Retour dans le "B3" de la Société CASE avec Jean-Pierre Dubour, ancien décolleteur puis cariste (Visite 1).

Chapitre

Titre: Un système de chauffage inadapté au type de bâtiment
Durée: 00:03:22   [00:00:00 > 00:03:22]
Jean-Pierre Dubour nous apprend que les ouvriers pouvaient être mis au chômage technique quand les températures extérieures étaient trop basses, en raison du froid qui règnait dans l'atelier.
Titre: Une manutention compliquée en raison de la physionomie de l'usine
Durée: 00:08:06   [00:03:22 > 00:11:29]
Jean-Pierre Dubour raconte comment l'usine étaient bâtie sur trois niveaux et comment les différents bâtiments étaient traversés par trois routes dont une nationale : il y avait une "grosse manutention inter-bâtiments".
Titre: Le B2
Durée: 00:08:32   [00:11:29 > 00:20:02]
A partir du plan, Jean-Pierre Dubour nous décrit les services et ateliers qui occupaient le B2 : l'entrée des ateliers, le standard, la direction, la production contrôle et les achats, le bureau des méthodes, la salle informatique (premiers ordinateurs IBM), l'atelier d'usinage, le service entretien, le bureau du chef de production, le service du planning, l'atelier de métrologie, l'atelier d'affutage. Du B2, on pouvait emprunter une passerelle pour accéder à l'atelier du traitement thermique et au restaurant d'entreprise. Jean-Pierre Dubour explique qu'en ce qui concerne l'alimentation en pièces de cet atelier, il existait également un système de monte-charge dans le B3. Le cariste pouvait également emprunter l'entrée principale de l'usine située avenue de la Gare.
Titre: Une organisation de l'espace qui a varié au fil du temps en fonction de l'évolution du produit fabriqué
Durée: 00:06:01   [00:20:02 > 00:26:03]
Jean-Pierre Dubour s'attarde sur la desciption du B3 en commençant par décrire le "parc aux aciers" (matière première pour la fabrication). Des magasiniers alimentaient les postes de travail de l'atelier de décolletage situé à proximité. Mais il est surtout question dans ce passage de l'évolution du produit fabriqué et de ses conséquences sur l'organisation des ateliers.
Titre: Le chronométrage en 100ème d'heures
Durée: 00:01:39   [00:26:03 > 00:27:43]
Dans ce passage, Jean-Pierre Dubour explique le calcul du temps de travail avant l'introduction du DPI.
Titre: Le B2 Suite
Durée: 00:00:52   [00:27:43 > 00:28:35]
IL est question dans ce passage du laboratoire, de la salle de réunion où les représentants du personnel rencontrait la direction, du magasin 2.
Titre: Les ateliers et services situés autour de la cour du B3
Durée: 00:03:23   [00:28:35 > 00:31:58]
Le "magasin 2" était situé dans la cour principale de l'usine du B3. On y stockait les pièces en fonte destinées à être usinées. Jean-Pierre Dubour nous indique également sur le plan où était situé le "magasin à huile", un des vestiaires, le réfectoire, l'infirmerie, le bureau du chef des magasin 1 et 2 , le bureau du responsable de la manutention et les locaux réservés au personnel d'entreprises extérieures.
Titre: L'organisation du B3
Durée: 00:13:40   [00:31:58 > 00:45:38]
Il est question dans ce passage du magasin 1, de l'atelier du débit, du garage (tranféré plus tard au B7), de la forge, de l'atelier des presses cisailles, de l'atelier des presses plieuses et de l'oxycoupage,de l'atelier de chaudronnerie, de l'atelier de peinture avant l'introduction de la technique du pré-, mais aussi de "la grenailleuse" (cabine où l'ouvrier décapait avant peinture). Jean-Pierre Dubour en profite pour évoquer les conditions difficiles de travail. Il évoque la présence d'une allée centrale médiane qui traversait tout l'atelier, où se trouvaient les postes des chefs d'atelier. Il présente également magasin 5 (magasin des encours) et du magasin 6 (stockage des pièces finies alimentant la chaine), ainsi que du magasin 4 (stokage des pièces achetées : moteurs, transmission hydraulique, roues, etc.). Il explique le trajet emprunté par les pièces achetées dans l'entreprise. Il termine sur le service du contrôle.
