Le community organizing : développer le pouvoir des citoyens ? - Quelles citoyennetés ? Quelle démocratie ?. BOUDREAU Julie-Anne, BOYTE Harry, DONZELOT Jacques, HAMEL Pierre,TALPIN Julien

Chapitre

Titre: Introduction par Julie-Anne BOUDREAU
Durée: 00:02:22   [00:00:00 > 00:02:22]
Langue(s): Français
Julie-Anne BOUDREAU est professeur à l'Institut National de la Recherche Scientifique de Montréal et présidente de la séance. Elle présente brièvement Pierre HAMEL, avant de lui laisser la parole pour que débutent les interventions de cette session.
Titre: Intervention de Pierre HAMEL
Durée: 00:22:07   [00:02:22 > 00:24:29]
Langue(s): Français
Pierre HAMEL est professeur de sociologie à l'université de Montréal. Il choisit ici de présenter l'action communautaire telle qu'elle a pris forme au Québec, et propose d'en faire un bilan. En d'autres termes, cela revient à se demander dans quelle mesure les groupes communautaires ont contribué à la démocratisation de la gestion publique. Tout d'abord, le rôle de ces organisations dans la restructuration des pouvoirs publics depuis les années 1960 sera abordé, pour ensuite envisager l'engagement citoyen dans ces associations, avant de finir par traiter des enjeux de citoyenneté dans ce cadre. I) On peut remonter au XVIIIème siècle pour constater l'existence d'organisations communautaires au Québec. Depuis le XIXème siècle, elles ont renforcé leur présence sur le terrain de la société civile. Cependant, on fait référence à leur action depuis les années 1960 pour comprendre leur rôle dans le Québec contemporain. A partir de cette date, les organisations communautaires ont soutenu l'Etat Providence, mis en place tardivement au Québec. Une dilemme débutera alors, relatif à leur indépendance ou au contraire leur instrumentalisation par l'Etat. Cela a conduit à la création d'un secrétariat d'Etat des organisations communautaire en 1995, augmentant fortement l'institutionnalisation des organisations communautaires. Peuvent-elles dès lors jouer un rôle de contre-pouvoir ? Il convient de cerner l'engagement citoyen pour apporter des éléments de réponse à cette question. II) Pierre HAMEL distingue 4 modèles d'engagement des citoyens au sein de ces organisations : -La figure de l'innovation sociale, qui propose de nouveaux modèles. -La coproduction de service, tournée vers l'amélioration des services publics. -La cogestion des services, programmes et politiques, participant avec les gestionnaires de ces programmes à leur gestion. -L'expertise, renvoyant à la capacité de traiter une question pour tenter d’éclairer face à une décision à prendre. Ces modèles ne sont pas exhaustifs et exclusifs, mais aident à penser l'engagement. III) Le chercheur propose ici d'explorer quelques enjeux de citoyenneté. Il dresse un bilan nuancé en fonction de la période et du secteur dans lesquels l'action des organisations s'est déployée. En effet, comprendre ce que chaque groupe a accompli ne eut se faire sans tenir compte de ces deux paramètres. Un des points de bilan proposé est de voir dans quelle mesure l'action de ces organisations a convergé avec celle des mouvements sociaux. Cette converge se révèle diverse, discontinue, mais décisive. Trois éléments lui permettent de répondre à la question posée en introduction : - Une prise en compte de la multiplicité des secteurs d'activité est indispensable. - Une prise en compte de la convergence de l'action des organisations avec celle des mouvements sociaux l'est tout autant, car c'est selon Pierre HAMEL lorsque cette convergence s'opère que leur contribution à la démocratisation est plus forte. -Lire l'action communautaire à partir des mouvements sociaux permet dès lors de mieux saisir la portée de ces organisations dans la démocratisation de la gestion publique.
