Quilama, entre el cielo y el mar. Claudio MERCADO y Gerardo SILVA

Chapitre

Titre: Los pescadores campesinos de antes y la polución de ahora
Durée: 00:12:07   [00:00:00 > 00:12:07]
Genre: Récit de vie filmé
Empezando con un magnifico canto de Quilama remando, (01:46) el documental propone una vuelta al pasado enseñando fotografías antiguas de la Caleta de Ventanas que el pescador comenta con mucha nostalgia. Recuerda cómo los ancianos iban a pescar, viviendo también de la tierra, cultivando arvejas, membrillos, papas, cebollas, perales, frutas, etc. En las fotografías, vemos unas casitas de barro con paja y la vida cotidiana de los habitantes de entonces. Quilama cuenta que los cargos, favorecidos por las leyes, pueden pescar hasta 5 toneladas de pescados en una noche sin embargo, a ellos, los pescadores locales, les costarían 5 meses. Cuenta también que ya no hay mariscos porque la polución está pelando las rocas y matando a las algas y que por lo tanto, la pesca ya no les permite alimentar a sus familias. Por otra parte, la extracción del cobre en la zona trasformó el campo en un espacio árido anihilando la cultura de las arvejas que practicaban tradicionalmente. Las imágenes muestran unos campos donde nada crece.
Sujet: Communes
Topique: Puchuncaví
Détail particulier: Zona central de Chile
Pays: Chili
Langue: Français
Type: Traductions synthétiques
Ce documentaire débute par un magnifique chant de Quilama en train de ramer sous un ciel rose et bleu. Un diaporama de photographies anciennes montre ensuite la Caleta de Ventanas, à l’époque où les habitants du village s’en allaient pêcher lorsqu’ils ne cultivaient pas la terre fertile qui leur donnait des coins, des pois, des pommes de terre et des fruits de toutes sortes. On peut voir sur ces photos des maisons de terre et de paille, derrière des scènes de la vie quotidienne. D'une part, Quilama raconte qu’aujourd’hui, profitant des lois en vigueur, les cargos peuvent pêcher jusqu’à 5 tonnes de poissons en une nuit, ce qui représenterait 5 mois de travail pour les pêcheurs locaux. Il explique également qu’il n’y a plus de fruits de mer parce que la pollution fait disparaître les algues des rochers et que la pêche ne leur permet donc plus de nourrir leurs familles. D’autre part, l’extraction du cuivre a transformé les champs en une zone aride où l’on ne peut plus cultiver les cultures traditionnelles. On voit d’ailleurs dans ce documentaire, les images de ces champs où l’industrie a définitivement fait disparaître toute culture.
Techniques: Gros plans ; Plans américains ; Plan visuel entre 1 et 2 minutes
Es un canto tradicional de los bailes chinos (Chile). Se oye el sonido diegético de las olas mientras canta.
Type: Génériques sonores
Type: Génériques sonores
Techniques: Plan sonore d'une durée comprise entre 1 et 2 minutes
Al principio del documental podemos escuchar un canto de Luis Galdames "Quilama" dedicado a la pesca. Al final, vuelve a cantar, rezando a la Virgen.
Type: Régime général "Creative Commons" relatifs au document source
"Commentaires" la phrase suivante: "Cette ressource audiovisuelle est protégée par le régime "Creative Commons". Vous êtes libres de la reproduire, distribuer et communiquer au public. Mais vous devez impérativement signaler sa paternité (son ou ses auteurs), vous n'avez pas le droit de la modifier ni d'en faire un usage commercial. Lecture, diffusion et exploitation concrète de cette ressource audiovisuelle présuppose que vous ayez accepté les règles juridiques Creative Commons décrites dans la page http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.0/fr/"
Titre: Los bailes chinos y la fe que anima el cante de Quilama
Durée: 00:13:24   [00:12:07 > 00:25:31]
Quilama recuerda las fiestas antiguas de Ventanas: "eran grandes, venían de todas partes desde el día anterior, para participar a los bailes, los pescadores tiraban dinámita para que la gente madrugue". En esta secuencia, vemos un mano a mano en la Fiesta de San Pedro (Caleta de Ventanas) en el cual Quilama y su compañero cantan letras con una bandera en la mano, rematadas por los tambores y el coro. El gallo (el cantante), tiene que vivir con el cante en su mente, cuenta Quilama, son 4 o 5 horas diarias cantando. Cuenta su “relación” con Jesús, quien le apareció una noche por haberle pedido cual era el verdadero origen del mundo. Explica como Jesús está en su corazón y cómo se baja el espíritu divino cuando canta, haciéndole llorar de alegría. Su propósito se ilustra con un canto cuyas letras cuentan el nacimiento del niño Jesús, con la misma estructura que el anterior: los tambores y el coro rematan las letras.
