Entrevista con José Julio Chinchilla, luthier de charango. LEGRAND-GALARZA, Valérie, CHINCHILLA José Julio

Chapitre

Titre: Introduction
Durée: 00:00:09   [00:00:00 > 00:00:09]
Langue(s): Español
Entretien sur la fabrication de charango avec José Julio Chinchilla, luthier de charango
Titre: Présentation de José Julio Chinchilla, luthier de charangos
Durée: 00:01:26   [00:00:09 > 00:01:35]
Langue(s): Español
José Julio Chinchilla est originaire de la province de Tapacari, dans le département de Cochabamba en Bolivie, où il a grandi et appris la lutherie de guitares et de charangos (instrument à cordes traditionnel des Andes, originaire de Bolivie) depuis l'âge de 18 ans.
Dans cet extrait, José Julio Chinchilla explique son parcours de luthier : comment il est devenu luthier, pour quelles raisons. A l’origine il ne pensait pas être luthier, mais finalement il a commencé à apprendre auprès d’un luthier célèbre pour travailler et cela lui a plu. Il se consacre à la production de charangos et de guitares dans son un atelier -boutique situé dans les galeries musicales du marché "La cancha" de Cochabamba.à Cochabamba. Actuellement il conseille et forme aussi de nombreux jeunes luthiers.
Titre: Les étapes de construction du charango
Durée: 00:08:08   [00:01:35 > 00:09:44]
Langue(s): Español
José Julio Chinchilla présente les différentes étapes de fabrication du charango en nous montrant les techniques et instruments utilisés pour chaque étape. Les principales étapes de construction sont: le traitement du bois, la fabrication de la base ou corps du charango, la fabrication de la table ou partie supérieure du charango, la mise en place du manche, les finitions (polissage, vernissage et pose des chevilles, des cordes et du chevalet), la vente et l'exportation.
Un charango met en général entre une et deux semaines de fabrication, hors séchage du bois. La première étape est le traitement du bois: qui est traité entre 6 mois à 1 an, selon le type de bois. L'espèce de bois la plus répandue dans la fabrication du charango est le naranjillo, qui est une espèce de bois fine n’ayant pas de pore, et qui nécessite plus de temps pour sécher (environ 1 an). La deuxième étape est la fabrication de la base: Une fois le bois séché, on utilise différents types de moules en carton pour donner la forme à la base du charango, à l’aide de plusieurs outils pour tailler le charango, tels que la spatule, la lime la râpe et une media caña (tige de canne à sucre couppée en deux dans le sens longitudinal utilisée pour creuser le charango de manière courbée). Les bases ou moules de charangos produits à Cochabamba proviennent souvent dans une forme déjà taillée de la ville Aiquile (chef-lieu de la province de Narciso Campero, département de Cochabamba, réputée pour sa fabrication de charangos). Puis on affine en laminant. La troisième étape est la fabrication de la table (partie supérieure du charango): Une fois la base réalisée, on fabrique la table généralement fabriquée en « pin ». On utilise deux espèces principales: le pin « Oregon » qui se trouve en Bolivie dans l’Oriente (région de Santa Cruz) et dans les centres miniers (région de Potosi) d’où on l’apporte sous forme de troncs coupés et le pin « Aveto », qui provient généralement de l’extérieur. Pour la table et le manche, on utilise également le bois Hacaranda provenant de l’Orient bolivien. Il s’agit de l’espèce de bois la plus appréciée et la plus dure qu’on utilise non seulement pour la fabrication des charangos, mais aussi des guitares. Il existe des tons de couleur variés pour cette espèce de bois. La quatrième étape est la mise en place du manche: qui consiste à mettre en place le diapason au centre du manche et les touches repères (trastes) qui sont les barres métalliques transversales. Elles ont une hauteur entre 2 et 3 mm, selon si le charango est à cordes métalliques (plus basses) ou en nylon (plus hautes), de manière à ce que l’on puisse faire des accords facilement sans que le doigt ne se coince. La dernière étape de fabrication comprend toute les finitions: en premier on réalise le polissage du charango à l'aide du papier de verre, puis on fait le vernissage avec des vernis importés du Brésil et d'Argentine. Enfin la dernière finition consiste à placer les chevilles et les cordes. La production, la vente et l'exportation des charangos: En travaillant quotidiennement, José Julio Chinchilla peut fabriquer en moyenne 1 charango par jour, soit 20 charangos par mois. Quand il a des commandes, il doit travailler de manière plus intense. Il exporte également des charangos : il vend dans un premier temps plusieurs charangos du même modèle (modèle classique) dans une boutique de La Paz (capitale de Bolivie) , puis ces charangos sont revendus à niveau national (Bolivie), continental (Amérique du Sud) et international (Europe, Etats-Unis, Japon).
