Homosexualité et homophobie en Afrique – Ouverture et communications du matin. BOISSERON Bénédicte, DANKWA Serena, DOZON Jean-Pierre

Chapitre

Titre: Introduction par Jean-Pierre DOZON
Durée: 00:24:12   [00:00:00 > 00:24:12]
Langue(s): English ; Français
Jean-Pierre DOZON commence par souligner l'originalité de cette journée d'étude, l'une des premières de ce genre. Elle tente d'apporter des éléments de réponse aux questions délicates d'homosexualité et d'homophobie en Afrique. Il remercie Frieda EKOTTO, professeur de littérature comparée à l'Université du Michigan réalisant des enquêtes sur le « double exil » des femmes africaines lesbiennes en France. Il livre ensuite quelques réflexions quant à ce thème. Il y a 15 ans, la question de l'homophobie n'était pas traitée de manière publique en Afrique, bien qu'elle soit officialisée dans certains Etats. Par ailleurs, des actions collectives homophobes existent, encourageant l'exclusion et même la mise à morts d'homosexuels. Ce phénomène actuel semble prendre de l'ampleur. Deux hypothèses sur son origine peuvent ainsi être formulées. En premier lieu, l'assignation de l'Afrique comme berceau du virus a été mal vécue dans toutes les couches de la société. Jean-Pierre DOZON l'interprète comme la réaffirmation d'un stigmate de l'Afrique par l'Occident. Une vérité s'est installée dans les années 1990, postulant que le départ de l'épidémie était les moeurs occidentales, notamment la toxicomanie. Une modernité occidentale en opposition à une africanité supposée s'est donc construite, permettant de renverser le stigmate précédent. Au même moment en France, un discours épidémiologiste postulait que l'homosexualité n'existait pas en Afrique, soutenu par le peu d'enquêtes existant sur ce sujet. En second lieu, la question de l'homophobie peut être mise en lien avec la montée de l'anti-occidentalisme depuis les années 1980 en Afrique, au moment où s'arrêtaient les programmes de développements proposés au continent. Un discours autour de la dégénérescence de l'Occident s'est construit, l'homosexualité en étant une figure. Enfin, des mouvements religieux ont pris des positions clairement anti-homosexuelles depuis les 20 dernières années. Ces éléments permettent ainsi de comprendre l'origine de la montée de l'homosexualité en Afrique. Enfin, Jean-Pierre DOZON conclut en précisant que la montée de l'homophobie n'est pas spécifiquement africaine, mais globale. L'exemple de la Russie illustre cette idée. Certains mouvements récents en France peuvent être interprétés de cette manière.
Titre: Supi, Secrecy, and the Gift of Knowing by Serena DANKWA
Durée: 00:51:18   [00:24:12 > 01:15:31]
Langue(s): English ; Français
Serena DANKWA est doctorante à l'Institut d'Anthropologie Sociale de l'Université de Berne. Son intervention porte sur un cas particulier lié à l'homosexualité. Son sujet actuel de thèse est en effet une étude ethnographique d'un an et demi réalisée au Ghana sur les relations entre femmes, dans un contexte général de montée de l'homophobie. Le terme « supi », au Ghana, peut être utilisé pour qualifier des relations intimes entre une jeune interne de pensionnat et une autre plus âgée. Serena DANKWA cherche à en étudier les représentations collectives, et à savoir pourquoi ce terme a été associé au lesbianisme, ce qui n'a pas toujours été le cas : « supi » est en effet employé depuis les années 1930. Par ailleurs, la chercheuse étudiera aussi deux histoires personnelles de femmes supis, qui associent la plupart du temps le terme à des relations intimes. « Supi » viendrait de « supérieur », utilisé dans un contexte masculin et militaire pendant la période coloniale. Une autre possibilité est un lien avec un objet magique intitulé « supe ». Historiquement, les histoires intimes entre filles d'internats scolaires ont été comprises dans les années 1930 et 1940 comme le désir de trouver une figure maternelle de substitution. Cependant, l'échange de cadeaux, central dans la pratique des supis, n'était pas présent. Dans les années 1970, le terme est associé à une première expérience avec une personne de même sexe, à l'époque du collège ou du lycée. L'échange de cadeaux y joue alors une place de premier ordre. Dans les années 1990, des films condamnant les supis se sont développés. Serena DANKWA s'intéresse ensuite aux subjectivités des supis et au processus lors duquel un apprentissage des sentiments est fait, en relatant deux histoires personnelles. Ainsi, Serena DANKWA remarque que l'atmosphère de secret fait partie de ce processus. En conclusion, la chercheuse revient sur l'apprentissage de discrétion qui s'effectue lors des relations supis. L'échange du cadeau est interprété comme une possibilité de découvrir et de connaître son amour pour une autre personne du même sexe. Enfin, les stratégies personnelles pour résister à l'homophobie sont rapidement évoquées. Une question est ensuite adressée à Serena DANKWA : comment les premières générations de supis ont-elles construit leurs relations ?