Sujet: Culture religieuse et croyance populaire
Topique: Bailes chinos
Détail particulier: Zona central de Chile
Type: Mémoires d'étude
Auteur: Leonardo García
Url: http://nuevomundo.revues.org/33253
Leonardo García, « Les 'bailes chinos' : identité, religion et métissage au Chili », Nuevo Mundo Mundos Nuevos, Aula virtual, 2008
Langue: Français
Type: Traductions synthétiques
Quilama se souvient des fêtes d’autrefois à Ventanas. C’étaient de grandes fêtes où l’on venait de partout, un jour avant, pour participer aux «bailes chinos». Les pêcheurs utilisaient de la dynamite pour que les gens se lèvent tôt, alors qu’aujourd’hui, dit-il, ils mettent beaucoup de temps à se préparer. Dans cette séquence, on voit un «mano a mano» lors de la fête de San Pedro dans laquelle Quilama et son compagnon chantent, un drapeau à la main, des chants que des tambours et des chœurs reprennent ensuite. Le «gallo» (en espagnol, le coq, mot qui désigne le chanteur dans les «bailes chinos»), doit vivre en permanence en pensant au chant, raconte Quilama, il peut passer 4 ou 5 heures à chanter chaque jour. Quilama raconte aussi sa "relation" avec Jésus, qui lui est apparu une nuit, alors qu’il lui avait demandé de lui révéler quelle était la véritable origine du monde. Il explique comment Jésus se trouve dans son cœur et comment l’esprit divin descend lorsqu’il chante, ce qui le fait pleurer de joie. C’est par un chant qui rend hommage à la naissance de Jésus que le documentaire illustre ses propos, un chant qui suit la structure traditionnelle: les tambours et les chœurs succèdent de façon récurrente au chant du «gallo».
Type: Musique vocale
Type: Musique vocale
Techniques: Plan sonore d'une durée comprise entre 2 et 4 minutes
Mano a mano: las letras ( al niño Jésus) son rematadas por un coro y unos tambores
Type: Régime général "Creative Commons" relatifs au document source
"Cette ressource audiovisuelle est protégée par le régime "Creative Commons". Vous êtes libres de la reproduire, distribuer et communiquer au public. Mais vous devez impérativement signaler sa paternité (son ou ses auteurs), vous n'avez pas le droit de la modifier ni d'en faire un usage commercial. Lecture, diffusion et exploitation concrète de cette ressource audiovisuelle présuppose que vous ayez accepté les règles juridiques Creative Commons décrites dans la page http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.0/fr/"
Titre: La mar es mujer
Durée: 00:08:18   [00:25:31 > 00:33:50]
Para ellos, la mar es un elemento vivo y es femenino, le tienen mucho respeto. Es muy rápida, cuenta Quilama, por eso no se puede confiar. Se dice que necesita comerse a 20 personas al año y que los ancianos contaban según los mitos, que cuando la mar estaba roja, es que tenía las reglas, por eso saben que la mar es mujer. "Sigue siendo un misterio que se extienda por todos los lados", dice Quilama. Los ancianos contaban que venían de los pueblos vecinos a jugar a la orilla de la laguna de Ventanas a un juego que se parecía al futbol.
Langue: Français
Type: Traductions synthétiques
La mer est un élément vivant féminin. Ils ressentent beaucoup de respect pour elle. "Elle est très rapide, dit Quilama, il ne faut pas lui faire confiance". On dit qu’elle doit manger 20 personnes chaque année. Les anciens racontait que selon les mythes, lorsque la mer était rouge c’est qu’elle avait ses règles. C’est comme cela qu’on sait qu’elle est féminine. "Cela reste un mystère qu’elle s’étende ainsi partout", ajoute-t-il. Sur des images de la plage de la lagune, Quilama explique que les anciens racontaient qu’autrefois on y venait des villages voisins pour jouer à un jeu qui ressemblait au football.
