Que vient-on chercher dans un lieu saint ? . BUTEL Jean-Michel

Chapitre

Titre: Introduction
Durée: 00:09:27   [00:00:00 > 00:09:27]
Genre: Extrait de conférence filmée
Langue(s): Français
Dans ce chapitre, Jean-Michel BUTEL commence par introduire son sujet et l’origine de l’exposition. Son intervention a pour vocation, explique-t-il, de réintroduire la place et l’utilisation des ofuda dans les pratiques quotidiennes d’aujourd’hui. L’exposition accueillie par le Musée Guimet présente la collection de Bernard FRANK, commencée en 1954 alors qu’il était directeur de la Maison Franco-Japonaise. Il portait un intérêt particulier aux expressions populaires de grandes traditions, ce qui est le cas des ofuda. Ces derniers forment une sorte de recueil d’histoires, chaque ofuda portant en lui une anecdote différente.
Sujet: Personnalités de référence
Topique: FRANK
Prénom: Bernard
Mots-clés: Japon ; ofuda ; orientaliste ; japonisant ; chercheur ; académicien
Localisation spatiale du sujet: France ; Japon
Localisation temporelle du sujet: 1927/1996
Aspects rhétoriques et discursifs: Description ; Eloge
Bernard FRANK est une orientaliste français, spécialiste du Japon. Il a commencé à l’Ecole des Langues Orientales où il a appris le japonais, le chinois et le sanskrit avant de s’orienter vers l’étude des croyances en se concentrant sur le Japon. Il a été par la suite chargé de recherche au CNRS à partir de 1951. Après avoir obtenu un diplôme à l’EPHE, il part au Japon plusieurs années. C’est d’ailleurs à l’occasion de ce premier voyage qu’il commence sa collection d’ofuda en parcourant les différents temples du pays. Il devient chargé de conférences à l’EPHE en 1959, puis directeur d’études en 1965. Il enseigne également à l’Université Paris VII pendant un an avant de diriger la Maison Franco-Japonaise de Tokyo pendant deux ans à partir de 1972. De retour en France, il réintègre l’Université Paris VII, puis est nommé au Collège de France en 1979. En 1983, enfin, il est élu membre de l’Académie des Inscriptions et de Belles Lettres.
Titre: Comment visiter un lieu saint?
Durée: 00:08:19   [00:09:27 > 00:17:46]
Langue(s): Français
Dans ce chapitre, Jean-Michel BUTEL commence par expliquer l’approche de son étude avant de comparer deux photos prises dans des lieux saints au Japon. A la fin des années 1980, les sciences humaines ont connu un tournant avec un intérêt accru pour les pratiques quotidiennes inscrites dans un espace urbain. Alors que jusque-là, l’anthropologie s’attachait principalement à étudier l’essence et les fondements des faits et des sociétés, les chercheurs commencent à axer leurs études autour des acteurs et de leurs actions. Les lieux saints sont un territoire où cohabitent deux mondes relativement étanches, d’une part les visiteurs, vastes et construit autour d’une parcours individuels, et d’autre part les spécialistes (clergé, employés des lieux saints, chercheurs, etc.). Les lieux saints sont des espaces indéterminés dans la ville, des espaces de liberté polyfonctionnelle que chacun habite à sa façon.
Type: Revue.org - Le portail des revues en ligne
Auteur: Dionigi ALBERA
Url: http://assr.revues.org/23323
Dionigi Albera, « La mixité religieuse dans les pèlerinages », Archives de sciences sociales des religions [En ligne], 155 | juillet-septembre 2011, mis en ligne le 06 décembre 2011, consulté le 24 février 2016. URL : http://assr.revues.org/23323 ; DOI : 10.4000/assr.23323
Titre: Usage religieux des lieux saints
Durée: 00:03:34   [00:17:46 > 00:21:20]
Langue(s): Français
Dans ce chapitre, Jean-Michel BUTEL détaille les deux usages religieux des lieux saints. D’un côté les cérémonies centrées sur la vie humaine, individuelles, et de l’autre côté les fêtes annuelles, liées aux cultes de divinités et qui concernent la communauté locale.
