Colloque « Migrations et dynamiques urbaines » : Les espaces en jeu (1/2). BERTHELEU Hélène, FEVEILE Laurence, SALES PEREIRA Verônica, WITTNER Laurette

Chapitre

Titre: Entre invisibilité et réduction patrimoniale : les mémoires des migrations dans les villes françaises par Hélène BERTHELEU
Durée: 00:31:25   [00:00:00 > 00:31:25]
Cette intervention s’appuie sur une étude collective menée ces dernières années dans la région Centre, qui visait à repérer et comprendre les mémoires de différentes migrations, et leur patrimonialisation. La problématique centrale de cette étude converge avec celle de ce colloque, puisqu’elle se situe à l’articulation des phénomènes migratoires et des espaces urbains. Il s’agit en effet de comprendre en quoi, et comment, les mémoires des migrations se construisent, sont reconnues et transforment les villes françaises et plus largement les territoires. Avant d’aborder le cœur de son propos, la sociologue se propose de faire un état des lieux. Depuis les années 1980, les historiens observent un changement d’échelle dans les usages publics qui sont faits du passé : ce sont principalement les villes et quartiers qui s’intéressent à leur mémoire. A l’intérieur de ce processus se développe, depuis quelques années, un autre plus récent, qui rappelle la place des migrations au sein des villes. Ce travail de mémoire sur les migrations provoque, selon la chercheuse, des réactions pour le moins ambivalentes, comme le montrent quelques exemples d’actions menées à Marseille, à Nantes ou à Nanterre. Hélène BERTHELEU précise ensuite que la région Centre a des caractéristiques spécifiques. Tout d’abord, elle n’est pas frontalière. Par ailleurs, elle n’est pas polarisée autour d’une métropole importante, et dispose d’une forte économie rurale. Ensuite, cette région méconnaissait largement l’histoire de ses migrations. Enfin, les châteaux de la Loire, ou le fleuve en lui-même, font partie d’un important patrimoine national et international. La sociologue articule son propos autour de quelques exemples lui permettant de développer les problématiques de son étude. Dans un premier cas, à Orléans, des associations portent des projets qui développent une mémoire de territoire, et qui tendent à évacuer les migrations, en les renvoyant à une question sociale. De tels projets, qui font une mémoire « du présent », relèvent d’une posture politique assez fréquente, qui voile la mémoire de l’immigration et de la stigmatisation. Le deuxième exemple a été observé à Jouy les Tours. Dans l’action proposée par l’association « Terra Ceramica », la mémoire du quartier est pour la ville un outil de paix sociale et de valorisation des habitants, qui sont invités à explorer les mémoires plurielles de la banlieue à travers un projet de musée éphémère. L’effacement de cette action a toutefois été très rapide. Le musée de la fonderie à Rosières, cité ouvrière proche de Bourges, illustre la figure de l’ouvrier qui va effacer celle du migrant. D’anciens ouvriers polonais, dans un contexte de désindustrialisation, vont valoriser les techniques de travail relatives à la fonderie, en laissant de côté la question de la migration (celle-ci ayant pourtant nourri ce secteur de travail). Dans ce cas, aucune exotisation ou folklorisation de la figure du migrant n’est observée. Enfin, le dernier travail de terrain a été réalisé à Chalette-sur-Loing, près de Montargis. Cette municipalité communiste organise un festival visant à valoriser la diversité des origines de ses habitants. La diversité culturelle est portée comme un patrimoine local. La visibilité des mémoires semble dès lors passer par une réduction patrimoniale de l’histoire de ces migrants : certains éléments disparates sont censés incarner des nationalités différentes. En somme, il semble possible de tirer quelques analyses de ce travail de terrain : 1) Le contexte européen est favorable à la valorisation de patrimoines immatériels. Il y a un retournement de la conception "élitiste" du patrimoine, en allant vers une reconnaissance des patrimoines populaires. Cette dynamique est en cours. 2) Beaucoup de lieux de vie des migrants ont disparu. Malgré une prolifération d’actions mémorielles, les traces tendant à disparaitre, ce qui va vers une idée d’ «invisibilité» de la mémoire. 3) Le passage entre mémoire et patrimoine est à clarifier. Ce passage est rare. Par ailleurs, lorsqu’il se produit, l’inscription de la mémoire dans l’espace public entraine souvent une réduction (sociale, culturelle, politique…). 4) Il y a aussi l’idée d’une mémoire urbaine impatrimonialisable. Alors que dans les années 1990, un paradoxe apparait puisqu’en même temps que se développe ce travail de mémoire, les espaces urbains dans lesquels ils s’inscrivent sont remis en cause. Comment patrimonialiser ce que l’on cherche à détruire ? 5) Enfin, si des institutions cherchent à reconnaitre des mémoires liées aux migrations, il existe cependant des craintes de « trop » reconnaitre, ou d’ethniciser certaines populations. Des reconnaissances apparaissent donc comme asymétriques.
