Le community organizing : développer le pouvoir des citoyens ? - Conférence conclusive. CHABANET Didier, DREIER Peter, SINTOMER Yves

Chapitre

Titre: Présentation par Hélène BALAZARD
Durée: 00:02:01   [00:00:00 > 00:02:01]
Langue(s): Français
Hélène BALAZARD, docteur en science politique, présente brièvement cette conférence conclusive, qui comprendra deux interventions ainsi qu'une synthèse de l'ensemble du colloque.
Titre: Peter DREIER's speech
Durée: 00:25:30   [00:02:01 > 00:27:31]
Langue(s): English
Peter DREIER est professeur de politiques urbaines à l'Occidental College de Los Angeles. Il cherche lors de cette présentation à dresser un tableau global de sa pensée en ce qui concerne le community organizing, se nourrissant des interventions des sessions précédentes. Selon lui, l'enjeu inhérent à toute forme de mouvement organisé est la recherche d'un équilibre permettant de composer avec les forces politiques en place, sans y être soumis. Il illustre cette idée à l'aide d'exemples tirés de l'histoire politique américaine. Si l'organisation du commerce a nettement progressé depuis les années 1970, la question centrale qui se pose maintenant pour les activistes progressifs est de savoir comment s'organiser pour mettre en place un contre pouvoir à ce mouvement. Peter DRIER rentre alors au coeur de son propos, en expliquant que le community organizing n'est qu'une partie de la réponse, mais en aucun cas sa totalité. Le dilemme de ce qu'il nomme le mouvement progressif américain est sa grande fragmentation, ne lui permettant pas d'organiser et de maximiser le pouvoir dont il dispose. Il est en effet divisé en organisations militant pour différents types d'intérêts, qui ne coopèrent que très peu. Une solution est dès lors d'organiser ces différentes forces, qui seraient dès lors en mesure de mobiliser et d'agir de manière plus efficace. L'exemple de Rose Gudiel, américaine ayant résisté à l'expulsion de sa famille semble ainsi montrer dans quelle mesure le type de solution recommandé peut fonctionner. Depuis l'expérience da Hull House de Jane Addams jusqu'à l'exemple de Rose Gudiel, le point commun est selon Peter DREIER le refus de la charité, et la demande de justice. En conclusion, le chercheur propose d'indiquer quelques « leçons » qu'enseignent le community organizing américain et son histoire. : -En premier lieu, tout mouvement doit être fédéré, présent à un niveau local mais sur l'ensemble du territoire national. -En second, le mouvement doit représenter la majorité de la population et de ses divers intérêts. -Des organisateurs professionnels et compétents doivent en faire partie. -De l'argent doit être disponible pour permettre à l'organisation de fonctionner. -Enfin, les buts doivent être clairement identifiés, de manière positive.
Titre: Intervention d'Yves SINTOMER
Durée: 00:23:10   [00:27:31 > 00:50:42]
Langue(s): Français
Yves SINTOMER est professeur de science politique à l'université Paris 8 Vincennes/Saint-Denis. N'ayant pas spécialiste du community organizing, il propose de donner un regard décalé en réaction aux interventions précédentes, à partir d'un point de vue plus spécifiquement français d'une part, et centré sur la question de la démocratie participative par ailleurs. Il propose ainsi de développer 5 points : -En premier lieu, il souligne les fortes différences entre les expériences relatives au community organizing en France et à l'étranger. -Cependant, on ne peut faire d'opposition terme à terme entre l'Amérique du nord d'un côté et la France de l'autre, car il existe différentes manières de faire du community organizing. Des transferts existent aussi entre l'Europe occidentale et le monde anglo-saxon. -En France, il semble que l'on parle plus de démocratie participative que de community organizing. Yves SINTOMER s'interroge ici sur les rapports entretenus entre ces deux expressions. -Si le community organizing semble faire émerger des leaders, on peut se demander quels nouveaux types de représentants ceux-ci incarnent. Aussi, quelle dynamique s'installe entre les leaders, les membres des organisations communautaires, et les leaders politiques ? Cette question a été peu abordée lors de ces derniers jours. -Enfin la question de l'échelle (locale et globale) est envisagée. Yves SINTOMER s'interroge notamment sur la dialectique de l'ancrage local, en interaction avec des problèmes plus globaux. Comment arriver à passer d'un niveau local à des problématiques plus générales ? On peut espérer des coalitions, des interactions, qui semblent actuellement assez lointaines. En conclusion, Yves SINTOMER, s'il indique qu'il ne peut pas définir le community organizing, propose, en quelques points, une synthèse de ce qu'il retire de l'ensemble des interventions du colloque. La présence si nombreuse de personnes venant d'horizons divers (associations, collectivités territoriales, monde militant) semble révéler une contestation de la politique telle qu'elle se développe et des projets de démocratie participative à la française, et une attente vis à vis d'un mouvement autonome de conflictualité.