Type: Revue.org - Le portail des revues en ligne
Auteur: Jean-Pierre BERTHON
Url: https://civilisations.revues.org/1642
Jean-Pierre Berthon, « Les formes de la pratique religieuse au Japon : persistance et changement », Civilisations [En ligne], 39 | 1991, mis en ligne le 06 juillet 2009, consulté le 24 février 2016. URL : http://civilisations.revues.org/1642 ; DOI : 10.4000/civilisations.1642
Titre: Les bénéfices en ce monde
Durée: 00:10:13   [00:21:20 > 00:31:33]
Langue(s): Français
Jean-Michel BUTEL s’attache dans ce chapitre à identifier les raisons pour lesquelles les visiteurs se rendent dans des lieux saints. Il en arrive ainsi à aborder la notion de bénéfice. Au Japon, les personnes se rendent dans les lieux saints afin de demander une aide ou un service qui ne leur serait pas accessible ailleurs ; au travers de dévotions particulières ils créent un lien avec les divinités dans le but de s’attirer leurs bienfaits. Jean-Michel BUTEL évoque l’hypothèse selon laquelle le fait que les visiteurs viennent par intérêt pourrait être un indice du déclin du religieux au Japon. Cependant le bénéfice personnel est une pratique déjà ancienne et ne peut pas, à elle seule, témoigner d’un déclin. Lorsque les japonais se rendent dans un lieu saint, l’espace prend le dessus sur la divinité qui l’habite. Matthias HAYEK, sociologue spécialiste du Japon, a tenté de percevoir les attentes de la population japonaise à des époques et endroits donnés, il existe pour cela des manuels déjà anciens qui permettaient aux pèlerins de s’orienter entre les différents lieux saints selon leurs besoins.
Titre: Ema, omamori et ofuda
Durée: 00:07:07   [00:31:33 > 00:38:40]
Langue(s): Français
Dans ce chapitre, Jean-Michel BUTEL présente les différents supports religieux exploités par le clergé afin de récupérer les visiteurs des lieux saints. Il y a les ema, plaquettes votives, les o-mamoris, des amulettes, et les o-fuda, à la fois talismans et objets de vénération privée.
Sujet: Culture et croyance
Topique: Ema
Détail particulier: Plaquette votive
Langue d'origine: Nihongo (日本語)
Expression en langue originale: 絵馬
Mots-clés: ema ; japon ; prière ; religion ; croyance
Localisation spatiale du sujet: Japon
Aspects rhétoriques et discursifs: Explication
Un ema est une plaquette en bois sur laquelle sont inscrits des prières et des vœux. Il est ensuite déposé dans les temples shintos à l’attention des divinités. Un ema est un support individuel et personnalisé.
Sujet: Culture et croyance
Topique: Omamori
Détail particulier: Amulette japonaise
Langue d'origine: Nihongo (日本語)
Expression en langue originale: お守り
Expression équivalente: 御守
Mots-clés: Omamori ; amulette ; japon
Localisation spatiale du sujet: Japon
Aspects rhétoriques et discursifs: Explication
Un omamori est une amulette japonaise. Sous forme de petit sac, il contient en général une prière. L’amulette, en général achetée en début d’année, se conserve environ un an.
Titre: Le sanctuaire d’Izumo
Durée: 00:09:00   [00:38:40 > 00:47:40]
Langue(s): Français
Dans ce chapitre, Jean-Michel BUTEL présente le sanctuaire d’Izumo, l’un des plus célèbres du Japon. Ce dernier se situe sur la côte de l’île principale de Honshu, du côté de la mer du Japon. Le sanctuaire est construit selon les principes traditionnels et mélange les styles bouddhiques et shintoïques. En plus d’une divinité principale, le temple abrite plusieurs divinités connexes qui ont étés rapatriées avec le temps.
