé ses liens. En effet, ces métiers ne sont pas régis par des traditions comme la chasse, le produit du travail n’est donc plus soumis à une redistribution permettant de faire vivre chaque personne du réseau. Il en va de même avec l’arrivée de l’argent et du congélateur. En effet, les inuit peuvent à présent conserver leur nourriture plus longtemps, et ne redistribuent donc plus leurs surplus.
Titre: Les rites du baptême et du mariage
Durée: 00:06:45   [00:14:59 > 00:21:44]
Langue(s): Français
Dans ce chapitre, Joëlle ROBERT-LAMBLIN explique comment les rites du baptême et du mariage se sont intégrés dans la culture d’Ammassalik. Les ammassalikiens avaient eux-mêmes un rituel de naissance: la mère déposait un goutte d’eau sur les lèvres du nouveau-né, et le nom, bien que connu, était gardé sous-silence pendant un certain temps. La transposition a donc été relativement aisée, le prêtre devenant le premier à prononcer le prénom et l’eau bénite remplaçant la goutte. Le mariage, occasion de faire la fête, a également été bien accepté par la population.
Sujet: Interactions entre cultures
Topique: Christianisme et traditions inuit
Mots-clés: Groenland ; inuit ; tradition ; christianisme ; religion
Localisation spatiale du sujet: Danemark
Aspects rhétoriques et discursifs: Description
Après la colonisation du Groenland à la fin du XIXe siècle, les occidentaux ont tenté de convertir les populations locales au christianisme. Ainsi, certains rituels chrétiens se sont mélangés aux croyances et coutumes traditionnelles locales.
Type: Persee- Le portail des revues scientifiques
Auteur: Frédéric LAUGRAND
Url: http://www.persee.fr/doc/hom_0439-4216_1999_num_39_152_453665
Laugrand Frédéric. Mourir et renaître. La conversion au christianisme des Inuit de l'Arctique de l'Est canadien. In: L'Homme, 1999, tome 39 n°152. Esclaves et « sauvages ». pp. 115-141.
Titre: Tabous liés à la mort
Durée: 00:05:27   [00:21:44 > 00:27:11]
Langue(s): Français
Joëlle ROBERT-LAMBLIN décrit les rites de mort ammassaliens, très contraignant, et qui n’ont pas été conservés. Le mort étant vu comme une menace, il fallait se débarrasser du corps le plus vite possible, l’idéal étant de le mettre à l’eau, avant de suivre un deuil assorti de plusieurs tabous (vestimentaires, alimentaires, etc.), pendant une année. De nos jours, lorsqu’une personne sent qu’elle va bientôt mourir, elle se contente de regrouper sa famille autour d’elle pour lui rapporter le récit de sa vie. Il s'agit également d'une occasion d’avouer certains secrets. Les croyances inuit ayant déjà la notion d’une vie après la mort, la vision chrétienne de la mort a été bien acceptée par les populations locales.
Sujet: Rituels et manifestations festives
Topique: Rituels funéraires inuit
Détail particulier: Les rituels funéraires chez les inuits du Groenland n'ont pas été conservés après l'ouverture du pays sur l'occident. Très contraignant, ils pouvaient s'étendre sur une année.
Mots-clés: Groenland ; inuit ; rite ; décès
Localisation spatiale du sujet: Danemark
Aspects rhétoriques et discursifs: Description ; Exemplification
Titre: Une religion animiste
Durée: 00:01:17   [00:27:11 > 00:28:28]
Langue(s): Français
Joëlle ROBERT-LAMBLIN cite très brièvement deux figures importantes des croyances des inuit d’Ammassalik : la femme au fond de la mer et l’homme de la lune.
Titre: Sibérie : enquête anthropo-démographique auprès des femmes
Durée: 00:08:49   [00:28:28 > 00:37:17]
Langue(s): Français
Dans ce chapitre, Joëlle ROBERT-LAMBLIN explique le cadre dans lequel ont eu lieu ses études de terrain sur des populations de Sibérie, principalement en Yakoutie. La Sibérie soviétique est restée interdite d’accès jusqu’en 1989. En 1991, suite à l’effondrement du système soviétique, Joëlle ROBERT-LAMBLIN a pu participer à un premier terrain au sein d’une mission scientifique internationale et pluridisciplinaire (elle y retournera plusieurs fois par la suite). Au cours de ses différentes études de terrains, elle a choisi de se concentrer sur deux sujets. Le premier était une enquête anthropo-démographique auprès des femmes. Cette enquête lui a permis de recueillir un large panel d’information sur la société, la démographie, la santé, les migrations, etc.
Sujet: Discipline/approche SHS
Topique: Anthropologie
Discipline(s), approche(s): Démographie
Libellé: Transition démographique des populations autochtones de Sibérie
Mots-clés: Anthropologie ; démographie ; sibérie ; autochtone ; femme
Localisation spatiale du sujet: Sibérie‎
Localisation temporelle du sujet: XXIe siècle ap. J.-C. ; XXe siècle ap. J.-C.