Titre: Introduction de la technique du pré-peint
Durée: 00:03:27   [00:45:38 > 00:49:05]
Jean-Pierre Dubour explique en quoi l'introduction de la technique du pré-peint a modifié l'organisation de l'usine.
Titre: Le métier de cariste
Durée: 00:01:17   [00:49:05 > 00:50:23]
Jean-Pierre Dubour a été un temps rattaché à l'atelier du traitement thermique, ce qui lui a permis de prendre connaissance des différents bâtiments de l'usine.
Titre: Le B7 ou l'atelier dit du canal et le B6
Durée: 00:03:16   [00:50:23 > 00:53:39]
Dans les dernières années, le B7 accueillaient un atelier de soudure avec une machine d'usinage à commande numérique de la marque Mandelli, une "rouleuse" (machine donnant la forme de la pelle), une station de peinture. Jean-Pierre Dubour évoque aussi le B6 qui correspondant au service des expéditions par voie routière.
Titre: Le Backhoe Loader 580 en constante évolution
Durée: 00:02:11   [00:53:39 > 00:55:50]
Jean-Pierre Dubour explique que la conception des produits fabriqués dans l'entreprise n'était pas figée. Il prend l'exemple du Backhoe Loader 580.
Titre: Le B7 (suite)
Durée: 00:01:34   [00:55:50 > 00:57:25]
Jean-Pierre Dubour remonte au temps où la cour du B7 était occupée par des habitations destinées au personnel du temps de La Française, remplacé par la suite par le parking du personnel. Il montre ensuire où se situait le réfectoire, le petit magasin, ainsi que le bureau du Comité d'Entreprise.
Titre: Les chaines de peinture et de montage du Backloader 580K
Durée: 00:03:13   [00:57:25 > 01:00:38]
IL est question dans ce passage de la chaine de peinture (lessivage, peinture d'apprêt, peinture définitive, séchage) ainsi que de la première chaine de montage où étaient montés le moteur, la transmission, ainsi que les roues.
Titre: L'organisation du B3 (suite)
Durée: 00:04:08   [01:00:38 > 01:04:47]
Jean-Pierre Dubour raconte qu'il a été le dernier à travailler dans le B3. La tâche consistait à couper tous les cables et fils qui pouvaient pendre. Il évoque également avec un certain désarroi l'état du bâtiment, lié aux affres du temps ainsi qu'au vandalisme dont est victime le site. Jean-Pierre Dubour revient également sur les différents éléments du B3 (montage, oxycoupage, presses-plieuses, air comprimé, etc.).
Titre: Le système de passerelles et de monte-charges
Durée: 00:02:31   [01:04:47 > 01:07:18]
Il existait une passerelle pietonne empruntée par le personnel, mais aussi deux autres passerelles qui étaient reliées à des montes-charges.
Titre: Conditions de travail
Durée: 00:02:33   [01:07:18 > 01:09:52]
Jean-Pierre Dubour évoque les tuiles qui s'envolaient les jours de grands vents, la pluie qui pénétrait à certains endroits dans l'atelier du B3, de la chaleur l'été
Titre: Récit d'un accident mortel du travail
Durée: 00:01:53   [01:09:52 > 01:11:45]
Jean-Pierre Dubour se souvient d'un accident mortel au travail. Un ouvrier a été écrasé par le poids des matériaux entreposés sur les "racks" (de l'anglais : râtelier) cassé lors d'une opération de maintenance.
Titre: Une anecdote à l'occasion de la visite trimestrielle des ateliers dans le cadre du CHSCT
Durée: 00:02:40   [01:11:45 > 01:14:25]
Une anecdote amusante sur l'ouverture d'un placard renfermant un stock de bouteilles de vin vides.
Titre: La "maîtrise", un personnel respecté
Durée: 00:03:15   [01:14:25 > 01:17:41]
Jean-Pierre Dubour décrit les rapports hiérarchiques qui existaient entre les ouvriers et le personnel de la maitrise.