Type: Persee- Le portail des revues scientifiques
Auteur: Jean-Michel BUTEL
Url: http://www.persee.fr/doc/oroc_0754-5010_2001_num_23_23_1133?h=izumo
Butel Jean-Michel. Réguler la coutume par la coutume. Règles matrimoniales et divinité marieuse du Grand sanctuaire d'Izumo (Japon). In: Extrême-Orient, Extrême-Occident, 2001, n°23. La coutume et la norme en Chine et au Japon, sous la direction de Jérôme Bourgon . pp. 27-52.
Titre: Les pèlerins d'Izumo
Durée: 00:06:49   [00:47:40 > 00:54:29]
Langue(s): Français
Jean-Michel BUTEL s’intéresse dans ce chapitre aux pèlerins du sanctuaire d’Izumo. Le temple connait un flux continu d’environ 2 millions de visiteurs par an, dont la plupart sont largement ignorant des spécificités du lieu. Figure emblématique d’un terroir, il est également une ressource touristique, sert à divers rituels nationaux et abrite une organisation religieuse. La divinité principale du sanctuaire est renommée pour son efficacité. Plus de 170 milles plaquettes sont déposées chaque année à Izumo par des personnes venant de tous le Japon : des parents, des personnes célibataires, des couples, etc.
Type: Revue.org - Le portail des revues en ligne
Auteur: Dionigi ALBERA
Url: http://assr.revues.org/23323
Dionigi Albera, « La mixité religieuse dans les pèlerinages », Archives de sciences sociales des religions [En ligne], 155 | juillet-septembre 2011, mis en ligne le 06 décembre 2011, consulté le 23 février 2016. URL : http://assr.revues.org/23323 ; DOI : 10.4000/assr.23323
Titre: Succès d'Izumo
Durée: 00:09:43   [00:54:29 > 01:04:12]
Langue(s): Français
Dans ce chapitre, Jean-Michel BUTEL aborde les raisons qui amènent les visiteurs au sanctuaire d’Izumo. Ce sanctuaire a été très tôt désigné comme le temple d’une divinité tutélaire du pays. On lui attribuait alors le pouvoir d’apporter du bonheur en début d’année. Elle est par la suite devenue la divinité du lien amoureux. La naissance des images des divinités a été le fruit de deux facteurs principaux. Premièrement, au XVIe siècle, les nombreux temples étaient la cause d’une rude concurrence sur le marché religieux, ces derniers ont donc entrepris de se différencier et de se spécialiser. Secondement, on a observé à la même époque une réduction du pouvoir des centres religieux au Japon: en manque d’argent, ils ont tenté d’attirer les pèlerins en allant les « démarcher ». C’est qui a également donné naissance à de nombreux corps missionnaires. L’un des succès d’Izumo vient du fait qu’il soit parvenu à adapter des croyances populaires à son avantage. La tradition voulait en effet que les divinités se reposent une fois par an dans la montagne, or les religieux d’Izumo ont transformé cette croyance en déplaçant les divinités, non plus dans la montagne, mais dans leur sanctuaire.
Titre: Synthèse
Durée: 00:03:46   [01:04:12 > 01:07:58]
Langue(s): Français
Dans ce chapitre, Jean-Michel BUTEL, synthétise brièvement l’ensemble de son intervention. Il conclut ensuite en expliquant que les ofuda représentent un monde avec des connaissances techniques et un savoir qui répondent à une attente spirituelle et commerciale.

9 chapitres.
