Dictature argentine 1976-1983 (témoignage d'Henryane de Chaponay). Henryane de CHAPONAY

Chapitre

Titre: Implication d’Henryane de Chaponay avec l’Amérique latine à travers les réseaux associatifs catholiques et protestants et l’accueil des exilés argentins
Durée: 00:10:32   [00:00:00 > 00:10:32]
Titre: Le CCFD (Comité Catholique Contre la Faim et pour le Développement), la CIMADE (Comité Inter Mouvement Auprès des Evacués), le réseau associatif catholique et le Forum Social Mondial
Durée: 00:04:27   [00:10:32 > 00:15:00]
Sujet: Mouvements et régimes sociaux
Topique: Forum Social Mondial
Spécificité discursive du thème: Forum Social Mondial
Le Forum social mondial (ou FSM) est un forum international ayant pour but de faire se rencontrer des organisations citoyennes du monde entier sensibles à la cause altermondialiste (« Un autre monde est possible »). Traitant des principaux sujets de préoccupation de la société civile en rapport avec la mondialisation, cet événement se présente comme une alternative sociale au Forum économique mondial qui se déroule chaque année en janvier à Davos en Suisse. La première édition du FSM s'est tenue en 2001 à Porto Alegre au Brésil. Depuis les réunions de 2002 et 2003, les forums sociaux à toutes les échelles sont régis par la Charte des principes du Forum social mondial, dont les principes les plus importants sont : l'opposition à l'ordre « néo-libéral » caractérisant la mondialisation actuelle, l'ouverture à tous les courants idéologiques pour les projets alternatifs, l'absence des partis politiques en tant que tels. Les forums sociaux ne délivrent pas de déclaration finale, mais sont des espaces ouverts de débat d'idées et d'élaboration de projets. Un manifeste a été néanmoins élaboré en 2005, sans valeur officielle toutefois : le Manifeste de Porto Alegre, support de propositions à débattre. L'organisation du Forum se fait par le “Conseil international”, qui réunissait en 2005 une quarantaine d'ONG et d'associations, et qui ne cesse de s'accroître.
Titre: Un parcours dans le développement et la lutte sociale/ L’Argentine : des Mères de la place de Mai jusqu’à la démocratie
Durée: 00:07:22   [00:15:00 > 00:22:23]
Sujet: Mouvements et régimes sociaux
Topique: Mères de la place de Mai
Détail particulier: Dictature argentine
Mots-clés: Guerre sale
Localisation spatiale du thème: Argentine
Localisation temporelle du thème: Dictature argentine
Spécificité discursive du thème: Mères de la place de Mai
Les Mères de la place de Mai (en espagnol : Asociación Madres de la Plaza de Mayo) est une association des mères argentines dont les enfants ont « disparu », assassinés pendant la « guerre sale » livrée en particulier par la dictature militaire (1976-1983). Leur nom provient de la place de Mai (en espagnol : Plaza de Mayo), en face de la Casa Rosada du gouvernement à Buenos Aires, où elles effectuent des rondes hebdomadaires depuis le 30 avril 1977. Les militaires ont admis que plus de 9 000 personnes kidnappées ne sont toujours pas reconnues [réf. nécessaire]. Depuis la chute du régime dictatorial en 1983, 11 000 disparus ont été formellement identifiés par l’État argentin [Quand ?][réf. nécessaire], mais les historiens et les Mères de la place de mai évaluent à 30 000 le nombre total de disparus. Les Mères de la place de Mai sont l’unique organisation de femmes en Argentine, activiste des droits de l’homme [réf. nécessaire]. Depuis près de trente ans, elles se sont battues pour retrouver leurs enfants enlevés par la dictature militaire (1976-1983). Plusieurs des fondatrices ont été assassinées à leur tour en décembre 1977, en compagnie des religieuses françaises Léonie Duquet et Alice Domon, par un commando dirigé par le colonel Alfredo Astiz. Le Parlement européen leur a délivré en 1992 le prix Sakharov pour la liberté de penser. En 2006, tout en continuant les marches hebdomadaires sur la place de Mai, les Mères ont cessé les « Marches de la Résistance » entamées en 1981, considérant que le gouvernement de Néstor Kirchner (Front pour la victoire-Parti justicialiste) avait démontré une volonté véritable de faire juger les responsables de violations des droits de l’homme.
Titre: Un engagement particulier avec le Brésil qui s’inscrit dans ce parcours personnel porté par une vision critique sur le fonctionnement de l’économie et le « vivre-ensemble »
Durée: 00:05:25   [00:22:23 > 00:26:21]

