Japon – L'après-désastre : Une région dévastée à reconstruire. COBBI Jane, IYORI Tsutomu, OMAE Shin, HLADIK Murielle

Chapitre

Titre: Présentation par Jane COBBI
Durée: 00:04:07   [00:00:00 > 00:04:07]
Langue(s): Français
Jane COBBI est chargée de recherche au Centre National de la Recherche Scientifique/ Fondation Maison des Sciences de l'Homme à Paris. Elle présente brièvement les intervenants de la seconde partie de cette journée d'étude, qui se centre sur la reconstruction de la région dévastée par l'incident nucléaire de Fukushima. Tous éclaireront d'un point de vue différent cette problématique.
Titre: Comment les Japonais ont envisagé la reconstruction après les grandes catastrophes depuis 1923. Comment l’envisager depuis 2011 ? par Tsutomu IYORI
Durée: 00:37:56   [00:04:07 > 00:42:03]
Langue(s): Français
Tsutomu IYORI est professeur d'architecture et urbanisme à l'Université de Kyoto au Japon. Il propose de prendre du recul par rapport à la catastrophe nucléaire du 11 mars 2011, et d'envisager la question de la reconstruction au Japon sur le long terme. Il commence ainsi par répartir les grandes catastrophes qu'a connu le Japon en quatre catégories : les incendies, les dommages liés à la guerre, les séismes et les typhons. Il prendra ainsi quelques exemples pour illustrer l'idée selon laquelle les Japonais sont habitués à « repartir de zéro ». Il détaillera ensuite certaines subventions allouées aux reconstructions depuis les années 1930, lui permettant de mettre en perspective la situation actuelle de reconstruction post accident nucléaire. Tsutomu IYORI précise ensuite l'emploi du mot « reconstruction » : En japonais, le mot est utilisé pour définir le fait de bâtir à nouveau sur un même endroit. Dans le cas de Fukushima, cela n'étant plus possible, l'emploi d'un autre mot serait plus approprié. Il l'utilise donc non pas dans le sens de « revenir à l'état originel », mais plutôt dans l'idée d' « aller vers le futur ». Il analyse ensuite le « réajustement des parcelles », pratique qui permet aux pouvoirs publics une reconstruction urbaine rapide et à moindre coût. Ainsi, c'est cette méthode qui a été utilisée lors du réaménagement de Tokyo suite au séisme de 1923, mais aussi à la fin de la deuxième Guerre Mondiale, ou lors des séismes de 1995. Dans le cas de la catastrophe nucléaire de Fukushima, cette méthode a été impossible, en raison du déplacement des habitations. En analysant ensuite les budgets alloués à la reconstruction de Fukushima, Tsutomu IYORI montre que des difficultés à dépenser l'argent attribué existent. Il note aussi un maintien de la centralisation des décisions de reconstruction, malgré un certain processus de démocratisation récent. Sa conclusion centrale est que les méthodes décrites et utilisées par le pouvoir politique central japonais ne permettent par de résoudre le problème de reconstruction. De nouvelles stratégies sont donc à inventer, en sollicitant le processus démocratique et la participation des citoyens, dans une perspective de long terme.
Titre: Questions à Tsutomu IYORI
Durée: 00:36:35   [00:42:03 > 01:18:38]
Langue(s): Français
Cette partie consiste en une discussion entre Jane COBBI, réagissant à certains points spécifiques de la présentation, et Tsutomu IYORI. La parole est ensuite donnée à l'auditoire. Question 1 : L'incitation des pouvoirs publics à faire revenir les populations dans les zones contaminées ne retarde-t-elle pas la reconstruction ? Question 2 : Pourquoi avoir reconstruit dans le passé au même endroit, alors que les menaces de catastrophes naturelles étaient connues ? Question 3 : Les annonces parues dans les médias japonais relatives au dernier tsunami sous estimaient largement son ampleur. Cela risque-t-il de se répéter, ou des leçons ont-elles été tirées des événements précédents ? Question 4 : Quel ministère a attribué les subventions à la reconstruction ? Par ailleurs, comment envisager la dichotomie entre l'importance donnée aux connaissances scientifiques et intellectuelles et l'exclusion de certains pans de l'expérience locale et de la sagesse traditionnelle ? Question 5 : En dehors des zones contaminées, la population souhaite-t-elle revenir ou être relocalisée ? Question 6 : Comment la tendance au vieillissement de la population est-elle envisagée dans les plans étudiés par Tsutomu IYORI ? Question 7 : Dans la reconstruction actuelle, la différence ne réside-t-elle pas dans la nature des risques, le nucléaire n'étant pas un facteur naturel mais bien humain ? Question 8 : Le non respect des stèles, marquant les limites atteintes par les anciens tsunamis, n'est-il pas le responsable des pertes humaines lors du dernier s'étant produit ? Par ailleurs, quel est le système d'assurance pour les particuliers en cas de tsunami ? Question 9 : Comment fait-on pour que des consignes soit appropriées par les individus et puissent venir garantir la sécurité des populations ? Question 10 : Les subventions de délocalisation sont inter-régionales. Restent-elles à l'intérieur de la même préfecture ? Existe-t-il un cahier des charges ? Question 11 : Quelle est la taille atteinte par la vague du tsunami de 1896 ?
