Colloque « Migrations et dynamiques urbaines » : Visibilités et invisibilités migrantes (1/2). BATTEGAY Alain, BRUNELLO Piero, GREEN Nancy, SCARZANELLA Eugenia

Chapitre

Titre: Questions à Piero BRUNELLO
Durée: 00:03:01   [00:00:00 > 00:03:01]
Question 1 : A quoi la suppression des mémoires publiques renvoie-t-elle ?
Titre: La folklorisation des espaces des Américains de Paris - un contre-exemple ? par Nancy GREEN
Durée: 00:34:07   [00:03:01 > 00:37:09]
Dès la fin du XIXème siècle, on commençait à parler avec inquiétude d’une « américanisation » de Paris. En premier lieu, il s’agit de définir la folklorisation : serait-ce le regard des autochtones sur les étrangers ou, au contraire, des étrangers définissant un espace par différents signes ? Le statut économique et social des étrangers joue-t-il un rôle dans ce processus ? Ces questions seront traitées à partir de l’exemple des Américains vivant à Paris au début du XXème siècle, qui peuvent être divisés en deux catégories : les touristes et les résidents. Les touristes étaient considérés à la fois comme nuisibles et lucratifs. Dans l’entre-deux guerres, on considère qu’il y a deux cent mille à trois cent mille touristes américains à Paris. Leur présence suscitera des réactions extrêmement contradictoires. Ainsi, en 1926, une émeute anti-américaine eu lieu dans le quartier de Montmartre. On parlait déjà à cette époque d’une américanisation de certains quartiers, tels que les Champs-Elysées. Les publicités géantes, les cocktails, et autres parkings étaient décriés. L’utilisation des voitures était découragée. Cette vision de l’américanisation, en tant que revendication d’un mode de vie moderne, pose, en somme, la question de « Qui folklorise quoi ? ». Peut-on dire que ce sont certains Parisiens qui folkloriseraient certaines parties de la ville ? Les Américains résidant à Paris étaient environ 40000 dans les années 1920. Ils sont alors installés dans des quartiers aisés. La rive gauche de la ville entretient alors une image modeste. On considère que les quartiers dits Américains sont associés aux banques et à la richesse économique. La société d’Américains riches vivant à Paris est dès lors appelée la « Colonie américaine ». Dans l’entre-deux guerres, les Américains (artistes comme hommes d’affaires) résident principalement à Montparnasse et à Montmartre, ainsi que dans les quartiers luxueux de la rive droite. Comment les hommes d’affaires ont-ils intégré les quartiers chics de la capitale ? L’hypothèse de la chercheuse est qu’il y a plutôt eu une « francisation » de l’espace pour ces groupes. Les quartiers n’ont pas été américanisés de manière visible. En revanche, à l’intérieur de ses espaces visibles, tels que les grands immeubles haussmanniens, des aménagements privés ont été réalisés. L’historien Geoffrey Cody a montré que les techniques architecturales américaines (béton, acier…) se sont surtout exportées principalement en Chine ou en Amérique Latine, mais pas en Europe. En 1937, une tentative eu lieu de montrer un gratte-ciel lors d’une exposition à Paris, mais sans succès. En ce qui concerne l’architecture des cimetières, elle s’intégrait le plus souvent dans le paysage traditionnel. En somme, l’architecture politique visait à l’intégration plus qu’à la valorisation d’une architecture américaine. L’exemple de deux églises américaines (l’American Cathedral avenue George V et l’American Church au Quai d’Orsay) montre que le choix fait en matière d’architecture est de s’inscrire dans l’architecture gothique française. Enfin, un tournant peut être repéré à la fin du XXème siècle à travers le Centre américain pour étudiants et artistes au 261 boulevard Raspail. Si le bâtiment se fond dans l’espace parisien, il est décidé à la fin des années 1980 de faire construire un nouvel immeuble par l’architecte Frank Gehry. On peut alors déceler une volonté d’affirmation américaine. En définitive, cette étude de cas montre la complexité des processus de folklorisation, visible ou invisible, de l’espace. Si les Américains de Paris ont, tout au long du XXème siècle, essayé de se fondre dans l’architecture française, une volonté d’affichage est perceptible depuis quelques décennies.
