Philosophie du langage et linguistique. RECANATI François

Chapitre

Titre: Permanences et ruptures d'un parcours intellectuel et scientifique
Durée: 00:08:55   [00:00:00 > 00:08:55]
Genre: Extrait d'entretien filmé
Langue(s): Français
François RECANATI est philosophe du langage, directeur de recherche au CNRS, directeur d’études à l’EHESS, et directeur de l’Institut Jean Nicod (CNRS/ENS/EHESS). Ses domaines de recherche actuels sont la philosophie du langage et de l’esprit ainsi que la linguistique. Il travaille ainsi sur les fondements de la pragmatique linguistique, la théorie de la référence ainsi que l’indexicalité. Depuis un certain nombre d’années, il a mêlé ses recherches aux sciences cognitives, l’amenant à s’interroger sur la sémantique. Parmi ses ouvrages majeurs, on peut notamment citer La transparence et l’énonciation, publié au Seuil en 1979, Les énoncés performatifs aux éditions de Minuit en 1982, Direct Reference : From Language to Thought aux éditions Blackwell en 1993, ou encore Oratio Obliqua, Oratio Recta : An Essay on Metarepresentation aux éditions du MIT en 2000. Après une brève présentation par Peter STOCKINGER, le philosophe effectue une mise en discours de son parcours, qu’il juge traversé de permanences (comme l’interrogation récurrente sur la citation), mais aussi de ruptures (tel que le changement de langue d’écriture du français vers l’anglais à partir dès 1986, synonyme de réorientation et d’internationalisation). Par ailleurs, le philosophe indique avoir été très influencé par la pensée de Jacques Lacan lors de ses études de philosophie à l’université de Nanterre.
Titre: La phase Lacan
Durée: 00:25:04   [00:08:55 > 00:33:59]
François RECANATI évoque ici l’intérêt qu’il développa pour la philosophie de Jacques LACAN. Selon lui, la structure hiérarchique et l’hermétisme de ce courant de pensée l’amena à s’en démarquer. En effet, la règle du jeu de cette philosophie, fondée sur la croyance qu’un maitre détient la vérité qu’il faut essayer d’interpréter, ne permit pas à François RECANATI d’assouvir ses ambitions intellectuelles. Il s’intéressa ainsi progressivement à la philosophie du langage ordinaire à partir de 1975, notamment à travers l’ouvrage de John L. AUSTIN « Quand dire c’est faire ». Il fut séduit par cette manière de penser, aux antipodes de l’obscurité assumée lacanienne. Il développa alors un travail autour de la philosophie du langage, et plus largement de la philosophie analytique.
Titre: Différentes façons de faire de la philosophie
Durée: 00:08:41   [00:33:59 > 00:42:41]
Selon François RECANATI, il existe donc plusieurs manières de faire de la philosophie. Dans le cas français, une première voit la philosophie comme une œuvre d’art, ayant une certaine épaisseur et sens relativement indéterminé, tandis qu’une autre privilégie la clarté. Pour le philosophe, cette division interne est problématique : l’ensemble de l’activité philosophique est-elle dès lors régie par les mêmes règles du jeu ? Il propose de répondre négativement à cette question, tout en indiquant qu’il existe un continuum entre ces deux positions extrêmes.
Titre: Roland Barthes et François Wahl
Durée: 00:07:37   [00:42:41 > 00:50:19]
Lors de son passage des cercles lacaniens à la philosophie analytique, François RECANATI rencontra Roland BARTHES, à qui il demanda de l’aide. Ce dernier lui offrit une charge de maitre de conférences à l’EHESS, à partir de 1975, en raison de son intérêt pour Jacques LACAN. Le philosophe indique ici un paradoxe : si cette offre lui fut faite en raison de ses affinités lacaniennes, il « trahit » cet héritage en se réorientant vers la philosophie analytique. Roland BARTHES le remarqua, en même temps que François WAHL, ce dernier ayant été déçu de cette « reconversion ».
Type: Livre
Auteur: Roland BARTHES
Url: http://www.seuil.com/livre-9782020618502.htm
BARTHES Roland, Le Discours amoureux, Séminaire à l'Ecole pratiques des hautes études (1974-1976), suivi de Fragments d'un discours amoureux: inédits, Paris, Le Seuil, "Traces écrites", 2007, 752p.