Sujet: Sujet
Topique: Construction des mémoires des migrations
Mots-clés: Construction, mémoires, migrations, villes
Libellé: Espaces
Mots-clés: espaces, enjeux, villes, migrations
Localisation spatiale du sujet: France
Localisation temporelle du sujet: Epoque contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Bilan historique ; Description ; Explication ; Exposé historique ; Interprétation ; Discours mémoriel ; Exposé théorique
La sociologue Hélène BERTHELEU cherche ici, à travers une enquête de terrain, à comprendre la construction et la patrimonialisation des mémoires des migrations dans les villes de la région Centre.
Cette recherche s'inscrit dans le cadre de la session dédiée aux espaces en jeu, lors du colloque "Migrations et dynamiques urbaines".
Titre: Paysage urbain, immigration et patrimoine dans les anciens quartiers ouvriers de São Paulo par Verônica SALES PEREIRA
Durée: 00:30:07   [00:31:25 > 01:01:32]
Le quartier Mooca est proche du centre-ville de São Paulo. Il traverse un processus de transformation de son passé, en lien avec une désindustrialisation amorcée. Pour étudier ce phénomène, la sociologue commencera par aborder les processus de revendication des patrimoines matériel et immatériel. Ces apports produisent par la suite la réélaboration de ces espaces par des experts, et la réinvention de pratiques sociales des habitants de ce quartier, dans un contexte de forte modification des structures urbaines de celui-ci. En ce qui concerne les patrimoines matériels, la sociologue part de l’exemple de deux usines industrielles du quartier, construites au début du XXème siècle pour illustrer les récentes utilisations de la mémoire dans la transformation de Mooca. Pour les patrimoines immatériels, il s’agit d’étudier certains cas particuliers, telle que la fête de San Gennaro, considérée comme fondamentale dans l’invention du nouveau quartier Mooca et la multiplication de demandes de protection des patrimoines culturels immatériels. En somme, l’intense processus de patrimonialisation de ce quartier laisse apparaitre quelques pistes de réflexion. En premier lieu, la sociologue fait l’hypothèse que la valorisation des édifices publics se fait au détriment des lieux privés. Il s’agirait donc de l’apparition d’une culture publique. La question des patrimoines immatériels, elle, devient de plus en plus présente. Elle n’est pourtant pas encore entièrement reconnue et institutionnalisée. Ces processus peuvent être définis comme une rencontre entre des valeurs traditionnelles et étrangères, érudites, comme une « traduction culturelle » menant à une identité originale.
Titre: Un village croate dans les Bouches de Kotor au Monténégro par Laurence FEVEILE
Durée: 00:36:48   [01:01:32 > 01:38:20]
Laurence FEVEILE commence par faire l’état des lieux de cette recherche, en donnant des indications géographiques, historiques, démographiques et religieuses sur le Monténégro et le village de Gornja Lastva dans les bouches du Kotor. En effet, dans ce village, les familles sont toutes originaires de la Dalmatie. Elles ont transporté avec elles la culture croate catholique, visible dans l’architecture et les traditions alors que la région est peuplée également par des Monténégrins orthodoxes, majoritaires dans le pays. Ces éléments permettent, par leur diversité, de comprendre la composition de multiples sous-groupes au sein du pays qui représentent une diversité telle que l’on pouvait l’observer en ex-Yougoslavie. Elle explique ensuite que si ce village s’est désertifié, cela s’est fait au profit du village de Tivat, à proximité, proche du littoral. Des facteurs matériels expliquent cela, ainsi qu’une idéologie collective, se représentant le premier village comme « démodé ». La réflexion de Laurence Feveile porte en effet sur cette désertification, qui pose le problème crucial de l’entretien et de la restauration. La « mémoire » des anciens et le « patrimoine » guident les revendications de l’association des habitants qui lutte pour garder l’ « identité » du village, autrement dit sa spécificité croate. Le manque de capitaux est un obstacle lourd pour la résolution de ces problèmes : le village tombe à l’abandon alors que les sollicitations sont nombreuses dans ce territoire à fort potentiel touristique. Le récit de ce combat offre diverses interprétations d’une situation à présent bloquée. L’héritage de l’histoire est-il trop lourd ? En somme, cette mise en jeu du patrimoine permet d’amorcer des pistes de réflexion quant aux usages de la mémoire et la folklorisation du patrimoine dans la construction d’un projet urbain.