Titre: Intervention de Didier CHABANET
Durée: 01:27:44   [00:50:42 > 02:18:27]
Langue(s): Français
Didier CHABANET est professeur de science politique,à l'Institut Universitaire Européen de Florence. Il propose ici une mise en perspective des interventions, en guise de conclusion de ce colloque. Il souligne d'abord l'intérêt de cette manifestation, permettant de s'intéresser à des formes de participation encore peu connues en France. Il cherche à mettre en évidence des traits saillants du community organizing dans le cadre français, pourtant hostile à toute idée de mobilisation sur des bases communautaires. Tout d'abord, il semble important de revenir sur l'origine du community organizing, produit anglo-saxon. Dans ces pays, la société civile est bien plus développée que dans les pays d'Europe occidentale, et particulièrement en France. A la lumière de ce constat, il est possible de penser que le community organizing est l'une des formes possibles du développement de la participation en France.Par ailleurs, il permettrait aussi de politiser des problèmes qui relèvent traditionnellement en France du contexte privé, en raison de la notion de proximité qui le caractérise. En d'autres termes, il permet de renouveler l'engagement. En second lieu, le community organizing, comme on l'a vu lors des contributions, est porteur d'un certain nombre de limites relatives au fonctionnement démocratique, sans pour autant être à l'extérieur de ce champ. Cette posture critique semble être importante à noter, et fait l'objet d'un court développement par Didier CHABANET. Il critique ainsi le précepte volontariste de Saul AlLINSKY selon lequel il ne faut rien faire à la place d'autrui mais plutôt l'aider à trouver par ses propres moyens comment lutter, en expliquant que l'application d'une telle logique n'aurait pas permis la mobilisation de chômeurs, ou de sans abris. La dernière critique est la plus fondamentale : le community organizing, fondé sur un engagement de proximité géographique, peut comporter le risque d'enfermement dans la « petite société », en raison d'une mise en avant de l'intérêt individuel et du niveau local . Il semble donc impératif de lier niveau local et global, en élargissant le champ de l'action et de la conflictualité. En somme, il semble que le community organizing puisse aider à repenser l'organisation de la « grande société » et l'articulation entre intérêts particuliers et publics, dans un modèle français confronté à de nombreuses difficultés d'ordre notamment politique.

4 chapitres.
  • Peter DREIER est professeur de politiques urbaines à l'Occidental College de Los Angeles. Il cherche lors de cette présentation à dresser un tableau global de sa pensée en ce qui concerne le community organizing, se nourrissant des interventions des sessions précédentes. Selon lui, l'enjeu inhérent à toute forme de mouvement organisé est la recherche d'un équilibre permettant de composer avec les forces politiques en place, sans y être soumis. Il illustre cette idée à l'aide d'exemples tirés de l'histoire politique américaine. Si l'organisation du commerce a nettement progressé depuis les années 1970, la question centrale qui se pose maintenant pour les activistes progressifs est de savoir comment s'organiser pour mettre en place un contre pouvoir à ce mouvement. Peter DRIER rentre alors au coeur de son propos, en expliquant que le community organizing n'est qu'une partie de la réponse, mais en aucun cas sa totalité. Le dilemme de ce qu'il nomme le mouvement progressif américain est sa grande fragmentation, ne lui permettant pas d'organiser et de maximiser le pouvoir dont il dispose. Il est en effet divisé en organisations militant pour différents types d'intérêts, qui ne coopèrent que très peu. Une solution est dès lors d'organiser ces différentes forces, qui seraient dès lors en mesure de mobiliser et d'agir de manière plus efficace. L'exemple de Rose Gudiel, américaine ayant résisté à l'expulsion de sa famille semble ainsi montrer dans quelle mesure le type de solution recommandé peut fonctionner. Depuis l'expérience da Hull House de Jane Addams jusqu'à l'exemple de Rose Gudiel, le point commun est selon Peter DREIER le refus de la charité, et la demande de justice. En conclusion, le chercheur propose d'indiquer quelques « leçons » qu'enseignent le community organizing américain et son histoire. : -En premier lieu, tout mouvement doit être fédéré, présent à un niveau local mais sur l'ensemble du territoire national. -En second, le mouvement doit représenter la majorité de la population et de ses divers intérêts. -Des organisateurs professionnels et compétents doivent en faire partie. -De l'argent doit être disponible pour permettre à l'organisation de fonctionner. -Enfin, les buts doivent être clairement identifiés, de manière positive.