Aspects rhétoriques et discursifs: Description
Joëlle ROBERT-LAMBLIN a choisi de mener une étude anthropo-démographique auprès des femmes indigènes de Sibérie. Ce sujet lui permet d'aborder de nombreux aspects des sociétés et cultures dont sont issues ses femmes sans nécessairement les aborder directement. "L’analyse anthropo-démographique constitue un des moyens d’appréhender l’adaptation d’un groupe humain à son environnement, par son aptitude à y survivre et à se reproduire. Dans les régions arctiques, les recherches menées par J. ROBERT-LAMBLIN portent notamment sur les effectifs de population et leurs fluctuations; la structure par âge et par sexe; la reproduction; la mortalité et la durée de vie; la répartition spatiale et la mobilité géographique; l’organisation familiale et sociale. Ces travaux peuvent apporter un éclairage sur certains mécanismes de fonctionnement des sociétés disparues ayant vécu de chasse et de collecte dans un environnement froid." (www.evolhum.cnrs.fr)
Titre: Enquête sur la consommation alimentaire
Durée: 00:03:36   [00:37:17 > 00:40:53]
Langue(s): Français
Joëlle ROBERT-LAMBLIN explique dans ce chapitre le deuxième sujet d’étude abordé lors de ses terrains effectués en Sibérie : la consommation alimentaire. Les populations de Sibérie ont participé facilement à cette recherche qui lui a permis d’aborder les thèmes des techniques, du mode de vie, des rites, etc.
Sujet: Discipline/approche SHS
Topique: Anthropologie
Libellé: Alimentation traditionnelle, perceptions gustatives, changements alimentaires et état sanitaire
Mots-clés: Sibérie ; autochtone ; alimentation ; anthropologie
Localisation spatiale du sujet: Sibérie‎
Aspects rhétoriques et discursifs: Description
"L'alimentation des populations arctiques et subarctiques constitue un des thèmes de recherche de J. ROBERT-LAMBLIN. Ses enquêtes de terrain menées au Groenland oriental, entre 1967 et 1994, et dans le Nord sibérien, de 1991 à 2004, l'ont amenée à recueillir des données qualitatives sur l'alimentation (types d'aliments consommés, modes d'acquisition, préparation, distribution, habitudes, goûts et préférences alimentaires) des chasseurs de mammifères marins et des éleveurs de rennes nomades de la toundra sibérienne. Un certain nombre de données collectées au Groenland ont été publiées; elles font l'objet de comparaisons avec les terrains sibériens étudiés en 1997, 2000 et 2004 (Yakoutie nord-orientale et Kamtchatka). Les populations arctiques étant confrontées à des problèmes d'acculturation extrêmement rapide, notamment dès lors qu'elle se sédentarisent, un des sujets de recherche est l'étude des transformations de l'alimentation et l'impact des changements nutritionnels sur la santé des populations impliquées." (www.evolhum.cnrs.fr)
Type: Persee- Le portail des revues scientifiques
Auteur: Christian MALET, Boris CHICHLO, Joëlle ROBERT-LAMBLIN, Sandra IACONELLI, Patrick PASQUET, Claude Marcel HLADIK
Url: http://www.persee.fr/doc/bmsap_0037-8984_1999_num_11_3_2561?h=boris&h=chichlo
Malet Christian, Chichlo Boris, Robert-Lamblin Joëlle, Iaconelli Sandra, Pasquet Patrick, Hladik Claude Marcel. La perception gustative des populations autochtones de Yakoutie arctique (district de Basse-Kolyma) en fonction du régime alimentaire, comparée à celle de populations d'Europe, d'Afrique et du Groenland. In: Bulletins et Mémoires de la Société d'anthropologie de Paris, Nouvelle Série. Tome 11 fascicule 3-4, 1999. pp. 405-416.
Type: Revue.org - Le portail des revues en ligne
Auteur: Christian MALET, Boris CHICHLO, Joëlle ROBERT-LAMBLIN, Sandra IACONELLI, Patrick PASQUET, Claude Marcel HLADIK
Url: http://bmsap.revues.org/568
C. Malet, B. Chichlo, J. Robert-Lamblin, C.-M. Hladik et P. Pasquet, « Stratégies de subsistance et perception des aliments des populations autochtones de Yakoutie arctique (Districts de Basse et de Moyenne Kolyma) », Bulletins et mémoires de la Société d’Anthropologie de Paris [En ligne], 15 (1-2) | 2003, mis en ligne le 05 janvier 2006, Consulté le 23 octobre 2012. URL : http://bmsap.revues.org/568
Titre: Un brassage des populations imposé par le pouvoir Soviétique
Durée: 00:07:25   [00:40:53 > 00:48:18]
Langue(s): Français
Joëlle ROBERT-LAMBLIN explique ici la politique de brassage et d’assimilation des populations de Sibérie, mise en place par l’URSS. Le pouvoir soviétique, en plus d’avoir envoyé dans des goulags les propriétaires de troupeaux et les chamanes, a mis en place un système éducatif en internat qui allait parfois jusqu’au retrait de l’enfant à sa famille dès sa naissance. Les enfants nés pendant cette période avaient pour interdiction de parler une autre langue que le russe ou de se définir en fonction de leur origine culturelle.