Titre: Centre d'Etudes Transdisciplinaires. Sociologie, Anthropologie, Sémiologie (CETSAS)
Durée: 00:03:47   [00:50:19 > 00:54:06]
Lors de ses années d’enseignement à l’EHESS, François RECANATI était membre d’un centre de recherches, le Centre d’études transdiciplinaires. Sociologie, anthropologie, sémiologie (CETSAS) co-dirigé par Georges FRIEDMANN, Edgar MORIN et Roland BARTHES. Au sein de ce centre, François RECANATI se trouva vite dans une position inconfortable vis-à-vis des sémiologues en raison de son changement de trajectoire intellectuelle.
Titre: L'EHESS et la linguistique pragmatique. Oswald Ducrot
Durée: 00:04:01   [00:54:06 > 00:58:08]
A partir des années 1980, François RECANATI fréquenta donc les pratiquants de la linguistique pragmatique, dont Oswald DUCROT. Il suivi son séminaire et collabora avec lui. Le philosophe cite aussi ici Gilles FAUCONNIER. Bien qu’il y ait eu la volonté de développer ce groupe, cela ne se réalisa pas pour des raisons institutionnelles. Les trois pragmaticiens se séparèrent donc, au milieu des années 1980.
Type: HAL SHS - L'archive ouverte des SHS
Auteur: François RECANATI
Url: https://hal.archives-ouvertes.fr/ijn_00000162/document
François Recanati. La conjecture de Ducrot, vingt ans après. Marion Carel. Les Facettes du dire. Hommage à Oswald Ducrot., Editions Kimé, pp.269-282, 2002.
Titre: "Séminaire du vendredi". Philosophie et sciences cognitives
Durée: 00:04:31   [00:58:08 > 01:02:40]
A partir de 1980, un groupe d’individus relativement isolés s’intéressant à la fois au langage et aux sciences cognitives se réunit informellement afin de sortir de cette marginalité. Il s’agissait de Dan SPERBER, Gilles FAUCONNIER, Pierre JACOB et Dan SPERBER, qui créèrent un séminaire, le « groupe du vendredi », hors des institutions. La discussion, l’accueil de chercheurs étrangers, ainsi que l’interdisciplinarité étaient alors privilégiés.
Titre: Centre de Recherche en Epistémologie Appliquée (CREA)
Durée: 00:05:28   [01:02:40 > 01:08:09]
Le « groupe du vendredi » s’institutionnalisa par la suite, au sein du Centre de Recherche en Epistémologie Appliquée (CREA) de l’Ecole Polytechnique. L’intérêt commun portait alors sur les sciences cognitives. Le CREA assuma en somme les mêmes fonctions que le précédent groupe.
Titre: Institut Jean Nicod. Naissance, organisation, enseignements
Durée: 00:25:18   [01:08:09 > 01:33:27]
Le CREA se scinda en raison de tensions se cristallisant autour d’orientations intellectuelles entre les philosophes analytiques et un groupe concurrent. Ce problème ne se résolvant pas, le groupe des philosophes analytiques créa l’Institut Jean Nicod, sous la tutelle du CNRS, de l’EHESS et de l’ENS. Depuis le début des années 1980, François RECANATI indique un déplacement au sein de la philosophie analytique, du langage vers la pensée. Celui-ci se retrouva également au sein du l’Institut Jean NICOD. Les principaux domaines de recherche au sein de l’institut sont la linguistique pragmatique, la philosophie du langage, ainsi que la sémantique formelle et les sciences sociales dans leurs rapports aux sciences cognitives.
Titre: La philosophie analytique en France
Durée: 00:07:19   [01:33:27 > 01:40:47]
Longtemps, la philosophie analytique a été minoritaire en France. D’où l’envie de créer un espace institutionnel permettant de la pratiquer, le CREA. En ce qui concerne les développements plus récents, si un mouvement d’affirmation de ce courant de pensée dans l’espace européen à partir de 1990 a eu lieu, la priorité a été donnée au renforcement à un niveau national. Selon François RECANATI, si la philosophie analytique française reste faible, des signes d’institutionnalisation encourageants laissent à penser qu’elle continuera à se développer.