  • Extrait de conférence filmée. Dans ce chapitre, Jean-Michel BUTEL commence par introduire son sujet et l’origine de l’exposition. Son intervention a pour vocation, explique-t-il, de réintroduire la place et l’utilisation des ofuda dans les pratiques quotidiennes d’aujourd’hui. L’exposition accueillie par le Musée Guimet présente la collection de Bernard FRANK, commencée en 1954 alors qu’il était directeur de la Maison Franco-Japonaise. Il portait un intérêt particulier aux expressions populaires de grandes traditions, ce qui est le cas des ofuda. Ces derniers forment une sorte de recueil d’histoires, chaque ofuda portant en lui une anecdote différente.
  • Dans ce chapitre, Jean-Michel BUTEL commence par expliquer l’approche de son étude avant de comparer deux photos prises dans des lieux saints au Japon. A la fin des années 1980, les sciences humaines ont connu un tournant avec un intérêt accru pour les pratiques quotidiennes inscrites dans un espace urbain. Alors que jusque-là, l’anthropologie s’attachait principalement à étudier l’essence et les fondements des faits et des sociétés, les chercheurs commencent à axer leurs études autour des acteurs et de leurs actions. Les lieux saints sont un territoire où cohabitent deux mondes relativement étanches, d’une part les visiteurs, vastes et construit autour d’une parcours individuels, et d’autre part les spécialistes (clergé, employés des lieux saints, chercheurs, etc.). Les lieux saints sont des espaces indéterminés dans la ville, des espaces de liberté polyfonctionnelle que chacun habite à sa façon.
  • Dans ce chapitre, Jean-Michel BUTEL détaille les deux usages religieux des lieux saints. D’un côté les cérémonies centrées sur la vie humaine, individuelles, et de l’autre côté les fêtes annuelles, liées aux cultes de divinités et qui concernent la communauté locale.
  • Jean-Michel BUTEL s’attache dans ce chapitre à identifier les raisons pour lesquelles les visiteurs se rendent dans des lieux saints. Il en arrive ainsi à aborder la notion de bénéfice. Au Japon, les personnes se rendent dans les lieux saints afin de demander une aide ou un service qui ne leur serait pas accessible ailleurs ; au travers de dévotions particulières ils créent un lien avec les divinités dans le but de s’attirer leurs bienfaits. Jean-Michel BUTEL évoque l’hypothèse selon laquelle le fait que les visiteurs viennent par intérêt pourrait être un indice du déclin du religieux au Japon. Cependant le bénéfice personnel est une pratique déjà ancienne et ne peut pas, à elle seule, témoigner d’un déclin. Lorsque les japonais se rendent dans un lieu saint, l’espace prend le dessus sur la divinité qui l’habite. Matthias HAYEK, sociologue spécialiste du Japon, a tenté de percevoir les attentes de la population japonaise à des époques et endroits donnés, il existe pour cela des manuels déjà anciens qui permettaient aux pèlerins de s’orienter entre les différents lieux saints selon leurs besoins.
  • Dans ce chapitre, Jean-Michel BUTEL présente les différents supports religieux exploités par le clergé afin de récupérer les visiteurs des lieux saints. Il y a les ema, plaquettes votives, les o-mamoris, des amulettes, et les o-fuda, à la fois talismans et objets de vénération privée.
  • Dans ce chapitre, Jean-Michel BUTEL présente le sanctuaire d’Izumo, l’un des plus célèbres du Japon. Ce dernier se situe sur la côte de l’île principale de Honshu, du côté de la mer du Japon. Le sanctuaire est construit selon les principes traditionnels et mélange les styles bouddhiques et shintoïques. En plus d’une divinité principale, le temple abrite plusieurs divinités connexes qui ont étés rapatriées avec le temps.
  • Jean-Michel BUTEL s’intéresse dans ce chapitre aux pèlerins du sanctuaire d’Izumo. Le temple connait un flux continu d’environ 2 millions de visiteurs par an, dont la plupart sont largement ignorant des spécificités du lieu. Figure emblématique d’un terroir, il est également une ressource touristique, sert à divers rituels nationaux et abrite une organisation religieuse. La divinité principale du sanctuaire est renommée pour son efficacité. Plus de 170 milles plaquettes sont déposées chaque année à Izumo par des personnes venant de tous le Japon : des parents, des personnes célibataires, des couples, etc.
