Conceptions et représentations de la ville dans les cultures française et italienne. INGALLINA Patrizia

Chapitre

Titre: Parcours intellectuel et scientifique
Durée: 00:05:36   [00:00:00 > 00:05:36]
Patrizia INGALLINA est architecte-urbaniste, paysagiste, et maître de conférences habilitée à diriger des recherches à l'Institut d'Urbanisme de Paris et professeur associé au Politecnico de Turin. Elle a principalement suivi ses études à Florence. Elle travaille essentiellement sur les conceptions et représentations de la ville dans les cultures française et italienne. La notion de récupération urbaine constitue également un axe important de ses recherches, et a été l'objet d'étude de sa thèse de doctorat. Elle a publié l'ouvrage Le projet urbain dans la collection Que sais-je aux Presses Universitaires de France, ainsi qu'une version élargie destinée au public italien.
Titre: La perspective et la question de l’insertion de l’objet d’architecture dans son contexte
Durée: 00:04:29   [00:05:36 > 00:10:05]
La faculté d'architecture de Florence (où Patrizia INGALLINA a suivi ses études) était très dynamique, et dotée d'une culture internationale. Cela a contribué à former le regard de la chercheuse. Elle indique qu'avec la création de la perspective à la Renaissance florentine, la question de l'inscription de l'objet architectural dans son contexte apparaît alors. Elle concerne également le rapport de la ville avec son territoire.
Titre: La Renaissance et l’apparition de la figure de l’architecte
Durée: 00:04:52   [00:10:05 > 00:14:58]
C'est au même moment qu’apparaît la figure de l'architecte. Alors qu'il était considéré comme faisant partie des « arts moyens » (au même titre que les maçons par exemple) et que les plans étaient confiés à des peintres, son statut se transforme, notamment sous l'impulsion de Filippo BRUNELLESCHI, qui contribue à inventer cette figure. Cela contribue aussi à la redéfinition du rôle des artistes, qui étaient appelés à produire des projets d'architecture. La formation que la chercheuse a reçu a été marquée à la fois par la conception de l'architecture comme relation et non pas comme objet, ainsi que par celle de la figure de l'architecte.
Titre: Un objet d’art inséré dans une séquence historique
Durée: 00:05:38   [00:14:58 > 00:20:36]
Alors qu'en France, l'objet d'art et d'architecture est considéré comme ayant une essence, une existence propre, la conception italienne, marquée par l'histoire de l'art, s'attache davantage à le considérer dans la relation que celui-ci entretient avec la société, et à la valeur que celle-ci lui accorde. Cette différence de conception semble essentielle à Patrizia INGALLINA, et s'explique par des contextes culturels différents, qu'il s'agit de mêler à travers un « regard croisé ».
Titre: La notion de centre directionnel
Durée: 00:04:48   [00:20:36 > 00:25:24]
Florence était un lieu de débats, de confrontations d'idées, et de rencontres de cultures au moment où la chercheuse s'y formait. Elle indique qu'au cours des années 1960, la notion de centre directionnel a été théorisée par Eduardo DETTI, faisant ainsi référence à la nécessité de décongestionner les centres urbains, par la création de centres (universitaires, administratifs, etc...) annexes, avec quelques décennies d'avance. Cependant, la notion a été interprétée de manière inverse en France, en préconisant l'inclusion des activités administratives au sein des centres.
Titre: La question paysagère
Durée: 00:06:36   [00:25:24 > 00:32:01]
Grâce à une bourse d'études, Patrizia INGALLINA s'est intéressée en France à la question du paysage, qui lui a permis d'aborder sous un angles différent les problématiques qu'elle avait travaillées auparavant, comme celle de l'inscription de l'objet d'art dans un contexte et une histoire.