Titre: Rapports entre philosophie continentale et philosophie analytique
Durée: 00:08:22   [01:40:47 > 01:49:10]
En ce qui concerne les liens entre philosophie continentale et analytique, François RECANATI indique qu’au niveau du contenu et des thèmes, il semble n’y avoir aucune incompatibilité. Par ailleurs, un mouvement mutuel d’ouverture existerait. En revanche, le philosophe revient ici sur son idée de règles du jeu différentes entre ces deux types de philosophie, qui freineraient ce mouvement. Selon lui, une réelle ouverture passe par une remise en question fondamentale de la pratique philosophique même, renvoyant à des problèmes de clarté, de communication, et d’intersubjectivité.
Titre: "Relativisme philosophique"
Durée: 00:04:43   [01:49:10 > 01:53:54]
François RECANATI avance dans ce chapitre l’idée qu’il n’existerait pas, par essence, une philosophie, mais plutôt une pluralité de pratiques variées dépourvues de consensus général. En revanche, il existe indéniablement un corpus commun d’œuvres, permettant de dresser un « air de famille » de l’activité philosophique. Plus qu’une menace de relativisme philosophique, le philosophe y voit une possibilité inouïe d’innovation dans ce domaine.
Titre: Apport de la philosophie du langage à la linguistique
Durée: 00:08:18   [01:53:54 > 02:02:13]
L’apport de la philosophie du langage à la linguistique est, pour le chercheur, majeur. En effet, le degré de scientificité de la discipline linguistique aurait beaucoup progressé au cours de la deuxième moitié du XXe siècle, sous l’influence de la philosophie. Même en relativisant cette idée, des secteurs importants de la linguistique tels que la sémantique et la pragmatique ont vu leur cadre analytique être constitué par des philosophes. Cependant, une fois cette première étape passée, un certain affaiblissement de la collaboration entre ces deux disciplines aurait maintenant lieu.

13 chapitres.
  • Extrait d'entretien filmé. François RECANATI est philosophe du langage, directeur de recherche au CNRS, directeur d’études à l’EHESS, et directeur de l’Institut Jean Nicod (CNRS/ENS/EHESS). Ses domaines de recherche actuels sont la philosophie du langage et de l’esprit ainsi que la linguistique. Il travaille ainsi sur les fondements de la pragmatique linguistique, la théorie de la référence ainsi que l’indexicalité. Depuis un certain nombre d’années, il a mêlé ses recherches aux sciences cognitives, l’amenant à s’interroger sur la sémantique. Parmi ses ouvrages majeurs, on peut notamment citer La transparence et l’énonciation, publié au Seuil en 1979, Les énoncés performatifs aux éditions de Minuit en 1982, Direct Reference : From Language to Thought aux éditions Blackwell en 1993, ou encore Oratio Obliqua, Oratio Recta : An Essay on Metarepresentation aux éditions du MIT en 2000. Après une brève présentation par Peter STOCKINGER, le philosophe effectue une mise en discours de son parcours, qu’il juge traversé de permanences (comme l’interrogation récurrente sur la citation), mais aussi de ruptures (tel que le changement de langue d’écriture du français vers l’anglais à partir dès 1986, synonyme de réorientation et d’internationalisation). Par ailleurs, le philosophe indique avoir été très influencé par la pensée de Jacques Lacan lors de ses études de philosophie à l’université de Nanterre.
  • François RECANATI évoque ici l’intérêt qu’il développa pour la philosophie de Jacques LACAN. Selon lui, la structure hiérarchique et l’hermétisme de ce courant de pensée l’amena à s’en démarquer. En effet, la règle du jeu de cette philosophie, fondée sur la croyance qu’un maitre détient la vérité qu’il faut essayer d’interpréter, ne permit pas à François RECANATI d’assouvir ses ambitions intellectuelles. Il s’intéressa ainsi progressivement à la philosophie du langage ordinaire à partir de 1975, notamment à travers l’ouvrage de John L. AUSTIN « Quand dire c’est faire ». Il fut séduit par cette manière de penser, aux antipodes de l’obscurité assumée lacanienne. Il développa alors un travail autour de la philosophie du langage, et plus largement de la philosophie analytique.