Titre: Une ville cosmopolite, un quartier 'génois' : trace de la grande immigration italienne à Buenos Aires par Eugenia SCARZANELLA
Durée: 00:29:39   [00:37:10 > 01:06:49]
La chercheuse part du constat que s’il n’y a pas à Buenos Aires de quartier proprement italien, la présence italienne est perceptible dans l’ensemble de la ville. Aussi, il existe aussi au sud du centre-ville un quartier génois, La Boca. Eugenia SCARZANELLA cherche à résoudre ce paradoxe en faisant intervenir des explications aussi bien historiques que conjoncturelles. En premier lieu, cette ville a historiquement été le théâtre de migrations internes et externes. Si l’historiographie a considéré jusque dans les années 1980 que ces migrations se sont soldées par une assimilation harmonieuse (selon la thèse du « melting pot »), ce paradigme est remis en cause depuis les années 1990 par des théories sociologiques, mettant l’accent sur la redécouverte des migrants de leurs origines ethniques. Plus récemment encore, des études ont montré en quoi, si des migrations ont abouti à une intégration, elles ont préservé une altérité propre. Enfin, c’est très récemment seulement qu’une ségrégation spatiale peut être observée dans la ville, avec l’arrivée d’une migration asiatique, qui se distingue par une implantation « visible » dans le territoire. Le quartier génois de La Boca s’est construit à la suite de la seconde guerre mondiale, dans un climat de grande méfiance par les anciens habitants. Ce quartier est aujourd’hui marqué par un contraste entre une rue principale pittoresque et sa périphérie, sale et dangereuse. Si le quartier donne l’illusion d’un lieu ancien, il n’en est rien. Les maisons colorées n’ont aucun lien avec celles de la Riviera Ligura, la côte méditerranéenne génoise. L’histoire de La Boca montre que le quartier n’a pas réussi à développer une identité nationale propre, et est aujourd’hui un « barrio » ethnique. Si les Italiens formaient le noyau de Le Boca, ils se sont aujourd’hui dispersés dans d’autres quartiers de la ville, et se sont mêlés à d’autres immigrés. Peu de lieux de la mémoire de l’immigration existent. Si des processions religieuses ont lieu à La Boca, les associations italiennes s’investissent dans d’autres quartiers, montrant ainsi que la présence italienne ne se résume pas exclusivement au premier. Le musée Bénito Quinquela Martin est lui aussi un monument ayant lien avec l’identité, puisque le peintre a inventé une iconographie du quartier. Un autre exemple de monuments identitaires est l’équipe de football du Boca Juniors, notamment à travers l’architecture de son stade, inspirée de celui de Florence. Après s’être intéressée au quartier de La Boca, la chercheuse cherche ensuite à rendre compte des traces italiennes dans l’ensemble de la ville de Buenos Aires. L’émigration italienne a connu une première phase à la fin du XIXème siècle, et une autre entre les années 1920 et 1960, pour se tarir ensuite. Ainsi, de nombreux immeubles, places et monuments italiens ont été érigés au début du XXème siècle dans la capitale argentine, ainsi que de nombreuses habitations. Si l’apport de l’architecture italienne à Buenos Aires entre les années 1920 et 1950 est indéniable, des gratte-ciels ont été édifiés dans le centre historique après le seconde guerre mondiale. La contribution italienne, si elle n’est pas exclusive, semble être la plus facile à déceler. Dès les années 1930, les signes de la culture de masse moderne jouèrent un rôle dans la construction de la ville. Ainsi, des affiches colorées ornant les maisons étaient créées par un groupe d’artistes italiens, contribuant à inventer de nouvelles icônes de la culture argentine, perdurant dans le temps et l’espace. Un autre exemple de traces italiennes est le rapide essor dans l’espace urbain de kiosques vendant revues illustrées et bandes dessinées. En conclusion, la chercheuse pointe le fait qu’aujourd’hui, un mouvement de nostalgie pour ces différents produits contribue à nationaliser les origines italiennes de la ville.

3 chapitres.