Titre: La notion de récupération urbaine et la question de l’unité de la ville
Durée: 00:08:44   [00:32:01 > 00:40:45]
La notion de « recupero », ou récupération urbaine a été l'objet d'une thèse doctorale réalisée par la chercheuse. En France, elle recouvre une pluralité d'actions très différentes. En Italie, elle renvoie à deux acceptions différentes : la préservation des centres historiques d'une part, et la question plus philosophique du sens de la ville, de l'unité et de la continuité entre centre urbain et périphéries d'autre part. La ville est dès lors considérée comme un système relationnel, où des relations se forment par l'intermédiaire des espaces. On entrevoit dès lors le problème de l'extension urbaine, puisqu'il s'agit d'essayer de trouver un équilibre entre le centre historique et les périphéries afin de ne pas tomber dans l'écueil des villes tentaculaires. Le plan de Bologne illustre cette approche spécifique de la ville.
Titre: Le plan de Bologne
Durée: 00:18:25   [00:40:45 > 00:59:10]
C'est donc à partir des années 1960 que l'on définit et s'intéresse plus particulièrement aux centres historiques, qui sont particulièrement protégés. Les activités tertiaires envahissent les centres, et prennent en charge les travaux de restauration. On se trouve ici dans la première acception de la restauration urbaine italienne. Le plan de Bologne fut l'un des premiers à poser la question du sens de la ville, de son unité, et d'essayer d'introduire une continuité et une mixité sociale entre ses différentes parties. Dans cette conception, le centre historique n'a plus de valeur architecturale mais sociale, car c'est là que se nouaient les relations sociales. Il s'agit donc de retrouver cette valeur, et en même temps de requalifier les quartiers périphériques.
Titre: L'urbanistica
Durée: 00:11:54   [00:59:10 > 01:11:05]
Patrizia INGALLINA introduit une distinction entre la réalisation d'un plan d'urbanisme, souvent confié aux architectes urbanistes, et sa phase de mise en place, plus problématique. En effet, la notion d'urbanistica italienne est différente de celle d'urbanisme français. Dans le premier cas, il s'agit principalement de l'étude des plans dans leur contenu et leur forme. Il s'agit donc principalement de discours sur la manière dont sont construits les plans, en fonction de ceux existant déjà. Le plan s'accompagne donc souvent d'un projet urbain. Dans le second cas, il s'agit davantage d'un processus pluridisciplinaire, plus vaste que la notion d'urbanistica.
Titre: Le projet urbanistique
Durée: 00:11:53   [01:11:05 > 01:22:58]
Les architectes urbanistes italiens sont donc principalement en charge de l'élaboration des plans, ne disposant pas de moyens techniques pour les appliquer pratiquement. Cette phase fait l'objet de négociations entre secteurs privé et public. S'est ainsi opérée en Italie dans les années 1980 une transition du plan vers le projet urbanistique. En effet, l'introduction de l'outil du projet a permis de concevoir différentes échelles, différentes compétences, et différents acteurs intervenant tout au long de ce processus. Cela a permis de surmonter l'écart constaté entre le plan et son application.
Titre: La démarche française du projet d'agglomération
Durée: 00:14:46   [01:22:58 > 01:37:44]
En France, il convient de noter une modification relative au projet urbain qui prit lieu au cours des années 1970, à l'échelle de l'agglomération et de la commune notamment. Il s'agissait alors d'introduire, en plus des acteurs institutionnels, des membres de la société civile, permettant de mettre en place un document d'orientation. Il s'agit d'un processus qu'il s'agit de mettre en route et d'accompagner, en aval de la procédure juridique du schéma directeur. La notion de projet d'agglomération recouvrait donc ce changement d'orientation.
Titre: La question de l'amélioration de l'image de la ville
Durée: 00:04:30   [01:37:44 > 01:42:15]
L'architecte indique que les maires, à partir de la décentralisation, se sont saisis du projet urbanistique pour faire apparaître la question de l'amélioration de l'image de la ville. En effet, plutôt que de travailler en coopération, une mise en concurrence des communes de tailles égales a pu être observée, ayant pour enjeu l'attractivité de la ville à l'égard des entreprises, des touristes et des classes moyennes résidentes. Elle indique par ailleurs que la question d'attractivité est liée à celles d'identité et de paysage, faisant ainsi un lien avec ses thèmes de recherche.