Titre: The cost of reconstructing Japan by Shin OMAE
Durée: 00:40:30   [01:18:38 > 01:59:09]
Langue(s): English
Shin OMAE est sociologue à l'université de Ryukoku au Japon. Sa présentation se centre sur les coûts de la reconstruction provoquée par le séisme de Tohoku, ayant lui-même entraîné l'incident nucléaire de Fukushima. Ainsi, cette intervention n'envisage pas le problème nucléaire, mais se situe bel et bien en amont. Le sociologue débute ainsi par l'analyse du coût de la reconstruction suite au séisme de 1923, en précisant que le contexte économique était assez similaire à celui que connaît le Japon contemporain. Cette mise en contexte lui permet d'effectuer une comparaison avec les politiques économiques actuelles de reconstruction. Shin OMAE, au vu des résultats de l'analyse menée, se dit assez pessimiste sur le futur économique du Japon. La deuxième partie de son exposé s'articule autour du coût engendré par les rumeurs qui courent sur Fukushima. De la même manière, il compare les expériences de 1923 et de 2011, pour en parvenir à la conclusion principale selon laquelle les réactions au désastre furent très différentes, ce qui montre qu'elles ne relèvent pas d'une supposée « tradition » japonaise, mais sont à mettre en relation avec un contexte global politique, économique, social et culturel.
Titre: Questions to Shin OMAE
Durée: 00:11:00   [01:59:09 > 02:10:09]
Langue(s): English
Question 1 : Dans la mythologie japonaise, Namazu, un poisson-chat géant, est tenu pour responsable des séismes. Une telle explication a-t-elle existé dans le cas de Tohoku ? Question 2 : Y-a-t-il eu une tentative de création de lois facilitant la coopération entre ministères ?
Titre: Recoudre le tissu urbain, renouer le lien social par Murielle HLADIK
Durée: 00:20:09   [02:10:09 > 02:30:18]
Langue(s): Français
Murielle HLADIK est enseignant-chercheur au Laboratoire d'études et de recherches sur les logiques contemporaines à l'université Paris 8 Vincennes/Saint-Denis. Ayant suivi des formations d'architecture et de philosophie, elle s'est intéressée au concept de ruines et à leur esthétique au Japon, qui revêtent un sens fondamentalement différent de celui qu'on leur attribue en France. Elle propose aujourd'hui une communication autour de la restauration du tissu urbain et du lien social. Elle précise d'emblée son point de vue « partiel », en ce qu'elle n'a pas vécu la catastrophe de l'intérieur. Cet avertissement fait, elle indique que les mots « recoudre » et « renouer » qu'elle a choisis permettent de préciser sa problématique, en ce qu'ils montrent que la reconstruction n'est pas qu'une affaire matérielle, mais aussi sociale. Elle cherche ainsi à poser des questions ouvertes, plus qu'à y répondre, le désastre étant relativement récent. Elle note en premier lieu que la catastrophe a fait apparaître certaines fractures, dont certaines de rassemblement, traduisant une volonté de faire renaître une vie. Elle introduit ensuite l'idée du désir des habitants ayant vécu des catastrophes naturelles de revenir habiter les mêmes lieux. Cela permet de décentrer notre regard, et de considérer la force du lieu de mémoire. La question des débris est aussi rapidement évoquée, en expliquant que le traitement de ceux-ci est problématique. Un deuxième ensemble de questionnements concerne le paysage. Comment est-il possible de retrouver les paysages perdus, ou au contraire de conserver des traces qui permettent de préserver un lieu de mémoire ? Enfin, Murielle HLADIK indique l'existence de divers projets, telle qu'une association d'architectes, de sociologues (etc..) nommée ArchiAid, permettant de mener une réflexion sur la construction d'habitats dans le Tohoku, ou encore une exposition visant à reprendre les ensembles des zones dévastées. L'intervention des artistes dans la restauration du tissu urbain et social, par la mise en place d'initiatives locales, est aussi mentionnée. L'architecte conclut avec la présentation d'un projet de restaurant mobile dans le nord du Japon, favorisant ainsi la convivialité et le lien social, autour de la nourriture.