Type: Régime général "Creative Commons" relatifs au document source
"Cette ressource audiovisuelle est protégée par le régime "Creative Commons". Vous êtes libres de la reproduire, distribuer et communiquer au public. Mais vous devez impérativement signaler sa paternité (son ou ses auteurs), vous n'avez pas le droit de la modifier ni d'en faire un usage commercial. Lecture, diffusion et exploitation concrète de cette ressource audiovisuelle présuppose que vous ayez accepté les règles juridiques Creative Commons décrites dans la page http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.0/fr/"
Titre: La procesión de San Pedro/ La curación por la oración/ La fiesta de la Virgen de Caí Caí
Durée: 00:11:37   [00:33:50 > 00:45:27]
El documental nos enseña los bailes chinos de la procesión de San Pedro en la Caleta Ventanas antes volver a la casa de Quilama donde explica de forma muy conmovedora su manera de curar a la gente por oraciones a la Virgen María y a Jesús. Le vemos cantar en la fiesta de la Virgen de Caí Caí, rezándole por una niña enferma. Podemos observar la forma tradicional del canto, cuya la letra viene rematada por el tambor y los coros. Quilama recuerda entonces con emoción a una niña a quien sanó y que volvió a andar.
Sujet: Figure de vénération
Topique: Fiesta de San Pedro
Détail particulier: Municipio de Puchuncaví en Chile
Localisation spatiale du thème: Chili
Langue: Français
Type: Traductions synthétiques
Le documentaire montre les “bailes chinos” de la procession de San Pedro de la Caleta de Ventanas, puis revient à la maison de Quilama où il raconte de façon très émouvante sa façon de soigner en priant Jésus et la Vierge Marie. On le voit ensuite chanter lors des fêtes de la Vierge de Caí Caí, la suppliant de guérir une petite fille malade. un chant qui est ensuite illustré par le souvenir d'une petite fille qui a fini par marcher à nouveau.
Type: Régime général "Creative Commons" relatifs au document source
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Titre: Las almas y los 12 cielos
Durée: 00:10:00   [00:45:27 > 00:55:01]
Genre: Récit de vie filmé
Quilama explica que no se puede expresar lo maravilloso que es el sitio adonde llegan las almas, lugar que visitó con la Virgen María, dice. Cuenta como ayuda, con otros “gallos”, a las almas a salir de los cuerpos. Cantan diciéndole al alma lo que tiene que hacer para subirse a los cielos. Son 12 cielos, dice, y para cruzarlos, los gallos tienen que pelear con la muerte: una escena agotante que se parece a un exorcismo. El documental se despide tal como empezó, con un canto de Quilama a la Virgen María, en medio del mar, rodeado por el mismo cielo azul y rosa.
Langue: Français
Type: Traductions synthétiques
Quilama s’émerveille de l’endroit où vont les âmes, lieu qu’il a dit-il visité avec la Vierge elle-même. Il raconte comment, avec d’autres «gallos», il aide les âmes à sortir des corps. Ils chantent pour dire aux âmes ce qu’elles doivent faire pour monter aux cieux. Il y a 12 cieux, dit-il, et pour que les âmes puissent les traverser, les «gallos» doivent se battre avec la mort, un moment épuisant qui ressemble à un exorcisme. Le documentaire s’achève comme il a commencé, avec un chant de Quilama priant la Vierge Marie, au milieu de la mer baignée du même ciel bleu et rose.
Type: Musique vocale
Type: Musique vocale
Techniques: Plan sonore d'une durée comprise entre 2 et 4 minutes
Podemos escuchar un canto de Luis Galdames "Quilama" dedicado a la Virgen.
Type: Régime général "Creative Commons" relatifs au document source
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5 chapitres.