Titre: Une résurgence des traditions techniques et religieuses
Durée: 00:10:01   [00:48:18 > 00:58:19]
Langue(s): Français
Joëlle ROBERT-LAMBLIN explique dans ce chapitre que, depuis l’effondrement du système soviétique, les populations de Sibérie participent à une résurgence de leurs traditions techniques et religieuses. Elle cite comme exemple un couple chukch qui, à force de détermination, est parvenu à obtenir un troupeau et un territoire de la part du gouvernement russe en dédommagement des dépossessions subies sous le régime soviétique. De ce couple qu’elle a filmé, elle a fait un film « l’Appel de la Toundra » (CNRS, 2000).
Type: Revue.org - Le portail des revues en ligne
Auteur: Henri LECOMTE
Url: http://ethnomusicologie.revues.org/85
Henri Lecomte, « Approches autochtones du chamanisme sibérien au début du XXIe siècle », Cahiers d’ethnomusicologie [En ligne], 19 | 2006, mis en ligne le 15 janvier 2012, consulté le 17 décembre 2015. URL : http://ethnomusicologie.revues.org/85 "Au début du XXIe siècle, il reste encore de rares chamanes traditionnels, reconnus par leur communauté et pratiquant toujours des rituels pour assurer leur rôle d’intermédiaire avec les esprits, malgré la féroce répression qui s’est exercée contre eux au cours de l’ère soviétique. Mais le chamanisme est aussi présent dans bien d’autres manifestations musicales où le chamane est absent : réapparition de rituels collectifs anciens, représentations sur une scène de théâtre ou groupes professionnels menant parfois des carrières internationales. C’est ce monde divers mais toujours imprégné des anciennes croyances que nous tenterons de décrire, à partir de ce que nous avons pu observer personnellement ou de témoignages d’autochtones ou de chercheurs allochtones."
Type: Documentaires audiovisuels
Auteur: Joëlle ROBERT-LAMBLIN
Url: http://www.evolhum.cnrs.fr/lamblin/toundra.htm
"Le long de la frontière entre la Yakoutie et la Tchoukotka, près de l'embouchure du fleuve Kolyma, un groupe familial d'une trentaine d'âmes expérimente une solution originale pour mener une existence autonome. A la chute du régime soviétique, les éleveurs tchouktches Egor Noutendli et sa femme Akoulina Kemlil, ont revendiqué la propriété d'une partie du troupeau de rennes jadis confisqué à leurs parents et la jouissance d'un territoire. Avec leur parentèle, ils ont constitué une petite coopérative familiale consacrée à l'élevage et à la pêche. Encore entièrement nomades en 1993, ils ont depuis bâti une base permanente à Krasnouchka, où les plus âgés se sont établis. Le film suit les membres de cette communauté dans les trois lieux où se développent ses activités : - dans la toundra où une partie du groupe, perpétuant un mode de vie nomade, veille à la prospérité d'un troupeau de 2000 rennes. Contraints à une transhumance perpétuelle, ces pasteurs ont conservé des méthodes d'élevage traditionnelles. Seule concession à la modernité, ils entretiennent une liaison radio avec les autres membres de la communauté ; - à Chalaourovo, où deux membres de la famille se consacrent à la pêche fluviale. Leur production vendue dans les villes yakoutes, contribue pour une part importante aux revenus de l'entreprise ; - à Krasnouchka, où est établie la base fixe. Dans ce petit hameau qu'ils ont construit, Egor et Akoulina comptent passer leurs vieux jours dans un certain confort et accueillir leurs proches. Ils ont entrepris d'y bâtir une école afin de transmettre à leurs petits-enfants, actuellement scolarisés dans la ville de Tcherski, un héritage culturel extrêmement menacé. " Un film de Joëlle Robert-Lamblin. CNRS 2003 Film vidéo DV Cam - Durée 22’ - Montage : M.F. Deligne CETSAH-CNRS Diffusion : CNRS Images
Type: Livre
Auteur: Marine LE BERRE-SEMONOV
Url: http://www.peeters-leuven.be/boekoverz_print.asp?nr=8271
LE BERRE-SEMONOV, Marine, "Renaissantismes et renaissance des peuples du nord: évolution de la question autochtone en République Sakha (Yakoutie) dans le contexte des mutations post-soviétiques". Paris : Peeters, 2008, 386p.