  • Dès la fin du XIXème siècle, on commençait à parler avec inquiétude d’une « américanisation » de Paris. En premier lieu, il s’agit de définir la folklorisation : serait-ce le regard des autochtones sur les étrangers ou, au contraire, des étrangers définissant un espace par différents signes ? Le statut économique et social des étrangers joue-t-il un rôle dans ce processus ? Ces questions seront traitées à partir de l’exemple des Américains vivant à Paris au début du XXème siècle, qui peuvent être divisés en deux catégories : les touristes et les résidents. Les touristes étaient considérés à la fois comme nuisibles et lucratifs. Dans l’entre-deux guerres, on considère qu’il y a deux cent mille à trois cent mille touristes américains à Paris. Leur présence suscitera des réactions extrêmement contradictoires. Ainsi, en 1926, une émeute anti-américaine eu lieu dans le quartier de Montmartre. On parlait déjà à cette époque d’une américanisation de certains quartiers, tels que les Champs-Elysées. Les publicités géantes, les cocktails, et autres parkings étaient décriés. L’utilisation des voitures était découragée. Cette vision de l’américanisation, en tant que revendication d’un mode de vie moderne, pose, en somme, la question de « Qui folklorise quoi ? ». Peut-on dire que ce sont certains Parisiens qui folkloriseraient certaines parties de la ville ? Les Américains résidant à Paris étaient environ 40000 dans les années 1920. Ils sont alors installés dans des quartiers aisés. La rive gauche de la ville entretient alors une image modeste. On considère que les quartiers dits Américains sont associés aux banques et à la richesse économique. La société d’Américains riches vivant à Paris est dès lors appelée la « Colonie américaine ». Dans l’entre-deux guerres, les Américains (artistes comme hommes d’affaires) résident principalement à Montparnasse et à Montmartre, ainsi que dans les quartiers luxueux de la rive droite. Comment les hommes d’affaires ont-ils intégré les quartiers chics de la capitale ? L’hypothèse de la chercheuse est qu’il y a plutôt eu une « francisation » de l’espace pour ces groupes. Les quartiers n’ont pas été américanisés de manière visible. En revanche, à l’intérieur de ses espaces visibles, tels que les grands immeubles haussmanniens, des aménagements privés ont été réalisés. L’historien Geoffrey Cody a montré que les techniques architecturales américaines (béton, acier…) se sont surtout exportées principalement en Chine ou en Amérique Latine, mais pas en Europe. En 1937, une tentative eu lieu de montrer un gratte-ciel lors d’une exposition à Paris, mais sans succès. En ce qui concerne l’architecture des cimetières, elle s’intégrait le plus souvent dans le paysage traditionnel. En somme, l’architecture politique visait à l’intégration plus qu’à la valorisation d’une architecture américaine. L’exemple de deux églises américaines (l’American Cathedral avenue George V et l’American Church au Quai d’Orsay) montre que le choix fait en matière d’architecture est de s’inscrire dans l’architecture gothique française. Enfin, un tournant peut être repéré à la fin du XXème siècle à travers le Centre américain pour étudiants et artistes au 261 boulevard Raspail. Si le bâtiment se fond dans l’espace parisien, il est décidé à la fin des années 1980 de faire construire un nouvel immeuble par l’architecte Frank Gehry. On peut alors déceler une volonté d’affirmation américaine. En définitive, cette étude de cas montre la complexité des processus de folklorisation, visible ou invisible, de l’espace. Si les Américains de Paris ont, tout au long du XXème siècle, essayé de se fondre dans l’architecture française, une volonté d’affichage est perceptible depuis quelques décennies.
