La lutte mondiale pour déterminer le(s) système(s) à venir. BOUTRY Philippe, WALLERSTEIN Immanuel, WIEVIORKA Michel

Chapitre

Titre: Mots d'introduction par Philippe BOUTRY
Durée: 00:01:06   [00:00:00 > 00:01:06]
Philippe BOUTRY, président de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, accueille Immanuel WALLERSTEIN pour cette conférence finale du cycle « Penser Global », organisé conjointement par la Fondation Maison des Sciences de l'Homme et l'Université Paris 1 Panthéon Sorbonne.
Titre: Présentation par Michel WIEVIORKA
Durée: 00:00:48   [00:01:06 > 00:01:54]
Michel WIEVIORKA, administrateur de la FMSH, remercie Immanuel WALLERSTEIN, conférencier de ce cycle.
Titre: Résumé des conférences précédentes et problématique
Durée: 00:13:57   [00:01:54 > 00:15:51]
Cette conférence s'attache à étudier le futur de la gauche mondiale. Elle est intitulée « La lutte mondiale pour déterminer le(s) système(s) à venir ». Avant de traiter ce sujet, Immanuel WALLERSTEIN résumé les propos qu'il a tenus précédemment. Ainsi, les deux premières conférences visaient à définir le contexte dans lequel il est possible d'analyser les problématiques futures de la gauche globale. Ce contexte est celui du système-monde moderne capitaliste, qui se fonde sur l'accumulation de capitaux. Le sociologue a expliqué le fonctionnement de ce système historique. Il a défendu l'idée que tout système connaît trois phases : son avènement ; son fonctionnement normal ; et sa crise structurelle. Durant son fonctionnement normal, il connaît deux types de cycles : ceux de Kondratiev et ceux hégémoniques. Chacun d'eux mène à un vieillissement. Puis Immanuel WALLERSTEIN a analysé les différents coûts de production (ressources humaines, inputs, et taxations) du système capitaliste. Ceux-ci ont augmenté de manière régulière, à un point tel qu'ils ont déclenché la crise structurelle du système, qui consiste en une bifurcation du système qui peut ainsi prendre deux directions différentes. Il est cependant impossible de déterminer quelle voie sera empruntée. Le sociologue a ensuite cherché à définir quelques moments historiques importants du système-monde moderne, depuis la Révolution française (menant à la normalité du changement et à la souveraineté du peuple). Devant cette menace portée par le peuple, trois idéologies politiques ont émergé : le conservatisme de droite, le libéralisme centriste et le radicalisme de gauche. La révolution de 1848 a mené à la domination du libéralisme centriste, jusqu'à celle de 1968. Après cet événement, ces idéologies ont retrouvé leur autonomie. Par la suite, Immanuel WALLERSTEIN a cherché à caractériser ce qu'il considère comme l'apogée du système-monde moderne, c'est-à-dire la période de 1945 à 1970. C'est cette période de fonctionnement quasi-parfait du système capitaliste (caractérisée par la plus grande accumulation de ressources) qui a entraîné sa crise structurelle. L'analyse concerne cependant la gauche globale. Le sociologue rappelle ainsi que celle-ci a pris un virage décisif suite à 1848, lorsque les mobilisations spontanées ont laissé place à des organisations bureaucratiques notamment représentées par les mouvements sociaux et nationalistes. Ces mouvements, s'ils s'opposaient sur un certain nombre d'enjeux, partageaient en revanche une même logique en deux temps : l'accession au pouvoir étatique puis la transformation du monde. La révolution de 1968 a constitué une réaction à l'échec de ces mouvements, ayant échoué à transformer le monde tout en s'étant emparé du pouvoir. Enfin, la conférence précédente s'est achevée sur la reprise de pouvoir de nouveaux mouvements de la gauche globale, à partir de 1994 avec le soulèvement des zapatistes, puis les manifestations de Seattle, et enfin le Forum Social Mondial de Porto Alegre. La conférence d'aujourd'hui va donc s'attacher à analyser les différentes stratégies possibles de la gauche globale dans un contexte de crise structurelle du système capitaliste.