  • Dans ce chapitre, Jean-Michel BUTEL aborde les raisons qui amènent les visiteurs au sanctuaire d’Izumo. Ce sanctuaire a été très tôt désigné comme le temple d’une divinité tutélaire du pays. On lui attribuait alors le pouvoir d’apporter du bonheur en début d’année. Elle est par la suite devenue la divinité du lien amoureux. La naissance des images des divinités a été le fruit de deux facteurs principaux. Premièrement, au XVIe siècle, les nombreux temples étaient la cause d’une rude concurrence sur le marché religieux, ces derniers ont donc entrepris de se différencier et de se spécialiser. Secondement, on a observé à la même époque une réduction du pouvoir des centres religieux au Japon: en manque d’argent, ils ont tenté d’attirer les pèlerins en allant les « démarcher ». C’est qui a également donné naissance à de nombreux corps missionnaires. L’un des succès d’Izumo vient du fait qu’il soit parvenu à adapter des croyances populaires à son avantage. La tradition voulait en effet que les divinités se reposent une fois par an dans la montagne, or les religieux d’Izumo ont transformé cette croyance en déplaçant les divinités, non plus dans la montagne, mais dans leur sanctuaire.
  • Dans ce chapitre, Jean-Michel BUTEL, synthétise brièvement l’ensemble de son intervention. Il conclut ensuite en expliquant que les ofuda représentent un monde avec des connaissances techniques et un savoir qui répondent à une attente spirituelle et commerciale.
Titre: Que vient-on chercher dans un lieu saint ?
Sous-titre: Demandes faites aux dieux et efficaces divines, Jean-Michel BUTEL (INaLCO)
Auteur(s): BUTEL Jean-Michel
Date de réalisation: 10/06/2011
Lieu de réalisation: Musée Guimet, Grand salon du Panthéon Bouddhique 19 avenue d'Iéna, 75116 Paris, France
Genre: Extrait de conférence filmée
Langue(s): Français
Cette vidéo présente la conférence de Jean-Michel BUTEL, maître de conférences à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales, à l’occasion de l’exposition « Ofuda : images gravées des temples du Japon », qui s’est tenue au Musée Guimet entre le 11 mai et le 12 septembre 2011.
Jean-Michel BUTEL, spécialiste de l’histoire et de l’anthropologie japonaise à l’INaLCO, présente ses recherches sur le thème des lieux saints au Japon. L’exposition « Ofuda : images gravées des temples du Japon » a été organisée au Musée Guimet en 2011. Au cours de son intervention, Jean-Michel BUTEL commence par aborder la question des lieux saints au Japon : que sont-ils ? à quoi servent-ils ? quel est leur public ? avant de se concentrer sur l’exemple du sanctuaire d’Izumo, l’un de plus importants lieux saints.
Sujet: Régions et pays
Topique: Japon
Libellé: Japon ; asie ; île ; japonais
Langue d'origine: Nihongo (日本語)
Expression en langue originale: 日本国
Aspects rhétoriques et discursifs: Exposé spécialisé ; Hypothèse
Le Japon est un archipel de plus de 6000 îles d’Asie de l’Est et situé dans l’océan Pacifique. Les quatre îles principales sont celles qui forment le Japon dont l’image est la plus largement véhiculée. L’histoire du Japon est marquée par plusieurs ruptures importantes et oscille entre des périodes d’ouverture et de fermeture. Le fil conducteur de cette histoire est entre autre la dynastie impériale qui, malgré des périodes de troubles ou d’affaiblissements est restée la même jusqu’à aujourd’hui. De nos jours, le Japon est une importante puissance économique, à la pointe de la modernité. Son économie est cependant marquée par un ralentissement et son seuil de natalité est parmi les plus bas du monde.