Titre: Les variétés de charango
Durée: 00:03:01   [00:09:44 > 00:12:46]
Langue(s): Español
José Julio Chinchilla présente les différentes variétés de charangos qu'il produit. Ces variétés jouent à la fois sur la taille et le type d'accordage de l'instrument. Il existe aussi des variétés régionales de charangos.
José Julio Chinchilla présente les différentes variétés de charangos qu'il produit. Ces variétés jouent à la fois sur la taille et le type d'accordage de l'instrument. Parmi les variétés de charangos il existe principalement: Modèle Kjarkas (anguleux), Modèle Machu charango (grand charango) accordé en diapason ré, Modèle Charango classique accordé en mi, Modèle Huaylaychu (petit charango). Il existe aussi des variétés régionales de charangos: les régions de Potosi, Arque, Tapacari, Bolivar (Cochabamba) ont des cordes en métal et jouent selon le style « K’alampeado » (rapide mouvement de la main), alors que la région de la Valle, utilisent plus le modèle Kjarkas avec des cordes en nylon, notamment durant l'époque de carnavales pour jouer les “coplas”, coplas de santa Veracruz (tradition de Cochabamba). Il existe également des charangos en carapace de quirquincho (tatu). Mais il n’utilise pas la carapace de tatu pour fabriquer ses charangos pour plusieurs raisons. Il apprécie cet animal qui est de plus protégé depuis plus de 5 ans, il est donc interdit de le tuer pour fabriquer des charangos. De plus, le fait quela base soit en cuir d’animal implique que l'instrument se désaccorde régulièrement. Avant la répartition de la production de charangos était de 50 % en bois et 50% en quirquincho. A présent les charangos en quirquinchos sont beaucoup plus rares, mais continuent cependant à être produits et ce malgré l’interdiction. Ernesto Cavour, un célèbre joueur de charango qui a fait des recherches sur cet instrument, affirme que l'usage des tatus est une innovation des artisans du 19e siècle, par rapport aux charangos traditionnels en bois. Le fait que cette variante ait été attractive pour les étrangers, notamment grâce aux voyages des musiciens boliviens dans d'autres pays au milieu du 20e siècele, explique le succès mondial du charango en carapace de tatu, mais cette variété n'est pas d'origine plus traditionnelle que le charango en bois qui est plus ancien.
Titre: Les types d'accordage
Durée: 00:04:48   [00:12:46 > 00:17:34]
José Julio Chinchilla explique les différents types d'accordage de charangos. Il nous fait également une démonstration des types de jeu: k'alampeado, punteo et rasgeo, ainsi qu'une démonstration des genres de musique traditionnels joués par le charango: wayno, cueca et tinku.
Il existe de très nombreuses variétés d’accordages, variant en fonction des régions et des occasions, les plus connus sont: -Accordage Temple Universal (ou Natural): accordage le plus commun -Accordage “Temple Diablo » -Accordage “Kimsa Temple” (kimsa signifie "3" en quechua) -Accordage « Temple Falso Natural » Peu de joueurs connaissent les autres types d’accordage. Ceux qui connaissent le mieux les accordages sont les joueurs de la région du Nord Potosi, qui apprennent d’ailleurs très jeunes à jouer du charango.
Titre: Les légendes sur le charango
Durée: 00:00:53   [00:17:34 > 00:18:28]
Langue(s): Español
José Julio Chinchilla nous raconte une légende andine sur le charango.
Pour que le charango sonne bien, on raconte que les musiciens vont déposer leur charango dans un lieu naturel « sauvage » et silencieux pour faire « serenar » leur charango (enchanter par une sirène). On dit que le charango serenado sonne par lui-même. Ces croyances se retrouvent principalement dans les régions minières (Potosi), mais son présentes à la fois en Bolivie et au Pérou.