Titre: La politique du coming out dans la diaspora africaine par Bénédicte BOISSERON
Durée: 00:29:27   [01:15:31 > 01:43:21]
Langue(s): English ; Français
Bénédicte BOISSERON est professeur de français et d'études francophones à l'Université du Montana. Si la diaspora est associée au désir de retour, une sédentarisation s'est opérée en Afrique, depuis les années 1950. Comme l'a analysé Frantz Fanon, un certain esprit casanier s'est mis en place, exprimant un rejet de ce qui bouge, de ce qui ne tient pas en place, dérangeant ainsi les racines hétéro-normatives de la culture antillaise. Bénédicte BOISSERON abordera donc en premier lieu la déviation géographique, puis la déviance sexuelle. Dans « Peau noire, masques blancs », Frantz Fanon utilise le terme de « débarqué » pour définir celui qui, transformé, rentre dans son pays natal après un séjour au dehors. Ce décalage, plus que temporel, est aussi culturel. Bénédicte BOISSERON, à travers des exemples littéraires, analyse le terme, ses implications, et sa connotation fortement péjorative. Ainsi, elle indique que l'écrivaine Maryse CONDE a fait un lien entre la condition du débarqué et la question de l'homosexualité dans la diaspora noire des Amériques : le départ comme déviation est culturellement perçu comme une sorte de perversion, au même titre que la déviance sexuelle. Ce lien est approfondi par Fanon, qui associe temps passé en Europe pour le débarqué et homosexualité avérée. Dans la culture antillaise, le terme « homosexuel » n'est pas en usage. En revanche, plaisanter à ce sujet est une pratique répandue : le terme utilisé est « makoumé », dérivé de « commérage ». Elle se livre ensuite à une analyse de l'ouvrage de Maryse Condé « Histoire de la femme cannibale », traitant de la question homosexuelle. Cela mène Bénédicte BOISSERON à parler de l'émergence d'une sous-culture noire homosexuelle aux Etats-Unis, mise à jour par un article du New York Times en 2003. En conclusion, la chercheuse indique que dans le roman de Maryse CONDE comme dans la culture noire américaine homosexuelle, l'homosexualité masculine est portée et mise à jour par des femmes de la diaspora « débarquées ». Cela confirme en somme le lien évoqué par Fanon entre déviation géographique et déviation sexuelle.

3 chapitres.