  • Selon François RECANATI, il existe donc plusieurs manières de faire de la philosophie. Dans le cas français, une première voit la philosophie comme une œuvre d’art, ayant une certaine épaisseur et sens relativement indéterminé, tandis qu’une autre privilégie la clarté. Pour le philosophe, cette division interne est problématique : l’ensemble de l’activité philosophique est-elle dès lors régie par les mêmes règles du jeu ? Il propose de répondre négativement à cette question, tout en indiquant qu’il existe un continuum entre ces deux positions extrêmes.
  • Lors de son passage des cercles lacaniens à la philosophie analytique, François RECANATI rencontra Roland BARTHES, à qui il demanda de l’aide. Ce dernier lui offrit une charge de maitre de conférences à l’EHESS, à partir de 1975, en raison de son intérêt pour Jacques LACAN. Le philosophe indique ici un paradoxe : si cette offre lui fut faite en raison de ses affinités lacaniennes, il « trahit » cet héritage en se réorientant vers la philosophie analytique. Roland BARTHES le remarqua, en même temps que François WAHL, ce dernier ayant été déçu de cette « reconversion ».
  • Lors de ses années d’enseignement à l’EHESS, François RECANATI était membre d’un centre de recherches, le Centre d’études transdiciplinaires. Sociologie, anthropologie, sémiologie (CETSAS) co-dirigé par Georges FRIEDMANN, Edgar MORIN et Roland BARTHES. Au sein de ce centre, François RECANATI se trouva vite dans une position inconfortable vis-à-vis des sémiologues en raison de son changement de trajectoire intellectuelle.
  • A partir des années 1980, François RECANATI fréquenta donc les pratiquants de la linguistique pragmatique, dont Oswald DUCROT. Il suivi son séminaire et collabora avec lui. Le philosophe cite aussi ici Gilles FAUCONNIER. Bien qu’il y ait eu la volonté de développer ce groupe, cela ne se réalisa pas pour des raisons institutionnelles. Les trois pragmaticiens se séparèrent donc, au milieu des années 1980.
  • A partir de 1980, un groupe d’individus relativement isolés s’intéressant à la fois au langage et aux sciences cognitives se réunit informellement afin de sortir de cette marginalité. Il s’agissait de Dan SPERBER, Gilles FAUCONNIER, Pierre JACOB et Dan SPERBER, qui créèrent un séminaire, le « groupe du vendredi », hors des institutions. La discussion, l’accueil de chercheurs étrangers, ainsi que l’interdisciplinarité étaient alors privilégiés.
  • Le CREA se scinda en raison de tensions se cristallisant autour d’orientations intellectuelles entre les philosophes analytiques et un groupe concurrent. Ce problème ne se résolvant pas, le groupe des philosophes analytiques créa l’Institut Jean Nicod, sous la tutelle du CNRS, de l’EHESS et de l’ENS. Depuis le début des années 1980, François RECANATI indique un déplacement au sein de la philosophie analytique, du langage vers la pensée. Celui-ci se retrouva également au sein du l’Institut Jean NICOD. Les principaux domaines de recherche au sein de l’institut sont la linguistique pragmatique, la philosophie du langage, ainsi que la sémantique formelle et les sciences sociales dans leurs rapports aux sciences cognitives.
  • Longtemps, la philosophie analytique a été minoritaire en France. D’où l’envie de créer un espace institutionnel permettant de la pratiquer, le CREA. En ce qui concerne les développements plus récents, si un mouvement d’affirmation de ce courant de pensée dans l’espace européen à partir de 1990 a eu lieu, la priorité a été donnée au renforcement à un niveau national. Selon François RECANATI, si la philosophie analytique française reste faible, des signes d’institutionnalisation encourageants laissent à penser qu’elle continuera à se développer.