Titre: La charango: un patrimoine culturel vivant de Bolivie
Durée: 00:00:55   [00:18:28 > 00:19:23]
Langue(s): Español
José Julio Chinchilla nous explique l'importance du charango en tant que patrimoine culturel vivant de Bolivie.
Le charango est un instrument typiquement bolivien. Selon José Julio Chinchilla, l’origine du charango se situe dans les centres miniers (Potosi) où il existe une grande variété de charangos et une ancienne tradition de pratique musicale.

7 chapitres.
  • José Julio Chinchilla présente les différentes étapes de fabrication du charango en nous montrant les techniques et instruments utilisés pour chaque étape. Les principales étapes de construction sont: le traitement du bois, la fabrication de la base ou corps du charango, la fabrication de la table ou partie supérieure du charango, la mise en place du manche, les finitions (polissage, vernissage et pose des chevilles, des cordes et du chevalet), la vente et l'exportation.
  • José Julio Chinchilla présente les différentes variétés de charangos qu'il produit. Ces variétés jouent à la fois sur la taille et le type d'accordage de l'instrument. Il existe aussi des variétés régionales de charangos.
  • José Julio Chinchilla explique les différents types d'accordage de charangos. Il nous fait également une démonstration des types de jeu: k'alampeado, punteo et rasgeo, ainsi qu'une démonstration des genres de musique traditionnels joués par le charango: wayno, cueca et tinku.
Titre: Entrevista con José Julio Chinchilla, luthier de charango
Sous-titre: Entretien sur la fabrication de charango, Cochabamba, BOLIVIE
Auteur(s): LEGRAND-GALARZA, Valérie, CHINCHILLA José Julio
Durée: 00:03:56
Date de réalisation: 19/08/2011
Lieu de réalisation: Ville de Cochabamba, Département de Cochabamba, BOLIVIE
Genre: Artisanat et industrie filmé
Langue(s): Español
Dans cette vidéo, José Julio Chinchilla, luthier de charangos dans la région de Cochabamba en Bolivie, nous présente les techniques de fabrication du charango, ainsi que les variétés de charangos et d’accordage, à travers des démonstrations de techniques artisanales et de jeu musical.
Dans cette vidéo, José Julio Chinchilla, luthier de charangos dans la région de Cochabamba en Bolivie, nous présente les techniques de fabrication du charango, ainsi que les variétés de charangos et d’accordage, à travers des démonstrations de techniques artisanales et de jeu musical. Dans un premier temps, il nous parle de son parcours de luthier : comment il est devenu luthier et pour quelles raisons. Il explique ensuite les différentes étapes de fabrication du charango en nous montrant les techniques et les instruments utilisés pour chaque étape. Les principales étapes de fabrication sont: le traitement du bois, la fabrication de la base ou corps du charango, la fabrication de la table ou partie supérieure du charango, la mise en place du manche, les finitions (polissage, vernissage et pose des chevilles, des cordes et du chevalet), la vente et l'exportation. Il présente également les variétés de charangos et les différents types d'accordage de charangos, à travers une démonstration des types de jeu (k'alampeado, punteo et rasgeo) et des genres de musique traditionnels joués par le charango: wayno, cueca et tinku. Enfin, il termine son entrevue en nous racontant une légende sur le charango et nous exprime l’importance que revêt cet instrument pour l’identité bolivienne.
Sujet: Les instruments de la musique andine
Topique: Charango
Cadre spatial du thème: Cochabamba ; Ville de Cochabamba ; Capitale de province ; Vallee
Cadre temporel du thème: 19/08/2011
Le charango est un instrument andin traditionnel originaire de Bolivie. Instrument à cordes, le charango ressemble à une mini-guitare à 10 cordes (5 paires de 2 cordes) avec le plus souvent une base arrondie. Il est traditionnellement joué dans les Andes, à la fois au Pérou et en Bolivie, notamment dans les régions des vallées de Cochabamba, d'Aiquile et de Potosi. Il existe de très nombreuses variétés de chanrango, parmi les plus connues, il existe le modèle Kjarkas (anguleux), le modèle Machu charango (grand charango) accordé en diapason ré, le modèle Charango classique accordé en mi et le modèle Huaylaychu (petit charango).