  • La chercheuse part du constat que s’il n’y a pas à Buenos Aires de quartier proprement italien, la présence italienne est perceptible dans l’ensemble de la ville. Aussi, il existe aussi au sud du centre-ville un quartier génois, La Boca. Eugenia SCARZANELLA cherche à résoudre ce paradoxe en faisant intervenir des explications aussi bien historiques que conjoncturelles. En premier lieu, cette ville a historiquement été le théâtre de migrations internes et externes. Si l’historiographie a considéré jusque dans les années 1980 que ces migrations se sont soldées par une assimilation harmonieuse (selon la thèse du « melting pot »), ce paradigme est remis en cause depuis les années 1990 par des théories sociologiques, mettant l’accent sur la redécouverte des migrants de leurs origines ethniques. Plus récemment encore, des études ont montré en quoi, si des migrations ont abouti à une intégration, elles ont préservé une altérité propre. Enfin, c’est très récemment seulement qu’une ségrégation spatiale peut être observée dans la ville, avec l’arrivée d’une migration asiatique, qui se distingue par une implantation « visible » dans le territoire. Le quartier génois de La Boca s’est construit à la suite de la seconde guerre mondiale, dans un climat de grande méfiance par les anciens habitants. Ce quartier est aujourd’hui marqué par un contraste entre une rue principale pittoresque et sa périphérie, sale et dangereuse. Si le quartier donne l’illusion d’un lieu ancien, il n’en est rien. Les maisons colorées n’ont aucun lien avec celles de la Riviera Ligura, la côte méditerranéenne génoise. L’histoire de La Boca montre que le quartier n’a pas réussi à développer une identité nationale propre, et est aujourd’hui un « barrio » ethnique. Si les Italiens formaient le noyau de Le Boca, ils se sont aujourd’hui dispersés dans d’autres quartiers de la ville, et se sont mêlés à d’autres immigrés. Peu de lieux de la mémoire de l’immigration existent. Si des processions religieuses ont lieu à La Boca, les associations italiennes s’investissent dans d’autres quartiers, montrant ainsi que la présence italienne ne se résume pas exclusivement au premier. Le musée Bénito Quinquela Martin est lui aussi un monument ayant lien avec l’identité, puisque le peintre a inventé une iconographie du quartier. Un autre exemple de monuments identitaires est l’équipe de football du Boca Juniors, notamment à travers l’architecture de son stade, inspirée de celui de Florence. Après s’être intéressée au quartier de La Boca, la chercheuse cherche ensuite à rendre compte des traces italiennes dans l’ensemble de la ville de Buenos Aires. L’émigration italienne a connu une première phase à la fin du XIXème siècle, et une autre entre les années 1920 et 1960, pour se tarir ensuite. Ainsi, de nombreux immeubles, places et monuments italiens ont été érigés au début du XXème siècle dans la capitale argentine, ainsi que de nombreuses habitations. Si l’apport de l’architecture italienne à Buenos Aires entre les années 1920 et 1950 est indéniable, des gratte-ciels ont été édifiés dans le centre historique après le seconde guerre mondiale. La contribution italienne, si elle n’est pas exclusive, semble être la plus facile à déceler. Dès les années 1930, les signes de la culture de masse moderne jouèrent un rôle dans la construction de la ville. Ainsi, des affiches colorées ornant les maisons étaient créées par un groupe d’artistes italiens, contribuant à inventer de nouvelles icônes de la culture argentine, perdurant dans le temps et l’espace. Un autre exemple de traces italiennes est le rapide essor dans l’espace urbain de kiosques vendant revues illustrées et bandes dessinées. En conclusion, la chercheuse pointe le fait qu’aujourd’hui, un mouvement de nostalgie pour ces différents produits contribue à nationaliser les origines italiennes de la ville.
Titre: Colloque « Migrations et dynamiques urbaines » : Visibilités et invisibilités migrantes (1/2)
Sous-titre: Session IV, Partie 1
Auteur(s): BATTEGAY Alain, BRUNELLO Piero, GREEN Nancy, SCARZANELLA Eugenia
Durée: 03:10:43
Date de réalisation: 09/12/2011
Lieu de réalisation: Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, 190-198 avenue de France, 75013 Paris, France
Genre: Extrait d'un colloque filmé
Langue(s): Français
Cette session du colloque international « Migrations et dynamiques urbaines » vise à aborder le thème des visibilités et invisibilités migrantes, en lien avec les dynamiques urbaines.
Ce colloque « Migrations et dynamiques urbaines » se centre sur l’étude des phénomènes d’ « exotisation » -en tant que production d’inégalités- créés à l’intersection des flux migratoires et de la présence d’immigrés dans les espaces urbains. Plus particulièrement, cette session cherche à étudier les visibilités et invisibilités migrantes. Ainsi, Nancy GREEN étudiera la notion de « folklorisation » à partir de l’étude des Américains résidant à Paris au XXème siècle. Eugenia SCARZANELLA étudiera elle les traces des migrations italiennes à Buenos Aires, en mettant l’accent sur le quartier génois de La Boca.
Sujet: Sujet
Topique: Architecture
Mots-clés: architecture, villes, migrations,
Libellé: Visibilités et invisibilités migrantes
Mots-clés: architecture, migrations, Paris, Buenos Aires
Localisation spatiale du sujet: Argentine ; France
Localisation temporelle du sujet: Epoque contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C. ; XXe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Bilan historique ; Description ; Explication ; Exposé historique ; Exposé scientifique
L'urbanisme est abordé dans ce colloque dédié aux villes et aux migrations à travers l'utilisation de l'architecture par des groupes migrants.