Titre: Questions à Murielle HLADIK et débat avec le public
Durée: 00:24:33   [02:45:50 > 03:10:24]
Langue(s): Français
Question 1 : Les actions décrites visant la reconstruction du lien social cherchent-elles à insérer cette volonté aux risques de catastrophes naturelles? Question 2 : Existe-t-il des tentatives pour récréer des espaces de nature, notamment à travers l'art ? Question 3 : Existe-t-il un programme public de formation de jeunes compétents dans la reconstruction sociale de la région ? Question 4 : Comment envisager la reconstruction paysagère d'un endroit dévasté par un séisme ? Question 5 : Comment les habitants ayant connu d'autres tsunamis ont-ils envisagé les risques ultérieurs ?

7 chapitres.
  • Jane COBBI est chargée de recherche au Centre National de la Recherche Scientifique/ Fondation Maison des Sciences de l'Homme à Paris. Elle présente brièvement les intervenants de la seconde partie de cette journée d'étude, qui se centre sur la reconstruction de la région dévastée par l'incident nucléaire de Fukushima. Tous éclaireront d'un point de vue différent cette problématique.
  • Tsutomu IYORI est professeur d'architecture et urbanisme à l'Université de Kyoto au Japon. Il propose de prendre du recul par rapport à la catastrophe nucléaire du 11 mars 2011, et d'envisager la question de la reconstruction au Japon sur le long terme. Il commence ainsi par répartir les grandes catastrophes qu'a connu le Japon en quatre catégories : les incendies, les dommages liés à la guerre, les séismes et les typhons. Il prendra ainsi quelques exemples pour illustrer l'idée selon laquelle les Japonais sont habitués à « repartir de zéro ». Il détaillera ensuite certaines subventions allouées aux reconstructions depuis les années 1930, lui permettant de mettre en perspective la situation actuelle de reconstruction post accident nucléaire. Tsutomu IYORI précise ensuite l'emploi du mot « reconstruction » : En japonais, le mot est utilisé pour définir le fait de bâtir à nouveau sur un même endroit. Dans le cas de Fukushima, cela n'étant plus possible, l'emploi d'un autre mot serait plus approprié. Il l'utilise donc non pas dans le sens de « revenir à l'état originel », mais plutôt dans l'idée d' « aller vers le futur ». Il analyse ensuite le « réajustement des parcelles », pratique qui permet aux pouvoirs publics une reconstruction urbaine rapide et à moindre coût. Ainsi, c'est cette méthode qui a été utilisée lors du réaménagement de Tokyo suite au séisme de 1923, mais aussi à la fin de la deuxième Guerre Mondiale, ou lors des séismes de 1995. Dans le cas de la catastrophe nucléaire de Fukushima, cette méthode a été impossible, en raison du déplacement des habitations. En analysant ensuite les budgets alloués à la reconstruction de Fukushima, Tsutomu IYORI montre que des difficultés à dépenser l'argent attribué existent. Il note aussi un maintien de la centralisation des décisions de reconstruction, malgré un certain processus de démocratisation récent. Sa conclusion centrale est que les méthodes décrites et utilisées par le pouvoir politique central japonais ne permettent par de résoudre le problème de reconstruction. De nouvelles stratégies sont donc à inventer, en sollicitant le processus démocratique et la participation des citoyens, dans une perspective de long terme.