Sujet: La musique d'origine andine
Topique: Cueca
Genre de musique andine: Tinku
Genre de musique andine: Waynu
Titre: Musiques andines boliviennes
Cadre spatial du thème: Cochabamba ; Ville de Cochabamba ; Capitale de province ; Vallee
Cadre temporel du thème: 19/08/2011
Justification de la valeur patrimoniale: La musique bolivienne comme patrimoine culturel immatériel andin ; LEGRAND-GALARZA ; Valérie ; Les genres de musique joués au charango ; LEGRAND GALARZA
Les genres de musique bolivienne que sont la cueca, le wayno et le tinku constituent des patrimoines culturels immatériels andins. Ils représentent une part fondamentale de l'identité andine, exprimant à la fois des rythmes, des tonalités et des sons spécifiques.
José Julio Chinchilla interprète au charango trois genres principaux de musique andine bolivienne : la cueca, le tinku et le wayno, pendant sa présentation des variétés d'accordage de charango.
Sujet: Savoir-faire traditionnel lié aux techniques et à l’artisanat
Topique: Lutherie de charango
Thème: Lutherie de charango
Cadre spatial du thème: Cochabamba ; Ville de Cochabamba ; Capitale de province ; Vallee
Cochabamba est une ville de Bolivie, capitale du département de Cochabamba et de la province de Cercado. Elle est située à 234 km (382 km par la route) au sud-est de La Paz. Sa population s'élevait à 896 097 habitants en 2007, ce qui en faisait la quatrième ville du pays.
Cadre temporel du thème: 19/08/2011
Justification de la valeur patrimoniale: LEGRAND-GALARZA ; Valérie ; Le lutherie de charango comme patrimoine culturel immatériel bolivien ; La fabrication du charango comme patrimoine immatériel andin ; LEGRAND GALARZA
Le charango, instrument à cordes traditionnel originaire de Bolivie, constitue un patrimoine culturel immatériel andin. Ses techniques de fabrication, ainsi que l'ensemble des connaissances mises en jeu pour sa fabrication et l'apprentissage de ses variétés, des différents types d'accordage et des jeux musicaux, constituent des savoirs et savoir-faire fondamentaux pour l'identité andine, qu'il est important de préserver pour l'identité andine.
Dans cette vidéo, José Julio Chinchilla, luthier de charangos dans la région de Cochabamba en Bolivie, nous présente les étapes de fabrication du charango en nous montrant les techniques et les instruments utilisés pour chaque étape. Les principales étapes de fabrication sont: le traitement du bois, la fabrication de la base ou corps du charango, la fabrication de la table ou partie supérieure du charango, la mise en place du manche, les finitions (polissage, vernissage et pose des chevilles, des cordes et du chevalet). Un charango met en général entre une et deux semaines de fabrication, hors séchage du bois. La première étape est le traitement du bois: qui est traité entre 6 mois à 1 an, selon le type de bois. L'espèce de bois la plus répandue dans la fabrication du charango est le naranjillo, qui est une espèce de bois fine n’ayant pas de pore, et qui nécessite plus de temps pour sécher (environ 1 an). La deuxième étape est la fabrication de la base: Une fois le bois séché, on utilise différents types de moules en carton pour donner la forme à la base du charango, à l’aide de plusieurs outils pour tailler le charango, tels que la spatule, la lime la râpe et une media caña (tige de canne à sucre couppée en deux dans le sens longitudinal utilisée pour creuser le charango de manière courbée). Les bases ou moules de charangos produits à Cochabamba proviennent souvent dans une forme déjà taillée de la ville Aiquile (chef-lieu de la province de Narciso Campero, département de Cochabamba, réputée pour sa fabrication de charangos). Puis on affine en laminant. La troisième étape est la fabrication de la table (partie supérieure du charango): Une fois la base réalisée, on fabrique la table généralement fabriquée en « pin ». On utilise deux espèces principales: le pin « Oregon » qui se trouve en Bolivie dans l’Oriente (région de Santa Cruz) et dans les centres miniers (région de Potosi) d’où on l’apporte sous forme de troncs coupés et le pin « Aveto », qui provient généralement de l’extérieur. Pour la table et le manche, on utilise également le bois Hacaranda provenant de l’Orient bolivien. Il s’agit de l’espèce de bois la plus appréciée et la plus dure qu’on utilise non seulement pour la fabrication des charangos, mais aussi des guitares. Il existe des tons de couleur variés pour cette espèce de bois. La quatrième étape est la mise en place du manche: qui consiste à mettre en place le diapason au centre du manche et les touches repères (trastes) qui sont les barres métalliques transversales. Elles ont une hauteur entre 2 et 3 mm, selon si le charango est à cordes métalliques (plus basses) ou en nylon (plus hautes), de manière à ce que l’on puisse faire des accords facilement sans que le doigt ne se coince. La dernière étape de fabrication comprend toute les finitions: en premier on réalise le polissage du charango à l'aide du papier de verre, puis on fait le vernissage avec des vernis importés du Brésil et d'Argentine. Enfin la dernière finition consiste à placer les chevilles et les cordes.