Titre: Un regard croisé
Durée: 00:06:22   [01:42:15 > 01:48:37]
Patrizia INGALLINA revient ici sur sa thèse de doctorat, dont l'objet était le terme de « recupero ». Elle s'intéressait alors à ses traductions françaises. Elle a ainsi comparé ce que recouvraient dans la pratique ces différents termes. L'architecte précise ici qu'il s'agissait en fait d'un prétexte pour exercer un regard croisé entre les différentes conceptions de la ville, de projet urbain et d'aménagement dans les cultures française et italienne. Ce type de regard, qui transparaît donc dans ses thèmes de recherches et ses travaux, a été formé par les caractères pluridisciplinaire et international de sa formation.
Titre: L’influence de l’analyse typomorphologique
Durée: 00:02:32   [01:48:37 > 01:51:09]
Patrizia INGALLINA rend ici hommage à l'analyse typomorphologique, qui a influencé sa formation.. Cet outil indique que toute action sur le bâti entraîne une modification de l'équilibre urbain et de son rythme, pris entre permanence et innovation.
Titre: Un DESS sur la maîtrise d’ouvrage de projets urbains
Durée: 00:13:12   [01:51:09 > 02:04:21]
La chercheuse a contribué à la création d'un DESS sur la maîtrise d'ouvrage de projets urbains en 1998. Cette formation était destinée à des professionnels de l'aménagement et de l'urbanisme. Elle souligne l'originalité et le succès qu'il a rencontré. La pluridisciplinarité y était ainsi restituée, par la diversité des individus y participant. Ce sont ces interactions avec les personnes participant à ce DESS et la confrontation avec les problèmes concrets qui se posent à l'échelle locale qui lui ont notamment permis de publier un ouvrage sur le projet urbain aux collections Que sais-je ? des Presses Universitaires de France.
Titre: Les grands défis urbains
Durée: 00:07:19   [02:04:21 > 02:11:41]
Selon Patrizia INGALLINA, les principaux enjeux urbains contemporains résident dans le fait d'intégrer et de prévoir les grands problèmes sociaux dans les projets urbains. Elle préconise une plus grande continuité entre la recherche et les pratiques. Ainsi, le but majeur de toute réflexion et pratique de l'aménagement urbain est d'améliorer les conditions de vie pratiques des habitants des villes, en valorisant autant que possible l'ensemble des ressources disponibles.

16 chapitres.
  • Patrizia INGALLINA est architecte-urbaniste, paysagiste, et maître de conférences habilitée à diriger des recherches à l'Institut d'Urbanisme de Paris et professeur associé au Politecnico de Turin. Elle a principalement suivi ses études à Florence. Elle travaille essentiellement sur les conceptions et représentations de la ville dans les cultures française et italienne. La notion de récupération urbaine constitue également un axe important de ses recherches, et a été l'objet d'étude de sa thèse de doctorat. Elle a publié l'ouvrage Le projet urbain dans la collection Que sais-je aux Presses Universitaires de France, ainsi qu'une version élargie destinée au public italien.
  • La faculté d'architecture de Florence (où Patrizia INGALLINA a suivi ses études) était très dynamique, et dotée d'une culture internationale. Cela a contribué à former le regard de la chercheuse. Elle indique qu'avec la création de la perspective à la Renaissance florentine, la question de l'inscription de l'objet architectural dans son contexte apparaît alors. Elle concerne également le rapport de la ville avec son territoire.
  • C'est au même moment qu’apparaît la figure de l'architecte. Alors qu'il était considéré comme faisant partie des « arts moyens » (au même titre que les maçons par exemple) et que les plans étaient confiés à des peintres, son statut se transforme, notamment sous l'impulsion de Filippo BRUNELLESCHI, qui contribue à inventer cette figure. Cela contribue aussi à la redéfinition du rôle des artistes, qui étaient appelés à produire des projets d'architecture. La formation que la chercheuse a reçu a été marquée à la fois par la conception de l'architecture comme relation et non pas comme objet, ainsi que par celle de la figure de l'architecte.