Titre: Rappel sur les causes des échecs historiques de la gauche globale
Durée: 00:13:30   [00:15:51 > 00:29:22]
Pour répondre à la question posée, Immanuel WALLERSTEIN se propose tout d'abord de rappeler les raisons de l'échec de la stratégie en deux temps portée par la vieille gauche. Après 1968, la gauche globale a adopté une forme d'anti-étatisme, qui n'a pas vraiment servi les intérêts de celle-ci. Elle a sapé plutôt que renforcé la stabilité du système-monde, en délégitimant les formes étatiques. Immanuel WALLERSTEIN poursuit en analysant les stratégies futures de la droite globale, dont il distingue deux factions différentes. Avant 1968, de nombreux préjugés ont mené la gauche globale à s'intégrer à l'Etat. La solution de l'homogénéité semblait la plus rapide. Cependant, cette stratégie n'a pas mené à l'émergence d'un mouvement global. Enfin, la fraternité a été abandonnée de ces mouvements, lorsque le centre libéral a privilégié la liberté à l'égalité. Ainsi, la gauche globale doit sa chute à ces erreurs d'analyse. Quelles sont les idées que devrait mettre en avant la gauche globale ?
Titre: Les stratégies futures de la gauche globale
Durée: 00:21:56   [00:29:22 > 00:51:18]
Il faut mettre selon Immanuel WALLERSTEIN l'accent sur trois points principaux. En premier lieu, la gauche doit, selon le sociologue, « forcer les libéraux à être libéraux ». En effet selon lui, ce groupe ne met pas en application sa propre rhétorique, en ce qu'il s'oppose souvent aux choix individuels qu'ils prône pourtant, comme le montre l'exemple de la régulation des flux migratoires, empêchant l'individu de choisir son lieu de vie. Le système capitaliste aurait survécu notamment en raison de la non-application de cette rhétorique. Il faut, en outre, un programme politique propre aux mouvements de gauche. Alors qu'ils mettaient en avant les structures économiques avant 1968 (socialisation et nationalisation), presque tous les mouvements actuels visent à traiter les inégalités. Enfin, les luttes entre mouvements de gauche se sont apaisées, ce qu'il faut continuer à entreprendre. Une stratégie alternative à la gauche globale semble ainsi pouvoir passer par les actions suivantes. En premier lieu, la promotion de l'esprit de Porto Alegre, en tant qu'alliance non-hiérarchique autour d'un programme minimum commun consistant en la recherche d'une plus grande clarté intellectuelle, le développement d'actions militantes populaires immédiatement utiles à la vie des gens, et la poursuite de changements plus fondamentaux. Deuxièmement, il s'agit de mettre en place une tactique électorale « défensive ». Emmanuel WALLERSTEIN veut par là indiquer que si les victoires électorales ne peuvent changer le monde, elles peuvent cependant être un moyen de protéger à court terme les individus contre la droite globale. Il s'agit donc d'y participer afin de « réduire les dégâts » de la droite globale. Les scrutins proportionnels, en opposition aux systèmes majoritaires sont ainsi privilégiés. En troisième lieu, la démocratisation constante est un autre objectif que doit se fixer la gauche globale, dans de nombreux secteurs, tels que l'éducation, la santé, etc. Si cela soulève bien sûr des questions relatives à l'efficacité des dépenses, celles-ci ne doivent pas faire perdre de vue cet objectif. Quatrièmement, il s'agit de forcer les centristes libéraux à mettre à exécution leur programme, uniquement rhétorique en l'état, ce qui pousserait le système capitaliste dans ses contradictions les plus fondamentales. Les détails de cette proposition sont complexes, mais il s'agit de ne « pas laisser le centre libéral s'en tirer si facilement », indique le sociologue. Le cinquième point consiste à insister sur le fait que l'anti-racisme est un élément fondamental du fonctionnement démocratique, alors qu'il se trouve dans toutes les parties du système-monde. Le sixième élément revient à dé-marchandiser le système-monde. Enfin, il ne faut jamais oublier que nous vivons dans une période de transition entre le système-monde actuel et celui à venir. Cela implique qu'il ne faut pas se laisser duper par les discours empêchant toute alternative. Une formidable lutte pour déterminer le système à venir aura lieu lors des prochaines décennies, dont l'issue n'est pas connue.