Titre: Comparaisons entre les modes de vie des différentes populations arctiques
Durée: 00:04:21   [00:58:19 > 01:02:40]
Langue(s): Français
Dans ce chapitre, Joëlle ROBERT-LAMBLIN compare brièvement les populations du Groenland et de Sibérie. Les populations d’Ammassalik ne vivaient à la fin du XIXe siècle que de la chasse au phoque. Or ce dernier est un animal relativement petit et sa présence est aléatoire, c’est pourquoi les populations ont été obligées de se disperser en petit groupe l’été, puis de se regrouper l’hiver pour s’entraider. Mais malgré une vie quotidienne difficile, ils ont développé un art et une tradition orale très riches. Les Sibériens vivent, eux, de la chasse à la baleine. Ce mammifère permet de nourrir une large population pendant plusieurs mois, ainsi ces populations sont presque semi-sédentaires. En Sibérie, la proximité entre les populations maritimes et les populations des terres permet des échanges qui n’existent pas au Groenland.
Titre: La Grotte Chauvet, regard d'une anthropologue
Durée: 00:02:53   [01:02:40 > 01:05:33]
Langue(s): Français
Joëlle ROBERT-LAMBLIN revient dans ce chapitre sur son expérience dans la Grotte de Chauvet. Ses différentes expériences l’ont amenée à côtoyer des historiens qui l’ont alors invitée à participer aux recherches en cours dans la Grotte de Chauvet. Sa formation anthropologique et son expérience avec les isolats lui ont permis d’aborder cette étude d’un angle complètement différent de celui des historiens.
Titre: Un riche patrimoine artistique
Durée: 00:05:35   [01:05:33 > 01:11:08]
Langue(s): Français
Dans ce chapitre, Joëlle ROBERT-LAMBLIN décrit succinctement l’art des populations arctiques. Même si dans le détroit de Béring, l’art traditionnel n’est plus aussi florissant que par le passé, il existe de nombreuses pièces d’ivoire taillées. A Ammassalik, les populations avaient pour habitude de décorer tous les ustensiles qu’ils possédaient : outils, kayaks, armes… ainsi que leurs vêtements.
Titre: Une perte des repères
Durée: 00:01:40   [01:11:08 > 01:12:48]
Langue(s): Français
Joëlle ROBERT-LAMBLIN illustre la perte de repère des nouvelles générations d’Ammassalik en citant l’expérience d’un jeune garçon chasseur presque autonome qui, à l’âge de sept ans, a connu une grave crise identitaire à la suite de son intégration à l'école.
Titre: Les conditions sanitaires
Durée: 00:13:55   [01:12:48 > 01:26:43]
Langue(s): Français
Dans ce chapitre, Joëlle ROBERT-LAMBLIN revient sur les conditions sanitaires des populations arctiques avant l’arrivée massive des occidentaux, puis après leur passage. A l’origine, les populations de Sibérie se soignaient principalement à l’aide de plantes prescrites par les chamanes. Cependant, l’URSS a petit à petit imposé un système sanitaire qui est aujourd’hui en plein effondrement et les populations locales font face à une forte recrudescence des maladies.
Type: Articles scientifiques
Auteur: B. CHICHLO, C. MALET, J. ROBERT-LAMBLIN, A. GESSAIN, A. LEPERRE, P. TORTEVOY, P. DAVID, A. HUBERT
Chichlo,B., Malet,Ch., Robert-Lamblin,J., Gessain,A., Leperre,A., Tortevoye,P., David,P. et Hubert,A. (1995) - Enquête sur les Rétrovirus HTLV-I en Sibérie. Apport de l’Anthropologie. Cahiers d’Anthropologie et Biométrie Humaine, Paris, vol. XIII, n°3-4, pp.309-334.
Type: Articles scientifiques
Auteur: A. GESSAIN, C. MALET, J. ROBERT-LAMBLIN, A. LEPERE, P. DAVID, B. CHICLO, O. SOUSOVA, V. GURTSEVITCH, P. TOURTEVOYE, A. HUBERT, G. DE THE
Url: http://www.academia.edu/18107437/Serological_evidence_of_HTLV-I_but_not_HTLV-II_infection_in_ethnic_groups_of_Northern_and_Eastern_Siberia
Gessain,A., Malet,Ch., Robert-Lamblin,J. et al. (1996) - Serological Evidence of HLTV-I but not HTLV-II Infection in Ethnic Groups of Northern and Eastern Siberia. Journal of Acquired Immune Deficiency Syndromes and Human Retrovirology, Philadelphia, vol.11, n°4, pp.413-414.
Titre: Projets à venir
Durée: 00:03:47   [01:26:43 > 01:30:30]
Joëlle ROBERT-LAMBLIN explique dans ce chapitre qu’il lui reste encore des données amassées pendant ses différents terrains à analyser. Elle souhaite également retourner en Sibérie pour y étudier l’évolution chaotique de la situation de certaines populations locales et explorer un isolat Evène de 300 habitants dans la région de Yakoutie.