  • Yves SINTOMER est professeur de science politique à l'université Paris 8 Vincennes/Saint-Denis. N'ayant pas spécialiste du community organizing, il propose de donner un regard décalé en réaction aux interventions précédentes, à partir d'un point de vue plus spécifiquement français d'une part, et centré sur la question de la démocratie participative par ailleurs. Il propose ainsi de développer 5 points : -En premier lieu, il souligne les fortes différences entre les expériences relatives au community organizing en France et à l'étranger. -Cependant, on ne peut faire d'opposition terme à terme entre l'Amérique du nord d'un côté et la France de l'autre, car il existe différentes manières de faire du community organizing. Des transferts existent aussi entre l'Europe occidentale et le monde anglo-saxon. -En France, il semble que l'on parle plus de démocratie participative que de community organizing. Yves SINTOMER s'interroge ici sur les rapports entretenus entre ces deux expressions. -Si le community organizing semble faire émerger des leaders, on peut se demander quels nouveaux types de représentants ceux-ci incarnent. Aussi, quelle dynamique s'installe entre les leaders, les membres des organisations communautaires, et les leaders politiques ? Cette question a été peu abordée lors de ces derniers jours. -Enfin la question de l'échelle (locale et globale) est envisagée. Yves SINTOMER s'interroge notamment sur la dialectique de l'ancrage local, en interaction avec des problèmes plus globaux. Comment arriver à passer d'un niveau local à des problématiques plus générales ? On peut espérer des coalitions, des interactions, qui semblent actuellement assez lointaines. En conclusion, Yves SINTOMER, s'il indique qu'il ne peut pas définir le community organizing, propose, en quelques points, une synthèse de ce qu'il retire de l'ensemble des interventions du colloque. La présence si nombreuse de personnes venant d'horizons divers (associations, collectivités territoriales, monde militant) semble révéler une contestation de la politique telle qu'elle se développe et des projets de démocratie participative à la française, et une attente vis à vis d'un mouvement autonome de conflictualité.
  • Didier CHABANET est professeur de science politique,à l'Institut Universitaire Européen de Florence. Il propose ici une mise en perspective des interventions, en guise de conclusion de ce colloque. Il souligne d'abord l'intérêt de cette manifestation, permettant de s'intéresser à des formes de participation encore peu connues en France. Il cherche à mettre en évidence des traits saillants du community organizing dans le cadre français, pourtant hostile à toute idée de mobilisation sur des bases communautaires. Tout d'abord, il semble important de revenir sur l'origine du community organizing, produit anglo-saxon. Dans ces pays, la société civile est bien plus développée que dans les pays d'Europe occidentale, et particulièrement en France. A la lumière de ce constat, il est possible de penser que le community organizing est l'une des formes possibles du développement de la participation en France.Par ailleurs, il permettrait aussi de politiser des problèmes qui relèvent traditionnellement en France du contexte privé, en raison de la notion de proximité qui le caractérise. En d'autres termes, il permet de renouveler l'engagement. En second lieu, le community organizing, comme on l'a vu lors des contributions, est porteur d'un certain nombre de limites relatives au fonctionnement démocratique, sans pour autant être à l'extérieur de ce champ. Cette posture critique semble être importante à noter, et fait l'objet d'un court développement par Didier CHABANET. Il critique ainsi le précepte volontariste de Saul AlLINSKY selon lequel il ne faut rien faire à la place d'autrui mais plutôt l'aider à trouver par ses propres moyens comment lutter, en expliquant que l'application d'une telle logique n'aurait pas permis la mobilisation de chômeurs, ou de sans abris. La dernière critique est la plus fondamentale : le community organizing, fondé sur un engagement de proximité géographique, peut comporter le risque d'enfermement dans la « petite société », en raison d'une mise en avant de l'intérêt individuel et du niveau local . Il semble donc impératif de lier niveau local et global, en élargissant le champ de l'action et de la conflictualité. En somme, il semble que le community organizing puisse aider à repenser l'organisation de la « grande société » et l'articulation entre intérêts particuliers et publics, dans un modèle français confronté à de nombreuses difficultés d'ordre notamment politique.