Titre: Conclusion
Durée: 00:04:02   [00:51:18 > 00:55:20]
La conclusion d'Immanuel WALLERSTEIN invite à la lucidité face aux discours de reproduction des hiérarchies à venir, dans ce contexte de crise structurelle. Il encourage la gauche globale à poursuivre le but de la réalisation d'un monde relativement plus égalitaire et démocratique.
Titre: Echange avec le public
Durée: 00:39:59   [00:55:20 > 01:35:20]
Question 1 : Est-il possible de définir plus précisément la forme que prendra le système-monde futur ? Question 2 : La droite brésilienne détruit l'image du parti des travailleurs via les médias. Comment est-il possible d'analyser ce phénomène de communication ? Question 3 : Quel rapport y-a-t-il entre la stratégie de la gauche mondiale et sa base sociale ? Question 4 : Les mouvements tels que celui des Indignés révèlent toujours des tensions entre les fractions proches et radicales à l'égard des systèmes politiques. Qu'en est-il de ces tendances ? Question 5 : Comment la gauche peut-elle se positionner face à des scandales bancaires tels que ceux récemment mis en évidence par la presse ? Question 6 : Comment penser la corruption au sein de l'analyse du système-monde d'Immanuel WALLERSTEIN ?

7 chapitres.
  • Cette conférence s'attache à étudier le futur de la gauche mondiale. Elle est intitulée « La lutte mondiale pour déterminer le(s) système(s) à venir ». Avant de traiter ce sujet, Immanuel WALLERSTEIN résumé les propos qu'il a tenus précédemment. Ainsi, les deux premières conférences visaient à définir le contexte dans lequel il est possible d'analyser les problématiques futures de la gauche globale. Ce contexte est celui du système-monde moderne capitaliste, qui se fonde sur l'accumulation de capitaux. Le sociologue a expliqué le fonctionnement de ce système historique. Il a défendu l'idée que tout système connaît trois phases : son avènement ; son fonctionnement normal ; et sa crise structurelle. Durant son fonctionnement normal, il connaît deux types de cycles : ceux de Kondratiev et ceux hégémoniques. Chacun d'eux mène à un vieillissement. Puis Immanuel WALLERSTEIN a analysé les différents coûts de production (ressources humaines, inputs, et taxations) du système capitaliste. Ceux-ci ont augmenté de manière régulière, à un point tel qu'ils ont déclenché la crise structurelle du système, qui consiste en une bifurcation du système qui peut ainsi prendre deux directions différentes. Il est cependant impossible de déterminer quelle voie sera empruntée. Le sociologue a ensuite cherché à définir quelques moments historiques importants du système-monde moderne, depuis la Révolution française (menant à la normalité du changement et à la souveraineté du peuple). Devant cette menace portée par le peuple, trois idéologies politiques ont émergé : le conservatisme de droite, le libéralisme centriste et le radicalisme de gauche. La révolution de 1848 a mené à la domination du libéralisme centriste, jusqu'à celle de 1968. Après cet événement, ces idéologies ont retrouvé leur autonomie. Par la suite, Immanuel WALLERSTEIN a cherché à caractériser ce qu'il considère comme l'apogée du système-monde moderne, c'est-à-dire la période de 1945 à 1970. C'est cette période de fonctionnement quasi-parfait du système capitaliste (caractérisée par la plus grande accumulation de ressources) qui a entraîné sa crise structurelle. L'analyse concerne cependant la gauche globale. Le sociologue rappelle ainsi que celle-ci a pris un virage décisif suite à 1848, lorsque les mobilisations spontanées ont laissé place à des organisations bureaucratiques notamment représentées par les mouvements sociaux et nationalistes. Ces mouvements, s'ils s'opposaient sur un certain nombre d'enjeux, partageaient en revanche une même logique en deux temps : l'accession au pouvoir étatique puis la transformation du monde. La révolution de 1968 a constitué une réaction à l'échec de ces mouvements, ayant échoué à transformer le monde tout en s'étant emparé du pouvoir. Enfin, la conférence précédente s'est achevée sur la reprise de pouvoir de nouveaux mouvements de la gauche globale, à partir de 1994 avec le soulèvement des zapatistes, puis les manifestations de Seattle, et enfin le Forum Social Mondial de Porto Alegre. La conférence d'aujourd'hui va donc s'attacher à analyser les différentes stratégies possibles de la gauche globale dans un contexte de crise structurelle du système capitaliste.