Titre: Intervention de Jacques DONZELOT
Durée: 00:27:44   [00:24:29 > 00:52:14]
Langue(s): Français
Jacques DONZELOT est maître de conférences en science politique à l'université Paris Ouest, Nanterre. Il pose ici la question suivante : Le community organizing peut-il participer d'un renforcement de la citoyenneté urbaine dans un pays où le seul mode de communauté constitue un repoussoir de son idéal républicain ? Cette question revêt une importance dans la mesure où des programmes de rénovation urbaine ont été mis en place dans les dix dernières années pour faire disparaître les communautés au sein des « banlieues », et où une montée en puissance des pratiques, coutumes et croyances musulmanes a lieu. Il abordera en premier lieu l'échec relatif de la rénovation urbaine, les causes de cet échec, puis le remède à cet échec par la mobilisation des moyens de la société, et enfin la signification de cette démarche. I) Pour apprécier l'effet du programme de rénovation urbaine, il faut distinguer les effets physiques des effets sociaux. En ce qui concerne les premiers, ils sont considérables, notamment avec le désenclavement des quartiers qui n'étaient pas reliés au centre-ville. Ceux-ci ont été ré-urbanisés. Pour les seconds, on peut cependant dire que l'objectif affiché de mixité sociale est un échec. II) L'échec proviendrait d'une certaine suffisance de la part des politiques publiques, depuis le discours de Bron de 1991 de François MITTERRAND, et qui se concentrait sur l'introduction des moyens de l'Etat dans les quartiers plutôt que sur le potentiel sociale des habitants de ces quartiers. Il y a donc eu une sous estimation de ces habitants et une surestimation des pouvoirs de l'Etat et de ses institutions. III) Sur la question du remède à cet échec, Jacques DONZELOT indique que si le programme a suscité un repli des habitants des quartiers, il suffirait, comme cela a été le cas du community organizing aux Etats-Unis, de mobiliser le collectif pour fournir un support à la mobilité des individus. Cela peut-il marcher en France ? A partir d'une enquête de terrain, le chercheur indique que ce renversement de manière de faire opéré par les politiques publiques trouve ses limites. Si une volonté de participation locale existe, elle se fait dans un cadre très précis et contraignant. Pour changer cela, le dispositif même semble être à remettre en question. Si les habitants étaient placés au dessus des techniciens en charge des rénovations de quartiers, un réel changement serait dès lors susceptible de se produire. Cet enjeu du collectif au service de la mobilité individuelle se retrouve tout au long de l'histoire de la citoyenneté.
Titre: Harry BOYTE's speech
Durée: 00:22:38   [00:52:14 > 01:14:52]
Langue(s): English
Harry BOYTE est chargé d'études à la Minnesota University de Minneapolis. Son intervention porte sur les types de citoyenneté, de politiques, ou de démocratie sous-tendus par le community organizing, dans le cadre d'une réflexion plus générale sur la liberté. Sa question centrale est : « Comment peut-on imaginer retourner aux structures centrales de la société moderne technocratique -des années précédant les mouvements civiques aux Etats-Unis et Mai 1968 en France- et parvenir à leur démocratisation ? » A travers différentes expériences personnelles vécues en tant qu'activiste et universitaire, il en vient à livrer éléments généraux sur ce thème : -En premier lieu, il existe une histoire des mouvements d'éducation civique entretenant des liens étroits avec des fronts populaires. -En second lieu, ces mouvements célèbrent l'énergie et les talents des individus. -Une autre dimension est la récente sous-estimation des capacités individuelles par les pouvoirs publics.
Titre: Intervention de Julien TALPIN
Durée: 00:13:37   [01:14:52 > 01:28:29]
Langue(s): Français
Julien TALPIN est chargé de recherches en science politique au CERAPS, CNRS/Université Lille 2. Il discute ici les interventions précédentes. Le premier point est centré sur l'hétérogénéité du community organizing. Le second envisage les modalités pratiques de mise en œuvre de son application, tandis que le dernier aborde les conséquences politiques de ce type d'organisation. I) De quoi parle-t-on lorsque l'on parle de community organizing ? Dans tous les cas, il s'agit de former un groupe pour défendre des intérêts communs. Cela est-il suffisant pour définir le community organizing ? Julien TALPIN émet quelques doutes à cet égard. II) Les différentes interventions laissent de côté les pratiques concrètes des organisations évoquées. Ce type d'analyse micro-sociologique présenterait sans doute un intérêt scientifique. En ce qui concerne les stratégies adoptées par les organisations en question, une grande hétérogénéité semble ici aussi se dégager, oscillant entre conflictualité et institutionnalisation. III) Enfin, la question de la possibilité de constitution d'un community organizing français est posée, au regard de la conception négative de la communauté en France.