Nom: CHINCHILLA
Prénom: José Julio
Rôle: Artisans
Appartenance: Ergonyme (nom propre)
Fonction: Luthier de charangos
Adresse: Galeria "El Inca" Caseta n° 37 Ville de Cochabamba Département de Cochabamba Tél: 00591-4296670 Portable: 00591-71713766, Cochabamba, BOLIVIE
José Julio Chinchilla est originaire de la région de Cochabamba en Bolivie, où il a grandi et appris la lutherie de guitares et de charangos (instrument à cordes traditionnel des Andes, originaire de Bolivie). Il tient un atelier dans sa boutique située dans les galeries musicales du marché "La cancha" de Cochabamba.
Nom: GALARZA ROCHA
Prénom: Juan Carlos
Rôle: Enquêteurs
Appartenance: Ergonyme (nom propre)
Fonction: Musicien, chercheur assistant
Adresse: FRANCE-BOLIVIE
Musicien bolivien vivant à Paris spécialiste du charango, Juan Carlos Galarza Rocha a participé aux recherches sur le terrain en Bolivie et au Pérou pour le projet du portail PCIA, à travers la prise de contacts avec les personnes interviewées et le tournage de certaines vidéos.
Nom: LEGRAND-GALARZA
Prénom: Valérie
Rôle: Anthropologues
Appartenance: INaLCO - Institut national des Langues et Civilisations Orientales, France
Fonction: Chercheuse anthropologue, Laboratoire du CERLOM (Centre d’étude et de recherche sur les littératures et oralités du monde)
Adresse: Paris, FRANCE
Doctorante en Anthropologie (CERLOM - Centre d’étude et de recherche sur les littératures et oralités du monde, INALCO), chargée de cours de quechua et de civilisation andine à l’INALCO, elle a également travaillé au sein de la section sur le Patrimoine Culturel Immatériel de l’UNESCO (Paris). Ses recherches portent sur la poésie chantée en langue quechua - wayno - en tant que patrimoine culturel immatériel, dans la région de Cusco (Sud du Pérou). Elle participe actuellement aux travaux de recherches du projet ASA-SHS (ESCoM-FMSH, France) à travers l’élaboration d’un portail audiovisuel en ligne concernant le patrimoine vivant des populations andines au Pérou et en Bolivie (traditions orales, langue quechua, musiques, fêtes, rituels, savoirs et savoir-faire). Cette vidéothèque culturelle et pédagogique s’appuie sur le témoignage des acteurs locaux afin de contribuer à la préservation, la diffusion et la revalorisation de leurs savoirs.