En cherchant à étudier les visibilités et invisibilités migrantes, les chercheurs de ce colloque étudieront comment l'utilisation de l'architecture par des groupes migrants à pu contribuer à la folklorisation et l'exotisation des villes. Ainsi, les chercheurs prendront comme exemples l'architecture américaine à Paris et italienne à Buenos Aires.
Sujet: Pays
Topique: Argentine
Pays: France
Mots-clés: Argentine, France, migrations, villes
Localisation temporelle du sujet: Epoque contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C. ; XXe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Bilan historique ; Description ; Explication ; Exposé historique ; Exposé scientifique
Cette session du colloque de sciences sociales "Migrations et dynamiques urbaines" s'intéresse aux visibilités et invisibilités migrantes en lien avec les phénomènes de dynamiques urbaines. Ainsi, des chercheurs présentent leurs études de terrains s'étant déroulées en France et en Argentine pour étudier cette question.
Sujet: Sujet
Topique: Diversité culturelle
Mots-clés: diversité culturelle, villes, migrations, sciences sociales
Libellé: Visibilités et invisibilités migrantes
Mots-clés: diversité culturelle, villes, migrations,
Localisation spatiale du sujet: Argentine ; France
Localisation temporelle du sujet: Epoque contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C. ; XXe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Bilan historique ; Description ; Explication ; Exposé historique ; Exposé scientifique
La session de ce colloque en sciences sociales s'intéresse au processus de diversité culturelle en étudiant les thèmes de villes et de migrations qui lui sont associés.
La diversité culturelle est ici étudiée à travers le thème plus spécifiques de visibilités in invisibilités migrantes prenant place dans les villes. Ainsi, les exemples de Paris et Buenos Aires seront traités.
Sujet: Sujet
Topique: Groupes migrants dans les villes
Mots-clés: villes, migrations, sciences sociales
Libellé: Visibilités et invisibilités migrantes
Mots-clés: villes, migrations, Paris, Buenos Aires
Localisation spatiale du sujet: Argentine ; France
Localisation temporelle du sujet: Epoque contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C. ; XXe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Bilan historique ; Description ; Explication ; Exposé historique ; Exposé scientifique
Ce colloque en sciences sociales se propose d'étudier de manière générale certaines communautés du monde à travers les phénomènes de migrations et de dynamiques urbaines.
Plus particulièrement, cette session s'interroge sur les processus visibles et invisibles de migrations urbaines. Les recherches de terrains effectuées à Paris et à Buenos Aires fournissent ainsi un matériau de travail.
Sujet: Sujet
Topique: Migrations urbaines
Mots-clés: villes, migrations,
Libellé: Visibilités et invisibilités migrantes
Mots-clés: visibilités, invisibilités, migrations, villes, Paris, Buenos Aires
Localisation spatiale du sujet: Argentine ; France
Localisation temporelle du sujet: Epoque contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C. ; XXe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Bilan historique ; Description ; Explication ; Exposé historique ; Exposé scientifique
Cette session du colloque de sciences sociales "Migrations et dynamiques urbaines" vise à étudier les dynamiques visibles et invisibles de migrations dans les villes.
Le thème précis de la session de ce colloque est celui des dynamiques visibles et invisibles de migrations urbaines. Ainsi, les exemples des migrations américaines à Paris et italiennes à Buenos Aires seront étudiés.
Sujet: Sujet
Topique: Paris, Buenos Aires
Mots-clés: Paris, Buenos Aires, migrations, villes
Pays: Argentine
Pays: France
Localisation temporelle du sujet: Epoque contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C. ; XXe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Bilan historique ; Description ; Explication ; Exposé historique ; Exposé scientifique
Cette session d'un colloque en sciences sociales se propose d'étudier des communes travaillées par des dynamiques migratoires visibles et invisibles ayant eu lieu dans des villes. Ainsi, les exemples de Paris et de Buenos Aires seront abordés.