  • Jean-Pierre DOZON commence par souligner l'originalité de cette journée d'étude, l'une des premières de ce genre. Elle tente d'apporter des éléments de réponse aux questions délicates d'homosexualité et d'homophobie en Afrique. Il remercie Frieda EKOTTO, professeur de littérature comparée à l'Université du Michigan réalisant des enquêtes sur le « double exil » des femmes africaines lesbiennes en France. Il livre ensuite quelques réflexions quant à ce thème. Il y a 15 ans, la question de l'homophobie n'était pas traitée de manière publique en Afrique, bien qu'elle soit officialisée dans certains Etats. Par ailleurs, des actions collectives homophobes existent, encourageant l'exclusion et même la mise à morts d'homosexuels. Ce phénomène actuel semble prendre de l'ampleur. Deux hypothèses sur son origine peuvent ainsi être formulées. En premier lieu, l'assignation de l'Afrique comme berceau du virus a été mal vécue dans toutes les couches de la société. Jean-Pierre DOZON l'interprète comme la réaffirmation d'un stigmate de l'Afrique par l'Occident. Une vérité s'est installée dans les années 1990, postulant que le départ de l'épidémie était les moeurs occidentales, notamment la toxicomanie. Une modernité occidentale en opposition à une africanité supposée s'est donc construite, permettant de renverser le stigmate précédent. Au même moment en France, un discours épidémiologiste postulait que l'homosexualité n'existait pas en Afrique, soutenu par le peu d'enquêtes existant sur ce sujet. En second lieu, la question de l'homophobie peut être mise en lien avec la montée de l'anti-occidentalisme depuis les années 1980 en Afrique, au moment où s'arrêtaient les programmes de développements proposés au continent. Un discours autour de la dégénérescence de l'Occident s'est construit, l'homosexualité en étant une figure. Enfin, des mouvements religieux ont pris des positions clairement anti-homosexuelles depuis les 20 dernières années. Ces éléments permettent ainsi de comprendre l'origine de la montée de l'homosexualité en Afrique. Enfin, Jean-Pierre DOZON conclut en précisant que la montée de l'homophobie n'est pas spécifiquement africaine, mais globale. L'exemple de la Russie illustre cette idée. Certains mouvements récents en France peuvent être interprétés de cette manière.
  • Serena DANKWA est doctorante à l'Institut d'Anthropologie Sociale de l'Université de Berne. Son intervention porte sur un cas particulier lié à l'homosexualité. Son sujet actuel de thèse est en effet une étude ethnographique d'un an et demi réalisée au Ghana sur les relations entre femmes, dans un contexte général de montée de l'homophobie. Le terme « supi », au Ghana, peut être utilisé pour qualifier des relations intimes entre une jeune interne de pensionnat et une autre plus âgée. Serena DANKWA cherche à en étudier les représentations collectives, et à savoir pourquoi ce terme a été associé au lesbianisme, ce qui n'a pas toujours été le cas : « supi » est en effet employé depuis les années 1930. Par ailleurs, la chercheuse étudiera aussi deux histoires personnelles de femmes supis, qui associent la plupart du temps le terme à des relations intimes. « Supi » viendrait de « supérieur », utilisé dans un contexte masculin et militaire pendant la période coloniale. Une autre possibilité est un lien avec un objet magique intitulé « supe ». Historiquement, les histoires intimes entre filles d'internats scolaires ont été comprises dans les années 1930 et 1940 comme le désir de trouver une figure maternelle de substitution. Cependant, l'échange de cadeaux, central dans la pratique des supis, n'était pas présent. Dans les années 1970, le terme est associé à une première expérience avec une personne de même sexe, à l'époque du collège ou du lycée. L'échange de cadeaux y joue alors une place de premier ordre. Dans les années 1990, des films condamnant les supis se sont développés. Serena DANKWA s'intéresse ensuite aux subjectivités des supis et au processus lors duquel un apprentissage des sentiments est fait, en relatant deux histoires personnelles. Ainsi, Serena DANKWA remarque que l'atmosphère de secret fait partie de ce processus. En conclusion, la chercheuse revient sur l'apprentissage de discrétion qui s'effectue lors des relations supis. L'échange du cadeau est interprété comme une possibilité de découvrir et de connaître son amour pour une autre personne du même sexe. Enfin, les stratégies personnelles pour résister à l'homophobie sont rapidement évoquées. Une question est ensuite adressée à Serena DANKWA : comment les premières générations de supis ont-elles construit leurs relations ?