Titre: Questions et réponses
Durée: 00:49:57   [01:28:29 > 02:18:27]
Langue(s): Français
Question 1 : La modestie, ainsi que la complexité et la diversité des communautés organisées sont soulignées. Question 2 : Quels objectifs doivent être présentés aux habitants, lorsque ceux-ci sont sollicités pour l'élaboration d'actions communautaires ? Aussi, comment mobiliser divers acteurs, de milieux sociaux différents? Question 3 : Le « remède » présenté par Jacques DONZELOT ne présente-t-il pas des limites ? Par ailleurs, les leaders communautaires joueront-ils le jeu ? Question 4 : Comment s'organise concrètement la prise de décision quant à l'utilisation des fonds servant à financer les projets, quels qu'ils soient ? Question 5 : Commentaire visant à dire que la difficulté de participer de manière citoyenne est parfois impossible, et suscite ainsi des conflits. Question 5 : Commentaire visant à discuter l'idée de Julien TALPIN postulant que l'organisation communautaire se ferait sur des bases ethniques ou religieuses.

6 chapitres.
  • Pierre HAMEL est professeur de sociologie à l'université de Montréal. Il choisit ici de présenter l'action communautaire telle qu'elle a pris forme au Québec, et propose d'en faire un bilan. En d'autres termes, cela revient à se demander dans quelle mesure les groupes communautaires ont contribué à la démocratisation de la gestion publique. Tout d'abord, le rôle de ces organisations dans la restructuration des pouvoirs publics depuis les années 1960 sera abordé, pour ensuite envisager l'engagement citoyen dans ces associations, avant de finir par traiter des enjeux de citoyenneté dans ce cadre. I) On peut remonter au XVIIIème siècle pour constater l'existence d'organisations communautaires au Québec. Depuis le XIXème siècle, elles ont renforcé leur présence sur le terrain de la société civile. Cependant, on fait référence à leur action depuis les années 1960 pour comprendre leur rôle dans le Québec contemporain. A partir de cette date, les organisations communautaires ont soutenu l'Etat Providence, mis en place tardivement au Québec. Une dilemme débutera alors, relatif à leur indépendance ou au contraire leur instrumentalisation par l'Etat. Cela a conduit à la création d'un secrétariat d'Etat des organisations communautaire en 1995, augmentant fortement l'institutionnalisation des organisations communautaires. Peuvent-elles dès lors jouer un rôle de contre-pouvoir ? Il convient de cerner l'engagement citoyen pour apporter des éléments de réponse à cette question. II) Pierre HAMEL distingue 4 modèles d'engagement des citoyens au sein de ces organisations : -La figure de l'innovation sociale, qui propose de nouveaux modèles. -La coproduction de service, tournée vers l'amélioration des services publics. -La cogestion des services, programmes et politiques, participant avec les gestionnaires de ces programmes à leur gestion. -L'expertise, renvoyant à la capacité de traiter une question pour tenter d’éclairer face à une décision à prendre. Ces modèles ne sont pas exhaustifs et exclusifs, mais aident à penser l'engagement. III) Le chercheur propose ici d'explorer quelques enjeux de citoyenneté. Il dresse un bilan nuancé en fonction de la période et du secteur dans lesquels l'action des organisations s'est déployée. En effet, comprendre ce que chaque groupe a accompli ne eut se faire sans tenir compte de ces deux paramètres. Un des points de bilan proposé est de voir dans quelle mesure l'action de ces organisations a convergé avec celle des mouvements sociaux. Cette converge se révèle diverse, discontinue, mais décisive. Trois éléments lui permettent de répondre à la question posée en introduction : - Une prise en compte de la multiplicité des secteurs d'activité est indispensable. - Une prise en compte de la convergence de l'action des organisations avec celle des mouvements sociaux l'est tout autant, car c'est selon Pierre HAMEL lorsque cette convergence s'opère que leur contribution à la démocratisation est plus forte. -Lire l'action communautaire à partir des mouvements sociaux permet dès lors de mieux saisir la portée de ces organisations dans la démocratisation de la gestion publique.