Sujet: Sujet
Topique: Villes et migrations
Mots-clés: villes, migrations, Paris, Buenos Aires,
Localisation spatiale du sujet: Argentine ; France
Localisation temporelle du sujet: Epoque contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C. ; XXe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Bilan historique ; Description ; Explication ; Exposé historique ; Exposé scientifique
Cette session d'un colloque en sciences sociales se propose d'étudier des espaces urbains travaillés par des dynamiques migratoires visibles et invisibles. Ainsi, les exemples de Paris et de Buenos Aires seront abordés.
Nom: BRUNELLO
Prénom: Piero
Rôle: Intervenants avec communication
Appartenance: Ergonyme (nom propre)
Fonction: Enseignant en histoire sociale
Adresse: Venise, ITALIE
Piero BRUNELLO est enseignant en histoire sociale, Université Ca ‘Foscari, Venise, ITALIE.
Nom: CHAVE
Prénom: Juliette
Rôle: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles
Appartenance: Ergonyme (nom propre)
Fonction: Réalisateur
Adresse: FRANCE
Juliette CHAVE est réalisatruce, FRANCE.
Nom: PARADISO
Prénom: Frédéric
Rôle: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles
Fonction: Réalisateur
Adresse: Paris, FRANCE
Frédéric PARADISO est réalisateur, LT Productions, Paris, FRANCE
Type: Exposé(s) scientifique(s)
Colloque de sciences sociales sur les visibilités et invisibilités migrantes, en lien avec le thème des villes.
Type: Contexte "Recherche"
Public cible: Pour tout public
Recherches en sciences sociales sur les visibilités et invisibilités migrantes, en lien avec le thème des villes.
BATTEGAY Alain, BRUNELLO Piero, GREEN Nancy, SCARZANELLA Eugenia. « Colloque « Migrations et dynamiques urbaines » : Visibilités et invisibilités migrantes (1/2) », Archives Audiovisuelles de la Recherche (AAR), n°2163, 2011, [en ligne] ; URL : http://www.archivesaudiovisuelles.fr/2163/
Type: Droit d'auteur relatif à la production du document source
© ESCoM-AAR (Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux Médias, Archives Audiovisuelles de la Recherche), FMSH (Fondation Maison des Sciences de l’Homme), Paris, FRANCE
Type: Droit d'auteur relatif à la réalisation du document source
© PARADISO, Frédéric, réalisateur, LT Productions, Paris, FRANCE © DE PABLO, Elisabeth, Responsable éditorial, ESCoM-AAR,FMSH, Paris, FRANCE © CHAVE, Juliette, réalisatrice, FRANCE
Type: Droit d'auteur relatif au contenu du document source
© BATTEGAY, Alain, enseignant-chercheur, Centre National de la Recherche Scientifique, LAMES/MODYS, FRANCE, 2011 © BRUNELLO, Piero, enseignant en histoire sociale, Université Ca ‘Foscari, Venise, ITALIE, 2011 © GREEN, Nancy, directrice d’études à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Paris, FRANCE, 2011 © SCARZANELLA, Eugenia, professeur de sciences politiques, Université de Bologne, ITALIE, 2011
Type: Régime général "Creative Commons" relatifs au document source
Cette ressource audiovisuelle est protégée par le régime "Creative Commons". Vous êtes libres de la reproduire, distribuer et communiquer au public. Mais vous devez impérativement signaler sa paternité (son ou ses auteurs), vous n'avez pas le droit de la modifier ni d'en faire un usage commercial. Lecture, diffusion et exploitation concrète de cette ressource audiovisuelle présuppose que vous ayez accepté les règles juridiques Creative Commons décrites dans la page http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.0/fr/
Titre: Analyse générale de la vidéo " Colloque « Migrations et dynamiques urbaines » : Visibilités et invisibilités migrantes (1/2) "
Langue(s): Français
Type: Analyse plus détaillé
Comment citer: FRINGANT, Matthias. Analyse générale de la vidéo « Colloque « Migrations et dynamiques urbaines » : Visibilités et invisibilités migrantes (1/2) » (Portail AGORA, 2014): http://www.agora.msh-paris.fr/
Id analyse: c8010e2c-0ba7-4e4c-befa-7218f6598e60
Id vidéo: 8d55c858-bfce-425f-82a9-2ccdbda2de47
Analyse générale de la session de clôture du colloque international « Migrations et dynamiques urbaines « Exotisation » des populations et « folklorisation » des espaces ».