  • Bénédicte BOISSERON est professeur de français et d'études francophones à l'Université du Montana. Si la diaspora est associée au désir de retour, une sédentarisation s'est opérée en Afrique, depuis les années 1950. Comme l'a analysé Frantz Fanon, un certain esprit casanier s'est mis en place, exprimant un rejet de ce qui bouge, de ce qui ne tient pas en place, dérangeant ainsi les racines hétéro-normatives de la culture antillaise. Bénédicte BOISSERON abordera donc en premier lieu la déviation géographique, puis la déviance sexuelle. Dans « Peau noire, masques blancs », Frantz Fanon utilise le terme de « débarqué » pour définir celui qui, transformé, rentre dans son pays natal après un séjour au dehors. Ce décalage, plus que temporel, est aussi culturel. Bénédicte BOISSERON, à travers des exemples littéraires, analyse le terme, ses implications, et sa connotation fortement péjorative. Ainsi, elle indique que l'écrivaine Maryse CONDE a fait un lien entre la condition du débarqué et la question de l'homosexualité dans la diaspora noire des Amériques : le départ comme déviation est culturellement perçu comme une sorte de perversion, au même titre que la déviance sexuelle. Ce lien est approfondi par Fanon, qui associe temps passé en Europe pour le débarqué et homosexualité avérée. Dans la culture antillaise, le terme « homosexuel » n'est pas en usage. En revanche, plaisanter à ce sujet est une pratique répandue : le terme utilisé est « makoumé », dérivé de « commérage ». Elle se livre ensuite à une analyse de l'ouvrage de Maryse Condé « Histoire de la femme cannibale », traitant de la question homosexuelle. Cela mène Bénédicte BOISSERON à parler de l'émergence d'une sous-culture noire homosexuelle aux Etats-Unis, mise à jour par un article du New York Times en 2003. En conclusion, la chercheuse indique que dans le roman de Maryse CONDE comme dans la culture noire américaine homosexuelle, l'homosexualité masculine est portée et mise à jour par des femmes de la diaspora « débarquées ». Cela confirme en somme le lien évoqué par Fanon entre déviation géographique et déviation sexuelle.
Titre: Homosexualité et homophobie en Afrique – Ouverture et communications du matin
Auteur(s): BOISSERON Bénédicte, DANKWA Serena, DOZON Jean-Pierre
Durée: 01:43:21
Date de réalisation: 30/04/2014
Lieu de réalisation: Fondation Maison des Sciences de l'Homme, 190 avenue de France, 75013 Paris, FRANCE
Genre: Colloque filmé
Langue(s): English ; Français
La première partie de cette journée d'étude consacrée à l'homosexualité et l'homophobie en Afrique, organisée par le programme Afrique de la Fondation Maison des Sciences de l'Homme, se propose d'aborder ce thème à travers trois interventions complémentaires. Dans un premier temps, une analyse de la montée récente de l'homophobie sera effectuée, donnant ainsi des éléments de compréhension aux deux interventions principales. La première abordera d'un point de vue anthropologique le thème des "supis", un cas particulier de relations entre femmes au Ghana, tandis que la deuxième analysera la politique du coming out dans les diasporas africaines, par le prisme de la littérature. Une discussion entre les intervenants et le public marquera la fin de cette première matinée d'étude.
Sujet: Sujet
Topique: Analyse littéraire
Libellé: Homosexualité et homophobie en Afrique
Mots-clés: analyse littéraire, homosexualité, homophobie, Afrique
Localisation spatiale du sujet: Ghana
Localisation temporelle du sujet: Epoque contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Bilan historique ; Conversation ; Critique ; Débat ; Dénonciation ; Dialogue ; Discussion ; Explication ; Exposé spécialisé
Cette journée d'étude invite à étudier les thèmes de l'homosexualité et de l'homophobie en Afrique à travers une approche littéraire.
La première partie de cette journée d'étude consacrée à l'homosexualité et l'homophobie en Afrique se propose d'aborder ce thème à travers trois interventions: dans un premier temps, une analyse de la montée récente de l'homophobie sera effectuée, donnant ainsi des éléments de compréhension aux deux interventions principales. La première abordera d'un point de vue anthropologique le thème des "supis", un cas particulier de relations entre femmes au Ghana, tandis que la deuxième analysera la politique du coming out dans les diasporas africaines, par le prisme de la littérature.
Sujet: Sujet
Topique: Anthropologie culturelle
Libellé: Homosexualité et homophobie en Afrique
Mots-clés: anthropologie, homosexualité, homophobie, Afrique
Localisation spatiale du sujet: Ghana
Localisation temporelle du sujet: Epoque contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Bilan historique ; Critique ; Débat ; Dénonciation ; Description ; Dialogue ; Discussion ; Explication ; Exposé historique ; Exposé spécialisé
Cette journée d'étude envisage l'homosexualité et l'homophobie en Afrique d'un point de vue anthropologique.