3 chapitres.
  • Cette intervention s’appuie sur une étude collective menée ces dernières années dans la région Centre, qui visait à repérer et comprendre les mémoires de différentes migrations, et leur patrimonialisation. La problématique centrale de cette étude converge avec celle de ce colloque, puisqu’elle se situe à l’articulation des phénomènes migratoires et des espaces urbains. Il s’agit en effet de comprendre en quoi, et comment, les mémoires des migrations se construisent, sont reconnues et transforment les villes françaises et plus largement les territoires. Avant d’aborder le cœur de son propos, la sociologue se propose de faire un état des lieux. Depuis les années 1980, les historiens observent un changement d’échelle dans les usages publics qui sont faits du passé : ce sont principalement les villes et quartiers qui s’intéressent à leur mémoire. A l’intérieur de ce processus se développe, depuis quelques années, un autre plus récent, qui rappelle la place des migrations au sein des villes. Ce travail de mémoire sur les migrations provoque, selon la chercheuse, des réactions pour le moins ambivalentes, comme le montrent quelques exemples d’actions menées à Marseille, à Nantes ou à Nanterre. Hélène BERTHELEU précise ensuite que la région Centre a des caractéristiques spécifiques. Tout d’abord, elle n’est pas frontalière. Par ailleurs, elle n’est pas polarisée autour d’une métropole importante, et dispose d’une forte économie rurale. Ensuite, cette région méconnaissait largement l’histoire de ses migrations. Enfin, les châteaux de la Loire, ou le fleuve en lui-même, font partie d’un important patrimoine national et international. La sociologue articule son propos autour de quelques exemples lui permettant de développer les problématiques de son étude. Dans un premier cas, à Orléans, des associations portent des projets qui développent une mémoire de territoire, et qui tendent à évacuer les migrations, en les renvoyant à une question sociale. De tels projets, qui font une mémoire « du présent », relèvent d’une posture politique assez fréquente, qui voile la mémoire de l’immigration et de la stigmatisation. Le deuxième exemple a été observé à Jouy les Tours. Dans l’action proposée par l’association « Terra Ceramica », la mémoire du quartier est pour la ville un outil de paix sociale et de valorisation des habitants, qui sont invités à explorer les mémoires plurielles de la banlieue à travers un projet de musée éphémère. L’effacement de cette action a toutefois été très rapide. Le musée de la fonderie à Rosières, cité ouvrière proche de Bourges, illustre la figure de l’ouvrier qui va effacer celle du migrant. D’anciens ouvriers polonais, dans un contexte de désindustrialisation, vont valoriser les techniques de travail relatives à la fonderie, en laissant de côté la question de la migration (celle-ci ayant pourtant nourri ce secteur de travail). Dans ce cas, aucune exotisation ou folklorisation de la figure du migrant n’est observée. Enfin, le dernier travail de terrain a été réalisé à Chalette-sur-Loing, près de Montargis. Cette municipalité communiste organise un festival visant à valoriser la diversité des origines de ses habitants. La diversité culturelle est portée comme un patrimoine local. La visibilité des mémoires semble dès lors passer par une réduction patrimoniale de l’histoire de ces migrants : certains éléments disparates sont censés incarner des nationalités différentes. En somme, il semble possible de tirer quelques analyses de ce travail de terrain : 1) Le contexte européen est favorable à la valorisation de patrimoines immatériels. Il y a un retournement de la conception "élitiste" du patrimoine, en allant vers une reconnaissance des patrimoines populaires. Cette dynamique est en cours. 2) Beaucoup de lieux de vie des migrants ont disparu. Malgré une prolifération d’actions mémorielles, les traces tendant à disparaitre, ce qui va vers une idée d’ «invisibilité» de la mémoire. 3) Le passage entre mémoire et patrimoine est à clarifier. Ce passage est rare. Par ailleurs, lorsqu’il se produit, l’inscription de la mémoire dans l’espace public entraine souvent une réduction (sociale, culturelle, politique…). 4) Il y a aussi l’idée d’une mémoire urbaine impatrimonialisable. Alors que dans les années 1990, un paradoxe apparait puisqu’en même temps que se développe ce travail de mémoire, les espaces urbains dans lesquels ils s’inscrivent sont remis en cause. Comment patrimonialiser ce que l’on cherche à détruire ? 5) Enfin, si des institutions cherchent à reconnaitre des mémoires liées aux migrations, il existe cependant des craintes de « trop » reconnaitre, ou d’ethniciser certaines populations. Des reconnaissances apparaissent donc comme asymétriques.