  • Récit de vie filmé. Empezando con un magnifico canto de Quilama remando, (01:46) el documental propone una vuelta al pasado enseñando fotografías antiguas de la Caleta de Ventanas que el pescador comenta con mucha nostalgia. Recuerda cómo los ancianos iban a pescar, viviendo también de la tierra, cultivando arvejas, membrillos, papas, cebollas, perales, frutas, etc. En las fotografías, vemos unas casitas de barro con paja y la vida cotidiana de los habitantes de entonces. Quilama cuenta que los cargos, favorecidos por las leyes, pueden pescar hasta 5 toneladas de pescados en una noche sin embargo, a ellos, los pescadores locales, les costarían 5 meses. Cuenta también que ya no hay mariscos porque la polución está pelando las rocas y matando a las algas y que por lo tanto, la pesca ya no les permite alimentar a sus familias. Por otra parte, la extracción del cobre en la zona trasformó el campo en un espacio árido anihilando la cultura de las arvejas que practicaban tradicionalmente. Las imágenes muestran unos campos donde nada crece.
  • Quilama recuerda las fiestas antiguas de Ventanas: "eran grandes, venían de todas partes desde el día anterior, para participar a los bailes, los pescadores tiraban dinámita para que la gente madrugue". En esta secuencia, vemos un mano a mano en la Fiesta de San Pedro (Caleta de Ventanas) en el cual Quilama y su compañero cantan letras con una bandera en la mano, rematadas por los tambores y el coro. El gallo (el cantante), tiene que vivir con el cante en su mente, cuenta Quilama, son 4 o 5 horas diarias cantando. Cuenta su “relación” con Jesús, quien le apareció una noche por haberle pedido cual era el verdadero origen del mundo. Explica como Jesús está en su corazón y cómo se baja el espíritu divino cuando canta, haciéndole llorar de alegría. Su propósito se ilustra con un canto cuyas letras cuentan el nacimiento del niño Jesús, con la misma estructura que el anterior: los tambores y el coro rematan las letras.
  • Para ellos, la mar es un elemento vivo y es femenino, le tienen mucho respeto. Es muy rápida, cuenta Quilama, por eso no se puede confiar. Se dice que necesita comerse a 20 personas al año y que los ancianos contaban según los mitos, que cuando la mar estaba roja, es que tenía las reglas, por eso saben que la mar es mujer. "Sigue siendo un misterio que se extienda por todos los lados", dice Quilama. Los ancianos contaban que venían de los pueblos vecinos a jugar a la orilla de la laguna de Ventanas a un juego que se parecía al futbol.
  • El documental nos enseña los bailes chinos de la procesión de San Pedro en la Caleta Ventanas antes volver a la casa de Quilama donde explica de forma muy conmovedora su manera de curar a la gente por oraciones a la Virgen María y a Jesús. Le vemos cantar en la fiesta de la Virgen de Caí Caí, rezándole por una niña enferma. Podemos observar la forma tradicional del canto, cuya la letra viene rematada por el tambor y los coros. Quilama recuerda entonces con emoción a una niña a quien sanó y que volvió a andar.
  • Récit de vie filmé. Quilama explica que no se puede expresar lo maravilloso que es el sitio adonde llegan las almas, lugar que visitó con la Virgen María, dice. Cuenta como ayuda, con otros “gallos”, a las almas a salir de los cuerpos. Cantan diciéndole al alma lo que tiene que hacer para subirse a los cielos. Son 12 cielos, dice, y para cruzarlos, los gallos tienen que pelear con la muerte: una escena agotante que se parece a un exorcismo. El documental se despide tal como empezó, con un canto de Quilama a la Virgen María, en medio del mar, rodeado por el mismo cielo azul y rosa.
Titre: Quilama, entre el cielo y el mar
Sous-titre: El cantante-pescador chileno con el poder de sanación
Auteur(s): Claudio MERCADO y Gerardo SILVA
Durée: 00:55:01
Date de réalisation: 13/06/2003
Lieu de réalisation: La Caleta de Ventanas, municipio de Puchuncaví (zona central de Chile)
Genre: Documentaires audiovisuels
Langue(s): Español
En la Caleta de Ventanas, municipio de Puchuncaví, zona central de Chile, vive Luis Galdames “Quilama”, pescador tradicional y alférez de los bailes chinos (bailes que tienen sus orígenes en las poblaciones indígenas que habitaban la zona antes de la llegada de los españoles). Quilama nos habla de la vida antigua en Ventanas, antes de la llegada de las industrias extractoras de cobre y de oro, cuando los pescadores eran también campesinos. Comparte un relato muy conmovedor sobre el mar, los mitos que la acompañan y el respeto que le tienen. El documental enseña los bailes chinos de varias fiestas, en las cuales Quilama canta, haciendo el puente entre sus dones, y en particular, el de sanación que le convierte en un mediador entre los hombres y lo divino.