  • Alors qu'en France, l'objet d'art et d'architecture est considéré comme ayant une essence, une existence propre, la conception italienne, marquée par l'histoire de l'art, s'attache davantage à le considérer dans la relation que celui-ci entretient avec la société, et à la valeur que celle-ci lui accorde. Cette différence de conception semble essentielle à Patrizia INGALLINA, et s'explique par des contextes culturels différents, qu'il s'agit de mêler à travers un « regard croisé ».
  • Florence était un lieu de débats, de confrontations d'idées, et de rencontres de cultures au moment où la chercheuse s'y formait. Elle indique qu'au cours des années 1960, la notion de centre directionnel a été théorisée par Eduardo DETTI, faisant ainsi référence à la nécessité de décongestionner les centres urbains, par la création de centres (universitaires, administratifs, etc...) annexes, avec quelques décennies d'avance. Cependant, la notion a été interprétée de manière inverse en France, en préconisant l'inclusion des activités administratives au sein des centres.
  • Grâce à une bourse d'études, Patrizia INGALLINA s'est intéressée en France à la question du paysage, qui lui a permis d'aborder sous un angles différent les problématiques qu'elle avait travaillées auparavant, comme celle de l'inscription de l'objet d'art dans un contexte et une histoire.
  • La notion de « recupero », ou récupération urbaine a été l'objet d'une thèse doctorale réalisée par la chercheuse. En France, elle recouvre une pluralité d'actions très différentes. En Italie, elle renvoie à deux acceptions différentes : la préservation des centres historiques d'une part, et la question plus philosophique du sens de la ville, de l'unité et de la continuité entre centre urbain et périphéries d'autre part. La ville est dès lors considérée comme un système relationnel, où des relations se forment par l'intermédiaire des espaces. On entrevoit dès lors le problème de l'extension urbaine, puisqu'il s'agit d'essayer de trouver un équilibre entre le centre historique et les périphéries afin de ne pas tomber dans l'écueil des villes tentaculaires. Le plan de Bologne illustre cette approche spécifique de la ville.
  • C'est donc à partir des années 1960 que l'on définit et s'intéresse plus particulièrement aux centres historiques, qui sont particulièrement protégés. Les activités tertiaires envahissent les centres, et prennent en charge les travaux de restauration. On se trouve ici dans la première acception de la restauration urbaine italienne. Le plan de Bologne fut l'un des premiers à poser la question du sens de la ville, de son unité, et d'essayer d'introduire une continuité et une mixité sociale entre ses différentes parties. Dans cette conception, le centre historique n'a plus de valeur architecturale mais sociale, car c'est là que se nouaient les relations sociales. Il s'agit donc de retrouver cette valeur, et en même temps de requalifier les quartiers périphériques.
  • Patrizia INGALLINA introduit une distinction entre la réalisation d'un plan d'urbanisme, souvent confié aux architectes urbanistes, et sa phase de mise en place, plus problématique. En effet, la notion d'urbanistica italienne est différente de celle d'urbanisme français. Dans le premier cas, il s'agit principalement de l'étude des plans dans leur contenu et leur forme. Il s'agit donc principalement de discours sur la manière dont sont construits les plans, en fonction de ceux existant déjà. Le plan s'accompagne donc souvent d'un projet urbain. Dans le second cas, il s'agit davantage d'un processus pluridisciplinaire, plus vaste que la notion d'urbanistica.
  • Les architectes urbanistes italiens sont donc principalement en charge de l'élaboration des plans, ne disposant pas de moyens techniques pour les appliquer pratiquement. Cette phase fait l'objet de négociations entre secteurs privé et public. S'est ainsi opérée en Italie dans les années 1980 une transition du plan vers le projet urbanistique. En effet, l'introduction de l'outil du projet a permis de concevoir différentes échelles, différentes compétences, et différents acteurs intervenant tout au long de ce processus. Cela a permis de surmonter l'écart constaté entre le plan et son application.