  • Le quartier Mooca est proche du centre-ville de São Paulo. Il traverse un processus de transformation de son passé, en lien avec une désindustrialisation amorcée. Pour étudier ce phénomène, la sociologue commencera par aborder les processus de revendication des patrimoines matériel et immatériel. Ces apports produisent par la suite la réélaboration de ces espaces par des experts, et la réinvention de pratiques sociales des habitants de ce quartier, dans un contexte de forte modification des structures urbaines de celui-ci. En ce qui concerne les patrimoines matériels, la sociologue part de l’exemple de deux usines industrielles du quartier, construites au début du XXème siècle pour illustrer les récentes utilisations de la mémoire dans la transformation de Mooca. Pour les patrimoines immatériels, il s’agit d’étudier certains cas particuliers, telle que la fête de San Gennaro, considérée comme fondamentale dans l’invention du nouveau quartier Mooca et la multiplication de demandes de protection des patrimoines culturels immatériels. En somme, l’intense processus de patrimonialisation de ce quartier laisse apparaitre quelques pistes de réflexion. En premier lieu, la sociologue fait l’hypothèse que la valorisation des édifices publics se fait au détriment des lieux privés. Il s’agirait donc de l’apparition d’une culture publique. La question des patrimoines immatériels, elle, devient de plus en plus présente. Elle n’est pourtant pas encore entièrement reconnue et institutionnalisée. Ces processus peuvent être définis comme une rencontre entre des valeurs traditionnelles et étrangères, érudites, comme une « traduction culturelle » menant à une identité originale.
  • Laurence FEVEILE commence par faire l’état des lieux de cette recherche, en donnant des indications géographiques, historiques, démographiques et religieuses sur le Monténégro et le village de Gornja Lastva dans les bouches du Kotor. En effet, dans ce village, les familles sont toutes originaires de la Dalmatie. Elles ont transporté avec elles la culture croate catholique, visible dans l’architecture et les traditions alors que la région est peuplée également par des Monténégrins orthodoxes, majoritaires dans le pays. Ces éléments permettent, par leur diversité, de comprendre la composition de multiples sous-groupes au sein du pays qui représentent une diversité telle que l’on pouvait l’observer en ex-Yougoslavie. Elle explique ensuite que si ce village s’est désertifié, cela s’est fait au profit du village de Tivat, à proximité, proche du littoral. Des facteurs matériels expliquent cela, ainsi qu’une idéologie collective, se représentant le premier village comme « démodé ». La réflexion de Laurence Feveile porte en effet sur cette désertification, qui pose le problème crucial de l’entretien et de la restauration. La « mémoire » des anciens et le « patrimoine » guident les revendications de l’association des habitants qui lutte pour garder l’ « identité » du village, autrement dit sa spécificité croate. Le manque de capitaux est un obstacle lourd pour la résolution de ces problèmes : le village tombe à l’abandon alors que les sollicitations sont nombreuses dans ce territoire à fort potentiel touristique. Le récit de ce combat offre diverses interprétations d’une situation à présent bloquée. L’héritage de l’histoire est-il trop lourd ? En somme, cette mise en jeu du patrimoine permet d’amorcer des pistes de réflexion quant aux usages de la mémoire et la folklorisation du patrimoine dans la construction d’un projet urbain.
Titre: Colloque « Migrations et dynamiques urbaines » : Les espaces en jeu (1/2)
Sous-titre: Session III, Partie 1
Auteur(s): BERTHELEU Hélène, FEVEILE Laurence, SALES PEREIRA Verônica, WITTNER Laurette
Durée: 03:10:43
Date de réalisation: 09/12/2011
Lieu de réalisation: Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, 190-198 avenue de France, 75013 Paris, France
Langue(s): Français
Cette session du colloque international « Migrations et dynamiques urbaines » vise à aborder le thème des espaces, en lien avec les dynamiques urbaines et les migrations.