  • Jacques DONZELOT est maître de conférences en science politique à l'université Paris Ouest, Nanterre. Il pose ici la question suivante : Le community organizing peut-il participer d'un renforcement de la citoyenneté urbaine dans un pays où le seul mode de communauté constitue un repoussoir de son idéal républicain ? Cette question revêt une importance dans la mesure où des programmes de rénovation urbaine ont été mis en place dans les dix dernières années pour faire disparaître les communautés au sein des « banlieues », et où une montée en puissance des pratiques, coutumes et croyances musulmanes a lieu. Il abordera en premier lieu l'échec relatif de la rénovation urbaine, les causes de cet échec, puis le remède à cet échec par la mobilisation des moyens de la société, et enfin la signification de cette démarche. I) Pour apprécier l'effet du programme de rénovation urbaine, il faut distinguer les effets physiques des effets sociaux. En ce qui concerne les premiers, ils sont considérables, notamment avec le désenclavement des quartiers qui n'étaient pas reliés au centre-ville. Ceux-ci ont été ré-urbanisés. Pour les seconds, on peut cependant dire que l'objectif affiché de mixité sociale est un échec. II) L'échec proviendrait d'une certaine suffisance de la part des politiques publiques, depuis le discours de Bron de 1991 de François MITTERRAND, et qui se concentrait sur l'introduction des moyens de l'Etat dans les quartiers plutôt que sur le potentiel sociale des habitants de ces quartiers. Il y a donc eu une sous estimation de ces habitants et une surestimation des pouvoirs de l'Etat et de ses institutions. III) Sur la question du remède à cet échec, Jacques DONZELOT indique que si le programme a suscité un repli des habitants des quartiers, il suffirait, comme cela a été le cas du community organizing aux Etats-Unis, de mobiliser le collectif pour fournir un support à la mobilité des individus. Cela peut-il marcher en France ? A partir d'une enquête de terrain, le chercheur indique que ce renversement de manière de faire opéré par les politiques publiques trouve ses limites. Si une volonté de participation locale existe, elle se fait dans un cadre très précis et contraignant. Pour changer cela, le dispositif même semble être à remettre en question. Si les habitants étaient placés au dessus des techniciens en charge des rénovations de quartiers, un réel changement serait dès lors susceptible de se produire. Cet enjeu du collectif au service de la mobilité individuelle se retrouve tout au long de l'histoire de la citoyenneté.
  • Harry BOYTE est chargé d'études à la Minnesota University de Minneapolis. Son intervention porte sur les types de citoyenneté, de politiques, ou de démocratie sous-tendus par le community organizing, dans le cadre d'une réflexion plus générale sur la liberté. Sa question centrale est : « Comment peut-on imaginer retourner aux structures centrales de la société moderne technocratique -des années précédant les mouvements civiques aux Etats-Unis et Mai 1968 en France- et parvenir à leur démocratisation ? » A travers différentes expériences personnelles vécues en tant qu'activiste et universitaire, il en vient à livrer éléments généraux sur ce thème : -En premier lieu, il existe une histoire des mouvements d'éducation civique entretenant des liens étroits avec des fronts populaires. -En second lieu, ces mouvements célèbrent l'énergie et les talents des individus. -Une autre dimension est la récente sous-estimation des capacités individuelles par les pouvoirs publics.
  • Julien TALPIN est chargé de recherches en science politique au CERAPS, CNRS/Université Lille 2. Il discute ici les interventions précédentes. Le premier point est centré sur l'hétérogénéité du community organizing. Le second envisage les modalités pratiques de mise en œuvre de son application, tandis que le dernier aborde les conséquences politiques de ce type d'organisation. I) De quoi parle-t-on lorsque l'on parle de community organizing ? Dans tous les cas, il s'agit de former un groupe pour défendre des intérêts communs. Cela est-il suffisant pour définir le community organizing ? Julien TALPIN émet quelques doutes à cet égard. II) Les différentes interventions laissent de côté les pratiques concrètes des organisations évoquées. Ce type d'analyse micro-sociologique présenterait sans doute un intérêt scientifique. En ce qui concerne les stratégies adoptées par les organisations en question, une grande hétérogénéité semble ici aussi se dégager, oscillant entre conflictualité et institutionnalisation. III) Enfin, la question de la possibilité de constitution d'un community organizing français est posée, au regard de la conception négative de la communauté en France.
  • Question 1 : La modestie, ainsi que la complexité et la diversité des communautés organisées sont soulignées. Question 2 : Quels objectifs doivent être présentés aux habitants, lorsque ceux-ci sont sollicités pour l'élaboration d'actions communautaires ? Aussi, comment mobiliser divers acteurs, de milieux sociaux différents? Question 3 : Le « remède » présenté par Jacques DONZELOT ne présente-t-il pas des limites ? Par ailleurs, les leaders communautaires joueront-ils le jeu ? Question 4 : Comment s'organise concrètement la prise de décision quant à l'utilisation des fonds servant à financer les projets, quels qu'ils soient ? Question 5 : Commentaire visant à dire que la difficulté de participer de manière citoyenne est parfois impossible, et suscite ainsi des conflits. Question 5 : Commentaire visant à discuter l'idée de Julien TALPIN postulant que l'organisation communautaire se ferait sur des bases ethniques ou religieuses.