  • Pour répondre à la question posée, Immanuel WALLERSTEIN se propose tout d'abord de rappeler les raisons de l'échec de la stratégie en deux temps portée par la vieille gauche. Après 1968, la gauche globale a adopté une forme d'anti-étatisme, qui n'a pas vraiment servi les intérêts de celle-ci. Elle a sapé plutôt que renforcé la stabilité du système-monde, en délégitimant les formes étatiques. Immanuel WALLERSTEIN poursuit en analysant les stratégies futures de la droite globale, dont il distingue deux factions différentes. Avant 1968, de nombreux préjugés ont mené la gauche globale à s'intégrer à l'Etat. La solution de l'homogénéité semblait la plus rapide. Cependant, cette stratégie n'a pas mené à l'émergence d'un mouvement global. Enfin, la fraternité a été abandonnée de ces mouvements, lorsque le centre libéral a privilégié la liberté à l'égalité. Ainsi, la gauche globale doit sa chute à ces erreurs d'analyse. Quelles sont les idées que devrait mettre en avant la gauche globale ?
  • Il faut mettre selon Immanuel WALLERSTEIN l'accent sur trois points principaux. En premier lieu, la gauche doit, selon le sociologue, « forcer les libéraux à être libéraux ». En effet selon lui, ce groupe ne met pas en application sa propre rhétorique, en ce qu'il s'oppose souvent aux choix individuels qu'ils prône pourtant, comme le montre l'exemple de la régulation des flux migratoires, empêchant l'individu de choisir son lieu de vie. Le système capitaliste aurait survécu notamment en raison de la non-application de cette rhétorique. Il faut, en outre, un programme politique propre aux mouvements de gauche. Alors qu'ils mettaient en avant les structures économiques avant 1968 (socialisation et nationalisation), presque tous les mouvements actuels visent à traiter les inégalités. Enfin, les luttes entre mouvements de gauche se sont apaisées, ce qu'il faut continuer à entreprendre. Une stratégie alternative à la gauche globale semble ainsi pouvoir passer par les actions suivantes. En premier lieu, la promotion de l'esprit de Porto Alegre, en tant qu'alliance non-hiérarchique autour d'un programme minimum commun consistant en la recherche d'une plus grande clarté intellectuelle, le développement d'actions militantes populaires immédiatement utiles à la vie des gens, et la poursuite de changements plus fondamentaux. Deuxièmement, il s'agit de mettre en place une tactique électorale « défensive ». Emmanuel WALLERSTEIN veut par là indiquer que si les victoires électorales ne peuvent changer le monde, elles peuvent cependant être un moyen de protéger à court terme les individus contre la droite globale. Il s'agit donc d'y participer afin de « réduire les dégâts » de la droite globale. Les scrutins proportionnels, en opposition aux systèmes majoritaires sont ainsi privilégiés. En troisième lieu, la démocratisation constante est un autre objectif que doit se fixer la gauche globale, dans de nombreux secteurs, tels que l'éducation, la santé, etc. Si cela soulève bien sûr des questions relatives à l'efficacité des dépenses, celles-ci ne doivent pas faire perdre de vue cet objectif. Quatrièmement, il s'agit de forcer les centristes libéraux à mettre à exécution leur programme, uniquement rhétorique en l'état, ce qui pousserait le système capitaliste dans ses contradictions les plus fondamentales. Les détails de cette proposition sont complexes, mais il s'agit de ne « pas laisser le centre libéral s'en tirer si facilement », indique le sociologue. Le cinquième point consiste à insister sur le fait que l'anti-racisme est un élément fondamental du fonctionnement démocratique, alors qu'il se trouve dans toutes les parties du système-monde. Le sixième élément revient à dé-marchandiser le système-monde. Enfin, il ne faut jamais oublier que nous vivons dans une période de transition entre le système-monde actuel et celui à venir. Cela implique qu'il ne faut pas se laisser duper par les discours empêchant toute alternative. Une formidable lutte pour déterminer le système à venir aura lieu lors des prochaines décennies, dont l'issue n'est pas connue.
  • La conclusion d'Immanuel WALLERSTEIN invite à la lucidité face aux discours de reproduction des hiérarchies à venir, dans ce contexte de crise structurelle. Il encourage la gauche globale à poursuivre le but de la réalisation d'un monde relativement plus égalitaire et démocratique.