16 chapitres.
  • Extrait d'entretien filmé. Joëlle ROBERT-LAMBLIN explique très brièvement dans ce chapitre les aspects les plus marquants de la colonisation du Groenland. Jusqu’à la 2e Guerre Mondiale, la colonisation est restée lente mais elle s’est ensuite accélérée à partir des années 1960, jusqu’à transformer toute la société. Les chocs majeurs ont été l’arrivée des missionnaires et des prêtres, les avancées médicales et l’instauration du commerce.
  • Dans ce chapitre, Joëlle ROBERT-LAMBLIN présente les croyances liées aux prénoms. Certaines croyances traditionnelles des inuit d’Ammassalik ont perduré, notamment celle de la réincarnation des personnes à travers la transmission de leur nom. Chaque enfant étant la réincarnation d’une personne décédée récemment, on considère qu’ils ont déjà les connaissances nécessaires, ainsi l’éducation consiste pour eux à les leur rappeler. De la même façon, chaque personne est liée à la famille de la personne dont elle a hérité le prénom, ce qui lui permet de créer entre autre un réseau solide.
  • Joëlle ROBERT-LAMBLIN explique dans ce chapitre les changements intervenus dans l’articulation de la société inuit depuis le XXe siècle. Malgré une culture traditionnelle basée sur un large réseau solide, permettant une entraide importante, l’importation de nouvelles professions comme la pêche, a fortement perturbé ses liens. En effet, ces métiers ne sont pas régis par des traditions comme la chasse, le produit du travail n’est donc plus soumis à une redistribution permettant de faire vivre chaque personne du réseau. Il en va de même avec l’arrivée de l’argent et du congélateur. En effet, les inuit peuvent à présent conserver leur nourriture plus longtemps, et ne redistribuent donc plus leurs surplus.
  • Dans ce chapitre, Joëlle ROBERT-LAMBLIN explique comment les rites du baptême et du mariage se sont intégrés dans la culture d’Ammassalik. Les ammassalikiens avaient eux-mêmes un rituel de naissance: la mère déposait un goutte d’eau sur les lèvres du nouveau-né, et le nom, bien que connu, était gardé sous-silence pendant un certain temps. La transposition a donc été relativement aisée, le prêtre devenant le premier à prononcer le prénom et l’eau bénite remplaçant la goutte. Le mariage, occasion de faire la fête, a également été bien accepté par la population.
  • Joëlle ROBERT-LAMBLIN décrit les rites de mort ammassaliens, très contraignant, et qui n’ont pas été conservés. Le mort étant vu comme une menace, il fallait se débarrasser du corps le plus vite possible, l’idéal étant de le mettre à l’eau, avant de suivre un deuil assorti de plusieurs tabous (vestimentaires, alimentaires, etc.), pendant une année. De nos jours, lorsqu’une personne sent qu’elle va bientôt mourir, elle se contente de regrouper sa famille autour d’elle pour lui rapporter le récit de sa vie. Il s'agit également d'une occasion d’avouer certains secrets. Les croyances inuit ayant déjà la notion d’une vie après la mort, la vision chrétienne de la mort a été bien acceptée par les populations locales.
  • Dans ce chapitre, Joëlle ROBERT-LAMBLIN explique le cadre dans lequel ont eu lieu ses études de terrain sur des populations de Sibérie, principalement en Yakoutie. La Sibérie soviétique est restée interdite d’accès jusqu’en 1989. En 1991, suite à l’effondrement du système soviétique, Joëlle ROBERT-LAMBLIN a pu participer à un premier terrain au sein d’une mission scientifique internationale et pluridisciplinaire (elle y retournera plusieurs fois par la suite). Au cours de ses différentes études de terrains, elle a choisi de se concentrer sur deux sujets. Le premier était une enquête anthropo-démographique auprès des femmes. Cette enquête lui a permis de recueillir un large panel d’information sur la société, la démographie, la santé, les migrations, etc.
  • Joëlle ROBERT-LAMBLIN explique ici la politique de brassage et d’assimilation des populations de Sibérie, mise en place par l’URSS. Le pouvoir soviétique, en plus d’avoir envoyé dans des goulags les propriétaires de troupeaux et les chamanes, a mis en place un système éducatif en internat qui allait parfois jusqu’au retrait de l’enfant à sa famille dès sa naissance. Les enfants nés pendant cette période avaient pour interdiction de parler une autre langue que le russe ou de se définir en fonction de leur origine culturelle.
  • Joëlle ROBERT-LAMBLIN explique dans ce chapitre que, depuis l’effondrement du système soviétique, les populations de Sibérie participent à une résurgence de leurs traditions techniques et religieuses. Elle cite comme exemple un couple chukch qui, à force de détermination, est parvenu à obtenir un troupeau et un territoire de la part du gouvernement russe en dédommagement des dépossessions subies sous le régime soviétique. De ce couple qu’elle a filmé, elle a fait un film « l’Appel de la Toundra » (CNRS, 2000).