Titre: Une différence entre le personnel des ateliers et celui des bureaux
Durée: 00:03:00   [01:17:41 > 01:20:41]
Jean-Pierre Dubour décrit une ambiance de travail différente entre les services des bureaux et les différents ateliers : "Coexistaient deux mondes différents dans l'entreprise". Il insiste sur le fait que "quand on est sur une machine outils, on a un fil à la patte". Il évoque également le personnel qui travaillait sur les chaines de montage.
Titre: Description rapide du plan de l'usine.
Durée: 00:05:10   [01:20:41 > 01:25:51]
Le bâtiment 1 accueillait le service des études et des essais. Le Bâtiment B2 accueillait l'atelier d'usinage avec l'ensemble des bureaux. Le B3 accueillait les opérations de mécano-soudure, de cisaillage, les chaine de montage. Au sous-sol B3, magasin et réception. Le B4 consistaient en des lieux de stockage. Le B5 accueillait les essais des prototypes. Le B6, l'atelier des expéditions. Le B7, atelier complémentaire du B3 pour la fabrication de gros ensembles (pelles, châssis, bras chargeur) Le B8 était un magasin qui alimentait le B7.
Titre: Le métier de cariste (suite)
Durée: 00:06:33   [01:25:51 > 01:32:25]
Il est question ici du métier de cariste. Jean-Pierre Dubour se souvient des différentes opérations de son travail. Il revient notamment sur le maniement du chariot élévateur rendu difficile par la direction de l'engin située à l'arrière et qui demandait une parfaite maitrise : "A chaque manutention délicate on faisait appelle à Dubour". Il se souvient également des chemins qu'il empruntait dans l'usine suivant les opérations à mener.
Titre: Le système de ponts roulants
Durée: 00:02:25   [01:32:25 > 01:34:50]
Jean-Pierre Dubour évoque le système de ponts roulants dirigés soit depuis le sol avec l'aide d'un boitier de commandes soit depuis un poste de travail en hauteur, "la cabine". Il évoque également brièvement le bâti d'un robot de soudure.
Titre: Des changements dans l'entreprise avec la mise en place de la technique du pré-peint
Durée: 00:01:15   [01:34:50 > 01:36:05]
Jean-Pierre Dubour évoque les changements opérés dans l'entreprise suite à la mise en place de la technique du pré-peint. Il évoque notamment les postes de travail pre-robotisés de soudure.
Titre: La métrologie
Durée: 00:02:19   [01:36:05 > 01:38:25]
Jean-Pierre Dubour explique la métrologie : "La métrologie c'est la mesure dimensionnelle des pièces et c'est également le contrôle des appareils de mesure." Il se rappelle avoir installé les appareils de métrologie.
Titre: Le contrôle
Durée: 00:01:38   [01:38:25 > 01:40:03]
Il est question ici des points de contrôle disséminés un peu partout dans l'usine. Jean-Pierre Dubour explique les différents rôles de certains contrôles. Il s'agit par exemple des laboratoires vérifiant la flexibilité, la dureté, la granulation des différentes pièces métalliques. Jean-Pierre Dubour a cette phrase forte : "On avait tous les services d'une usine moderne mais installés dans des locaux vétustes"
Titre: Des bâtiments inadaptés à une production moderne
Durée: 00:02:31   [01:40:03 > 01:42:35]
La vétusté des locaux engendre des frais considérables, tels que le chauffage de l'usine. Jean-Pierre Dubour évoque ces incohérences de construction. Malgré tout, "comme tous les anciens de la case, on regrette notre usine".
Titre: La Case, une mémoire à valoriser
Durée: 00:03:47   [01:42:35 > 01:46:22]
Jean-Pierre Dubour regrette le silence autour de la Case, notamment dans la valorisation du patrimoine industriel vierzonnais. Pourtant Case a fait vivre pendant 30 ans de nombreuses familles de Vierzon et les anciens casistes parlent de leur usine avec fierté. Jean-Pierre Dubour se souvient des journées portes-ouvertes à Case où les ouvriers montraient avec fierté à leur famille leur travail dans l'usine.

29 chapitres.