  • Cette partie consiste en une discussion entre Jane COBBI, réagissant à certains points spécifiques de la présentation, et Tsutomu IYORI. La parole est ensuite donnée à l'auditoire. Question 1 : L'incitation des pouvoirs publics à faire revenir les populations dans les zones contaminées ne retarde-t-elle pas la reconstruction ? Question 2 : Pourquoi avoir reconstruit dans le passé au même endroit, alors que les menaces de catastrophes naturelles étaient connues ? Question 3 : Les annonces parues dans les médias japonais relatives au dernier tsunami sous estimaient largement son ampleur. Cela risque-t-il de se répéter, ou des leçons ont-elles été tirées des événements précédents ? Question 4 : Quel ministère a attribué les subventions à la reconstruction ? Par ailleurs, comment envisager la dichotomie entre l'importance donnée aux connaissances scientifiques et intellectuelles et l'exclusion de certains pans de l'expérience locale et de la sagesse traditionnelle ? Question 5 : En dehors des zones contaminées, la population souhaite-t-elle revenir ou être relocalisée ? Question 6 : Comment la tendance au vieillissement de la population est-elle envisagée dans les plans étudiés par Tsutomu IYORI ? Question 7 : Dans la reconstruction actuelle, la différence ne réside-t-elle pas dans la nature des risques, le nucléaire n'étant pas un facteur naturel mais bien humain ? Question 8 : Le non respect des stèles, marquant les limites atteintes par les anciens tsunamis, n'est-il pas le responsable des pertes humaines lors du dernier s'étant produit ? Par ailleurs, quel est le système d'assurance pour les particuliers en cas de tsunami ? Question 9 : Comment fait-on pour que des consignes soit appropriées par les individus et puissent venir garantir la sécurité des populations ? Question 10 : Les subventions de délocalisation sont inter-régionales. Restent-elles à l'intérieur de la même préfecture ? Existe-t-il un cahier des charges ? Question 11 : Quelle est la taille atteinte par la vague du tsunami de 1896 ?
  • Shin OMAE est sociologue à l'université de Ryukoku au Japon. Sa présentation se centre sur les coûts de la reconstruction provoquée par le séisme de Tohoku, ayant lui-même entraîné l'incident nucléaire de Fukushima. Ainsi, cette intervention n'envisage pas le problème nucléaire, mais se situe bel et bien en amont. Le sociologue débute ainsi par l'analyse du coût de la reconstruction suite au séisme de 1923, en précisant que le contexte économique était assez similaire à celui que connaît le Japon contemporain. Cette mise en contexte lui permet d'effectuer une comparaison avec les politiques économiques actuelles de reconstruction. Shin OMAE, au vu des résultats de l'analyse menée, se dit assez pessimiste sur le futur économique du Japon. La deuxième partie de son exposé s'articule autour du coût engendré par les rumeurs qui courent sur Fukushima. De la même manière, il compare les expériences de 1923 et de 2011, pour en parvenir à la conclusion principale selon laquelle les réactions au désastre furent très différentes, ce qui montre qu'elles ne relèvent pas d'une supposée « tradition » japonaise, mais sont à mettre en relation avec un contexte global politique, économique, social et culturel.
  • Question 1 : Dans la mythologie japonaise, Namazu, un poisson-chat géant, est tenu pour responsable des séismes. Une telle explication a-t-elle existé dans le cas de Tohoku ? Question 2 : Y-a-t-il eu une tentative de création de lois facilitant la coopération entre ministères ?
  • Murielle HLADIK est enseignant-chercheur au Laboratoire d'études et de recherches sur les logiques contemporaines à l'université Paris 8 Vincennes/Saint-Denis. Ayant suivi des formations d'architecture et de philosophie, elle s'est intéressée au concept de ruines et à leur esthétique au Japon, qui revêtent un sens fondamentalement différent de celui qu'on leur attribue en France. Elle propose aujourd'hui une communication autour de la restauration du tissu urbain et du lien social. Elle précise d'emblée son point de vue « partiel », en ce qu'elle n'a pas vécu la catastrophe de l'intérieur. Cet avertissement fait, elle indique que les mots « recoudre » et « renouer » qu'elle a choisis permettent de préciser sa problématique, en ce qu'ils montrent que la reconstruction n'est pas qu'une affaire matérielle, mais aussi sociale. Elle cherche ainsi à poser des questions ouvertes, plus qu'à y répondre, le désastre étant relativement récent. Elle note en premier lieu que la catastrophe a fait apparaître certaines fractures, dont certaines de rassemblement, traduisant une volonté de faire renaître une vie. Elle introduit ensuite l'idée du désir des habitants ayant vécu des catastrophes naturelles de revenir habiter les mêmes lieux. Cela permet de décentrer notre regard, et de considérer la force du lieu de mémoire. La question des débris est aussi rapidement évoquée, en expliquant que le traitement de ceux-ci est problématique. Un deuxième ensemble de questionnements concerne le paysage. Comment est-il possible de retrouver les paysages perdus, ou au contraire de conserver des traces qui permettent de préserver un lieu de mémoire ? Enfin, Murielle HLADIK indique l'existence de divers projets, telle qu'une association d'architectes, de sociologues (etc..) nommée ArchiAid, permettant de mener une réflexion sur la construction d'habitats dans le Tohoku, ou encore une exposition visant à reprendre les ensembles des zones dévastées. L'intervention des artistes dans la restauration du tissu urbain et social, par la mise en place d'initiatives locales, est aussi mentionnée. L'architecte conclut avec la présentation d'un projet de restaurant mobile dans le nord du Japon, favorisant ainsi la convivialité et le lien social, autour de la nourriture.