  • Dans ce chapitre, Joëlle ROBERT-LAMBLIN compare brièvement les populations du Groenland et de Sibérie. Les populations d’Ammassalik ne vivaient à la fin du XIXe siècle que de la chasse au phoque. Or ce dernier est un animal relativement petit et sa présence est aléatoire, c’est pourquoi les populations ont été obligées de se disperser en petit groupe l’été, puis de se regrouper l’hiver pour s’entraider. Mais malgré une vie quotidienne difficile, ils ont développé un art et une tradition orale très riches. Les Sibériens vivent, eux, de la chasse à la baleine. Ce mammifère permet de nourrir une large population pendant plusieurs mois, ainsi ces populations sont presque semi-sédentaires. En Sibérie, la proximité entre les populations maritimes et les populations des terres permet des échanges qui n’existent pas au Groenland.
  • Joëlle ROBERT-LAMBLIN revient dans ce chapitre sur son expérience dans la Grotte de Chauvet. Ses différentes expériences l’ont amenée à côtoyer des historiens qui l’ont alors invitée à participer aux recherches en cours dans la Grotte de Chauvet. Sa formation anthropologique et son expérience avec les isolats lui ont permis d’aborder cette étude d’un angle complètement différent de celui des historiens.
  • Dans ce chapitre, Joëlle ROBERT-LAMBLIN décrit succinctement l’art des populations arctiques. Même si dans le détroit de Béring, l’art traditionnel n’est plus aussi florissant que par le passé, il existe de nombreuses pièces d’ivoire taillées. A Ammassalik, les populations avaient pour habitude de décorer tous les ustensiles qu’ils possédaient : outils, kayaks, armes… ainsi que leurs vêtements.
  • Joëlle ROBERT-LAMBLIN illustre la perte de repère des nouvelles générations d’Ammassalik en citant l’expérience d’un jeune garçon chasseur presque autonome qui, à l’âge de sept ans, a connu une grave crise identitaire à la suite de son intégration à l'école.
  • Dans ce chapitre, Joëlle ROBERT-LAMBLIN revient sur les conditions sanitaires des populations arctiques avant l’arrivée massive des occidentaux, puis après leur passage. A l’origine, les populations de Sibérie se soignaient principalement à l’aide de plantes prescrites par les chamanes. Cependant, l’URSS a petit à petit imposé un système sanitaire qui est aujourd’hui en plein effondrement et les populations locales font face à une forte recrudescence des maladies.
  • Joëlle ROBERT-LAMBLIN explique dans ce chapitre qu’il lui reste encore des données amassées pendant ses différents terrains à analyser. Elle souhaite également retourner en Sibérie pour y étudier l’évolution chaotique de la situation de certaines populations locales et explorer un isolat Evène de 300 habitants dans la région de Yakoutie.
Titre: Anthropologie des populations arctiques (2/2)
Sous-titre: Entretien avec Joëlle ROBERT-LAMBLIN
Auteur(s): ROBERT-LAMBLIN Joëlle
Date de réalisation: 28/01/2004
Lieu de réalisation: Fondation Maison des Sciences de l'Homme 54, Boulevard Raspail 75006 Paris Paris France
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
Cette vidéo présente le deuxième entretien avec Joëlle ROBERT-LAMBLIN, directeur de recherche au CNRS, au sujet des populations arctiques du Groenland et de Sibérie.
Joëlle ROBERT-LAMBLIN, spécialiste des populations arctiques au Centre National de la Recherche Scientifique, reprend ici la suite du premier entretien sur les peuples inuit du Groenland réalisé en 2003, avant de décrire la situation des peuples de Sibérie. Dans la première partie de cette entretien, elle s’attarde particulièrement sur la religiosité et les croyances des inuit d’Ammassalik, notamment leur évolution au XXe siècle. Dans la seconde partie, elle décrit l’état de ses recherches en Sibérie, avec un premier terrain rendu possible en 1991 après l’effondrement du système soviétique.
Sujet: Régions et pays
Topique: Danemark
Mots-clés: Groenland ; arctique ; inuit
Aspects rhétoriques et discursifs: Description ; Témoignage
Le Groenland est une large île située géographiquement dans la région d’Amérique du nord, elle appartient cependant politiquement à l’Europe, en tant que province danoise. Lors de cet entretien, Joëlle ROBERT-LAMBLIN s’intéresse plus particulièrement à la ville de Tasiilaq fondée en 1894, anciennement Ammassalik, implantée au sud-est de l’île du même nom, dans le sud-est du Groenland.