  • Question 1 : Est-il possible de définir plus précisément la forme que prendra le système-monde futur ? Question 2 : La droite brésilienne détruit l'image du parti des travailleurs via les médias. Comment est-il possible d'analyser ce phénomène de communication ? Question 3 : Quel rapport y-a-t-il entre la stratégie de la gauche mondiale et sa base sociale ? Question 4 : Les mouvements tels que celui des Indignés révèlent toujours des tensions entre les fractions proches et radicales à l'égard des systèmes politiques. Qu'en est-il de ces tendances ? Question 5 : Comment la gauche peut-elle se positionner face à des scandales bancaires tels que ceux récemment mis en évidence par la presse ? Question 6 : Comment penser la corruption au sein de l'analyse du système-monde d'Immanuel WALLERSTEIN ?
Titre: La lutte mondiale pour déterminer le(s) système(s) à venir
Sous-titre: Conférences « Penser global ». La gauche mondiale : hier, aujourd'hui, demain
Auteur(s): BOUTRY Philippe, WALLERSTEIN Immanuel, WIEVIORKA Michel
Date de réalisation: 11/03/2015
Lieu de réalisation: Université Paris 1 - Centre Panthéon 12 place du Panthéon 75005 Paris FRANCE
Genre: Conférence filmée
Langue(s): Français
Les conférences "Penser Global" sont organisées par le Collège d'études mondiales en partenariat avec l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. En 2014/2015, c'est le sociologue américain Immanuel WALLERSTEIN qui intervient pour une série de trois conférences sur le thème : "La gauche mondiale : hier, aujourd'hui, demain" (The Global Left: Yesterday, Today, Tomorrow). Chacune des conférences analysera une période précise de l'histoire de la gauche mondiale.
Dans ce troisième volet, le sociologue tentera de dresser une liste des plans de la gauche globale pour les trente ans à venir. Il présentera les différentes stratégies possibles dans un contexte de crise structurelle afin de faire pencher la balance dans la lutte face à la droite globale.
BOUTRY Philippe, WALLERSTEIN Immanuel, WIEVIORKA Michel. « La lutte mondiale pour déterminer le(s) système(s) à venir », Archives Audiovisuelles de la Recherche (AAR), n°2235, 2015, [en ligne] ; URL : http://www.archivesaudiovisuelles.fr/2235
Type: Droit d'auteur relatif à la production du document source
Le producteur de cette ressource audiovisuelle (documentaire audiovisuel, enregistrement audiovisuel, ...) est: © ESCoM-AAR (Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux Médias, Archives Audiovisuelles de la Recherche), FMSH (Fondation Maison des Sciences de l’Homme), Paris, FRANCE, 2015
Type: Droit d'auteur relatif à la réalisation du document source
Le réalisateur (les réalisateurs) de cette ressource audiovisuelle (documentaire audiovisuel, enregistrement audiovisuel, ...) sont: © BLANCHANDIN Pierre, cadreur/réalisateur, Py Film, Sèvres, FRANCE, 2015 © DE PABLO Elisabeth, responsable éditoriale, ESCoM-AAR/FMSH, Paris, FRANCE, 2015
Type: Droit d'auteur relatif au contenu du document source
L'auteur (les auteurs) de cette ressource audiovisuelle (documentaire audiovisuel, enregistrement audiovisuel, ...) sont: © BOUTRY Philippe, directeur, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, Paris, FRANCE, 2015 © WALLERSTEIN Immanuel, sociologue, Université de Yale, New Haven, ETATS-UNIS, 2015 © WIEVIORKA Michel, administrateur, Fondation Maison des Sciences de l'Homme, Paris, FRANCE, 2015
Type: Régime général "Creative Commons" relatifs au document source
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Titre: Analyse de la vidéo « La lutte mondiale pour déterminer le(s) système(s) à venir »
Langue(s): Français
Type: Analyse plus détaillé
Comment citer: FRINGANT, Matthias. Analyse de la vidéo « La lutte mondiale pour déterminer le(s) système(s) à venir » (Portail AGORA, 2015): http://www.agora.msh-paris.fr/
Id analyse: f64611a4-d6b3-48e9-b8b3-d8429994806c
Id vidéo: 3bb24412-a5f6-4029-8b76-fad5e0dad1b9