  • En ce qui concerne les liens entre philosophie continentale et analytique, François RECANATI indique qu’au niveau du contenu et des thèmes, il semble n’y avoir aucune incompatibilité. Par ailleurs, un mouvement mutuel d’ouverture existerait. En revanche, le philosophe revient ici sur son idée de règles du jeu différentes entre ces deux types de philosophie, qui freineraient ce mouvement. Selon lui, une réelle ouverture passe par une remise en question fondamentale de la pratique philosophique même, renvoyant à des problèmes de clarté, de communication, et d’intersubjectivité.
  • François RECANATI avance dans ce chapitre l’idée qu’il n’existerait pas, par essence, une philosophie, mais plutôt une pluralité de pratiques variées dépourvues de consensus général. En revanche, il existe indéniablement un corpus commun d’œuvres, permettant de dresser un « air de famille » de l’activité philosophique. Plus qu’une menace de relativisme philosophique, le philosophe y voit une possibilité inouïe d’innovation dans ce domaine.
  • L’apport de la philosophie du langage à la linguistique est, pour le chercheur, majeur. En effet, le degré de scientificité de la discipline linguistique aurait beaucoup progressé au cours de la deuxième moitié du XXe siècle, sous l’influence de la philosophie. Même en relativisant cette idée, des secteurs importants de la linguistique tels que la sémantique et la pragmatique ont vu leur cadre analytique être constitué par des philosophes. Cependant, une fois cette première étape passée, un certain affaiblissement de la collaboration entre ces deux disciplines aurait maintenant lieu.
Titre: Philosophie du langage et linguistique
Sous-titre: Entretien avec François RECANATI
Auteur(s): RECANATI François
Date de réalisation: 18/11/2002
Lieu de réalisation: Maison des Sciences de l’Homme 54 Boulevard Raspail 75006 Paris FRANCE
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
Ce premier entretien avec le philosophe François RECANATI revient sur son parcours intellectuel et institutionnel. A travers celui-ci, le chercheur évoque de manière globale les rapports existant entre différents domaines de la philosophie, des sciences sociales (plus particulièrement la linguistique), et des sciences cognitives.
François RECANATI est philosophe du langage, directeur de recherche au CNRS, directeur d’études à l’EHESS, et directeur de l’Institut Jean Nicod (CNRS/ENS/EHESS). Après avoir obtenu l’agrégation de philosophie en 1974, François RECANATI a étudié à l’université d’Oxford et à l’EHESS, où il devient chargé de conférence en philosophie du langage et en pragmatique linguistique, jusqu’en 1990. De cette date à 1993, il a été président de la Société européenne de philosophie analytique. En 2014, il a reçu la médaille d’argent du CNRS pour ses travaux. Cet entretien, à travers la mise en récit du parcours intellectuel et institutionnel du chercheur, permet d’envisager les rapports existant entre différents domaines de la philosophie, des sciences sociales, et des sciences cognitives.
RECANATI François. « Philosophie du langage et linguistique », Archives Audiovisuelles de la Recherche (AAR), n°61, 2002, [en ligne] ; URL : http://www.archivesaudiovisuelles.fr/61/
Type: Droit d'auteur relatif à la production du document source
© ESCoM-AAR (Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux Médias, Archives Audiovisuelles de la Recherche), FMSH (Fondation Maison des Sciences de l’Homme), Paris, France, 2016
Type: Droit d'auteur relatif à la réalisation du document source
© BILJETINA Charles, réalisateur, ESCoM-AAR/FMSH, Paris, France, 2002 © STOCKINGER Peter, professeur des universités, ESCoM-AAR/FMSH, Paris, France, 2002
Type: Droit d'auteur relatif au contenu du document source
© RECANATI François, philosophe, Institut Jean Nicod, Paris, France, 2003
Type: Régime général "Creative Commons" relatifs au document source
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Titre: Analyse de la vidéo « Philosophie du langage et linguistique »
Sous-titre: Entretien avec François RECANATI
Langue(s): Français
Type: Analyse plus détaillé
Comment citer: FRINGANT, Matthias. Analyse de la vidéo «Philosophie du langage et linguistique». (Portail ARC, 2016), http://www.arc.msh-paris.fr
Id analyse: e03e487d-302e-470e-95f2-f60572e9562f
Id vidéo: 2227e013-99a3-43ce-8218-4a41ec66909b
Analyse du premier entretien avec le philosophe François RECANATI.