Titre: Le community organizing : développer le pouvoir des citoyens ? - Quelles citoyennetés ? Quelle démocratie ?
Auteur(s): BOUDREAU Julie-Anne, BOYTE Harry, DONZELOT Jacques, HAMEL Pierre,TALPIN Julien
Durée: 02:07:54
Date de réalisation: 15/03/2012
Lieu de réalisation: Laboratoire RIVES, Rue Maurice Audin, 69158 Vaulx-en-Velin, FRANCE.
Langue(s): English ; Français
La quatrième session du colloque « Le community organizing : développer le pouvoir des citoyens ? » interroge les concepts de citoyenneté et de démocratie, à travers différentes interventions de sociologues et de politologues. Ainsi, Pierre HAMEL s'intéressera à la contribution des groupes communautaires à la démocratisation de la gestion publique, Jacques DONZELOT au renforcement de la citoyenneté urbaine par le community organizing, et Harry BOYTE aux types de citoyenneté sous-tendus par ce même community organizing. Enfin, Julien TALPIN se centrera sur certains points spécifiques soulevés lors des contributions, puis une discussion ouverte conclura cette session.
Sujet: Sujet
Topique: Community organizing
Mots-clés: community organizing, communauté, intérêts communs, proximité
Localisation spatiale du sujet: Etats-Unis d'Amérique ; France ; Royaume Uni
Localisation temporelle du sujet: Epoque contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Argumentation ; Bilan historique ; Débat ; Description ; Discussion ; Explication ; Exposé spécialisé ; Exposé théorique
L'ensemble du colloque s'intéresse au thème du "community organizing", processus de promotion d'intérêts communs pour des individus vivant à proximité.
Sujet: Sujet
Topique: Community organizing et citoyens
Mots-clés: community organizing, citoyens, action
Context social (PESTEL): Contexte politique
Context social (PESTEL): Contexte socioculturel
Libellé: Le community organizing, la citoyenneté, et la démocratie
Mots-clés: community organizing, citoyenneté, démocratie
Localisation spatiale du sujet: Etats-Unis d'Amérique ; France ; Royaume Uni
Localisation temporelle du sujet: Epoque contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Argumentation ; Bilan historique ; Description ; Dialogue ; Discussion ; Exposé spécialisé ; Exposé théorique
L'ensemble de ce colloque étudie le "community organizing", et cherche par là à éclairer les liens entre ce processus et l'action citoyenne.
Plus spécifiquement, la session met l'accent sur les concepts de citoyenneté et de démocratie au sein du processus de community organizing.
Sujet: Sujet
Topique: Société civile
Domaine: Théorie politique
Domaine: Vie politique contemporaine
Mots-clés: science politique, théorie politique, vie contemporaine, société civile
Libellé: Le community organizing, l'Etat, et les citoyens
Mots-clés: community organizing, citoyenneté, démocratie
Localisation spatiale du sujet: Etats-Unis d'Amérique ; France ; Royaume Uni
Localisation temporelle du sujet: Epoque contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Argumentation ; Bilan historique ; Débat ; Description ; Discussion ; Explication ; Exposé spécialisé ; Exposé théorique
La session de ce colloque analyse certains pans de la vie politique contemporaine à travers l'action des membres de la société civile. Elle mobilise ainsi des théories politiques pour étudier cette objet.
Plus spécifiquement, la session met l'accent sur les concepts de citoyenneté et de démocratie au sein du processus de community organizing.
Sujet: Sujet
Topique: Sociologie du développement
Domaine: Sociologie politique
Mots-clés: Colloque, sociologie politique, sociologie du développement.
Libellé: Le community organizing, la citoyenneté, et la démocratie
Mots-clés: community organizing, citoyenneté, démocratie
Localisation spatiale du sujet: Etats-Unis d'Amérique ; France ; Royaume Uni
Localisation temporelle du sujet: Epoque contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Argumentation ; Bilan historique ; Débat ; Description ; Discussion ; Exposé spécialisé
Cette session du colloque en sciences sociales consacré au community organizing fait intervernir des sociologues politiques et du développement.