Ce colloque « Migrations et dynamiques urbaines » se centre sur l’étude des phénomènes d’ « exotisation » -en tant que production d’inégalités- créés à l’intersection des flux migratoires et de la présence d’immigrés dans les espaces urbains. Plus particulièrement, cette session se centre sur l’étude de certains espaces travaillés par les phénomènes précédemment décrits. Ainsi, Hélène BERTHELEU abordera la question des mémoires des migrations dans les villes françaises, à partir d’une étude menée dans le région Centre. Verônica SALES PEREIRA partagera ses recherches concernant Mooca, un ancien quartier ouvrier de São Paulo en pleine transformation. Enfin, l’architecte Laurence FEVEILE, à partir de l’étude d’un village monténégrin, abordera la question des usages de la mémoire et de la folklorisation du patrimoine.
Sujet: Sujet
Topique: Communes de la région Centre, São Paulo, Gornja Lastva
Mots-clés: espaces, communes, France, Brésil, Monténégro, sciences sociales, villes, migrations
Pays: Brésil
Pays: France
Pays: Monténégro
Localisation temporelle du sujet: Epoque contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Bilan historique ; Description ; Explication ; Exposé historique ; Discours mémoriel
Ce colloque en sciences sociales se propose d'étudier des communes travaillées par des dynamiques urbaines et des migrations. Ainsi, des exemples de communes françaises, brésiliennes et monténégrines seront abordés;
Sujet: Sujet
Topique: Diversité culturelle
Mots-clés: diversité culturelle, villes, migrations, sciences sociales
Libellé: espaces
Localisation spatiale du sujet: Brésil ; France ; Monténégro
Localisation temporelle du sujet: Epoque contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Bilan historique ; Description ; Explication ; Exposé historique ; Discours mémoriel ; Exposé scientifique
La session de ce colloque en sciences sociales s'intéresse au processus de divsersité culturelle en étudiant les thèmes de villes et de migrations qui lui sont associés.
La diversité culturelle est ici étudiée à travers le thème plus spécifique d'espaces faisant l'objet d'enjeux lors des processus de migrations urbaines.
Sujet: Sujet
Topique: Migrations et marginalité sociale
Mots-clés: sciences sociales, villes, migrations, marginalité sociale
Libellé: Espaces
Mots-clés: Migrations, villes, espaces
Localisation spatiale du sujet: Brésil ; France ; Monténégro
Localisation temporelle du sujet: Epoque contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Bilan historique ; Description ; Explication ; Exposé historique ; Discours mémoriel ; Exposé scientifique
Le thème de la marginalité sociale est étudié à travers le prisme des migrations et des villes dans ce colloque en sciences sociales.
Le thème spécifique de la session de ce colloque est celui des espaces, en lien avec les villes et les migrations.
Sujet: Sujet
Topique: Migrations et villes
Mots-clés: sciences sociales, villes, migrations, politiques urbaines
Libellé: espaces
Mots-clés: espaces, enjeux, villes, migrations
Localisation spatiale du sujet: Brésil ; France ; Monténégro
Localisation temporelle du sujet: Epoque contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Bilan historique ; Description ; Explication ; Exposé historique ; Discours mémoriel
Ce colloque en sciences sociales est dédié aux thèmes des villes et des migrations. Lors de cette session sont donc étudiéées, de manière large, des politiques urbaines mises en place, en lien avec des phénomènes de migrations qui leur sont associées.
Le thème précis de la session de ce colloque est celui des espaces. Il s'agit de comprendre en quoi ceux-ci font l'objet d'enjeux en lien avec des processus de migrations.
Sujet: Sujet
Topique: São Paulo, Communes de la région Centre, Gornja Lastva
Libellé: espaces
Localisation spatiale du sujet: Brésil ; France ; Monténégro
Localisation temporelle du sujet: Epoque contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Bilan historique ; Description ; Explication ; Exposé historique ; Exposé scientifique
La session de ce colloque en sciences sociales s'attache à retracer l'histoire de certaines villes afin d'étudier les relations entre ces dernières et les phénomènes de migrations.
Les enjeux liés à certains espaces sont plus spécifiquement le centre des recherches de cette session.
Nom: CHAVE
Prénom: Juliette
Rôle: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles
Appartenance: Ergonyme (nom propre)
Fonction: Réalisateur
Adresse: FRANCE
Juliette CHAVE est réalisatruce, FRANCE.