Sujet: Peuples du monde
Topique: Inuit d'Ammassalik
Mots-clés: Groenland ; danemark ; ammassalik ; île
Aspects rhétoriques et discursifs: Description ; Témoignage
Les peuples autochtones de l’île d’Ammassalik sont des inuit originaires d’Alaska arrivés par vagues successives entre 4000 av. J.-C. et le Xe siècle ap. J.-C. Ayant vécu dans un isolement presque total jusqu’en 1884, ils ont pu développer une culture et une langue uniques. Lorsque Gustav HOLM, le premier à découvrir la population d’Ammassalik, débarque sur l’île, ils ne sont pas plus de 413. Leur faible démographie est due à leur mode de vie de chasseurs nomades ainsi qu'à la dureté de leur quotidien, en partie imputable à un rude climat. Aujourd’hui, avec l’amélioration des conditions de vie et les changements de modes de vie apportés par l’ouverture d’Ammassalik à l’occident, la population compte environ 2000 personnes.
Sujet: Peuples du monde
Topique: Peuples indigènes de Sibérie
Mots-clés: Sibérie ; indigène ; nomade ; chasseur ; eleveur
Localisation spatiale du sujet: Sibérie‎
Aspects rhétoriques et discursifs: Exemplification ; Explication ; Témoignage
La Sibérie est le territoire de plusieurs populations très différentes, certaines d’origines turques, d’autres inuit ou encore slaves. Depuis le régime soviétique au XXe siècle, de nombreux Russes se sont également mêlés à ces populations. La plupart des peuples de Sibérie sont nomades ou semi-nomades, et vivent de la chasse et de l’élevage.
Sujet: Régions et pays
Topique: Russie
Mots-clés: Sibérie ; russie ; asie
Aspects rhétoriques et discursifs: Explication ; Témoignage
La Sibérie est une immense région comprenant l'est de la Russie actuelle, soit tout le nord du continent asiatique. Très peu peuplée, la région est soumise à de très grande variations de températures. En effet, si les hivers enregistrent parmi les températures les plus froides sur terre (-70°C), en été, ces dernières atteignent régulièrement les 35°C.
Nom: ESCoM-AAR (Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux Médias - Archives Audiovisuelles de la Recherche)
Rôle: Producteurs d'oeuvres audiovisuelles
Adresse: Paris, France
ESCoM-AAR (Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux Médias - Archives Audiovisuelles de la Recherche), FMSH (Fondation Maison des Sciences de l'Homme), Paris, France
Nom: GOTMAN
Prénom: Anne
Rôle: Responsables d'entretiens
Appartenance: Centre National de la Recherche Scientifique - CNRS
Fonction: Directrice de recherche
Adresse: Paris, France
Anne GOTMAN est sociologue et directrice de recherche au CNRS-Cerlis (Centre de recherche sur les liens sociaux - UMR 8070 CNRS/université Paris V-René Descartes). Ses thèmes de recherche articulent les dynamiques et les formes de l'adhésion religieuse; l'héritage et la transmission du patrimoine; le vieillissement de la population, les solidarités intergénérationnelles et les transferts familiaux; le vieillissement et le VIH; les formes urbaines et privées de l'hospitalité; les modes d'habiter et les trajectoires résidentielles. Elle a mené pour la FMSH un nombre d'entretiens retraçant les parcours et les thèmes de recherche de chercheurs d'horizons différents.
Nom: ROBERT-LAMBLIN
Prénom: Joëlle
Rôle: Invité(e) de l'entretien
Appartenance: Centre National de la Recherche Scientifique - CNRS
Fonction: Directrice de recherche
Adresse: Paris, France
Joëlle ROBERT-LAMBLIN est directrice de recherche au CNRS. Elle a dirigé de 2001 à 2004 l’UPR 2147 du CNRS : « Dynamique de l’évolution humaine : Individus, Populations, Espèces ». Depuis son entrée au CNRS à travers un travail personnel de terrain, elle consacre ses recherches à l'étude de la culture traditionnelle des Ammassalimiut (Est Groenland), des Aléoutes (Alaska) et des populations Nord Sibériennes (Yakoutie et Tchoukotka), aux croyances, pratiques et rituels restés en vigueur, ainsi qu'à l'interaction entre l'homme et son milieu naturel. Elle s'est bien sûr intéressée aux transformations des petites sociétés autochtones au contact du monde occidental. D'autre part, elle étudie l'alimentation et les comportements alimentaires des populations arctiques, dans un contexte de vie traditionnelle et dans le cadre des changements socio-économiques récents et collabore à des recherches biologiques et médicales dans les domaines de la génétique et de l'épidémiologie.