Plus spécifiquement, la session met l'accent sur les concepts de citoyenneté et de démocratie au sein du processus de community organizing.
Nom: BOUDREAU
Prénom: Julie-Anne
Rôle: Organisateurs
Fonction: Professeur
Adresse: Montréal, CANADA
Julie-Anne BOUDREAU est professeur à l'INRS de Montréal, CANADA.
Nom: BOYTE
Prénom: Harry
Rôle: Intervenants avec communication
Fonction: Chargé d'études
Adresse: Minneapolis, ETATS-UNIS
Harry BOYTE est chargé d'études à la Minnesota University, Minneapolis, ETATS-UNIS.
Nom: HAMEL
Prénom: Pierre
Rôle: Intervenants avec communication
Appartenance: Ergonyme (nom propre)
Fonction: Professeur de sociologie
Adresse: Montréal, CANADA
Pierre HAMEL est professeur de sociologie à l'université de Montréal, CANADA.
Nom: TALPIN
Prénom: Julien
Rôle: Participant-discutant
Fonction: Chargé de recherches en science politique
Adresse: Lille, FRANCE
Julien TALPIN est chargé de recherches en science politique au CERAPS, CNRS/Université Lille 2, Lille, FRANCE.
Nom: WITTNER
Prénom: Laurette
Rôle: Responsables
Fonction: Enseignant-chercheur
Adresse: Vaulx-en-Velin, FRANCE
Laurette WITTNER est enseignant-chercheur au laboratoire Recherches Interdisciplinaires Ville Espace Société (RIVES) de l'Ecole nationale des travaux publics de l'État, Vaulx-en-Velin, FRANCE.
Type: Sites web
Url: http://www.entpe.fr/
Site de l'Ecole Nationale des Travaux Publics de l'Etat.
Type: Contexte "Recherche"
Public cible: Pour tout public
Colloque destiné aux recherches en sciences politiques, mais aussi à tout individu intéressé par le community organizing.
BOUDREAU Julie-Anne, BOYTE Harry, DONZELOT Jacques, HAMEL Pierre,TALPIN Julien. «Le community organizing : développer le pouvoir des citoyens ? - Quelles citoyennetés ? Quelle démocratie ?», Archives Audiovisuelles de la Recherche (AAR), n°2248, 2012, [en ligne] ; URL : http://www.archivesaudiovisuelles.fr/2248
Type: Droit d'auteur relatif à la production du document source
© ESCoM-AAR (Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux Médias, Archives Audiovisuelles de la Recherche), FMSH (Fondation Maison des Sciences de l’Homme), Paris, FRANCE
Type: Droit d'auteur relatif à la réalisation du document source
© Audiovisuel ENTPE, Vaulx-en-Velin, FRANCE © DE PABLO, Elisabeth, responsable éditorial, ESCoM-AAR,FMSH, Paris, FRANCE © MAREGLIA, Laura, Monteuse, ESCoM-AAR/FMSH, Paris, FRANCE
Type: Droit d'auteur relatif à la traduction du document source
© FRINGANT, Matthias, Paris, FMSH-ESCoM, 2014
Type: Droit d'auteur relatif au contenu du document source
© BOUDREAU, Julie-Anne, Professeur, INRS, Montréal, CANADA, 2012 © BOYTE, Harry, Chargé d'études, Minnesota University, Minneapolis, ETATS-UNIS, 2012 © DONZELOT, Jacques, Maître de conférence en science politique, Université Paris Ouest, Nanterre, FRANCE, 2012 © HAMEL, Pierre, Professeur de sociologie, Université de Montréal, CANADA, 2012 © TALPIN, Julien, Chargé de recherches en science politique, CERAPS, CNRS/Université Lille 2, Lille, FRANCE
Type: Régime général "Creative Commons" relatifs au document source
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Titre: Analyse de la vidéo «Le community organizing : développer le pouvoir des citoyens ? - Quelles citoyennetés ? Quelle démocratie ?»
Langue(s): Français
Type: Analyse plus détaillé
Comment citer: FRINGANT, Matthias. Analyse de la vidéo «Le community organizing : développer le pouvoir des citoyens ? - Quelles citoyennetés ? Quelle démocratie ?» (Portail AGORA, 2014): http://www.agora.msh-paris.fr/
Id analyse: f0b8bc91-3915-4d58-bebe-0a2811204754
Id vidéo: b7263a84-9da7-42fc-924e-431b3e284b12