Titre: Le community organizing : développer le pouvoir des citoyens ? - Conférence conclusive
Auteur(s): CHABANET Didier, DREIER Peter, SINTOMER Yves
Durée: 01:17:01
Date de réalisation: 15/03/2012
Lieu de réalisation: Laboratoire RIVES, Rue Maurice Audin, 69158 Vaulx-en-Velin, FRANCE.
Langue(s): English ; Français
Cette conférence conclusive du colloque « Le community organizing : développer le pouvoir des citoyens ? » cherche à mettre en perspective l'ensemble des contributions du colloque, plutôt que d'en faire une synthèse. Ainsi, trois politologues se prêteront à cet exercice, optant pour des points de vue complémentaires permettant une réflexion supplémentaire sur les thèmes abordés lors de ce colloque.
Sujet: Sujet
Topique: Community organizing
Mots-clés: community organizing, communauté, intérêts communs, proximité
Localisation spatiale du sujet: Etats-Unis d'Amérique ; France ; Royaume Uni
Localisation temporelle du sujet: Epoque contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Argumentation ; Bilan historique ; Débat ; Description ; Discussion ; Explication ; Exposé spécialisé ; Exposé théorique
L'ensemble du colloque s'intéresse au thème du "community organizing", processus de promotion d'intérêts communs pour des individus vivant à proximité.
Sujet: Sujet
Topique: Community organizing et citoyens
Mots-clés: community organizing, citoyens, action
Context social (PESTEL): Contexte politique
Context social (PESTEL): Contexte socioculturel
Libellé: Le community organizing
Mots-clés: community organizing
Localisation spatiale du sujet: Etats-Unis d'Amérique ; France ; Royaume Uni
Localisation temporelle du sujet: Epoque contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Argumentation ; Bilan historique ; Description ; Dialogue ; Discussion ; Exposé spécialisé ; Exposé théorique
L'ensemble de ce colloque étudie le "community organizing", et cherche par là à éclairer les liens entre ce processus et l'action citoyenne.
Plus spécifiquement, la session cherche à mettre en perspective l'ensemble des idées abordées lors de ce colloque et relatives au community organizing.
Sujet: Sujet
Topique: Société civile
Domaine: Théorie politique
Domaine: Vie politique contemporaine
Mots-clés: science politique, théorie politique, vie contemporaine, société civile
Libellé: Le community organizing
Mots-clés: community organizing
Localisation spatiale du sujet: Etats-Unis d'Amérique ; France ; Royaume Uni
Localisation temporelle du sujet: Epoque contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Argumentation ; Bilan historique ; Débat ; Description ; Discussion ; Explication ; Exposé spécialisé ; Exposé théorique
La session de ce colloque analyse certains pans de la vie politique contemporaine à travers l'action des membres de la société civile. Elle mobilise ainsi des théories politiques pour étudier cette objet.
Plus spécifiquement, la session cherche à mettre en perspective l'ensemble des idées abordées lors de ce colloque et relatives au community organizing.
Sujet: Sujet
Topique: Sociologie du développement
Domaine: Sociologie politique
Mots-clés: Colloque, sociologie politique, sociologie du développement.