Nom: FEVEILE
Prénom: Laurence
Rôle: Intervenants avec communication
Fonction: Architecte
Adresse: Paris, FRANCE
Laurence FEVEILE est architecte et maître-assistant, ENSA (Ecole Nationale Supérieure d'Architecture), Paris - Val-de-Seine, FRANCE.
Nom: PARADISO
Prénom: Frédéric
Rôle: Réalisateurs d'oeuvres audiovisuelles
Fonction: Réalisateur
Adresse: Paris, FRANCE
Frédéric PARADISO est réalisateur, LT Productions, Paris, FRANCE
Nom: SALES PEREIRA
Prénom: Verônica
Rôle: Intervenants avec communication
Fonction: Enseignante en sociologie
Adresse: São Paulo, BRESIL
Verônica SALES PEREIRA est enseignante en sociologie, Université Campinas de São Paulo, BRESIL.
Nom: WITTNER
Prénom: Laurette
Rôle: Modérateurs de séance
Fonction: Enseignant-chercheur
Adresse: Vaulx-en-Velin, FRANCE
Laurette WITTNER est enseignant-chercheur, laboratoire Recherches Interdisciplinaires Ville Espace Société (RIVES), École nationale des travaux publics de l'État, Vaulx-en-Velin, FRANCE.
Type: Exposé(s) scientifique(s)
Colloque de sciences sociales sur les espaces, en lien avec les thèmes des villes et des migrations.
Type: Contexte "Recherche"
Public cible: Pour tout public
Recherches en sciences sociales sur les espaces, en lien avec les villes et les migrations.
BERTHELEU Hélène, FEVEILE Laurence, SALES PEREIRA Verônica, WITTNER Laurette. « Colloque « Migrations et dynamiques urbaines » : Les espaces en jeu (1/2) », Archives Audiovisuelles de la Recherche (AAR), n°2163, 2011, [en ligne] ; URL : http://www.archivesaudiovisuelles.fr/2163/
Type: Droit d'auteur relatif à la production du document source
© ESCoM-AAR (Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux Médias, Archives Audiovisuelles de la Recherche), FMSH (Fondation Maison des Sciences de l’Homme), Paris, FRANCE
Type: Droit d'auteur relatif à la réalisation du document source
© PARADISO, Frédéric, réalisateur, LT Productions, Paris, FRANCE © DE PABLO, Elisabeth, Responsable éditorial, ESCoM-AAR,FMSH, Paris, FRANCE © CHAVE, Juliette, réalisatrice, FRANCE
Type: Droit d'auteur relatif au contenu du document source
© BERTHELEU, Hélène, maître de conférences en sociologie, laboratoire CNRS CITERES, Université François Rabelais, Tours, FRANCE, 2011 © FEVEILE, Laurence, architecte et maître-assistant, ENSA (Ecole Nationale Supérieure d'Architecture), Paris - Val-de-Seine, FRANCE, 2011 © SALES PEREIRA, Verônica, enseignante en sociologie, Université Campinas, São Paulo, BRESIL, 2011 © SCHPUN, Mônica Raisa, Directrice éditoriale de la revue Brésil(s). Sciences humaines et sociales. Centre de Recherches sur le Brésil Colonial et Contemporain (CRBC-Mondes Américains/EHESS), Paris, FRANCE, 2011 © WITTNER, Laurette, enseignant-chercheur, laboratoire Recherches Interdisciplinaires Ville Espace Société (RIVES), École nationale des travaux publics de l'État, Vaulx-en-Velin, FRANCE, 2011
Type: Régime général "Creative Commons" relatifs au document source
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Titre: Analyse générale de la vidéo " Colloque « Migrations et dynamiques urbaines » : Les espaces en jeu (1/2) "
Langue(s): Français
Type: Analyse plus détaillé
Comment citer: FRINGANT, Matthias. Analyse générale de la vidéo « Colloque « Migrations et dynamiques urbaines » : Les espaces en jeu (1/2) » (Portail AGORA, 2014): http://www.agora.msh-paris.fr/
Id analyse: f4de1f25-50aa-4e9b-8419-1ad5da3a0eb7
Id vidéo: cb82d128-3385-4402-91e3-a533df38e743
Analyse générale de la troisième session du colloque international « Migrations et dynamiques urbaines « Exotisation » des populations et « folklorisation » des espaces ».