  • A partir du plan, Jean-Pierre Dubour nous décrit les services et ateliers qui occupaient le B2 : l'entrée des ateliers, le standard, la direction, la production contrôle et les achats, le bureau des méthodes, la salle informatique (premiers ordinateurs IBM), l'atelier d'usinage, le service entretien, le bureau du chef de production, le service du planning, l'atelier de métrologie, l'atelier d'affutage. Du B2, on pouvait emprunter une passerelle pour accéder à l'atelier du traitement thermique et au restaurant d'entreprise. Jean-Pierre Dubour explique qu'en ce qui concerne l'alimentation en pièces de cet atelier, il existait également un système de monte-charge dans le B3. Le cariste pouvait également emprunter l'entrée principale de l'usine située avenue de la Gare.
  • Jean-Pierre Dubour s'attarde sur la desciption du B3 en commençant par décrire le "parc aux aciers" (matière première pour la fabrication). Des magasiniers alimentaient les postes de travail de l'atelier de décolletage situé à proximité. Mais il est surtout question dans ce passage de l'évolution du produit fabriqué et de ses conséquences sur l'organisation des ateliers.
  • IL est question dans ce passage du laboratoire, de la salle de réunion où les représentants du personnel rencontrait la direction, du magasin 2.
  • Le "magasin 2" était situé dans la cour principale de l'usine du B3. On y stockait les pièces en fonte destinées à être usinées. Jean-Pierre Dubour nous indique également sur le plan où était situé le "magasin à huile", un des vestiaires, le réfectoire, l'infirmerie, le bureau du chef des magasin 1 et 2 , le bureau du responsable de la manutention et les locaux réservés au personnel d'entreprises extérieures.
  • Il est question dans ce passage du magasin 1, de l'atelier du débit, du garage (tranféré plus tard au B7), de la forge, de l'atelier des presses cisailles, de l'atelier des presses plieuses et de l'oxycoupage,de l'atelier de chaudronnerie, de l'atelier de peinture avant l'introduction de la technique du pré-, mais aussi de "la grenailleuse" (cabine où l'ouvrier décapait avant peinture). Jean-Pierre Dubour en profite pour évoquer les conditions difficiles de travail. Il évoque la présence d'une allée centrale médiane qui traversait tout l'atelier, où se trouvaient les postes des chefs d'atelier. Il présente également magasin 5 (magasin des encours) et du magasin 6 (stockage des pièces finies alimentant la chaine), ainsi que du magasin 4 (stokage des pièces achetées : moteurs, transmission hydraulique, roues, etc.). Il explique le trajet emprunté par les pièces achetées dans l'entreprise. Il termine sur le service du contrôle.
  • Jean-Pierre Dubour remonte au temps où la cour du B7 était occupée par des habitations destinées au personnel du temps de La Française, remplacé par la suite par le parking du personnel. Il montre ensuire où se situait le réfectoire, le petit magasin, ainsi que le bureau du Comité d'Entreprise.
  • Jean-Pierre Dubour raconte qu'il a été le dernier à travailler dans le B3. La tâche consistait à couper tous les cables et fils qui pouvaient pendre. Il évoque également avec un certain désarroi l'état du bâtiment, lié aux affres du temps ainsi qu'au vandalisme dont est victime le site. Jean-Pierre Dubour revient également sur les différents éléments du B3 (montage, oxycoupage, presses-plieuses, air comprimé, etc.).
  • Jean-Pierre Dubour décrit une ambiance de travail différente entre les services des bureaux et les différents ateliers : "Coexistaient deux mondes différents dans l'entreprise". Il insiste sur le fait que "quand on est sur une machine outils, on a un fil à la patte". Il évoque également le personnel qui travaillait sur les chaines de montage.
  • Le bâtiment 1 accueillait le service des études et des essais. Le Bâtiment B2 accueillait l'atelier d'usinage avec l'ensemble des bureaux. Le B3 accueillait les opérations de mécano-soudure, de cisaillage, les chaine de montage. Au sous-sol B3, magasin et réception. Le B4 consistaient en des lieux de stockage. Le B5 accueillait les essais des prototypes. Le B6, l'atelier des expéditions. Le B7, atelier complémentaire du B3 pour la fabrication de gros ensembles (pelles, châssis, bras chargeur) Le B8 était un magasin qui alimentait le B7.