Libellé: Le community organizing
Mots-clés: community organizing
Localisation spatiale du sujet: Etats-Unis d'Amérique ; France ; Royaume Uni
Localisation temporelle du sujet: Epoque contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Argumentation ; Bilan historique ; Débat ; Description ; Discussion ; Exposé spécialisé
Cette session du colloque en sciences sociales consacré au community organizing fait intervernir des sociologues politiques et du développement.
Plus spécifiquement, la session cherche à mettre en perspective l'ensemble des idées abordées lors de ce colloque et relatives au community organizing.
Nom: BALAZARD
Prénom: Hélène
Rôle: Organisateurs
Fonction: Docteur en science politique
Adresse: Lyon, FRANCE
Hélène BALAZARD est docteur en science politique, Université Lyon 2, FRANCE.
Nom: CHABANET
Prénom: Didier
Rôle: Intervenants avec communication
Fonction: Professeur de science politique
Adresse: Florence, ITALIE
Didier CHABANET est professeur de science politique à l'Institut Universitaire Européen de Florence, ITALIE.
Nom: DREIER
Prénom: Peter
Rôle: Intervenants avec communication
Appartenance: Ergonyme (nom propre)
Fonction: Professeur de politiques urbaines
Adresse: Los Angeles, ETATS-UNIS
Peter DREIER est professeur de politiques urbaines à l'Occidental College, Los Angeles, ETATS-UNIS.
Nom: WITTNER
Prénom: Laurette
Rôle: Responsables
Fonction: Enseignant-chercheur
Adresse: Vaulx-en-Velin, FRANCE
Laurette WITTNER est enseignant-chercheur au laboratoire Recherches Interdisciplinaires Ville Espace Société (RIVES) de l'Ecole nationale des travaux publics de l'État, Vaulx-en-Velin, FRANCE.
Type: Sites web
Url: http://www.entpe.fr/
Site de l'Ecole Nationale des Travaux Publics de l'Etat.
Type: Contexte "Recherche"
Public cible: Pour tout public
Colloque destiné aux recherches en sciences politiques, mais aussi à tout individu intéressé par le community organizing.
CHABANET Didier, DREIER Peter, SINTOMER Yves. «Le community organizing : développer le pouvoir des citoyens ? - Conférence conclusive», Archives Audiovisuelles de la Recherche (AAR), n°2248, 2012, [en ligne] ; URL : http://www.archivesaudiovisuelles.fr/2248
Type: Droit d'auteur relatif à la production du document source
© ESCoM-AAR (Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux Médias, Archives Audiovisuelles de la Recherche), FMSH (Fondation Maison des Sciences de l’Homme), Paris, FRANCE
Type: Droit d'auteur relatif à la réalisation du document source
© Audiovisuel ENTPE, Vaulx-en-Velin, FRANCE © DE PABLO, Elisabeth, responsable éditorial, ESCoM-AAR,FMSH, Paris, FRANCE © MAREGLIA, Laura, Monteuse, ESCoM-AAR/FMSH, Paris, FRANCE
Type: Droit d'auteur relatif à la traduction du document source
© FRINGANT, Matthias, Paris, FMSH-ESCoM, 2014
Type: Droit d'auteur relatif au contenu du document source
© BALAZARD Hélène, Docteur en science politique, Université Lyon 2, FRANCE, 2012 © CHABANET, Didier, Professeur de science politique, Institut Universitaire Européen de Florence, ITALIE, 2012 © DREIER, Peter, Professeur de politiques urbaines, Occidental College, Los Angeles, ETATS-UNIS, 2012 © SINTOMER, Yves, Professeur de science politique, Université Paris 8, FRANCE, 2012
Type: Régime général "Creative Commons" relatifs au document source
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Titre: Analyse de la vidéo «Le community organizing : développer le pouvoir des citoyens ? - Conférence conclusive»
Langue(s): Français
Type: Analyse plus détaillé
Comment citer: FRINGANT, Matthias. Analyse de la vidéo «Le community organizing : développer le pouvoir des citoyens ? - Conférence conclusive» (Portail AGORA, 2014): http://www.agora.msh-paris.fr/
Id analyse: f009ee43-5782-489d-bbad-e92bb93eb6ab
Id vidéo: 059e10fa-38f3-48bc-998c-9f731bc08bae