  • En France, il convient de noter une modification relative au projet urbain qui prit lieu au cours des années 1970, à l'échelle de l'agglomération et de la commune notamment. Il s'agissait alors d'introduire, en plus des acteurs institutionnels, des membres de la société civile, permettant de mettre en place un document d'orientation. Il s'agit d'un processus qu'il s'agit de mettre en route et d'accompagner, en aval de la procédure juridique du schéma directeur. La notion de projet d'agglomération recouvrait donc ce changement d'orientation.
  • L'architecte indique que les maires, à partir de la décentralisation, se sont saisis du projet urbanistique pour faire apparaître la question de l'amélioration de l'image de la ville. En effet, plutôt que de travailler en coopération, une mise en concurrence des communes de tailles égales a pu être observée, ayant pour enjeu l'attractivité de la ville à l'égard des entreprises, des touristes et des classes moyennes résidentes. Elle indique par ailleurs que la question d'attractivité est liée à celles d'identité et de paysage, faisant ainsi un lien avec ses thèmes de recherche.
  • Patrizia INGALLINA revient ici sur sa thèse de doctorat, dont l'objet était le terme de « recupero ». Elle s'intéressait alors à ses traductions françaises. Elle a ainsi comparé ce que recouvraient dans la pratique ces différents termes. L'architecte précise ici qu'il s'agissait en fait d'un prétexte pour exercer un regard croisé entre les différentes conceptions de la ville, de projet urbain et d'aménagement dans les cultures française et italienne. Ce type de regard, qui transparaît donc dans ses thèmes de recherches et ses travaux, a été formé par les caractères pluridisciplinaire et international de sa formation.
  • La chercheuse a contribué à la création d'un DESS sur la maîtrise d'ouvrage de projets urbains en 1998. Cette formation était destinée à des professionnels de l'aménagement et de l'urbanisme. Elle souligne l'originalité et le succès qu'il a rencontré. La pluridisciplinarité y était ainsi restituée, par la diversité des individus y participant. Ce sont ces interactions avec les personnes participant à ce DESS et la confrontation avec les problèmes concrets qui se posent à l'échelle locale qui lui ont notamment permis de publier un ouvrage sur le projet urbain aux collections Que sais-je ? des Presses Universitaires de France.
  • Selon Patrizia INGALLINA, les principaux enjeux urbains contemporains résident dans le fait d'intégrer et de prévoir les grands problèmes sociaux dans les projets urbains. Elle préconise une plus grande continuité entre la recherche et les pratiques. Ainsi, le but majeur de toute réflexion et pratique de l'aménagement urbain est d'améliorer les conditions de vie pratiques des habitants des villes, en valorisant autant que possible l'ensemble des ressources disponibles.
Titre: Conceptions et représentations de la ville dans les cultures française et italienne
Sous-titre: Entretien avec Patrizia INGALLINA
Auteur(s): INGALLINA Patrizia
Durée: 02:11:41
Date de réalisation: 11/04/2005
Lieu de réalisation: Maison des Sciences de l'Homme 54 boulevard Raspail, 75006 Paris, FRANCE
Genre: Entretien filmé
Langue(s): Français
L'architecte-urbaniste et universitaire Patrizia INGALLINA revient au cours de cet entretien sur sa formation académique, son parcours intellectuel et scientifique, ainsi que les principaux thèmes de recherche qui ont façonné un « regard croisé » attentif aux différences de conceptions de la ville entre les cultures française et italienne. Ainsi seront notamment abordés la question de l'insertion de l'objet architectural dans son contexte, celle du paysage, le terme de « recupero », l'analyse typo-morphologique et le concept de projet urbanistique.