  • Il est question ici du métier de cariste. Jean-Pierre Dubour se souvient des différentes opérations de son travail. Il revient notamment sur le maniement du chariot élévateur rendu difficile par la direction de l'engin située à l'arrière et qui demandait une parfaite maitrise : "A chaque manutention délicate on faisait appelle à Dubour". Il se souvient également des chemins qu'il empruntait dans l'usine suivant les opérations à mener.
  • Jean-Pierre Dubour explique la métrologie : "La métrologie c'est la mesure dimensionnelle des pièces et c'est également le contrôle des appareils de mesure." Il se rappelle avoir installé les appareils de métrologie.
  • Il est question ici des points de contrôle disséminés un peu partout dans l'usine. Jean-Pierre Dubour explique les différents rôles de certains contrôles. Il s'agit par exemple des laboratoires vérifiant la flexibilité, la dureté, la granulation des différentes pièces métalliques. Jean-Pierre Dubour a cette phrase forte : "On avait tous les services d'une usine moderne mais installés dans des locaux vétustes"
  • Jean-Pierre Dubour regrette le silence autour de la Case, notamment dans la valorisation du patrimoine industriel vierzonnais. Pourtant Case a fait vivre pendant 30 ans de nombreuses familles de Vierzon et les anciens casistes parlent de leur usine avec fierté. Jean-Pierre Dubour se souvient des journées portes-ouvertes à Case où les ouvriers montraient avec fierté à leur famille leur travail dans l'usine.
Titre: Retour dans le "B3" de la Société CASE avec Jean-Pierre Dubour, ancien décolleteur puis cariste (Visite 1)
Date de réalisation: 16/06/2017
Lieu de réalisation: Vierzon
Genre: Entretien filmé
Jean-Pierre Dubour exerce comme décolleteur-tourneur dans plusieurs entreprises vierzonnaises, avant d’être embauché en mai 1965 à l’âge de 20 ans chez CASE, d’abord comme décolleteur puis comme cariste. Il y travaillera pendant 30 ans jusqu'à la fermeture. Délégué du personnel, délégué CGT, conseiller prud'homme et secrétaire du comité d’entreprise et du CHSCT, il possède une bonne connaissance de l'entreprise. A notre demande, il se rend dans le bâtiment 3 dit "B3" de l'ancienne Usine vierzonnaise CASE, où il n'avait pas remis les pieds depuis plus de 20 ans.
Sujet: Secteurs industriels
Topique: Industrie mécanique
Type: Droit d'auteur relatif au contenu du document source
Cette ressource audiovisuelle est protégée par le régime "Creative Commons". Vous êtes libres de la reproduire, distribuer et communiquer au public. Mais vous devez impérativement signaler la paternité de(s) ayant-droit(s) du contenu du média: Jean-Pierre DUBOUR. Vous n'avez pas le droit de la modifier ni d'en faire un usage commercial. Lecture, diffusion et exploitation concrète de cette ressource audiovisuelle présuppose que vous ayez accepté les règles juridiques Creative Commons décrites dans la page http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.0/fr/.
Type: Droit d'auteur relatif à la production du document source
Cette ressource audiovisuelle est protégée par le régime "Creative Commons". Vous êtes libres de la reproduire, distribuer et communiquer au public. Mais vous devez impérativement signaler la paternité de son(ses) auteur(s): UNIVERSITÉ FRANÇOIS RABELAIS DE TOURS /CITERES/ CETU ETICS ; Céline ASSEGOND ; Paula PASQUET. Vous n'avez pas le droit de la modifier ni d'en faire un usage commercial. Lecture, diffusion et exploitation concrète de cette ressource audiovisuelle présuppose que vous ayez accepté les règles juridiques Creative Commons décrites dans la page http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.0/fr/.
Langue(s): Français
Id analyse: f022de65-f3e6-4ef2-a245-f5f2fac12a67
Id vidéo: c79eb1c7-8bec-4e2e-a7ad-7ebea6e595c8