Sujet: Culture religieuse
Topique: Lieux saints au Japon
Mots-clés: japon ; religion ; temple ; sacré
Localisation spatiale du sujet: Japon
Aspects rhétoriques et discursifs: Exemplification ; Explication ; Hypothèse ; Interprétation
Bien que les grandes religions monothéistes se soient également implantées au Japon, la plupart des japonais ne croient et/ou ne pratiquent pas une religion unique. Beaucoup de temples mêlent d’ailleurs des styles bouddhiques avec des styles shintoïques. Le panthéon traditionnel des divinités japonaises est très large et fortement marqué par l’animisme.
Sujet: Rituels et manifestations festives
Topique: Ofuda
Langue d'origine: Nihongo (日本語)
Expression en langue originale: お札
Mots-clés: ofuda ; amulette ; talisman ; japon ; shinto ; bouddhisme
Localisation spatiale du sujet: Japon
Aspects rhétoriques et discursifs: Explication
Un Ofuda [tablette inscrite] est un talisman en papier, bois, métal ou tissu sur lequel ont été calligraphiés le nom d’une divinité (ou un symbole correspondant) et/ou d’un sanctuaire shinto.
Type: Articles scientifiques
Auteur: Jean-Michel BUTEL
Url: http://www.academia.edu/176375/_La_collection_damulettes_japonaises_de_Bernard_Frank_ce_que_permet_la_cr%C3%A9ation_dune_base_de_donn%C3%A9es_
Jean-Michel BUTEL. « La collection d’amulettes japonaises de Bernard Frank : ce que permet la création d’une base de données », in Japon Pluriel 7, Actes du septième colloque de la Société française des études japonaises, Arnaud Brotons, Christian Galan (dir.), Philippe Picquier, 2007, p. 343-352.
Type: CANAL U - La Web TV de l'Enseignement Supérieur
Auteur: BADANI Yamina, TELHINE Aïda, HALLER Roland, GRANGER Justine
Url: https://www.canal-u.tv/video/alcm/le_pelerinage_de_shikoku_entretien_et_temoignage_d_un_pelerin_japonisant.17498
"Le pèlerinage de Shikoku (Shikoku o-henro en japonais) est un parcours de 1400 km comprenant 88 temples. Il est situé sur l'île de Shikoku au sud-est de l’archipel japonais. Ce pèlerinage bouddhiste est dédié au moine kukai du nom posthume Kobo daishi (774-835) qui a influencé la culture japonaise et créé l’école bouddhiste shingon. Tout pèlerin (henrô en japonais) de Shikoku est alors accompagné par l’esprit de ce moine. Pour le leur rappeler, les pèlerins sont habillés de blanc et portent sur eux plusieurs accessoires ayant des valeurs différentes. Très apprécié depuis l’ère Edo par les Japonais, il est de plus en plus popularisé, et ce particulièrement en Occident. Ce parcours, ayant avant tout une motivation religieuse bouddhiste, est entrepris par plus de 300 000 pèlerins chaque année, pouvant être motivés par différentes raisons, telles que le recueillement personnel, la quête spirituelle, des maladies à guérir, un hommage pour des victimes de catastrophes naturelles ou tout simplement par curiosité touristique. Les moyens de transport actuels facilitent l’accession à ce parcours qui de ce fait provoque une urbanisation croissante pouvant détruire l’identité de ce patrimoine national. Aujourd’hui, le pèlerinage de Shikoku est patrimoine culturel du Japon, mais ne figure pas encore comme patrimoine mondial de l'UNESCO. Rolland HALLER, étudiant en troisième année de licence de langue et civilisation japonaise à l’INALCO (Institut national des langues et civilisations orientales) à Paris, intéressé par la civilisation asiatique et plus particulièrement à celle du Japon, a été interviewé afin de relater le quotidien d’un pèlerin et son ressenti personnel en tant qu’Européen durant l’été 2013."