4 chapitres.
Titre: Dictature argentine 1976-1983 (témoignage d'Henryane de Chaponay)
Auteur(s): Henryane de CHAPONAY
Durée: 00:26:21
Date de réalisation: 31/05/2007
Lieu de réalisation: Paris
Genre: Témoignage personnel filmé
Langue(s): Français
Henryane de CHAPONAY s’est impliquée toute sa vie - professionnellement mais aussi personnellement - dans le développement et la lutte sociale à travers les réseaux associatifs catholiques. Le CCFD (Comité Catholique Contre la Faim et pour le Développement) dont elle faisait activement partie, mais aussi de nombreuses associations et institutions partenaires, ont mené de multiples actions en faveur des victimes de régimes politiques autoritaires, notamment au Maroc, au Brésil, au Chili et en Argentine. Son profond engagement lui permet une vision critique, géopolitique et économique, sur les conséquences sociales d’une partie de l’histoire de ces pays.
Sujet: Pays
Topique: Argentine
Localisation temporelle du thème: Dictature argentine
Sujet: Mouvements et régimes sociaux
Topique: Dictature militaire argentine
Localisation spatiale du thème: Argentine
Localisation temporelle du thème: 1976/1983
Type: Livres numériques
Auteur: RANALLETTI, Mario.
Url: http://www.cairn.info/resume.php?ID_ARTICLE=VING_105_0045
Aux origines du terrorisme d’État en Argentine Les influences françaises dans la formation des militaires argentins (1955-1976) Cet article étudie les origines, le contexte et les caractéristiques d’un processus d’endoctrinement. La politique menée par l’État argentin pendant les années 1976-1983 a entraîné l’implication du personnel militaire et des forces de sécurité dans des situations contraires aux droits de l’Homme. La formation qu’avait reçue ces hommes dans les casernes et les écoles militaires au cours des années précédentes a fait de ces crimes contre l’humanité des épisodes d’une « guerre révolutionnaire » subie par l’Argentine. Cet endoctrinement a transformé des professionnels de la guerre et de la sécurité en des croisés modernes, convaincus que les crimes commis contre ces « subversifs » étaient des bienfaits réalisés « au nom de Dieu et la Patrie ». Des éléments appartenant au catholicisme intransigeant et à l’extrême droite ont mené à bien cet endoctrinement, dont « l’accent français » était très marqué. D’une part, par l’introduction dans le milieu militaire argentin de la doctrine de la guerre révolutionnaire française, devenue dominante sur le plan stratégique et doctrinaire pour les forces armées et les forces de sécurité argentines. D’autre part, par l’action développée par certains groupes laïcs et religieux d’origine française implantés en Argentine, qui ont participé activement à ce travail d’endoctrinement.
Henryane de CHAPONAY. Entretien sur la Dictature argentine, 2007.
Type: Droit d'auteur relatif au contenu du document source
L'auteur de cette ressource audiovisuelle (documentaire audiovisuel, enregistrement audiovisuel, ...) Henryane de Chaponay, Paris, 2007.
Type: Régime général "Creative Commons" relatifs au document source
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Titre: Dictature argentine 1976-1983 (témoignage d'Henryane de Chaponay)
Langue(s): Français
Type: Analyse plus détaillé
Comment citer: PAPINO, Manuela. Analyse de l'archive segmentée de l'entretien de H de Chaponay sur la Dictature argentine, 2012.
Id analyse: ba00cab4-e4fc-4658-97a9-88a32ac6f7ce
Id vidéo: deefa76f-fad0-4f08-b0a5-c6c24cc357e2
La Mission de Coordination pour les Droits de l’Homme a été invitée par l’Ambassade de France à Buenos Aires à l’aider à répondre à une demande du gouvernement argentin d’enrichir son fonds d’archives relatives à la période des « années de plomb », lorsque le pays subissait une dictature qui a conduit à l’exil des dizaines de milliers de personnes. Ces dernières ont organisé des activités de soutien aux opposants clandestins demeurés dans le pays et de solidarité avec les émigrés récents. Outre l’identification et la copie des archives existantes, la mission a réalisé des enregistrements vidéos de témoignages de personnes ayant participé à l’accueil des réfugiés argentins en France, de 1976 à 2007. Le département formation de l’Université de Nantes a prêté son concours à ces réalisations. La Bibliothèque de Documentation Contemporaine de l’Université de Nanterre, établissement spécialisé sur l’Amérique latine contemporaine est le lieu de conservation des originaux de ces documents.