Sujet: Culture religieuse et croyance populaire
Topique: Bailes chinos
Détail particulier: Zona central de Chile
Localisation spatiale du thème: Chili ; Puchuncaví
Localisation temporelle du thème: XXIe siècle ap. J.-C.
Sujet: Musique par type et genre
Topique: Bailes chinos
Détail particulier: Chile
Localisation spatiale du thème: Chili ; Puchuncaví
Sujet: Communes
Topique: Caleta de Ventanas
Détail particulier: Chile
Pays: Chili
Sujet: Pays
Topique: Chili
Sujet: Environnements dégradés
Topique: Contaminación por la industría del cobre
Détail particulier: Mar y campo de la zona central de Chile
Détail particulier: Campo y mar de la zona central de Chile
Sujet: Vie culturelle
Topique: Culture du sacré
Fait culturel: Culture du profane
Fait culturel: Culture collective
Fait culturel: Culture et musique
Localisation spatiale du thème: Chili
Sujet: Médecine traditionnelle
Topique: Curandero chino
Détail particulier: Chile
Localisation spatiale du thème: Chili
Sujet: Figure de vénération
Topique: Fiesta de San Pedro
Détail particulier: Municipio de
Autre formulation du sujet: Puchuncaví, zona central de Chile
Localisation spatiale du thème: Chili ; Puchuncaví
Localisation temporelle du thème: XXIe siècle ap. J.-C.
Sujet: Evénements
Topique: Fiestas de San Pedro
Détail particulier: Puchuncavi (Chile)
Localisation spatiale du thème: Chili
Sujet: Pratique religieuse
Topique: Fiestas de San Pedro
Détail particulier: Chile
Localisation spatiale du thème: Chili
Sujet: Communes
Topique: Puchuncaví
Détail particulier: Zona central de Chile
Pays: Chili
Type: Revues numériques
Auteur: Leonardo García
Url: http://nuevomundo.revues.org/33253
"Les "chinos" se différencient des autres "bailes religiosos" car ils dansent tout en jouant de leurs instruments: un type particulier de flûte (probablement d’origine préhispanique, vu sa similitude avec des spécimens archéologiques analogues), de tambours et de drapeaux, qui guident la musique et la danse d’une manière visuelle. On peut toutefois apprécier les différences musicales, chorégraphiques et vestimentaires entre les groupes du Norte Grande, du Norte Chico et du Chili central, qui viennent autant des aspects historiques de l’aire sud-andine que de paradigmes sociaux dérivés d’une globalisation croissante". Cette thèse propose l’étude des bailes chinos à partir d’une optique comparative, en abordant autant les aspects de la ritualité que ceux de l’intégration sociale de ces groupes dans le contexte du Chili actuel.
Langue: Français
Type: Traductions synthétiques
Dans le village de la Caleta de Ventanas, dans la commune de Puchuncaví (au centre du Chili), vit Luis Galdames «Quilama», un pêcheur qui est également l’une de figures des « bailes chinos » (des chants et des danses ancestraux qui existaient bien avant l’arrivée des espagnols). Alors qu’on voit défiler des photographies anciennes, Quilama raconte les souvenirs d’une époque bien révolue où l’on vivait de la pêche et de l’agriculture dans l’abondance. Il nous enseigne les champs dévastés par l’extraction du cuivre et nous explique qu’aujourd’hui, les pêcheurs traditionnels ne peuvent rivaliser avec les grands cargos de pêche qui détruisent la faune et la flore, et qu'ils ne peuvent donc plus nourrir leur famille. Il raconte avec émotion les mythes qui entourent la figure féminine de la mer et le respect qu’ils ont pour elle. Puis, entre deux «bailes chinos», Quilama livre une partie de ses secrets: un don de guérison qu’il appréhende comme une médiation avec le divin, le passage des âmes des défunts qu’il guide par le chant et sa relation avec Jésus et la Vierge.