  • Question 1 : Les actions décrites visant la reconstruction du lien social cherchent-elles à insérer cette volonté aux risques de catastrophes naturelles? Question 2 : Existe-t-il des tentatives pour récréer des espaces de nature, notamment à travers l'art ? Question 3 : Existe-t-il un programme public de formation de jeunes compétents dans la reconstruction sociale de la région ? Question 4 : Comment envisager la reconstruction paysagère d'un endroit dévasté par un séisme ? Question 5 : Comment les habitants ayant connu d'autres tsunamis ont-ils envisagé les risques ultérieurs ?
Titre: Japon – L'après-désastre : Une région dévastée à reconstruire
Auteur(s): COBBI Jane, IYORI Tsutomu, OMAE Shin, HLADIK Murielle
Durée: 03:10:24
Date de réalisation: 20/03/2012
Lieu de réalisation: Fondation Maison des Sciences de l'Homme, 190 avenue de France, 75013 Paris, FRANCE
Langue(s): English ; Français
Après une matinée consacrée aux possibilités de vie dans une zone touchée par une catastrophe nucléaire, cet après-midi se centre sur la question de la reconstruction matérielle et humaine après l'accident de Fukushima.. Ainsi, des architectes, philosophes et sociologues apporteront des pistes de réponses complémentaires à cette problématique.
Sujet: Sujet
Topique: Architecture urbaine
Mots-clés: Japon, Fukushima, architecture urbaine
Libellé: Analyse de la reconstruction matérielle post-nucléaire
Mots-clés: reconstruction matérielle, accident nucléaire, Fukushima
Localisation spatiale du sujet: Japon
Localisation temporelle du sujet: Epoque contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C. ; XXe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Bilan historique ; Critique ; Description ; Explication ; Exposé spécialisé
Cette journée d'études en sciences sociales se centre sur l'accident nucléaire qui s'est déroulé à Fukushima le 11 mars 2011 et fait ainsi intervenir une architecte.
Plus précisément, l'après-midi est consacré à une étude de la reconstruction matérielle post-nucléaire, suite à l'accident de Fukushima.
Sujet: Sujet
Topique: Economie de l'environnement
Mots-clés: Japon, Fukushima, accident nucléaire, économie
Libellé: Analyse économique des coûts de reconstruction
Mots-clés: coûts de reconstruction, analyse économique, Japon, Fukushima, accident nucléaire
Localisation spatiale du sujet: Japon
Localisation temporelle du sujet: Epoque contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C. ; XXe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Bilan historique ; Critique ; Description ; Explication ; Exposé spécialisé
Cette journée d'études en sciences sociales se centre sur l'accident nucléaire qui s'est déroulé à Fukushima le 11 mars 2011. Au cours de celle_ci, une analyse économique est effectuée.
Une analyse des coûts de reconstruction suite à l'accident nucléaire de Fukushima est effectuée lors de cette deuxième session.
Sujet: Sujet
Topique: Gestion de l'environnement
Mots-clés: Japon, Fukushima, sciences sociales, gestion, environnement, nucléaire
Libellé: Analyse de la reconstruction post-nucléaire
Mots-clés: reconstruction, accident nucléaire, Fukushima
Localisation spatiale du sujet: Japon
Localisation temporelle du sujet: Epoque contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C. ; XXe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Bilan historique ; Critique ; Description ; Discussion ; Explication ; Exposé spécialisé
Cette journée d'études en sciences sociales se centre sur l'accident nucléaire qui s'est déroulé à Fukushima le 11 mars 2011 et cherche à analyser la gestion qui en a été faite.
Plus précisément, l'après-midi est consacré à une étude sociologique de la reconstruction post-nucléaire, suite à l'accident de Fukushima.