Nom: LEGRAND-GALARZA
Prénom: Valérie
Rôle: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles
Appartenance: FMSH - Fondation Maison des Sciences de l'Homme, ESCoM - Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux Médias, France
Fonction: Ingénieur d’études, Projet ASA-SHS (Atelier de Sémiotique Audiovisuelle en Sciences Humaines et Sociales)
Adresse: Fondation Maison des Sciences de l'Homme 190, avenue de France 75013 Paris, FRANCE, Paris, FRANCE
Doctorante en Anthropologie (CERLOM - Centre d’étude et de recherche sur les littératures et oralités du monde, INALCO), chargée de cours de quechua et de civilisation andine à l’INALCO, elle a également travaillé au sein de la section sur le Patrimoine Culturel Immatériel de l’UNESCO (Paris). Ses recherches portent sur la poésie chantée en langue quechua - wayno - en tant que patrimoine culturel immatériel, dans la région de Cusco (Sud du Pérou). Elle participe actuellement aux travaux de recherches du projet ASA-SHS (ESCoM-FMSH, France) à travers l’élaboration d’un portail audiovisuel en ligne concernant le patrimoine vivant des populations andines au Pérou et en Bolivie (traditions orales, langue quechua, musiques, fêtes, rituels, savoirs et savoir-faire). Cette vidéothèque culturelle et pédagogique s’appuie sur le témoignage des acteurs locaux afin de contribuer à la préservation, la diffusion et la revalorisation de leurs savoirs.
Type: Vidéolivres numériques
Auteur: Ernesto Cavour
Ernesto Cavour. « Aprenda a tocar el Charango, Método de enseñanza audiovisual"
Type: Livre
Auteur: Ernesto Cavour
Ernesto Cavour. El ABC del Charango, Método de enseñanza (1962)
Type: Démonstration(s)
Démonstration des étapes et des techniques de fabrication des charangos. Démonstration des différents types d'accords et de jeux de charangos. Démonstration des variétés de charangos.
Type: Contexte "Education"
Public cible: Pour tout public
Usage didactique de la démonstration musicale de l'usage des charangos pour l'apprentissage de cet instrument.
Type: Contexte "Patrimoine culturel"
Public cible: Vidéos pour un public "communautaire"
Sauvegarde et diffusion d'un patrimoine culturel immatériel andin: la fabrication des charangos en Bolivie.
Type: Contexte "Recherche"
Public cible: Pour tout public
Recherches en anthropologie concernant la culture et la musique andines.
Type: Objets naturels
Instrument de musique à cordes d'origine bolivienne
Type: Parole
Type: Parole
Explications sur les techniques de lutherie de charango, sur les différents types de charangos, leurs usages, et les différents accords.
Type: Musique instrumentale
Type: Musique instrumentale
Interprétation de différents genres musicaux boliviens (cueca, waynos, tinkus) joués sur différents charangos. Démonstration des différents types d'accords et de jeux de charangos.
LEGRAND-GALARZA, Valérie, CHINCHILLA José Julio. "Entrevista con José Julio Chinchilla, luthier de charango. Entretien sur la fabrication de charango, Cochabamba, BOLIVIE", Patrimoine Culturel Immatériel Andin (PCIA), n°085, 2011
Type: Droit d'auteur relatif à la réalisation du document source
© LEGRAND-GALARZA, Valérie, ESCoM-FMSH, Quillacollo, Dept. Cochabamba, BOLIVIE, 2011
Type: Droit d'auteur relatif au contenu du document source
José Julio CHINCHILLA, Cochabamba, Dept. Cochabamba, BOLIVIE, 2011
Type: Régime général "Creative Commons" relatifs au document source
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Lien: Creative Commons - Paternité-Pas d'Utilisation Commerciale-Pas de Modification 2.0 France
Titre: Analyse d'un entretien avec un luthier bolivien sur la fabrication de charangos
Sous-titre: Région de Cochabamba, Bolivie
Langue(s): Français
Comment citer: LEGRAND-GALARZA, Valérie. "Analyse d'un entretien avec un luthier bolivien sur la fabrication de charangos". Analyse culturelle d'une vidéo source "Entrevista con José Julio Chinchilla, luthier de charango. Entretien sur la fabrication de charango, Cochabamba, BOLIVIE", 2011, Patrimoine Culturel Immatériel Andin (PCIA), n°085, 2011
Id analyse: c45948c2-edda-47e4-9139-36ef6d6e121e
Id vidéo: bc8f38e8-5bd3-4009-a5d6-705ca1c1dec9
Analyse anthropologique d'un entretien avec un luthier bolivien sur la fabrication de charangos, dans la ville de Cochabamba, département de Cochabamba, Bolivie.