La première partie de cette journée d'étude consacrée à l'homosexualité et l'homophobie en Afrique se propose d'aborder ce thème à travers trois interventions: dans un premier temps, une analyse de la montée récente de l'homophobie sera effectuée, donnant ainsi des éléments de compréhension aux deux interventions principales. La première abordera d'un point de vue anthropologique le thème des "supis", un cas particulier de relations entre femmes au Ghana, tandis que la deuxième analysera la politique du coming out dans les diasporas africaines, par le prisme de la littérature.
Nom: BOISSERON
Prénom: Bénédicte
Rôle: Intervenants avec communication
Fonction: Pprofesseur de français et d'études francophones, University of Montana
Adresse: Missoula, ETATS-UNIS
Bénédicte BOISSERON est professeur de français et d'études francophones, University of Montana, Missoula, ETATS-UNIS.
Nom: DANKWA
Prénom: Serena
Rôle: Intervenants avec communication
Fonction: Doctorante, Institut d'Anthropologie Sociale, Université de Berne
Adresse: Berne, SUISSE
Serene DANKWA est doctorante, Institut d'Anthropologie Sociale, Université de Berne, SUISSE.
Nom: GALITZINE
Prénom: Dimitri
Rôle: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles
Appartenance: Ergonyme (nom propre)
Fonction: Réalisateur
Adresse: Paris, FRANCE
Dimitri GALITZINE est réalisateur indépendant, Paris, FRANCE.
Nom: GALITZINE-LOUMPET
Prénom: Alexandra
Rôle: Responsables
Appartenance: FMSH - Fondation Maison des Sciences de l'Homme, Paris, France
Fonction: Anthropologue, responsable du programme Afrique, Fondation Maison des Sciences de l'Homme, Paris
Adresse: Paris, FRANCE
Alexandra GALITZINE-LOUMPET est anthropologue, responsable du programme Afrique, Fondation Maison des Sciences de l'Homme, Paris, FRANCE.
Type: Contexte "Recherche"
Public cible: Pour tout public
Colloque en sciences sociales destiné à des recherches sur l'homosexualité et l'homophobie en Afrique.
BOISSERON Bénédicte, DANKWA Serena, DOZON Jean-Pierre. «Homosexualité et homophobie en Afrique - Ouverture et communications du matin», Archives Audiovisuelles de la Recherche (AAR), n°2284, 2014, [en ligne] ; URL : http://www.archivesaudiovisuelles.fr/2284
Type: Droit d'auteur relatif à la production du document source
© ESCoM-AAR (Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux Médias, Archives Audiovisuelles de la Recherche), FMSH (Fondation Maison des Sciences de l’Homme), Paris, FRANCE
Type: Droit d'auteur relatif à la réalisation du document source
© AH-HEE-AYAN, Kévin, réalisateur, ESCoM-AAR, FMSH, Paris, FRANCE © GALITZINE, Dimitri, réalisateur indépendant, Paris, FRANCE © DE PABLO, Elisabeth, responsable éditorial, ESCoM-AAR, FMSH, Paris, FRANCE
Type: Droit d'auteur relatif au contenu du document source
© BOISSERON, Bénédicte, professeur de français et d'études francophones, University of Montana, Missoula, ETATS-UNIS, 2014 © DANKWA, Serena, doctorante, Institut d'Anthropologie Sociale, Université de Berne, SUISSE, 2014 © DOZON, Jean-Pierre, directeur scientifique, Fondation Maison des Sciences de l'Homme, Paris, FRANCE, 2014
Type: Régime général "Creative Commons" relatifs au document source
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Titre: Analyse de la vidéo «Homosexualité et homophobie en Afrique – Ouverture et communications du matin»
Langue(s): Français
Type: Analyse plus détaillé
Comment citer: FRINGANT, Matthias. Analyse de la vidéo «Homosexualité et homophobie en Afrique - Ouverture et communications du matin» (Portail AGORA, 2014): http://www.agora.msh-paris.fr/
Id analyse: db2e4aca-4f10-4905-9288-23e1618be694
Id vidéo: ecbc7751-b9cb-4e44-9ad3-327a8e9f37fc