Type: Education artistique et littéraire
Public cible: Pour tout public
Los genéricos de principio y de fin proponen cada uno un canto de Luis Galdames «Quilama». El primero está dedicado a la pesca, el segundo a la Virgen Maria para la sanación. Se encuentran varias escenas de bailes chinos durante las fiestas de la Caleta de Ventanas (Chile).
Type: Ressources destinées à un archivage à long terme
Public cible: Pour tout public
El documental presenta un testimonio sobre el pueblo de la Caleta de Ventanas en el municipio de Puchuncaví en la zona central de Chile enseñando el campo antes (por medio de fotografías antiguas) y después de la llegada de la empresa extractora de cobre, Codelco (administrada al principio por ENAMI, la empresa nacional de Minería). El testimonio de Luis Galdames "Quilama", de familia indígena, cuenta la trasformación de la pesca y de la agricultura por el desastre de la polución que han traído tanto la industria como la pesca de los cargos.
Techniques: Gros plans ; Plans américains ; Plan visuel entre 1 et 2 minutes
Es un canto tradicional de los bailes chinos (Chile). Se oye el sonido diegético de las olas mientras canta.
Es un plano secuencia totalmente simétrico al del principio. Sólo cambian las letras del canto.
Type: Génériques sonores
Type: Génériques sonores
Techniques: Plan sonore d'une durée comprise entre 1 et 2 minutes
Al principio del documental podemos escuchar un canto de Luis Galdames "Quilama" dedicado a la pesca. Al final, vuelve a cantar, rezando a la Virgen.
Claudio MERCADO y Gerardo SILVA. "Quilama entre el cielo y el mar", documental, http://www.amsur.msh-paris.fr/Video.aspx?domain=422ede87-ce4b-42a9-8f79-b85c80665af0&language=fr&id=4ea30a40-90bb-4677-aefa-e3b6475a8e24&mediatype=VideoWhitShots, 2003.
Type: Régime général "Creative Commons" relatifs au document source
"Cette ressource audiovisuelle est protégée par le régime "Creative Commons". Vous êtes libres de la reproduire, distribuer et communiquer au public. Mais vous devez impérativement signaler sa paternité (son ou ses auteurs), vous n'avez pas le droit de la modifier ni d'en faire un usage commercial. Lecture, diffusion et exploitation concrète de cette ressource audiovisuelle présuppose que vous ayez accepté les règles juridiques Creative Commons décrites dans la page http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.0/fr/" "Creative Commons - Paternité-Pas d'Utilisation Commerciale-Pas de Modification 2.0 France" (via la boîte "Liens")
Titre: Quilama, entre el cielo y el mar
Sous-titre: El cantante-pescador chileno con el poder de sanación
Langue(s): Español
Type: Analyse plus détaillé
Comment citer: PAPINO, Manuela. Análisis del archivo segmentado y traducido “Quilama entre el cielo y el mar”, http://www.amsur.msh-paris.fr/Video.aspx?domain=422ede87-ce4b-42a9-8f79-b85c80665af0&language=fr&id=4ea30a40-90bb-4677-aefa-e3b6475a8e24&mediatype=VideoWhitShots, 2012.
Id analyse: efc91fa2-24db-42a8-94c9-f2b5ce2cad0c
Id vidéo: 4ea30a40-90bb-4677-aefa-e3b6475a8e24
Documental sobre las tradiciones de un pueblo de la zona central de Chile y en particular sobre la tradición de los "bailes chinos". El documental está basado sobre la figura carismática de un pescador-cantante, sanador, que comparte sus recuerdos y su verdad sobre sus dones. El interés se encuentra tanto por el canto y la música tradicional de los bailes chinos como por la fotografías antiguas de la Caleta de Ventanas (municipio de Puchuncaví), de la fe que puede animar un sanador, o de los recursos naturales frente a la polución moderna. (La refinería de cobre de Codelco, que inició sus actividades como fundición en 1964 y opera como refinería electrolítica desde 1966, produce cátodos de cobre, lingotes de oro y granallas de plata. El carácter contaminante de la actividad de la refinería tanto para las personas como para la flora y fauna local, como asimismo para la zona forestal aledaña de toda la región es un aspecto que ha atraído la atención de estudios científicos destinados a determinar el impacto ambiental.