Sujet: Sujet
Topique: Aménagement urbain
Domaine: Projet d'urbanisme
Domaine: Récupération urbaine
Mots-clés: Aménagement; projet; récupération; urbain
Localisation spatiale du sujet: France ; Italie
Localisation temporelle du sujet: Epoque contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Dialogue ; Discussion ; Explication ; Exposé scientifique
L'architecte-urbaniste Patrizia INGALLINA revient au cours de cet entretien sur les thèmes qu'elle a abordés pendant sa carrière académique. Parmi eux, on peut citer l'insertion de l'objet architectural dans son contexte, le paysage, le terme de «recupero», l'analyse typo-morphologique et le concept de projet urbanistique.
Sujet: Sujet
Topique: Le paysage en architecture et en urbanisme
Mots-clés: Paysage; architecture; urbanisme
Localisation spatiale du sujet: France ; Italie
Localisation temporelle du sujet: Epoque contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Dialogue ; Discussion ; Entretien ; Explication ; Exposé scientifique
La question du paysage a été abordée par Patrizia INGALLINA. Elle lui a permis d'envisager ses recherches en architecture et en urbanisme sous un angle différent.
Sujet: Théories et notions scientifiques en SHS
Topique: Notion de récupération urbaine
Mots-clés: Récupération; urbaine; france; italie
Discipline, domaine: Urbanisme (recherche)
Localisation spatiale du sujet: France ; Italie
Localisation temporelle du sujet: Epoque contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Dialogue ; Discussion ; Entretien ; Explication ; Exposé scientifique
Les acceptions française et italienne de "recupero" (ou récupération urbaine) ont été l'objet d'une thèse doctorale de Patrizia INGALLINA. Elle a cherché à savoir ce que recouvrait la notion dans les deux langues, ce qui a contribué à former le "regard croisé" de la chercheuse.
Type: Conversations
Entretien avec l'architecte-urbaniste Patrizia INGALLINA autour des différentes conceptions de la ville en France et en Italie.
Type: Contexte "Recherche"
Public cible: Pour tout public
Entretien avec Patrizia INGALLINA pour toute personne intéressée par l'histoire de l'architecture et de l'urbanisme.
INGALLINA Patrizia. « Conceptions et représentations de la ville dans les cultures française et italienne », Archives Audiovisuelles de la Recherche (AAR), n°414, 2005, [en ligne] ; URL : http://www.archivesaudiovisuelles.fr/414
Type: Droit d'auteur relatif à la production du document source
© ESCoM-AAR (Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux Médias, Archives Audiovisuelles de la Recherche), FMSH (Fondation Maison des Sciences de l’Homme), Paris, FRANCE, 2005
Type: Droit d'auteur relatif à la réalisation du document source
© BONNEMAZOU Camille, réalisateur, ESCoM-AAR/FMSH, Paris, FRANCE, 2005
Type: Droit d'auteur relatif au contenu du document source
© INGALLINA Patrizia, maître de conférences HDR, Institut d'Urbanisme de Paris, FRANCE, 2005
Type: Régime général "Creative Commons" relatifs au document source
Cette ressource audiovisuelle est protégée par le régime "Creative Commons". Vous êtes libres de la reproduire, distribuer et communiquer au public. Mais vous devez impérativement signaler sa paternité (son ou ses auteurs), vous n'avez pas le droit de la modifier ni d'en faire un usage commercial. Lecture, diffusion et exploitation concrète de cette ressource audiovisuelle présuppose que vous ayez accepté les règles juridiques Creative Commons décrites dans la page http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.0/fr/
Titre: Analyse de la vidéo « Conceptions et représentations de la ville dans les cultures française et italienne »
Langue(s): Français
Type: Analyse plus détaillé
Comment citer: FRINGANT, Matthias. Analyse de la vidéo « Conceptions et représentations de la ville dans les cultures française et italienne » (Portail AGORA, 2015): http://www.agora.msh-paris.fr/
Id analyse: fe45688f-bf7c-46bc-9341-64f4563d00b5
Id vidéo: 63c74305-c4ae-48fa-a70b-d03286308f9b