Type: Persee- Le portail des revues scientifiques
Auteur: Bernard FRANK, Sekiko MATSUZAKI-PETITMENGIN
Url: http://www.persee.fr/doc/crai_0065-0536_2008_num_152_3_92347?h=frank&h=bernard
Frank Bernard, Matsuzaki-Petitmengin Sekiko, Kyburz Josef A. Recherches sur la collection des O-Fuda de Bernard Frank. In: Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 152e année, N. 3, 2008. pp. 1207-1221
Type: Revue.org - Le portail des revues en ligne
Auteur: Alain ROCHER
Url: http://asr.revues.org/936
Alain Rocher, « Religions et traditions populaires du Japon », Annuaire de l'École pratique des hautes études (EPHE), Section des sciences religieuses [En ligne], 118 | 2011, mis en ligne le 02 septembre 2011, consulté le 23 février 2016. URL : http://asr.revues.org/936
Type: Exposé(s) spécialisé(s)
Exposé sur le thème des lieux saints au Japon et sur le comportement de leurs usagers (spécialistes et visiteurs).
Type: Contexte "Education"
Public cible: Pour spécialistes
Cette conférene est susceptible d'intéresser les japonisants de tous niveaux, et plus largement toute personne portant un intérêt pour la culture japonaise.
Type: Eléments visuels fonctionnels
Jeanè-Michel BUTEL appuie sa présentation sur des diaposives composées de photos, de cartes, de citations et d'informations textuelles.
BUTEL Jean-Michel. « Que vient-on chercher dans un lieu saint ? », Archives Audiovisuelles de la Recherche (AAR), n°2166, 2011, [en ligne] ; URL : http://www.archivesaudiovisuelles.fr/2166/
Type: Droit d'auteur relatif à la production du document source
© ESCoM-AAR (Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux Médias, Archives Audiovisuelles de la Recherche), FMSH (Fondation Maison des Sciences de l’Homme), Paris, France, 2011
Type: Droit d'auteur relatif à la réalisation du document source
© CHAVE Juliette, réalisatrice indépendante, Paris, France, 2011 © MAREGLIA Laura, ESCoM-FMSH, Paris, France, 2011 © PARADISO Frédéric, réalisateur, LT Production, Paris, France, 2011
Type: Droit d'auteur relatif au contenu du document source
© BUTEL Jean-Michel, Maître de conférences, INaLCO, Paris, France, 2011 © KELLER Loraine, Musée Guimet, Paris, France, 2011
Type: Régime général "Creative Commons" relatifs au document source
"Cette ressource audiovisuelle est protégée par le régime "Creative Commons". Vous êtes libres de la reproduire, distribuer et communiquer au public. Mais vous devez impérativement signaler sa paternité (son ou ses auteurs), vous n'avez pas le droit de la modifier ni d'en faire un usage commercial. Lecture, diffusion et exploitation concrète de cette ressource audiovisuelle présuppose que vous ayez accepté les règles juridiques Creative Commons décrites dans la page http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/4.0/"
Lien: Creative Commons - Paternité-Pas d'Utilisation Commerciale-Pas de Modification 2.0 France
Titre: Analyse générale de l'intervention de Jean-Michel BUTEL sur le thème des lieux saints japonais
Langue(s): Français
Type: Analyse plus détaillé
Comment citer: FRISA, Oriane. "Analyse générale de l'intervention de Jean-Michel BUTEL sur le thème des lieux saints japonais".(Portail ARC, 2016), http://www.arc.msh-paris.fr/
Id analyse: e9f91e02-921a-4667-b842-ee73caaceb6a
Id vidéo: f59bd1da-6462-4e4b-b50b-57bfe8b204da
Analyse générale de l’intervention de Jean-Michel BUTEL sur les lieux saints au Japon, à l’occasion de l’exposition "Ofuda" au Musée Guimet.