Sujet: Sujet
Topique: Histoire du peuple japonais
Mots-clés: Histoire, Japon, Fukushima, accident nucléaire
Libellé: Analyse de la reconstruction post-nucléaire
Mots-clés: reconstruction, accident nucléaire, Fukushima
Localisation spatiale du sujet: Japon
Localisation temporelle du sujet: Epoque contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C. ; XXe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Bilan historique ; Conversation ; Description ; Discussion ; Explication ; Exposé spécialisé
Ce colloque propose de retracer l'histoire de la catastrophe nucléaire de Fukushima qui s'est déroulée le 11 mars 201 au Japon. Différents points de vue sont adoptés.
Plus précisément, l'après-midi est consacré à une étude de la reconstruction post-nucléaire, suite à l'accident de Fukushima.
Sujet: Sujet
Topique: Sociologie de l'envrionnement
Domaine: Sociologie de la santé
Domaine: Sociologie des catastrophes
Domaine: Sociologie urbaine
Mots-clés: Japon, Fukushima, sciences sociales, sociologie, environnement, urbain, santé, catastrophes
Libellé: Analyse de la reconstruction post-nucléaire
Mots-clés: reconstruction, accident nucléaire, Fukushima
Localisation spatiale du sujet: Japon
Localisation temporelle du sujet: Epoque contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C. ; XXe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Bilan historique ; Critique ; Description ; Discussion ; Explication ; Exposé spécialisé ; Interrogation
Cette journée d'études en sciences sociales se centre sur l'accident nucléaire qui s'est déroulé à Fukushima le 11 mars 2011 et fait ainsi intervenir des sociologues.
Plus précisément, l'après-midi est consacré à une étude sociologique de la reconstruction post-nucléaire, suite à l'accident de Fukushima.
Nom: IYORI
Prénom: Tsutomu
Rôle: Intervenants avec communication
Fonction: Professeur d'architecture et d'urbanisme
Adresse: Kyoto, JAPON
Tsutomu IYORI est professeur d'architecture et urbanisme à l'université de Kyoto, JAPON.
Nom: OMAE
Prénom: Shin
Rôle: Intervenants avec communication
Fonction: Sociologue
Adresse: JAPON
Shin OMAE est sociologue à l'université de Ryukoku, JAPON.
Type: Sites web
Url: www.fmsh.fr/
Site de la Fondation Maison des Sciences de l'Homme.
Type: Exposé(s) spécialisé(s)
Journée d'étude pluridsciplinaire autour de la reconstruction suite à la catastrophe nucléaire de Fukushima.
Type: Contexte "Recherche"
Public cible: Pour tout public
Manifestation scientifique s'adressant à toute personne s'intéressant aux questions nucléaires et au Japon.
COBBI Jane, IYORI Tsutomu, OMAE Shin, HLADIK Murielle. « Japon – L'après-désastre : Une région dévastée à reconstruire », Archives Audiovisuelles de la Recherche (AAR), n°2171, 2012, [en ligne] ; URL : http://www.archivesaudiovisuelles.fr/2171
Type: Droit d'auteur relatif à la production du document source
© ESCoM-AAR (Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux Médias, Archives Audiovisuelles de la Recherche), FMSH (Fondation Maison des Sciences de l’Homme), Paris, FRANCE
Type: Droit d'auteur relatif à la réalisation du document source
© DE PABLO, Elisabeth, responsable éditorial, ESCoM-AAR,FMSH, Paris, FRANCE © COHEN, Jean-Luc, réalisateur, Ateliers du Réel, Montreuil, FRANCE
Type: Droit d'auteur relatif au contenu du document source
© COBBI, Jane, Chargée de recherche, Centre National de la Recherche Scientifique/ Fondation Maison des Sciences de l'Homme, Paris, FRANCE © IYORI, Tsutomu, Professeur d'architecture et urbanisme, Université de Kyoto, JAPON, 2012 © OMAE, Shin, Sociologue, Université de Ryukoku, JAPON, 2012 © HLADIK, Murielle, Enseignant-chercheur, Laboratoire d'études et de recherches sur les logiques contemporaines, Université Paris 8, FRANCE, 2012
Type: Régime général "Creative Commons" relatifs au document source
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Titre: Analyse de la vidéo « Japon – L'après-désastre : Une région dévastée à reconstruire »
Langue(s): Français
Type: Analyse plus détaillé
Comment citer: FRINGANT, Matthias. Analyse de la vidéo «Japon – L'après-désastre : Une région dévastée à reconstruire» (Portail AGORA, 2014): http://www.agora.msh-paris.fr/
Id analyse: dc57b681-9152-418c-9c8d-dffa4aceee1a
Id vidéo: 9cee0aaf-6a46-4531-87f0-18d6e8e89291