Type: Livre
Auteur: Robert GESSAIN
GESSAIN, Robert, 2007 Inuit: Images d'Ammassalik, Groenland, 1934-1936, Paris, Éditions de la Martinière, 147 pages
Type: Documentaires audiovisuels
Auteur: Joëlle ROBERT-LAMBLIN
Url: http://www.evolhum.cnrs.fr/lamblin/toundra.htm
"Le long de la frontière entre la Yakoutie et la Tchoukotka, près de l'embouchure du fleuve Kolyma, un groupe familial d'une trentaine d'âmes expérimente une solution originale pour mener une existence autonome. A la chute du régime soviétique, les éleveurs tchouktches Egor Noutendli et sa femme Akoulina Kemlil, ont revendiqué la propriété d'une partie du troupeau de rennes jadis confisqué à leurs parents et la jouissance d'un territoire. Avec leur parentèle, ils ont constitué une petite coopérative familiale consacrée à l'élevage et à la pêche. Encore entièrement nomades en 1993, ils ont depuis bâti une base permanente à Krasnouchka, où les plus âgés se sont établis. Le film suit les membres de cette communauté dans les trois lieux où se développent ses activités : - dans la toundra où une partie du groupe, perpétuant un mode de vie nomade, veille à la prospérité d'un troupeau de 2000 rennes. Contraints à une transhumance perpétuelle, ces pasteurs ont conservé des méthodes d'élevage traditionnelles. Seule concession à la modernité, ils entretiennent une liaison radio avec les autres membres de la communauté ; - à Chalaourovo, où deux membres de la famille se consacrent à la pêche fluviale. Leur production vendue dans les villes yakoutes, contribue pour une part importante aux revenus de l'entreprise ; - à Krasnouchka, où est établie la base fixe. Dans ce petit hameau qu'ils ont construit, Egor et Akoulina comptent passer leurs vieux jours dans un certain confort et accueillir leurs proches. Ils ont entrepris d'y bâtir une école afin de transmettre à leurs petits-enfants, actuellement scolarisés dans la ville de Tcherski, un héritage culturel extrêmement menacé. " Un film de Joëlle Robert-Lamblin. CNRS 2003 Film vidéo DV Cam - Durée 22’ - Montage : M.F. Deligne CETSAH-CNRS Diffusion : CNRS Images
Type: Persee- Le portail des revues scientifiques
Auteur: FERNET P., LANGANEY A., ROBBE Pierre
Url: http://www.persee.fr/doc/bmsap_1297-7810_1971_sup_8_1_2034?h=ammassalik
FERNET P., LANGANEY A., ROBBE Pierre. Résultats sérologiques de la mission de 1969 à Ammassalik. In: Cahiers du Centre de recherches anthropologiques, XII° Série. Tome 8 fascicule 1-4, 1971. pp. 173-175.
Type: Présentation(s) générale(s)
Présentation générale des transformations des sociétés arctiques du Groenland et de Sibérie au cours du XXe siècle.
Type: Enseignement supérieur
Public cible: Pour spécialistes
Entretien susceptible d'intéresser les étudiants en anthropologie ou s'intéressant à l'histoire des populations arctiques.
ROBERT-LAMBLIN Joëlle. « Anthropologie des populations arctiques (2/2) », Archives Audiovisuelles de la Recherche (AAR), n°193, 2004, [en ligne] ; URL : http://www.archivesaudiovisuelles.fr/193/
Type: Droit d'auteur relatif à la production du document source
© ESCoM-AAR (Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux Médias, Archives Audiovisuelles de la Recherche), FMSH (Fondation Maison des Sciences de l’Homme), Paris, France, 2004
Type: Droit d'auteur relatif à la réalisation du document source
© BONNEMAZOU Camille, Réalisateur, Paris, France, 2004
Type: Droit d'auteur relatif au contenu du document source
© ROBERT-LAMBLIN Joëlle, Directrice de recherche, CNRS, Paris, France, 2004 © GOTMAN Anne, Directrice de recherche, CNRS, Paris, France, 2004
Type: Régime général "Creative Commons" relatifs au document source
Cette ressource audiovisuelle est protégée par le régime "Creative Commons". Vous êtes libres de la reproduire, distribuer et communiquer au public. Mais vous devez impérativement signaler sa paternité (son ou ses auteurs), vous n'avez pas le droit de la modifier ni d'en faire un usage commercial. Lecture, diffusion et exploitation concrète de cette ressource audiovisuelle présuppose que vous ayez accepté les règles juridiques Creative Commons décrites dans la page
Lien: Creative Commons - Paternité-Pas d'Utilisation Commerciale-Pas de Modification 2.0 France
Titre: Analyse générale de la vidéo « Anthropologie des populations arctiques » (2/2)
Langue(s): Français
Type: Analyse plus détaillé
Comment citer: FRISA, Oriane. Analyse générale de la vidéo « Anthropologie des populations arctiques (2/2) ». (Portail ARC, 2015), http://www.arc.msh-paris.fr/
Id analyse: ae11706f-6a11-4d62-8329-72e9324c2073
Id vidéo: 7f079494-b11a-467c-ac6e-beae012b0eed
Analyse générale du deuxième entretien réalisé avec Joëlle ROBERT-LAMBLIN.